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	<title>BoyWiki - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Mathieu_Joseph_Bonaventure_Orfila&amp;diff=19220</id>
		<title>Mathieu Joseph Bonaventure Orfila</title>
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		<updated>2018-04-03T20:46:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Mateu Josep Bonaventura Orfila i Rotger&#039;&#039;&#039;, né à Mahón (Minorque) le [[24 avril]] [[1787]] et mort le [[12 mars]] [[1853]] à Paris est un [[médecin]] et chimiste [[France|français]], d’origine [[Espagne|espagnole]]. Il est un pionnier de la toxicologie médico-légale.&amp;lt;ref&amp;gt;Michel Bounias, &#039;&#039;Traité de toxicologie générale&#039;&#039;, Springer, 1999, p. 18.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Biographie==&lt;br /&gt;
[[Image:Anonyme_portrait_de-mathieu_joseph_bonaventure_orfila_407x550.jpg|right|thumb|upright=1.5|Portrait de Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila]]&lt;br /&gt;
[[Image:Orfila_traite_de_toxicologie_frontispice_titulature_1843_662x217.jpg|right|thumb|upright=2.5|Titres et fonctions d’Orfila&amp;lt;br&amp;gt;Frontispice de son &#039;&#039;Traité de toxicologie&#039;&#039;, quatrième édition, 1843]]&lt;br /&gt;
Il était le fils d’Antoni Orfila et de Susanna Rotger. Son père voulait qu’il fasse une carrière navale et Orfila s’embarqua pour un court voyage qui échouera. Il décide alors d’étudier la [médecine] et commence sa formation à Minorque avec un professeur d’origine [[Allemagne|allemande]], Cook, qui lui enseigne « les mathématiques élémentaires, la physique presque expérimentale, la logique et un peu d’histoire naturelle ». Orfila arrive en septembre [[1804]] à Valence pour étudier la médecine, mais il continue ses études à Barcelone, puis à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant l’hiver [[1807]]-[[1808]], et avec l’aide d’un riche propriétaire qui lui permet d’utiliser un grand nombre d’instruments dans son laboratoire, Orfila commence à donner des cours de physique et de chimie « tous les jours, excepté les dimanches, entre quatre et cinq heures du soir ». Il continuera à dispenser des cours privés de sciences jusqu’en [[1819]], quand il devient professeur à la Faculté de Médecine de Paris. Il enseignera la chimie à l’Athénée de Paris, en remplacement de Jacques Thénard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après ses cours privés, Orfila rédigea un manuel de chimie qui fut publié pendant l’été [[1817]] et qui fut reçu très favorablement. Ce manuel connaîtra huit éditions françaises, plusieurs traductions espagnoles, anglaises, allemandes, etc., et aussi des éditions abrégées, qui rendront l’ouvrage célèbre dans toute l’Europe. Orfila est naturalisé français le [[24 décembre]] [[1818]], et il est nommé le [[1er mars|1{{Exp|er}} mars]] [[1819]] par la Commission d’Instruction Publique « professeur de médecine légale » à la Faculté de Médecine de Paris. En [[1821]], il publie ses &#039;&#039;Leçons de médecine légale&#039;&#039; qui deviendront la source de son fameux &#039;&#039;Traité de médecine légale&#039;&#039;, lequel sera publié et traduit à plusieurs reprises pendant les années 1830 et 1840.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[1er mai|1{{Exp|er}} mai]] [[1831]], il est nommé doyen de la Faculté de Médecine de Paris. Il sera reconduit dans cette fonction le [[6 mai]] [[1836]], le [[21 mai]] [[1841]] et le [[29 décembre]] [[1847]], jusqu’au [[28 février]] [[1848]]. Orfila introduit de nombreux changements dans la Faculté. Il propose en [[1832]] la construction de pavillons de dissection. Il crée le Musée d’Anatomie Pathologique (Musée Dupuytren) en [[1835]], puis donne {{Fn|60000}} francs pour la création du Musée d’Anatomie Comparée, ouvert en [[1845]] (aujourd&#039;hui Musée Orfila). Il est nommé en 1832 membre du Conseil général des hospices. L’année suivante, il devient président de l’Association de prévoyance des médecins qu’il avait fondée. Le [[14 février]] [[1834]], il est nommé membre du Conseil royal de l’instruction publique. Vers la fin de [[1834]], il est élu membre du Conseil municipal et du Conseil général de la Seine. La même année, il est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il participe à des affaires judiciaires célèbres, comme l’affaire Mercier et l’affaire Lafarge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Orfila est décédé à son domicile, 45, rue Saint-André-des-Arts à Paris, le 12 mars 1853. Il est inhumé le jour suivant au cimetière du Montparnasse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En [[1875]], la rue des Hautes-Gâtines, dans le XX{{e}} arrondissement de Paris (quartier de la place Gambetta), a été rebaptisée rue Orfila, vraisemblablement parce qu’elle débouche à l’angle de l’hôpital Tenon, alors en cours de construction.&amp;lt;ref&amp;gt;Cf. [http://www.v2asp.paris.fr/v2/nomenclature_voies/Voieactu/6850.nom.htm la nomenclature officielle].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un poème anonyme de 1836==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces vers de potache, publiés anonymement en [[1836]], seraient de François Fabre. Ils sont tirés de &#039;&#039;L’Orfilaïde&#039;&#039;,&amp;lt;ref&amp;gt;François Fabre, &#039;&#039;L’Orfilaïde ou Le siège de l’École de  médecine : poème en trois chants avec une préface et un épilogue en vers par le Phocéen&#039;&#039;, Paris, chez l’auteur et chez M. Paul, 1836, p. 56. En format PDF : [http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/cote?162268x08 &#039;&#039;L’Orfilaïde&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt; un poème en trois chants qui montre que l’allusion était permise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|&lt;br /&gt;
Viens, Orfila, sous le bras l’un de l’autre,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans tes bosquets qu’eût enviés Le Nôtre,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Improvisons un éternel plaisir ;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En flageolet ma plume est travestie,&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rien ne trahit en moi l’ange déchu ;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ma queue est courte, et ma griffe aplatie&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et j’ai caché mon pied fauve et fourchu.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Une incroyable action de pédérastie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un article&amp;lt;ref&amp;gt;Laure Murat, [http://www.cairn.info/revue-histoire-des-sciences-humaines-2007-2-page-47.htm « La tante, le policier et l’écrivain. Pour une protosexologie de commissariats et de romans »], &#039;&#039;Revue d’Histoire des Sciences Humaines&#039;&#039;, 2/2007 (n°&amp;amp;nbsp;17), p. 47-59.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Laure Murat&amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_Murat Laure Murat] est actuellement professeure au Département d’Études françaises et francophones (&#039;&#039;Department of French and Francophone Studies&#039;&#039;) de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Son champ d’études s’étend à l’histoire de la culture, à l’histoire de la psychiatrie et aux &#039;&#039;Gender studies&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, basé sur une recherche aux Archives de la préfecture de police de Paris&amp;lt;ref&amp;gt;Selon Laure Murat, les registres BB4 et BB5 − intitulés « Pédés » (BB4 et BB5) et « Pédérastes et divers » (BB6) − sur lesquels reposent cette étude demeurent très difficiles à dater avec précision : il s’agit de deux répertoires de cas, mêlant affaires classées et enquêtes en cours, dont les dates ne sont mentionnées que très sporadiquement. Par déduction, en fonction du contexte historique et des références évoquées, il est néanmoins possible d’affirmer qu’il s’agit de la fin de la monarchie de Juillet et du début du Second Empire. Parmi les rares dates citées, les plus extrêmes sont [[1841]] et [[1859]]. Le registre BB6 se présente en revanche sous la forme beaucoup plus précise de tableaux, avec l’état-civil des personnes, les dates et les motifs d’arrestation, ainsi que les observations de la police. Il est beaucoup plus tardif ([[1er mars|1{{Exp|er}} mars]] [[1873]]-[[3 mars]] [[1879]]).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mentionne la tentative de chantage dont fut victime le docteur Orfila :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Certaines victimes, à bout de force ou à court d’argent, se voient dans l’obligation de se plaindre au Préfet de Police, démarche dont on imagine sans peine la difficulté. […]&amp;lt;ref&amp;gt;L’exemple cité avant celui d’Orfila est le cas &#039;&#039;d’Abel-François Villemain, professeur de lettres, député, pair de France, secrétaire perpétuel de l’Académie française et ministre de l’Instruction publique au moment où il fut pris en flagrant délit à la Madeleine, en 1844, « se livrant à tout ce qu’il y a de plus dégradant avec un jeune homme. Ils étaient blottis dans un coin de la rue de l’Arcade. Saisi par les chanteurs M. Villemain a décliné son titre de ministre et a conduit les chanteurs à son hôtel où il leur a donné {{Fn|2000}} francs en billets de banque de {{Fn|1000}} francs et un sac de {{Fn|1000}} francs. Il a été relancé pendant fort longtemps et a fini par menacer les chanteurs de se plaindre à M. le Préfet de police s’ils ne le laissaient pas tranquille ».&#039;&#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; Ce sera encore le cas du docteur Mathieu Orfila, doyen de la faculté de médecine qui se livrait « à une incroyable action de pédérastie »&amp;lt;ref&amp;gt;APP, BB4, folio 162.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur les [[Jésus (métier)|Jésus]] et les vagabonds qu’il emmenait imprudemment chez lui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un discours de façade==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’édition de [[1848]] de son &#039;&#039;Traité de médecine légale&#039;&#039; nous éclaire sur l’opinion qu’il tenait en public sur ces sujets :&amp;lt;ref&amp;gt;M. Orfila, &#039;&#039;Traité de médecine légale. Quatrième édition revue, corrigée et considérablement augmentée, contenant en entier le traité des exhumations juridiques&#039;&#039;, Paris, 1848, tome premier, p. 164-165. Le texte est en ligne en plusieurs formats : [http://www.archive.org/details/traitdemdeci01orfi &#039;&#039;Traité de médecine légale&#039;&#039;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&#039;&#039;De la sodomie ou de la pédérastie&#039;&#039; (1).&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quoique la loi n’inflige que les mêmes peines pour les crimes de viol et de sodomie, les individus convaincus de pédérastie se trouvent par le fait bien plus sévèrement punis, puisqu’ils encourent la disgrâce de la société tout entière, qui ne saurait jamais les mépriser assez. L’attentat dont je parle, produit d’une imagination déréglée et de la plus scandaleuse débauche, doit exciter d’autant plus l’animadversion publique, qu’il est ordinairement commis sur de jeunes enfans dont on empoisonne la vie, et qui sans cela auraient peut-être augmenté le nombre des citoyens vertueux. Cette considération doit faire sentir combien la punition de pareils misérables est loin d’être en rapport avec l’intensité du crime.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;(1) &#039;&#039;Sodomie&#039;&#039; vient de &#039;&#039;Sodome&#039;&#039;, capitale de la Pentapole, première cité où le crime dont je parle ait été commis. &#039;&#039;Pédérastie&#039;&#039;, mot dérivé de παιδος, enfant, et de εραστης, amateur.&amp;lt;ref&amp;gt;On a corrigé la graphie fautive εμασης de l’original, imputable au typographe plutôt qu’à Orfila – les médecins de cette époque savaient parfaitement le grec.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Publications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Principales publications de Mathieu Orfila :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Traité des poisons ou Toxicologie générale&#039;&#039; (1813)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Éléments de chimie médicale&#039;&#039; (1817)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Leçons de médecine légale&#039;&#039; (1823)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Traité des exhumations juridiques&#039;&#039; (1830)&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;Recherches sur l’empoisonnement par l’acide arsénieux&#039;&#039; (1841)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.bium.univ-paris5.fr/histmed/medica/orfila.htm « Chimiste, médecin et criminologue : le Doyen Orfila (1787-1853) »] sur le site de la Bibliothèque interuniversitaire de médecine (BIUM), Paris. Page consultée le 16 juillet 2009.&lt;br /&gt;
*[http://encyclopedia.jrank.org/ORC_PAI/ORFILA_MATHIEU_JOSEPH_BONAVENTU.html Online Encyclopedia]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce texte est basé sur l’article « Mathieu Orfila » de Wikipédia en français, version du 30 décembre 2011 sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Orfila, Mathieu Joseph Bonaventure}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pédéraste français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Scientifique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Will_H.L._Ogrinc&amp;diff=19218</id>
		<title>Discussion:Will H.L. Ogrinc</title>
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		<updated>2018-04-02T14:33:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : L&amp;#039;indéboulonnable secrétaire&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Will Ogrinc, secrétaire de la Brongers ma Stichting &#039;&#039;de 1889 à 1997&#039;&#039; a montré un exemple peu commun de dévouement à une cause. Faut-il écrire 1989 ? Je ne te soupçonne pas d&#039;avoir le choix dans la date...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
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		<title>Bibliographie garçonnière – G</title>
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		<updated>2015-02-14T09:48:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Trans-Atlantique (Witold Gombrowicz), L&amp;#039;enfant miraculée (A. Gomez-Arcos) - biblio&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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| [[Bibliographie garçonnière – A|A]] || [[Bibliographie garçonnière – B|B]] || [[Bibliographie garçonnière – C|C]] || [[Bibliographie garçonnière – D|D]] || [[Bibliographie garçonnière – E|E]] || [[Bibliographie garçonnière – F|F]] || [[Bibliographie garçonnière – G|G]] || [[Bibliographie garçonnière – H|H]] || [[Bibliographie garçonnière – I|I]] || [[Bibliographie garçonnière – J|J]] || [[Bibliographie garçonnière – K|K]] || [[Bibliographie garçonnière – L|L]] || [[Bibliographie garçonnière – M|M]]&lt;br /&gt;
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{{SommaireCompactDétaillé|G}}&lt;br /&gt;
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==GA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABEL, Marceline&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les abus sexuels à l’égard des enfants, comment en parler ? : dossier technique&#039;&#039; / Ministère de la solidarité, [de la] santé et [de la] protection sociale, Direction de l’action sociale ; Direction générale de la santé... ; coordinatrice Marceline Gabel. – Paris : Comité français d’éducation pour la santé, 1988 (33-Pessac : Union française d’impression). – 109 p. : tabl., couv. ill. en coul. ; 30 cm.{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 93-100. – Filmogr. p. 101-105.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – Paris : Presses universitaires de France, 1992 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. ; 22 cm. – (Psychiatrie de l’enfant).{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – 3e éd. – Paris : Presses universitaires de France, 1998 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. : graph. ; 22 cm. – (Monographies de la psychiatrie de l’enfant, ISSN 1264-4854). – {{ISBN|2-13-044118-1}} (erroné){{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABYCHEV, Leonid&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le goulag des enfants&#039;&#039; / Leonid Gabychev. – Paris : Plon, 1992.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAIGNEBET, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le folklore obscène des enfants&#039;&#039; / Claude Gaignebet. – 2{{e}} éd. – G.-P. Maisonneuve et Larose, 1980. – (L’érotisme populaire ; 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARCIA GOMEZ, Emilio&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;In praise of boys : Moorish poems from Al-Andalus&#039;&#039; / Emilio Garcia Gomez, ed. ; transl. from the Spanish by Erskine Lane. – Gay Sunshine Press, 1975. {{en}}{{Commentaire biblio|Étude littéraire.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNIER, Pierre&#039;&#039;&#039; (1819-1901)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – Paris : Garnier frères, s.d. – In-18, 562 p. – (Hygiène de la génération).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – 9{{e}} édition, refondue et augm. d’une forme inédite, avec 130 observations. – Paris : Garnier frères, [1896]. – 18 cm, 591 p. – (Hygiène de la génération).{{Commentaire biblio|Réimpr. 1930.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNON, Gilbert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quelques images pour la jeunesse d’Alexandre&#039;&#039; / Roger Peyrefitte ; ill. Gilbert Garnon. – Paris : Jean-Jacques Pauvert, 1982. – (La Vue).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARY, Romain&#039;&#039;&#039; [“Émile AJAR”] (1914-1980)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Mercure de France, 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.{{Commentaire biblio|Sans doute le meilleur livre, et en tout cas le plus connu, de Romain Gary, qui lui valut un second prix Goncourt grâce à l’emploi d’un pseudonyme. C’est l’histoire d’un petit Arabe parisien, sans vrais parents, qui est élevé par une vieille juive, ancienne prostituée de Pigalle. Le garçon lui promet de ne jamais « se défendre avec son cul », c’est-à-dire de ne jamais se prostituer. – Film français de Moshé Mizrahi (1977).}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : [Club français du livre], 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. ; 24 cm. – (Club français du livre).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Montrouge] : [le Livre de Paris], 1975 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. : couv. ill. ; 22 cm. – (Club pour vous Hachette).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : J. Tallandier, 1976 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269-13 p. : ill. ; 20 cm. – (Le Cercle du nouveau livre).{{Commentaire biblio|En appendice, entretien de l’auteur avec Yvonne Baby.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – Paris : France Loisirs, 1976 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. ; 21 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Rombaldi, 1977 (impr. en Espagne). – 249 p. : ill. ; 19 cm. – (Bibliothèque du temps présent, ISSN 0336-836X). – {{ISBN|2-231-00302-3}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – Genève : Édito-service ; [Évreux] : [diffusion Guilde du disque], [1978]. – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi...&#039;&#039; / Émile Ajar ; postface de Michel Tournier,... – Genève : Famot ; [La Seyne-sur-Mer] : [diffusion] F. Beauval, 1979 (impr. en Suisse). – 269 p. ; 20 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – [Paris] : Gallimard, 1982 (18-Saint-Amand : impr. Bussière). – 273 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (Collection Folio ; 1362). – {{ISBN|2-07-037362-2}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Mercure de France, 1990 (18-Saint-Amand : Impr. SEPC). – 269 p. : couv. ill. ; 23 cm. – {{ISBN|2-7152-1644-0}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Du Goncourt à l’écran&#039;&#039; / présentation de Pierre Tchernia. – Paris : France Loisirs, 1994 (86-Ligugé : Impr. Aubin). – 588 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm. – (Pour ainsi lire). – {{ISBN|2-7242-7934-4}}{{Commentaire biblio|Réunit : &#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; de Romain Gary (Émile Ajar), &#039;&#039;La dentellière&#039;&#039; de Pascal Lainé, &#039;&#039;La nuit sacrée&#039;&#039; de Tahar Ben Jelloun.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : le Grand livre du mois, 2000 (27-Mesnil-sur-l’Estrée : Impr. Firmin-Didot). – 194 p. ; 23 cm. – ([Les trésors de la littérature], ISSN 1251-5264). – {{ISBN|2-7028-3019-6}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar) ; lecture accompagnée par Domenica Brassel,... et Patrick Garcia,... – [Paris] : Gallimard, 2002 (impr. en Espagne). – 288 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (La bibliothèque Gallimard ; 102). – {{ISBN|2-07-042031-0}} {{Commentaire biblio|Bibliogr., 2 p. Glossaire.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Éd. France Loisirs, 2004 (18-Saint-Amand-Montrond : Bussière Camedan impr.). – 205 p. : jaquette ill. ; 21 cm. – {{ISBN|2-7441-7553-6}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAST&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Titi Fricoteur. 2{{Exp|ème}} épisode, Le coq du village&#039;&#039; / Gast ; M. Lisay. – Ivry-sur-Seine : CAP, 1990. – (Bédé adult’).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUD, Robert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les tendresses devenues folles : poèmes de jeunesse&#039;&#039; / Robert Gaud. – Chez l’auteur, la Maison brûlée, 1975.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 550 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER, Dominique&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant victime d’abus sexuels&#039;&#039; / Dominique Gauthier. – Paris : Presses Universitaires de France, 1994. – (Psychiatrie ouverte. Nodules).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER-HAMON, Corinne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons&#039;&#039; / Corinne Gauthier-Hamon, Roger Teboul. – Paris : Presses Universitaires de France, 1988. – (Le fil rouge).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEISER, Robert L.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hidden victims : the sexual abuse of children&#039;&#039; / Robert L. Geiser. – Beacon Press, 1979.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GELLERT, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quaint honour : a play in three acts&#039;&#039; / Roger Gellert. – Secker &amp;amp; Warburg, 1958.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GENOUX, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mémoires d’un enfant de la Savoie&#039;&#039; / Claude Genoux. – Gens de Savoie, 1983.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEOFFROY, Eugène&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le baiser dans le parc&#039;&#039; / Edilivre,  4 janvier 2008, ISBN : 9782812150104, 406 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un jour, rue des moulins&#039;&#039; / Edilivre,  13 mai 2009, ISBN : 9782812109188, 80 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le parfum de la jacinthe&#039;&#039; / Edilivre, 30 mars 2011, ISBN : 9782812151897, 116 p.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORG, Claude D.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rose et le lotus&#039;&#039; / Claude D. Georg. – Monaco : Éd. du Rocher, 1991.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGE, Stefan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Choix de poèmes. 1{{e}} période : 1890-1900. 2{{e}} et dernière période (1900-1933)&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Éd. Montaigne, 1941. – 2 vol. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Dichtungen = Poèmes : 1886-1933&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Flammarion, 1969. – (Bilingue ; 23).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gedichte&#039;&#039; / Stefan George. – Philipp Reclam, 1958. – (Universal-Bibliothek ; 8444).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Maximin ; précédé de Poèmes à Gundolf&#039;&#039; / Stefan George. – Bibliothèque Artistique et Littéraire, 1981.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 600 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGES-ANQUETIL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Satan conduit le bal... : roman pamphlétaire et philosophique des mœurs du temps&#039;&#039; / Georges-Anquetil. – Nouv. éd. – Paris : Agence Parisienne de Distribution, 1948.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERACI, Joseph&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*{{Référence:Dares to speak/The Gay Men’s Press, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Loving Sander&#039;&#039; / ed. Joseph Geraci. – The Gay Men’s Press, 1997.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÉRARD, Wim&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Chvoul&#039;&#039; / Wim Gérard. – La Passerelle, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERASSI, John&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The boys of Boise : furor, vice, and folly in an American city&#039;&#039; / John Gerassi. – The Macmillan Co, 1966.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GH==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“GHÉON”, Henri&#039;&#039;&#039; [Henri VANGEON]&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GIBB, Elias John Wilkinson&#039;&#039;&#039; (1857 – 1901)&lt;br /&gt;
*{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Luzac &amp;amp; Co, 1900-1909|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. I, Luzac &amp;amp; Co, 1900|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. II, Luzac &amp;amp; Co, 1902|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. III, Luzac &amp;amp; Co, 1904|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. IV, Luzac &amp;amp; Co, 1905|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. V, Luzac &amp;amp; Co, 1907|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. VI, Luzac &amp;amp; Co, 1909|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[André Gide|GIDE, André]]&#039;&#039;&#039; (1869-1951)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les cahiers et les poésies d’André Walter&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1978.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1892-1939&#039;&#039; / André Gide, Jacques-Émile Blanche. – [Paris] : Gallimard, 1979. – (Cahiers André Gide ; 8).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, juin 1918-décembre 1924. II, janvier 1925-novembre 1936. III, janvier 1937-janvier 1951&#039;&#039; / André Gide, Dorothy Bussy. – [Paris] : Gallimard, 1979, 1981, 1982. – (Cahiers André Gide ; 9 ; 10 ; 11).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, décembre 1902-mars 1913. II, mars 1913-octobre 1949&#039;&#039; / André Gide, Jacques Copeau. – [Paris] : Gallimard, 1987, 1988. – (Cahiers André Gide ; 12 ; 13).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1897-1903. 2, 1904-1944&#039;&#039; / Henri Ghéon, André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1976. – 2 vol.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1905-1938&#039;&#039; / André Gide, Valery Larbaud. – [Paris] : Gallimard, 1989. – (Cahiers André Gide ; 14).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1913-1934. 2, 1935-1951&#039;&#039; / André Gide, Roger Martin du Gard. – [Paris] : Gallimard, 1968.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1912-1950&#039;&#039; / André Gide, François Mauriac. – [Paris] : Gallimard, 1985. – (Cahiers André Gide ; 2).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1909-1951&#039;&#039; / André Gide, André Rouveyre. – Paris : Mercure de France, 1967.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corydon&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1977.&lt;br /&gt;
*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1977-1979|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1977|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1979|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1996-1997|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1996|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Oscar Wilde (In memoriam : souvenirs ; Le “De profundis”)&#039;&#039; / André Gide. – Paris : Mercure de France, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Romans, récits et soties, œuvres lyriques&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard. – (Bibliothèque de la Pléiade ; 135).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Si le grain ne meurt&#039;&#039; / André Gide.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;If it die...&#039;&#039; / André Gide. – Secker &amp;amp; Warburg, 1950. {{en}}{{Commentaire biblio|Tirage limité à 1500 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Théâtre (Saül ; Le roi Candaule ; Œdipe ; Perséphone ; Le treizième arbre)&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1947.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Guy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’espérance aux mains nues&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : Stock ; Salvator, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des jeunes y entrent, des fauves en sortent&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rue est mon église&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Peter&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Adam and the paradise garden&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1992. – (BL Classics).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;A boy’s sweet sorrow and satisfaction&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1994. – (BL classics).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GL==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GLOEDEN, Wilhelm von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden : [erotic photographs]&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden ; préf. Peter Weiermair. – Benedikt Taschen, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fotografías del desnudo clásico masculino&#039;&#039; / phot. Barón Wilhelm von Gloeden. – Colectivo Sol, 1983. – En feuilles. {{Commentaire biblio|Tirage limité à moins de 100 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden. – Rimbaud Press, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden (1856-1931) : Kunsthalle Basel, 15. Juli bis 9. September 1979&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODAL, Eric&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Teenagers&#039;&#039; / Eric Godal. – Broschek Verl., 1958. {{nl}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODDIN, Philippe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corentin et les chemins du merveilleux : Paul Cuvelier et la bande dessinée&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Éd. du Lombard, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Paul Cuvelier : l’aventure artistique : étude biographique et critique&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Bruxelles : Éd. Magic-Strip, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOETHE, Johann von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Divan occidental-oriental [= West-östlicher Diwan]&#039;&#039; / Johann von Goethe. – Paris : Aubier ; Montaigne, 1979. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOLDSCHMIDT, Georges-Arthur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Narcisse puni ou La part échappée&#039;&#039; / Georges-Arthur Goldschmidt. – Paris : Plon, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOMBROWICZ, Witold&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Trans-Atlantyk&#039;&#039; /  Witold Gombrowicz – Paryż: Instytut Literacki, 1953&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Trans-Atlantique&#039;&#039; / Witold Gombrowicz – Trad. Constantin Jelenski et Geneviève Serreau – Les lettres nouvelles, Denoël, 1976.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOMEZ-ARCOS, Agustin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’agneau carnivore&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant miraculée&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Fayard : 1981,  ISBN 10: 2213009597 ISBN 13: 9782213009599 &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’aveuglon&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÓMEZ MOREL, Alfredo&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le río Mapocho&#039;&#039; / Alfredo Gómez Morel. – [Paris] : Gallimard, 1974. – (Du monde entier).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODMAN, Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Growing up absurd : problems of youth in the organized system&#039;&#039; / Paul Goodman. – Random House, 1960.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODYEAR-SMITH, Felicity&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;First do no harm : the sexual abuse industry&#039;&#039; / Felicity Goodyear-Smith. – Benton-Guy Publishing, 1993.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GORDON, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’initiation sexuelle et l’évolution religieuse&#039;&#039; / Pierre Gordon. – Arma-Artis, cop. 1946. – (Bibliothèque de philosophie contemporaine. Psychologie et sociologie).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOSSELIN, Guidino&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie : analyse psychanalytique de la structure perverse&#039;&#039; / Guidino Gosselin. – Charleroi : Éd. Médicales et Paramédicales de Charleroi, 1992. – (Grands dossiers du 21&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOTLIB&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hamster Jovial et ses louveteaux&#039;&#039; / Gotlib. – Éd. Audie, 1980. – (Les albums de Fluide Glacial).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GR==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRAM, Dewey&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un monde parfait&#039;&#039; / Dewey Gram. – Pocket, 1993. – (Pocket ; 3341).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GREGORY, Stephen&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The blood of angels&#039;&#039; / Stephen Gregory. – BCA, 1994.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROENSTEEN, Thierry&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Avec Alix&#039;&#039; / Thierry Groensteen, Jacques Martin. – Casterman, 1984.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROSSKURTH, Phyllis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The woeful Victorian : a biography of John Addington Symonds&#039;&#039; / Phyllis Grosskurth. – Hort, Rinehart and Winston, 1964.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROUX, Yan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La demoiselle du Nil&#039;&#039; / Yan Groux. – Cannes : Côte d’Azur Publicité, cop. 1982. – (Sexe Bulles ; HS 1. Les amours de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRUYER, Francis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les oubliés des nuits romanes&#039;&#039; / Francis Gruyer. – [Paris] : Gallimard, 1977.{{Commentaire biblio|[[Roman historique]].}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉNON, René&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le théosophisme : histoire d’une pseudo-religion&#039;&#039; / René Guénon. – Rééd. augm. – Éd. Traditionnelles, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉRIN, Daniel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Autobiographie de jeunesse&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Pierre Belfond, 1972.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Kinsey et la sexualité&#039;&#039; / Daniel Guérin.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Son testament&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Encre, 1979. – (Brèches).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUERSANT, Marcel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jean-Paul&#039;&#039; / Marcel Guersant. – Paris : Éd. de Minuit, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Amédée Guiard|GUIARD, Amédée]]&#039;&#039;&#039; (1872 – 1915)&lt;br /&gt;
* « [[Antone Ramon]] » / Amédée Guiard ; in &#039;&#039;La Démocratie&#039;&#039;  (directeur Marc Sangnier, Paris), n° 943 à 1014, du 15 mars au 25 mai 1913.{{Commentaire biblio|Publication en feuilleton de ce roman d’amitiés particulières au collège.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1914|isbd}}{{Commentaire biblio|Tirage à 1000 ex., la plupart saisis par les Allemands.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1919|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Bloud et Gay, 1928|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Quintes-Feuilles, 2007|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIBERT, Hervé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les aventures singulières&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des aveugles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1985.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fou de Vincent&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’Incognito&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les lubies d’Arthur&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mauve le vierge : nouvelles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1988.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La mort propagande ; et Autres textes de jeunesse&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Éd. Régine Deforges, 1991.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La piqûre d’amour ; et Autres textes ; suivi de La chair fraîche&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vous m’avez fait former des fantômes&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1987.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Voyage avec deux enfants&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GURY, Christian&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’homosexuel et la loi&#039;&#039; / Christian Gury. – L’Aire, 1981.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’honneur retrouvé d’un officier homosexuel en 1915. Suivi de Grande Guerre et homophilie&#039;&#039; / Christian Gury. – Éd. Kimé, 2000. – (Le sens de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIOMAR, Jean-Yves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La muraille ou l&#039;exercice de la parole&#039;&#039; / Jean-Yves Guiomar, Paris : Édition du Sagittaire, 1978&lt;br /&gt;
{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUYOTAT, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Éden, Éden, Éden&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, cop. 1970. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Prostitution&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Tombeau pour cinq cent mille soldats : sept chants&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1967. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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----&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:G, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_B&amp;diff=18078</id>
		<title>Bibliographie garçonnière – B</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_B&amp;diff=18078"/>
		<updated>2015-02-13T14:42:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Roger Brulard - Montherlant&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
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| [[Bibliographie garçonnière – N|N]] || [[Bibliographie garçonnière – O|O]] || [[Bibliographie garçonnière – P|P]] || [[Bibliographie garçonnière – Q|Q]] || [[Bibliographie garçonnière – R|R]] || [[Bibliographie garçonnière – S|S]] || [[Bibliographie garçonnière – T|T]] || [[Bibliographie garçonnière – U|U]] || [[Bibliographie garçonnière – V|V]] || [[Bibliographie garçonnière – W|W]] || [[Bibliographie garçonnière – X|X]] || [[Bibliographie garçonnière – Y|Y]] || [[Bibliographie garçonnière – Z|Z]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{SommaireCompactDétaillé|B}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Dieter Bachnik|BACHNICK, Dieter]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Gute Freunde (Dieter Bachnick)|Gute Freunde : die (J)ungen Jahre eines Fotografen]]&#039;&#039; / phot. Dieter Bachnick. – Medium-Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Élisabeth Badinter|BADINTER, Élisabeth]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fausse route&#039;&#039; / Élisabeth Badinter. – Paris : Odile Jacob, 2003.{{Commentaire biblio|Étude. — Réflexion sur les dérives d’un certain féminisme, en particulier à l’égard de la sexualité masculine.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[XY : de l’identité masculine (Élisabeth Badinter)|XY : de l’identité masculine]]&#039;&#039; / Élisabeth Badinter. – Paris : Le Grand Livre du Mois.{{Commentaire biblio|Étude. — Comporte un long chapitre très documenté sur les rites initiatiques des garçons dans différentes civilisations, et sur leur composante pédérastique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BAILEY, Derrick Sherwin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Sexual offenders and social punishment (Derrick Sherwin Bailey)|Sexual offenders and social punishment : being the evidence submitted on behalf of the Church of England Moral Welfare Council to the Departmental Committee on Homosexual Offenses and Prostitution, with other material relating thereto]]&#039;&#039; / Derrick Sherwin Bailey, ed. – The Church Information Board, 1956.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Maurice Balland|BALLAND, Maurice]]&#039;&#039;&#039; [“Jules MAUBLAND”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Aspects d’une vie !&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vive la vie ! : itinéraire pédophile&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Attention ! carré blanc ! (Maurice Balland)|Carré blanc]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Attention ! carré blanc ! : roman&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Dossier comprenant divers documents relatifs aux relations adultes-mineurs]]&#039;&#039; / Maurice Balland, dir. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Collection de documents.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Essai pour une nouvelle éthique sexuelle (Maurice Balland)|Essai pour une nouvelle éthique sexuelle : une morale qui libère des tabous ?]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Essai sur la pédophilie (Maurice Balland)|Essai sur la pédophilie]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1993.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Hervé (Maurice Balland)|Hervé : roman]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : [Maurice Balland], [vers 1984]. – [2]-132 f. ; 30 × 21 cm.{{Commentaire biblio|Roman en grande partie autobiographique, dans lequel un jeune prêtre découvre la sexualité et l’amour grâce à des petits Bretons délurés.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Hervé : roman&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – Paris : Maurice Balland, 1989 (photocopie par les soins de l’auteur). – 104 f. ; 30 × 21 cm.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Nouvelles (Maurice Balland)|Enfant de cœur ! : nouvelles]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Nouvelles. — Première édition, en un volume, de nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Nouvelles. 1{{e}} série, Enfant de cœur !&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Nouvelles. 2{{e}} série, L’apprenti&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Nouvelles. 3{{e}} série, Le garçon dans la nuit&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.{{Commentaire biblio|Deuxième édition considérablement augmentée, en trois volumes, des nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Leçons particulières : nouvelles&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Les deux copains : nouvelles. 2{{e}} série&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Troisième édition révisée, en deux volumes, des nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie dans la série des numéros d’ILIA publiés sous la direction du pasteur Joseph Doucé : de 1976 à 1990 (Numéros 1 à 136)&#039;&#039; / Maurice Balland, dir. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La sexualité enfantine (Maurice Balland)|La sexualité enfantine]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1993.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vacances à Fresnes ! (Maurice Balland)|Six mois à Fresnes (Fresnes-éthique !)]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique rédigé à la demande du juge d’instruction qui était chargé du dossier de M. Balland lors de sa première affaire judiciaire.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vacances à Fresnes ! (Six mois à Fresnes : Fresnes-éthique ! ; et Second séjour)&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Roger Ballen|BALLEN, Roger]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Boyhood (Roger Ballen)|Boyhood]]&#039;&#039; / phot. Roger Ballen. – Chelsea House Publishers.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Christophe Baltus|BALTUS, Christophe]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Petits marins au port (Christophe Baltus)|Petits marins au port]]&#039;&#039; / phot. Christophe Baltus. – Paris : J.M.V. Diffusion.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARANDIER, Marc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La sexualité de l’adolescent&#039;&#039; / Marc Barandier. – Paris : Balland, 1982. – (Bibliothèque du Planning familial).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBAIX, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les petits esclaves de la “zeriba” (Pierre Barbaix)|Les petits esclaves de la “zeriba”]]&#039;&#039; / Pierre Barbaix. – Paris : Fayard, 1992. – (Les enfants du fleuve).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBETTE, Andrée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les bûchers de vanité (Andrée Barbette)|Les bûchers de vanité : roman]]&#039;&#039; / Andrée Barbette. – Paris : Mercure de France, 1981 (Saint-Amand-Montrond : S.E.P.C., 22 septembre 1981). – 240 p. : couv. ill. en coul. ; 23 × 14 cm. {{fr}}{{Commentaire biblio|[[Roman historique]].}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBIER, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Histoire des castrats&#039;&#039; / Patrick Barbier. – Paris : Bernard Grasset, 1989.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARILIER, Étienne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le rapt (Étienne Barilier)|Le rapt]]&#039;&#039; / Étienne Barilier. – Paris : Julliard ; L’Âge d’Homme, 1980.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[James M. Barrie|BARRIE, James M.]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Peter Pan]]&#039;&#039; / James M. Barrie ; ill. Eric Kincaid. – Gründ, cop. 1991.{{Commentaire biblio|Récit fantastique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Norbert Barthelmess|BARTHELMESS, Norbert]]&#039;&#039;&#039; [“Norbert BARTELMES”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Juneca ardo (Norbert Bartelmes)|Juneca ardo : rakonto]]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1936. – 120 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Récit en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Mia vivo (Norbert Bartelmes)|Mia vivo]] ; [Dek artikoloj] ; [Poemaro]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Laroque Timbaut : La Juna Penso, c. 1973. – 74 p.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique et textes en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Ne plu ludo… (Norbert Barthelmess)|Ne plu ludo…]] ; kaj Aliaj noveloj&#039;&#039; / N. Barthelmess. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1973. – 128 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Nouvelles en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vartejoj (Norbert Bartelmes)|Vartejoj : romano]]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1938. – 128 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Roman en espéranto.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BATAILLE, Georges&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Procès de Gilles de Rais (Georges Bataille)|Procès de Gilles de Rais]]&#039;&#039; / Georges Bataille, dir. – Paris : Club Français du Livre, 1959. – (Essais ; 17).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 10126 ex. — Étude historique et documents sur Gilles de Rais.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BATAILLE, Michel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’arbre de Noël (Michel Bataille)|L’arbre de Noël]]&#039;&#039; / Michel Bataille. – Le Club de la Femme, 1968.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BAZIN, Hervé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vipère au poing&#039;&#039; / Hervé Bazin. – Paris : Grasset, 1957.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 5000 ex. — Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEAURECUEIL, Serge de&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mes enfants de Kaboul&#039;&#039; / Serge de Beaurecueil. – Éd. Jean-Claude Lattès, 1983.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Béatrix Beck|BECK, Béatrix]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La prunelle des yeux&#039;&#039; / Béatrix Beck. – Paris : Bernard Grasset, 1986.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[William Beckford|BECKFORD, William]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Journal intime au Portugal et en Espagne|Journal intime au Portugal et en Espagne : 1787-1788]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1986.{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Souvenirs d’Alcobaça et Batalha]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1989. – (Coll. Romantique ; 19).{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vathek|Vathek : conte arabe]]&#039;&#039; / William Beckford ; préf. Stéphane Mallarmé. – José Corti, 1970. – (Coll. Romantique ; 5).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vathek ; [Les épisodes :] Histoire du prince Alasi, Histoire du prince Barkiaroth&#039;&#039; / William Beckford. – Paris : Flammarion. – (Garnier-Flammarion ; 375).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Voyage d’un rêveur éveillé|Voyage d’un rêveur éveillé. [1,] De Londres à Venise. [2,] De Venise à Naples]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1988, 1989. – 2 tomes. – (Coll. Romantique ; 17 ; 18).{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Willem Beelen|BEELEN, Willem]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Achter het licht (Willem Beelen)|Achter het licht]]&#039;&#039; / Willem Beelen. – Contact, 1998.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEGAG, Azouz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le gone du Chaâba&#039;&#039; / Azouz Begag. – Paris : Éd. du Seuil, 2001. – (Points Virgule ; 6).{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BELL, Stuart&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[When Salem came to the Boro (Stuart Bell)|When Salem came to the Boro : the true story of the Cleveland child abuse crisis]]&#039;&#039; / Stuart Bell. – Pan, 1988.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BELLET, Alain&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;LARSEN, Frédéric&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les anges meurent aussi (Bellet, Larsen)|Les anges meurent aussi]]&#039;&#039; / Alain Bellet, Frédéric Larsen. – [Paris] : Gallimard, 1991. – 192 p. : couv. ill. en coul. ; 18 × 11 cm. – (Série noire ; 2273).{{Commentaire biblio|Roman policier.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Denis Belloc|BELLOC, Denis]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’ancien (Denis Belloc)|L’ancien]]&#039;&#039; / Denis Belloc. – Paris : Flammarion, 1994.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Néons (Denis Belloc)|Néons]]&#039;&#039; / Denis Belloc. – Lieu Commun, 1987.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bruce Benderson|BENDERSON, Bruce]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[New York rage (Bruce Benderson)|New York rage]]&#039;&#039; / Bruce Benderson. – Paris : Union Générale d’Éditions. – (10-18 ; 2542. Domaine étranger).{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[W. Helmut Bendt|BENDT, W. Helmut]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Berliner Jungs (W. Helmut Bendt)|Berliner Jungs]]&#039;&#039; / phot. W. Helmut Bendt, et al. – Ed. Voyage, 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Frits Bernard|BERNARD, Frits]]&#039;&#039;&#039; [“Federico BERNARD”, “Victor SERVATIUS”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Costa Brava (Frits Bernard)|Costa Brava]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Costa Brava : nouvelle pédophile&#039;&#039; / Dr Frits Bernard ; trad. Michel Erced, [[Maurice Balland]] ; ill. Aloysius Heylaerts. – Paris : Lumière et Justice, 1988. – 160 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 2-906033-06-5&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Ephebophilie en wetenschap (Victor Servatius)|Ephebophilie en wetenschap : stand van zaken]]&#039;&#039; / Victor Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 500 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Over pedofilie (Victor Servatius)|Over pedofilie]] (Een centrum voor pedofielen ? ; Zin der pedofilie)&#039;&#039; / Drs V. Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1962.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 350 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Paedophilia : a factual report]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Rotterdam : Enclave, 1985.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 1000 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pedofilie (Frits Bernard)|Pedofilie]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Aquarius, 1975.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La protección de menores en Holanda (Federico Bernard)|La protección de menores en Holanda]]&#039;&#039; / Federico Bernard. – Junta Provincial de Protección de Menores, 1947.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Schlegel’s analytisch constitutie-onderzoek (Victor Servatius)|Schlegel’s analytisch constitutie-onderzoek]]&#039;&#039; / Drs V. Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1961.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 350 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Selected publications of Dr. Frits Bernard : an international bibliography&#039;&#039;. – 3rd revised ed. – Rotterdam : Enclave, 1998.{{Commentaire biblio|Bibliographie.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Verfolgde minderheit (Frits Bernard)|Verfolgde minderheit]]&#039;&#039; / Frits Bernard ; ill. Aloysius Heylaerts. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vervolgde minderheid ; Costa Brava&#039;&#039; / Frits Bernard. – 2de druk. – Enclave, 1984.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Minorité persécutée&#039;&#039; / Frits Bernard ; [trad. [[Maurice Balland]]] ; ill. Aloysius Heylaerts. – Rotterdam : Enclave, 1992. – 152 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 90-71179-04-4{{Commentaire biblio|Traduit à partir de la trad. anglaise &#039;&#039;Persecuted Minority&#039;&#039;.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNARD, Marc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pareils à des enfants (Marc Bernard)|Pareils à des enfants...]]&#039;&#039; / Marc Bernard. – [Paris] : Gallimard, 1942.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Pareils à des enfants&#039;&#039; / Marc Bernard. – Monaco : Éd. de l’Impr. nationale de Monaco, 1952. – 2 vol. – (Coll. des prix Goncourt).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 2900 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNARD, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Graines d’hommes&#039;&#039; / dir. Patrick Bernard. – Xonrupt-Longemer : Anako Éd., 1992. ISBN 2-907754-08-4{{Commentaire biblio|Recueil de photographies et de textes sur les enfants du monde entier.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNOS, Marcel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Sexualité et religions&#039;&#039; / Marcel Bernos, dir. – Paris : Le Grand Livre du Mois, 1988.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERRY, Jason&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Lead us not into temptation (Jason Berry)|Lead us not into temptation : catholic priests and the sexual abuse of children]]&#039;&#039; / Jason Berry. – Doubleday, 1992.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERTHON, Maurice&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Lorsque les saints de France étaient petits garçons&#039;&#039; / Maurice Berton ; ill. Ph. Depret-Bixio. – Paris : Spes, 1958.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BESSON, Louis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:→ voir “BEYSSON, Louis”&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Sepp Bestler|BESTLER, Sepp]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Mayenne (Sepp Bestler)|Mayenne : Gedenkmappe Sepp Bestler]]&#039;&#039;. – Helge-Harald Thomas.{{Commentaire biblio|En feuilles. — Album de dessins.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Best of B-Engel&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Best of B-Engel|Best of B-Engel : das KnabenFotoBuch]]&#039;&#039;. – Medium-Verl., 1989. – (Golden books ; 1).{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Erich Bethe|BETHE, Erich]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Die dorische Knabenliebe (Erich Bethe)|Die dorische Knabenliebe : ihre Ethik und ihre Idee]]&#039;&#039; / Erich Bethe. – Rosa Winkel.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEURDELEY, Cécile&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Beau petit ami (Cécile Beurdeley)|Beau petit ami]]&#039;&#039; / Cécile Beurdeley. – 2{{e}} éd. – Office du Livre ; Vilo, 1979.{{Commentaire biblio|Étude historique et artistique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Louis Beysson|“BEYSSON, Louis”]]&#039;&#039;&#039; [Louis Antoine BESSON] (1856 – 1912)&lt;br /&gt;
*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Aimé Vingtrinier, 1876|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Un amour platonique – Édouard Dentu, 1884|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Le secret de Geri – Quintes-Feuilles, 2005|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BINARD, Liliane&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;CLOUARD, Jean-Luc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le drame de la pédophilie (Binard, Clouard)|Le drame de la pédophilie : état des lieux – protection des enfants]]&#039;&#039; / Liliane Binard, Jean-Luc Clouard ; préf. Isabelle Adjani ; postf. Dr Pierre Sabourin. – Paris : Albin Michel, 1997.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BINET, Alfred&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les idées modernes sur les enfants&#039;&#039; / Alfred Binet. – Paris : Flammarion. – (Champs ; 44).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BIRKIN, Andrew&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[J. M. Barrie and the lost boys (Andrew Birkin)|J. M. Barrie and the lost boys : the love story that gave birth to Peter Pan]]&#039;&#039; / Andrew Birkin. – Clarkson N. Potter, 1979.{{Commentaire biblio|Biographie.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BIZET, Michel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les passions hérétiques&#039;&#039; / Michel Bizet. - Paris : L&#039;Officine, 2004. - {{ISBN|2-9146-1499-3}} &lt;br /&gt;
{{Commentaire biblio|Essai/Récit}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BJ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Björn solo&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Björn solo|Björn solo : vom Knaben zum Jüngling]]&#039;&#039;. – Verl. Olaf Stüben.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BL==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Marie-Claire Blais|BLAIS, Marie-Claire]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[David Sterne (Marie-Claire Blais)|David Sterne]]&#039;&#039; / Marie-Claire Blais. – McClelland &amp;amp; Stewart.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Une saison dans la vie d’Emmanuel (Marie-Claire Blais)|Une saison dans la vie d’Emmanuel]]&#039;&#039; / Marie-Claire Blais. – Paris : Bernard Grasset, 1966.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLANCHE, Jacques-Émile&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Wladimir Blonski|BLONSKI, Wladimir]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Der Sohn des Päderasten (Wladimir Blonski)|Der Sohn des Päderasten : Erzählung]]&#039;&#039; / Wladimir Blonski. – Foerster-Verl., 1992.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLOS, Peter&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les adolescents : essai de psychanalyse&#039;&#039; / Peter Blos. – Paris : Stock.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Alain Blottière|BLOTTIÈRE, Alain]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’enchantement (Alain Blottière)|L’enchantement : roman]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Calmann-Lévy, 1994 (Mesnil-sur-l’Estrée : Soc. Nouv. Firmin-Didot, août 1994). – 228 p. ; 21 × 14 cm. ISBN 2-7021-2354-6{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Intérieur bleu (Alain Blottière)|Intérieur bleu]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Balland, 1990 (Mayenne : Impr. Floch, décembre 1989). – 146 p. : couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 2-7158-0784-8{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’oasis (Alain Blottière)|L’oasis : Siwa]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Quai Voltaire, 1992 (Mayenne : Impr. Floch, janvier 1992). – 184 p. : couv. ill. en coul. ; 22 × 14 cm. ISBN 2-87653-118-6{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le point d’eau (Alain Blottière)|Le point d’eau]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – [Paris] : Gallimard, 1985 (Mayenne : Impr. Floch, 28 mars 1985). – 152 p. ; 21 × 14 cm. ISBN 2-07-070383-5{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Saad (Alain Blottière)|Saad]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – [Paris] : Gallimard, 1980 (Mayenne : Impr. Floch, 11 juillet 1980). – 210 p. ; 19 × 12 cm. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Hans Blüher|BLÜHER, Hans]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Family and male fraternity&#039;&#039; / Hans Blüher. – Paris : Les Dioscures, 1994.{{Commentaire biblio|Essai. Traduit de l’allemand.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Pour une renaissance de l’Académie platonicienne ; Empédocle, ou Le sacrement de la mort volontaire&#039;&#039; / Hans Blüher. – Paris : Michel Meigniez de Cacqueray, 1998. – (L’Avrillée).{{Commentaire biblio|Essai. Traduit de l’allemand.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLY, Robert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Iron John (Robert Bly)|Iron John : a book about men]]&#039;&#039; / Robert Bly. – Addison-Wesley Publishing Co, 1990.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;L’homme sauvage et l’enfant : l’avenir du genre masculin&#039;&#039; / Robert Bly. – Paris : Éd. du Seuil. – (La couleur de la vie).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bob|“BOB”]]&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;[[Malax|“MALAX”]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Fabrice (Bob, Malax)|Fabrice]]&#039;&#039; / Bob, Malax. – Uitg. Sombrero, 1987. – (Zwarte reeks ; 19).{{Commentaire biblio|Bande dessinée érotique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BODARD, Lucien&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Anne Marie (Lucien Bodard)|Anne Marie]]&#039;&#039; / Lucien Bodard. – Paris : France Loisirs.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BODROV, Sergueï Vladimirovitch&#039;&#039;&#039; (1948- ) = &#039;&#039;&#039;Сергей Владимирович БОДРОВ&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[SER (Svoboda eto raï) (Sergueï Bodrov)|СЭР (Свобода – это рай)]] [SER (Svoboda eto raï)]&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Liberté égale paradis&#039;&#039; / Sergueï Bodrov. – Actes Sud ; Labor ; Leméac, 1991. – (Cactus).{{Commentaire biblio|Récit. Traduit du russe.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Maurice Bonhomme|BONHOMME, Maurice]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Cocktell de ma vie (Maurice Bonhomme)|Cocktell de ma vie : poèmes]]&#039;&#039; / Maurice Bonhomme ; préf. Bernard Lavalette. – Éd. de la Revue Moderne, 1959.{{Commentaire biblio|Recueil de poèmes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BONNETAIN, Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Charlot s’amuse (Paul Bonnetain)|Charlot s’amuse]]&#039;&#039; / Paul Bonnetain.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Charlot s’amuse&#039;&#039; / Paul Bonnetain ; préf. Henry Céard et Hubert Juin. – Slatkine Reprints, 1979. – (Ressources).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Ernst Otto Born|BORN, Ernst Otto]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pedofiele integratie : na 1959 (Ernst Otto Born)|Pedofiele integratie : na 1959]]&#039;&#039; / Dr Ernst Otto Born. – Storm, 1973.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Giovanni Melchior Bosco|BOSCO, Giovanni]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Saint Dominique Savio : 1842-1857&#039;&#039; / saint Jean Bosco. – Xavier Mappus.{{Commentaire biblio|Biographie.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[John Boswell|BOSWELL, John]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Christianity, social tolerance, and homosexuality (John Boswell)|Christianity, social tolerance, and homosexuality : gay people in Western Europe from the beginning of the Christian era to the Fourteenth century]]&#039;&#039; / John Boswell. – Chicago ; London : The University of Chicago Press, 1980.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Christianisme, tolérance sociale et homosexualité : les homosexuels en Europe occidentale des débuts de l’ère chrétienne au {{s-|XIV|e}}&#039;&#039; / John Boswell ; trad. de l’anglais et du latin par Alain Tachet. – [Paris] : Gallimard, 1985. – [8 p. de pl.]-528 p. : ill. ; 23 × 14 cm. – (Bibliothèque des histoires). ISBN 2-07-070040-2&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[The kindness of strangers (John Boswell)|The kindness of strangers : the abandonment of children in Western Europe from late Antiquity to the Renaissance]]&#039;&#039; / John Boswell. – New York : Pantheon Books, 1988.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Au bon cœur des inconnus : les enfants abandonnés de l’Antiquité à la Renaissance&#039;&#039; / John Boswell ; trad. de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. – [Paris] : Gallimard, 1993. – [16 p. de pl.]-528 p. : ill. ; 23 × 14 cm. – (Bibliothèque des histoires). ISBN 2-07-072739-4&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Marie-France Botte|BOTTE, Marie-France]]&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;MARI, Jean-Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le prix d’un enfant (Marie-France Botte)|Le prix d’un enfant : 4 ans dans l’enfer de la prostitution enfantine à Bangkok]]&#039;&#039; / Marie-France Botte, Jean-Paul Mari. – Paris : Robert Laffont, 1993. – (Vécu).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUHDIBA, Abdelwahab&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’exploitation du travail des enfants (Abdelwahab Bouhdiba)|L’exploitation du travail des enfants]]&#039;&#039; / Abdelwahab Bouhdiba. – Nations Unies, 1982.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La sexualité en Islam&#039;&#039; / Abdelwahab Bouhdiba. – Paris : Presses Universitaires de France. – (Quadrige ; 40).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUILLÈRE, Olivier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Rétro&#039;&#039; / Olivier Bouillère. - Paris : P.O.L., 2008. ISBN 978-2-84682-232-9 {{Commentaire biblio|Roman autobiographique fantasmé.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bertrand Boulin|BOULIN, Bertrand]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La charte des enfants (Boulin, Desjeunes, Alfonsi)|La charte des enfants]]&#039;&#039; / Bertrand Boulin ; Jean-Michel Desjeunes, Philippe Alfonsi. – Paris : Stock, 1977. – (Stock 2. Lutter).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*{{Référence:Panorama des films dont les enfants sont les héros/Chapitre Douze, 1995|isbd|commentaires=Dictionnaire du cinéma.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Panorama des films dont les enfants sont les héros/Dictionnaire des enfants dans le cinéma – Dualpha, 2004|isbd|commentaires=La mise à jour partielle, réalisée par Bertrand Boulin, a été interrompue par sa mort.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOURRÉ, Jean-Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants extra-sensoriels et leurs pouvoirs&#039;&#039; / Jean-Paul Bourré. – Rombaldi, 1979. – (Les Mystères de l’esprit).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUTOT, Bruno&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’orgasme au masculin&#039;&#039; / dir. Bruno Boutot. – Le Jour. – (Vivre son corps).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYD, William&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;School ties ; Good and bad at games ; Dutch girls&#039;&#039; / William Boyd. – Penguin Books.{{Commentaire biblio|Pièces de théâtre.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYER, François&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jeux interdits (les jeux inconnus)&#039;&#039; / François Boyer. – La Petite Ourse, 1954. – (La petite ourse ; 10).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 10030 ex. — Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYLE, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Scout’s honor (Patrick Boyle)|Scout’s honor : sexual abuse in America’s most trusted institution]]&#039;&#039; / Patrick Boyle. – Prima Publishing, 1994.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BR==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Edwin Emmanuel Bradford|BRADFORD, Edwin Emmanuel]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[To boys unknown (Edwin Emmanuel Bradford)|To boys unknown : poems]]&#039;&#039; / Rev. Edwin Emmanuel Bradford ; Paul Webb, ed. – The Gay Men’s Press, 1988. – (Gay verse).{{Commentaire biblio|Recueil de poèmes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRAMI, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le garçon sur la colline&#039;&#039; / Claude Brami. – Paris : Denoël, 1980.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Le garçon sur la colline&#039;&#039; / Claude Brami. – [Paris] : Gallimard. – (Folio ; 1397).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Michel Braudeau|BRAUDEAU, Michel]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le livre de John (Michel Braudeau)|Le livre de John]]&#039;&#039; / Michel Braudeau. – Paris : Éd. du Seuil, 1992.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRAUN, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les gosses du désespoir (Patrick Braun)|Les gosses du désespoir : le drame des enfants prolétaires]]&#039;&#039; / Dr Patrick Braun. – Paris : Mercure de France, 1981. – (En direct).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Braune Jungs und blauer Himmel&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Braune Jungs und blauer Himmel]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1985.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BREDIN, Jean-Denis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Battements de cœur&#039;&#039; / Jean-Denis Bredin. – Paris : Fayard, 1991.{{Commentaire biblio|Recueil de nouvelles, parmi lesquelles « [[Un Léopard (Jean-Denis Bredin)|Un Léopard]] ».}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BREMMER, J.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*« [[An enigmatic Indo-European rite : pederasty (J. Bremmer)|An enigmatic Indo-European rite : pederasty]] » / J. Bremmer, in &#039;&#039;Arethusa. 13&#039;&#039;, p. 279-298. – 1980.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jacques Brenner|BRENNER, Jacques]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La rentrée des classes (Jacques Brenner)|La rentrée des classes]]&#039;&#039; / Jacques Brenner. – Paris : Bernard Grasset, 1977.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jacques de Brethmas|“BRETHMAS, Jacques de”]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[À nous les petits Français ! (Jacques de Brethmas)|À nous les petits Français !]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], 1988. – 192 p. : couv. ill. en coul. : 18 × 12 cm. ISBN 90-6971-014-5{{Commentaire biblio|Titre de couv. : « Le pédalopithèque ». — Récits.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Détournement de majeur (Jacques de Brethmas)|Détournement de majeur]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Paris : Éd. du Perchoir, 1980.{{Commentaire biblio|Récits.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Traité de chasse au minet (Jacques de Brethmas)|Traité de chasse au minet]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Paris : Éd. du Perchoir, 1978.{{Commentaire biblio|Récits.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRONGERSMA, Edward&#039;&#039;&#039; [“Dr O. BRUNOZ”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Jongensliefde (Edward Brongersma)|Loving boys : a multidisciplinary study of sexual relations between adult and minor males]]&#039;&#039; / Edward Brongersma. – Global Academic Publishers, 1986, 1990. – 2 vol.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie : l’amour des garçons&#039;&#039; / Dr O. Brunoz ; préf. Victor Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1964.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 550 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Chrystine Brouillet|BROUILLET, Chrystine]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[C’est pour mieux t’aimer, mon enfant (Chrystine Brouillet)|C’est pour mieux t’aimer, mon enfant]]&#039;&#039; / Chrystine Brouillet. – Montréal : La Courte Échelle, 1996. – (Romans 16/96 ; 6).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Pascal Bruckner|BRUCKNER, Pascal]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le nouveau désordre amoureux (Pascal Bruckner)|Le nouveau désordre amoureux]]&#039;&#039; / Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut. – Paris : Éd. du Seuil. – (Points ; A26).{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les ogres anonymes (Pascal Bruckner)|Les ogres anonymes ; suivi de L’effaceur : deux contes]]&#039;&#039; / Pascal Bruckner. – Paris : Bernard Grasset, 1998.{{Commentaire biblio|Contes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRUGE, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Enfant de troupe&#039;&#039; / Roger Bruge. – Paris : France-Empire, 1983.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRULARD, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Portrait de Montherlant&#039;&#039; / Chantiers XIV ème année, n°9 et 10, mai 1950. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Montherlant et ses masques&#039;&#039; / Roger Brulard. - Bruxelles : Lecture au foyer, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“BRUNOZ, Dr O.”&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir BRONGERSMA, Edward&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben der Welt&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben der Welt]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1985.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben, Pan und Paradies&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben, Pan und Paradies]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben über Stock und Stein&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben über Stock und Stein]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUCK, Craig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir FORWARD, Susan&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Bucoliques grecs&#039;&#039;&#039; [auteurs multiples]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Bucoliques grecs. T. II, Pseudo-Théocrite, Moschos, Bion, divers&#039;&#039;. – Paris : Les Belles Lettres. – (Universités de France).{{Commentaire biblio|Texte bilingue grec-français.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Félix Buffière|BUFFIÈRE, Félix]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*{{Référence:Éros adolescent (Buffière)/Les Belles Lettres, 1980|isbd|commentaires=Étude historique très documentée sur la pédérastie dans l’Antiquité.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jared Bunda|BUNDA, Jared]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[St. Matthews passion, or The schoolboy’s dilemma (Jared Bunda)|St. Matthews passion, or The schoolboy’s dilemma]]&#039;&#039; / Jared Bunda. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], Eden Cross, 1988. – ([[BL classics]]).{{Commentaire biblio|Roman érotique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[The well-tempered schoolboy (Jared Bunda)|The well-tempered schoolboy]]&#039;&#039; / Jared Bunda. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], 1992.{{Commentaire biblio|Roman érotique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUREAU INTERNATIONAL CATHOLIQUE POUR L’ENFANCE&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Au nom de l’enfant : convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant&#039;&#039; / Bureau International Catholique pour l’Enfance. – Éd. de Lunay, s.d.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’exploitation sexuelle des enfants (Bureau International Catholique pour l’Enfance, Bruce)|L’exploitation sexuelle des enfants : analyse du problème, des solutions courageuses]]&#039;&#039; / Bureau International Catholique pour l’Enfance, Florence Bruce. – Paris : Fayard, 1992. – (Les enfants du fleuve).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Frantz André Burguet|BURGUET, Frantz André]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant nue&#039;&#039; / Frantz André Burguet. – [Paris] : Gallimard, 1971. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le roman de Blaise&#039;&#039; / Frantz André Burguet. – [Paris] : Gallimard, 1962. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BURKETT, Elinor&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;BRUNI, Frank&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[A gospel of shame (Burkett, Bruni)|A gospel of shame : children, sexual abuse and the Catholic Church]]&#039;&#039; / Elinor Burkett, Frank Bruni. – Viking Penguin, 1993.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BURTON, Lindy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vulnerable children (Lindy Burton)|Vulnerable children : three studies of children in conflict (Accident involved children ; Sexually assaulted children ; and Children with asthma)]]&#039;&#039; / Lindy Burton. – Routledge &amp;amp; Kegan Paul, cop. 1968. – (International library of sociology and social reconstruction).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Richard F. Burton|BURTON, Richard F.]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The book of the Thousand Nights and a Night : a plain and literal translation of the Arabian Nights entertainments&#039;&#039; / ed. and transl. Richard F. Burton ; ill. Valenti Angelo. – The Heritage Press, cop. 1962. – 3 vol.{{Commentaire biblio|Contes. — Le fameux « Terminal essay » de R. F. Burton, avec sa section « [[Pederasty (Richard F. Burton)|Pederasty]] », figure dans le dernier volume.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUSSY, Dorothy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUTEN, Howard&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué ; Le cœur sous le rouleau compresseur&#039;&#039; / Howard Buten. – Paris : Éd. du Seuil.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BY==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[George Gordon Byron|BYRON, George Gordon]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Selected letters and journals&#039;&#039; / Lord Byron ; ed. Leslie A. Marchand. – London : John Murray, 1987.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Lettres et journaux intimes&#039;&#039; / Lord Byron ; choix et présentation établis par Leslie A. Marchand ; trad. de l’anglais par Jean-Pierre Richard et Paul Simon. – Paris : Albin Michel, 1987. – 440 p. : couv. ill. en coul. ; 23 × 15 cm. ISBN 2-226-02934-6{{Commentaire biblio|Anthologie de journaux intimes et de lettres.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:B, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_H&amp;diff=18077</id>
		<title>Bibliographie garçonnière – H</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_H&amp;diff=18077"/>
		<updated>2015-02-13T14:25:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Jean-Luc Herbey - biblio&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
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==HA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAASSE, Hella S.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le maître de “La descente”&#039;&#039; / Hella S. Haase. – Actes Sud, 1994.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HADDAD, Gérard&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’adolescence de Jéhovah : roman-essai&#039;&#039; / Gérard Haddad. – René Julliard, 1963.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Hâfez-e Chîrâzî|HÂFEZ-e Chîrâzî, Khwâjeh Chams ad-Dîn Mohammad]]&#039;&#039;&#039; (vers 1325-vers 1395)&amp;lt;br&amp;gt;= &#039;&#039;&#039;{{lang|ar|خواجه شمس‌ الدین محمد حافظ شیرازی}}&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’amour, l’amant, l’aimé : cent ballades du Divân&#039;&#039; / Hâfez Shirâzi ; Vincent Mansour Monteil, trad. – Sindbad ; UNESCO, 1989. – (La bibliothèque persane).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAHN, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Français, encore un effort : l’homosexualité et sa répression&#039;&#039; / Pierre Hahn, éd. – Jérôme Martineau, 1970.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“HAKIM”&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;ou&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;“HAKIM bey”&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir WILSON, Peter Lamborn&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAMILTON, Wallace&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Kevin&#039;&#039; / Wallace Hamilton. – New American Library, 1981. – (Signet ; E9970).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HANDBERG, Ron&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Savage justice&#039;&#039; / Ron Handberg. – Harper Collins, 1993.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HANLEY, James&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Boy&#039;&#039; / James Hanley. – Andre Deutsch, 1990.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Boy&#039;&#039; / James Hanley ; Jean Périer, trad. – Éd. française intégrale. – Nicholson &amp;amp; Watson, 1948.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HANRY, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants, le sexe et nous : l’adulte et l’excédante enfance de la sexualité&#039;&#039; / Pierre Hanry. – Privat, 1977. – (Éducateurs).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HARPER, Richard&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La chasse aux marmots&#039;&#039; / Richard Harper. – Gallimard, 1990. – (Série noire ; 2221).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAYES, Jarrod&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Queer nations : marginal sexualities in the Maghreb&#039;&#039; / Jarrod Hayes. – The University of Chicago Press, 2000. – (Literature. Gay and lesbian studies).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAYMANN, Emmanuel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Lulli&#039;&#039; / Emmanuel Haymann. – Flammarion, 1991. – (Grandes biographies).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HAYNES, D. P.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jeunes et beaux&#039;&#039; / D. P. Haynes, phot. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==HE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HECHLER, David&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The battle and the backlash : the child sexual abuse war&#039;&#039; / David Hechler. – Lexington Books, 1988.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HECQUET, Stephen&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les collégiens&#039;&#039; / Stephen Hecquet. – La Table Ronde, 1960.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HEERS, Jacques&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gilles de Rais&#039;&#039; / Jacques Heers. – Librairie Académique Perrin, 1994. – (Vérités et légendes).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HEGELER, Inge&#039;&#039;&#039; &amp;amp; &#039;&#039;&#039;Sten&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;ABZ de amo...&#039;&#039; / Inge &amp;amp; Sten Hegeler – T.K., 1972.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HEJA&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Junge Ringkämpfer = Young wrestlers = Jeunes lutteurs = Unga brottare&#039;&#039; / Heja. – Pojkart, 1991. [n/1500]&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bob Henderson|HENDERSON, Bob]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Attic adolescent&#039;&#039; / Bob Henderson. – The Coltsfoot Press, 1983.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jean-Luc Hennig|HENNIG, Jean-Luc]]&#039;&#039;&#039; (1945 – )&lt;br /&gt;
*{{Référence:Dassoucy &amp;amp; les garçons (Hennig)/Fayard, 2011|isbd|commentaires=Biographie de [[Charles Coypeau d’Assoucy]], musicien et écrivain [[France|français]] du {{s|XVII|e}}, servant de support à un tableau très complet des milieux homosexuels et pédérastiques de cette époque.}}&lt;br /&gt;
*{{Référence:Les garçons de passe/Hallier, 1978|isbd|commentaires=Enquête sur la [[prostitution]] masculine en france.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Les garçons de passe/Club Français du Livre-Le grand livre du mois, 1979|isbd}}&lt;br /&gt;
*{{Référence:Martial (Hennig)/Fayard, 2003|isbd||commentaires=Biographie du poète latin [[Martial]].}}&lt;br /&gt;
*{{Référence:Mon beau légionnaire/Albin Michel, 1991|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Mon beau légionnaire/Fayard, 2006|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Pierre Herbart|HERBART, Pierre]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’âge d’or&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Le Dilettante, 1993.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;À la recherche d’André Gide&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Gallimard, 1952.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Alcyon&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Gallimard, 1980. – (L’imaginaire ; 66).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Inédits&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Le Tout sur le Tout, 1986.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La ligne de force&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Gallimard, 1980. – (Folio ; 1228).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le rôdeur&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Gallimard, 1984. – (L’imaginaire ; 127).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Souvenirs imaginaires ; suivis de La nuit&#039;&#039; / Pierre Herbart. – Gallimard, 1968.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HERBEY, Jean-Luc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Eros mâle. Tome 1. Eros à l&#039;internat&#039;&#039; / Edilivre, 30 novembre 2012, ISBN : 9782332529930, 74 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Eros mâle. Tome 2. Eros sous les drapeaux&#039;&#039; / Edilivre, 30 novembre 2012, ISBN : 9782332529961, 36 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Eros mâle. Tome 3. Eros Viator&#039;&#039; / Edilivre, 30 novembre 2012, ISBN : 9782332529992, 44 p.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Georges Hérelle|HÉRELLE, Georges]]&#039;&#039;&#039; [“Agricola Lieberfreund”, “L.-R. de Pogey-Castries”] (1848 – 1935)&lt;br /&gt;
:voir MEIER, M.-H.-E.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HERMANT, Abel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La Mission de Cruchod (Jean-Baptiste)&#039;&#039; / Abel Hermant. – Dentu, 1885.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le disciple aimé&#039;&#039; / Abel Hermant. – Librairie Ollendorff, 1895. (Nouvelle édition, remaniée, de &#039;&#039;La Mission de Cruchod&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Une folle amitié de collégien&#039;&#039; / Abel Hermant. – Quintes-feuilles, 2014. (Réédition de &#039;&#039;La Mission de Cruchod&#039;&#039;, tenant compte de modifications du &#039;&#039;Disciple aimé&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HÉRUBEL, Michel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gilles de Rais et le déclin du Moyen Âge&#039;&#039; / Michel Hérubel. – Librairie Académique Perrin, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HERVÉ, Guy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants de Fez&#039;&#039; / Guy Hervé, Thierry Kerrest. – Éd. Libres Hallier, 1980. – (Illustrations).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Hermann Hesse|HESSE, Hermann]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Demian : histoire de la jeunesse d’Émile Sinclair&#039;&#039; / Hermann Hesse. – Livre de Poche (5300).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Narcisse et Goldmund&#039;&#039; / Hermann Hesse. – Ambassade du Livre. [1203/3000]&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Narcisse et Goldmund (Narziss und Goldmund)&#039;&#039; / Hermann Hesse. – Livre de Poche (1583).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“HEUDAUX, Pierre-Sébastien”&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir LINDON, Mathieu&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==HI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HINSCH, Bret&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Passions of the cut sleeve : the male homosexual tradition in China&#039;&#039; / Bret Hinsch. – University of California Press, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Magnus Hirschfeld|HIRSCHFELD, Magnus]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Anomalies et perversions sexuelles (Geschlechts Anomalien und Perversionen)&#039;&#039; / Magnus Hirschfeld. – Office de Centralisation d’ouvrages, 1957.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le tour du monde d’un sexologue&#039;&#039; / Magnus Hirschfeld. – Gallimard, 1938.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Shere Hite|HITE, Shere]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The Hite report on male sexuality&#039;&#039; / Shere Hite. – Macdonald, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==HO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Guy Hocquenghem|HOCQUENGHEM, Guy]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les petits garçons&#039;&#039; / Guy Hocquenghem. – Albin Michel, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Race d’ep ! : un siècle d’images de l’homosexualité&#039;&#039; / Guy Hocquenghem. – Éd. Libres Hallier, 1979. – (Illustrations).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOHMANN, Joachim S.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Pädophilie heute : Berichte, Meinungen und Interviews zur sexuellen Befreiung des Kindes&#039;&#039; / Joachim S. Hohmann, éd. – Foerster Verl., 1980.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Friedrich Hölderlin|HÖLDERLIN, Friedrich]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Poèmes = Gedichte&#039;&#039; / Friedrich Hölderlin. – Aubier ; Éd. Montaigne. – (Coll. bilingue des Classiques allemands).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOLLAND, Isabelle&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’homme sans visage&#039;&#039; / Isabelle Holland. – J’Ai Lu, 1994. – (Roman ; 3518).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOLT, Tom&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir GILBERT, Peter&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOMO, Léon&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Alexandre le Grand&#039;&#039; / Léon Homo. – Club du Livre d’Histoire. – (Le meilleur livre d’histoire). [1345/8000]&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“[[Horace|HORACE]]”&#039;&#039;&#039; = &#039;&#039;&#039;Quintus HORATIVS FLACCVS&#039;&#039;&#039; (-65 – -8)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Épîtres&#039;&#039; / Horace. – Les Belles Lettres, 1941. – (Coll. des Universités de France).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Œuvres complètes. T. 1, Œuvres lyriques. T. 2, Satires, Épîtres, Art poétique&#039;&#039; / Horace. – C. L. F. Panckoucke, 1831. – 2 vol.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOUTEN, Stefan van&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Boyphoto. N° 2, FKK-Jungen = Naturist boys = Garçons naturistes&#039;&#039; / Stephan van Houten, phot. – Janssen-Verl.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Natureboys&#039;&#039; / Stephan van Houten, phot. – Janssen-Verl., 1994.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HOWELLS, Kevin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir COOK, Mark&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;How to have sex with kids&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;How to have sex with kids&#039;&#039;. – Howard Nichols Society.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==HU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUBBARD, Thomas K.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Homosexuality in Greece and Rome : a sourcebook of basic documents&#039;&#039; / Thomas K. Hubbard. – University of California Press, 2003. {{ISBN|0-520-23430-8}} {{en}}{{Commentaire biblio|Étude. – (Le sommaire et les deux premiers chapitres sont disponibles sur l&#039;internet [http://www.utexas.edu/courses/cc348hubbard/].)}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUEBERT, Anne-Marie&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La séduction inachevée&#039;&#039; / Anne-Marie Huebert. – Éd. du Seuil, 1972&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUGHES, Barrie&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The Martini-Henry modification&#039;&#039; / Barrie Hughes. – W. W. Norton and Co, 1978.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUIDOBRO, Vicente&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gilles de Raiz&#039;&#039; / Vicente Huidobro. – José Corti, 1988. – (Ibériques).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUNTER, Mic&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Abused boys : the neglected victims of sexual abuse&#039;&#039; / Mic Hunter. – Fawcett Columbine, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUSTON, Bo&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The dream life&#039;&#039; / Bo Huston. – St. Martin’s Press, 1993. – (Stonewall Inn).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HUSTON, Nancy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mosaïque de la pornographie : Marie-Thérèse et les autres&#039;&#039; / Nancy Huston. – Denoël-Gonthier, 1982. – (Femmes).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Joris-Karl Huysmans|HUYSMANS, “Joris-Karl”]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;En marge : études et préfaces&#039;&#039; / Joris-Karl Huysmans. – Éd. du Griot, 1991 (Silènes)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Là-bas : étude sur le satanisme&#039;&#039; / Joris-Karl Huysmans. – Club Français du Livre, 1948. – (Romans). [598/3126]&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Là-bas&#039;&#039; / Joris-Karl Huysmans. – Newly ed. with a pref. and notes. – The Fortune Press.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==HY==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;HYTIER, Jean&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;André Gide&#039;&#039; / Jean Hytier. – Edmond Charlot, 1938. [n/150]&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:H, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_G&amp;diff=18076</id>
		<title>Bibliographie garçonnière – G</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_G&amp;diff=18076"/>
		<updated>2015-02-13T13:29:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
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{{SommaireCompactDétaillé|G}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==GA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABEL, Marceline&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les abus sexuels à l’égard des enfants, comment en parler ? : dossier technique&#039;&#039; / Ministère de la solidarité, [de la] santé et [de la] protection sociale, Direction de l’action sociale ; Direction générale de la santé... ; coordinatrice Marceline Gabel. – Paris : Comité français d’éducation pour la santé, 1988 (33-Pessac : Union française d’impression). – 109 p. : tabl., couv. ill. en coul. ; 30 cm.{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 93-100. – Filmogr. p. 101-105.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – Paris : Presses universitaires de France, 1992 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. ; 22 cm. – (Psychiatrie de l’enfant).{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – 3e éd. – Paris : Presses universitaires de France, 1998 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. : graph. ; 22 cm. – (Monographies de la psychiatrie de l’enfant, ISSN 1264-4854). – {{ISBN|2-13-044118-1}} (erroné){{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABYCHEV, Leonid&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le goulag des enfants&#039;&#039; / Leonid Gabychev. – Paris : Plon, 1992.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAIGNEBET, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le folklore obscène des enfants&#039;&#039; / Claude Gaignebet. – 2{{e}} éd. – G.-P. Maisonneuve et Larose, 1980. – (L’érotisme populaire ; 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARCIA GOMEZ, Emilio&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;In praise of boys : Moorish poems from Al-Andalus&#039;&#039; / Emilio Garcia Gomez, ed. ; transl. from the Spanish by Erskine Lane. – Gay Sunshine Press, 1975. {{en}}{{Commentaire biblio|Étude littéraire.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNIER, Pierre&#039;&#039;&#039; (1819-1901)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – Paris : Garnier frères, s.d. – In-18, 562 p. – (Hygiène de la génération).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – 9{{e}} édition, refondue et augm. d’une forme inédite, avec 130 observations. – Paris : Garnier frères, [1896]. – 18 cm, 591 p. – (Hygiène de la génération).{{Commentaire biblio|Réimpr. 1930.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNON, Gilbert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quelques images pour la jeunesse d’Alexandre&#039;&#039; / Roger Peyrefitte ; ill. Gilbert Garnon. – Paris : Jean-Jacques Pauvert, 1982. – (La Vue).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARY, Romain&#039;&#039;&#039; [“Émile AJAR”] (1914-1980)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Mercure de France, 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.{{Commentaire biblio|Sans doute le meilleur livre, et en tout cas le plus connu, de Romain Gary, qui lui valut un second prix Goncourt grâce à l’emploi d’un pseudonyme. C’est l’histoire d’un petit Arabe parisien, sans vrais parents, qui est élevé par une vieille juive, ancienne prostituée de Pigalle. Le garçon lui promet de ne jamais « se défendre avec son cul », c’est-à-dire de ne jamais se prostituer. – Film français de Moshé Mizrahi (1977).}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : [Club français du livre], 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. ; 24 cm. – (Club français du livre).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Montrouge] : [le Livre de Paris], 1975 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. : couv. ill. ; 22 cm. – (Club pour vous Hachette).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : J. Tallandier, 1976 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269-13 p. : ill. ; 20 cm. – (Le Cercle du nouveau livre).{{Commentaire biblio|En appendice, entretien de l’auteur avec Yvonne Baby.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – Paris : France Loisirs, 1976 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. ; 21 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Rombaldi, 1977 (impr. en Espagne). – 249 p. : ill. ; 19 cm. – (Bibliothèque du temps présent, ISSN 0336-836X). – {{ISBN|2-231-00302-3}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – Genève : Édito-service ; [Évreux] : [diffusion Guilde du disque], [1978]. – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi...&#039;&#039; / Émile Ajar ; postface de Michel Tournier,... – Genève : Famot ; [La Seyne-sur-Mer] : [diffusion] F. Beauval, 1979 (impr. en Suisse). – 269 p. ; 20 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – [Paris] : Gallimard, 1982 (18-Saint-Amand : impr. Bussière). – 273 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (Collection Folio ; 1362). – {{ISBN|2-07-037362-2}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Mercure de France, 1990 (18-Saint-Amand : Impr. SEPC). – 269 p. : couv. ill. ; 23 cm. – {{ISBN|2-7152-1644-0}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Du Goncourt à l’écran&#039;&#039; / présentation de Pierre Tchernia. – Paris : France Loisirs, 1994 (86-Ligugé : Impr. Aubin). – 588 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm. – (Pour ainsi lire). – {{ISBN|2-7242-7934-4}}{{Commentaire biblio|Réunit : &#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; de Romain Gary (Émile Ajar), &#039;&#039;La dentellière&#039;&#039; de Pascal Lainé, &#039;&#039;La nuit sacrée&#039;&#039; de Tahar Ben Jelloun.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : le Grand livre du mois, 2000 (27-Mesnil-sur-l’Estrée : Impr. Firmin-Didot). – 194 p. ; 23 cm. – ([Les trésors de la littérature], ISSN 1251-5264). – {{ISBN|2-7028-3019-6}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar) ; lecture accompagnée par Domenica Brassel,... et Patrick Garcia,... – [Paris] : Gallimard, 2002 (impr. en Espagne). – 288 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (La bibliothèque Gallimard ; 102). – {{ISBN|2-07-042031-0}} {{Commentaire biblio|Bibliogr., 2 p. Glossaire.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Éd. France Loisirs, 2004 (18-Saint-Amand-Montrond : Bussière Camedan impr.). – 205 p. : jaquette ill. ; 21 cm. – {{ISBN|2-7441-7553-6}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAST&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Titi Fricoteur. 2{{Exp|ème}} épisode, Le coq du village&#039;&#039; / Gast ; M. Lisay. – Ivry-sur-Seine : CAP, 1990. – (Bédé adult’).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUD, Robert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les tendresses devenues folles : poèmes de jeunesse&#039;&#039; / Robert Gaud. – Chez l’auteur, la Maison brûlée, 1975.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 550 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER, Dominique&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant victime d’abus sexuels&#039;&#039; / Dominique Gauthier. – Paris : Presses Universitaires de France, 1994. – (Psychiatrie ouverte. Nodules).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER-HAMON, Corinne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons&#039;&#039; / Corinne Gauthier-Hamon, Roger Teboul. – Paris : Presses Universitaires de France, 1988. – (Le fil rouge).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEISER, Robert L.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hidden victims : the sexual abuse of children&#039;&#039; / Robert L. Geiser. – Beacon Press, 1979.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GELLERT, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quaint honour : a play in three acts&#039;&#039; / Roger Gellert. – Secker &amp;amp; Warburg, 1958.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GENOUX, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mémoires d’un enfant de la Savoie&#039;&#039; / Claude Genoux. – Gens de Savoie, 1983.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEOFFROY, Eugène&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le baiser dans le parc&#039;&#039; / Edilivre,  4 janvier 2008, ISBN : 9782812150104, 406 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un jour, rue des moulins&#039;&#039; / Edilivre,  13 mai 2009, ISBN : 9782812109188, 80 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le parfum de la jacinthe&#039;&#039; / Edilivre, 30 mars 2011, ISBN : 9782812151897, 116 p.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORG, Claude D.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rose et le lotus&#039;&#039; / Claude D. Georg. – Monaco : Éd. du Rocher, 1991.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGE, Stefan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Choix de poèmes. 1{{e}} période : 1890-1900. 2{{e}} et dernière période (1900-1933)&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Éd. Montaigne, 1941. – 2 vol. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Dichtungen = Poèmes : 1886-1933&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Flammarion, 1969. – (Bilingue ; 23).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gedichte&#039;&#039; / Stefan George. – Philipp Reclam, 1958. – (Universal-Bibliothek ; 8444).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Maximin ; précédé de Poèmes à Gundolf&#039;&#039; / Stefan George. – Bibliothèque Artistique et Littéraire, 1981.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 600 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGES-ANQUETIL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Satan conduit le bal... : roman pamphlétaire et philosophique des mœurs du temps&#039;&#039; / Georges-Anquetil. – Nouv. éd. – Paris : Agence Parisienne de Distribution, 1948.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERACI, Joseph&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*{{Référence:Dares to speak/The Gay Men’s Press, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Loving Sander&#039;&#039; / ed. Joseph Geraci. – The Gay Men’s Press, 1997.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÉRARD, Wim&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Chvoul&#039;&#039; / Wim Gérard. – La Passerelle, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERASSI, John&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The boys of Boise : furor, vice, and folly in an American city&#039;&#039; / John Gerassi. – The Macmillan Co, 1966.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GH==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“GHÉON”, Henri&#039;&#039;&#039; [Henri VANGEON]&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GIBB, Elias John Wilkinson&#039;&#039;&#039; (1857 – 1901)&lt;br /&gt;
*{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Luzac &amp;amp; Co, 1900-1909|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. I, Luzac &amp;amp; Co, 1900|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. II, Luzac &amp;amp; Co, 1902|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. III, Luzac &amp;amp; Co, 1904|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. IV, Luzac &amp;amp; Co, 1905|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. V, Luzac &amp;amp; Co, 1907|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. VI, Luzac &amp;amp; Co, 1909|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[André Gide|GIDE, André]]&#039;&#039;&#039; (1869-1951)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les cahiers et les poésies d’André Walter&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1978.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1892-1939&#039;&#039; / André Gide, Jacques-Émile Blanche. – [Paris] : Gallimard, 1979. – (Cahiers André Gide ; 8).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, juin 1918-décembre 1924. II, janvier 1925-novembre 1936. III, janvier 1937-janvier 1951&#039;&#039; / André Gide, Dorothy Bussy. – [Paris] : Gallimard, 1979, 1981, 1982. – (Cahiers André Gide ; 9 ; 10 ; 11).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, décembre 1902-mars 1913. II, mars 1913-octobre 1949&#039;&#039; / André Gide, Jacques Copeau. – [Paris] : Gallimard, 1987, 1988. – (Cahiers André Gide ; 12 ; 13).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1897-1903. 2, 1904-1944&#039;&#039; / Henri Ghéon, André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1976. – 2 vol.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1905-1938&#039;&#039; / André Gide, Valery Larbaud. – [Paris] : Gallimard, 1989. – (Cahiers André Gide ; 14).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1913-1934. 2, 1935-1951&#039;&#039; / André Gide, Roger Martin du Gard. – [Paris] : Gallimard, 1968.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1912-1950&#039;&#039; / André Gide, François Mauriac. – [Paris] : Gallimard, 1985. – (Cahiers André Gide ; 2).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1909-1951&#039;&#039; / André Gide, André Rouveyre. – Paris : Mercure de France, 1967.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corydon&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1977.&lt;br /&gt;
*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1977-1979|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1977|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1979|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1996-1997|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1996|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Oscar Wilde (In memoriam : souvenirs ; Le “De profundis”)&#039;&#039; / André Gide. – Paris : Mercure de France, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Romans, récits et soties, œuvres lyriques&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard. – (Bibliothèque de la Pléiade ; 135).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Si le grain ne meurt&#039;&#039; / André Gide.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;If it die...&#039;&#039; / André Gide. – Secker &amp;amp; Warburg, 1950. {{en}}{{Commentaire biblio|Tirage limité à 1500 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Théâtre (Saül ; Le roi Candaule ; Œdipe ; Perséphone ; Le treizième arbre)&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1947.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Guy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’espérance aux mains nues&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : Stock ; Salvator, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des jeunes y entrent, des fauves en sortent&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rue est mon église&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Peter&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Adam and the paradise garden&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1992. – (BL Classics).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;A boy’s sweet sorrow and satisfaction&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1994. – (BL classics).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GL==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GLOEDEN, Wilhelm von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden : [erotic photographs]&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden ; préf. Peter Weiermair. – Benedikt Taschen, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fotografías del desnudo clásico masculino&#039;&#039; / phot. Barón Wilhelm von Gloeden. – Colectivo Sol, 1983. – En feuilles. {{Commentaire biblio|Tirage limité à moins de 100 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden. – Rimbaud Press, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden (1856-1931) : Kunsthalle Basel, 15. Juli bis 9. September 1979&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODAL, Eric&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Teenagers&#039;&#039; / Eric Godal. – Broschek Verl., 1958. {{nl}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODDIN, Philippe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corentin et les chemins du merveilleux : Paul Cuvelier et la bande dessinée&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Éd. du Lombard, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Paul Cuvelier : l’aventure artistique : étude biographique et critique&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Bruxelles : Éd. Magic-Strip, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOETHE, Johann von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Divan occidental-oriental [= West-östlicher Diwan]&#039;&#039; / Johann von Goethe. – Paris : Aubier ; Montaigne, 1979. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOLDSCHMIDT, Georges-Arthur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Narcisse puni ou La part échappée&#039;&#039; / Georges-Arthur Goldschmidt. – Paris : Plon, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOMEZ-ARCOS, Agustin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’agneau carnivore&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’aveuglon&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÓMEZ MOREL, Alfredo&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le río Mapocho&#039;&#039; / Alfredo Gómez Morel. – [Paris] : Gallimard, 1974. – (Du monde entier).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODMAN, Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Growing up absurd : problems of youth in the organized system&#039;&#039; / Paul Goodman. – Random House, 1960.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODYEAR-SMITH, Felicity&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;First do no harm : the sexual abuse industry&#039;&#039; / Felicity Goodyear-Smith. – Benton-Guy Publishing, 1993.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GORDON, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’initiation sexuelle et l’évolution religieuse&#039;&#039; / Pierre Gordon. – Arma-Artis, cop. 1946. – (Bibliothèque de philosophie contemporaine. Psychologie et sociologie).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOSSELIN, Guidino&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie : analyse psychanalytique de la structure perverse&#039;&#039; / Guidino Gosselin. – Charleroi : Éd. Médicales et Paramédicales de Charleroi, 1992. – (Grands dossiers du 21&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOTLIB&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hamster Jovial et ses louveteaux&#039;&#039; / Gotlib. – Éd. Audie, 1980. – (Les albums de Fluide Glacial).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GR==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRAM, Dewey&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un monde parfait&#039;&#039; / Dewey Gram. – Pocket, 1993. – (Pocket ; 3341).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GREGORY, Stephen&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The blood of angels&#039;&#039; / Stephen Gregory. – BCA, 1994.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROENSTEEN, Thierry&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Avec Alix&#039;&#039; / Thierry Groensteen, Jacques Martin. – Casterman, 1984.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROSSKURTH, Phyllis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The woeful Victorian : a biography of John Addington Symonds&#039;&#039; / Phyllis Grosskurth. – Hort, Rinehart and Winston, 1964.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROUX, Yan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La demoiselle du Nil&#039;&#039; / Yan Groux. – Cannes : Côte d’Azur Publicité, cop. 1982. – (Sexe Bulles ; HS 1. Les amours de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRUYER, Francis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les oubliés des nuits romanes&#039;&#039; / Francis Gruyer. – [Paris] : Gallimard, 1977.{{Commentaire biblio|[[Roman historique]].}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉNON, René&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le théosophisme : histoire d’une pseudo-religion&#039;&#039; / René Guénon. – Rééd. augm. – Éd. Traditionnelles, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉRIN, Daniel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Autobiographie de jeunesse&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Pierre Belfond, 1972.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Kinsey et la sexualité&#039;&#039; / Daniel Guérin.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Son testament&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Encre, 1979. – (Brèches).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUERSANT, Marcel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jean-Paul&#039;&#039; / Marcel Guersant. – Paris : Éd. de Minuit, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Amédée Guiard|GUIARD, Amédée]]&#039;&#039;&#039; (1872 – 1915)&lt;br /&gt;
* « [[Antone Ramon]] » / Amédée Guiard ; in &#039;&#039;La Démocratie&#039;&#039;  (directeur Marc Sangnier, Paris), n° 943 à 1014, du 15 mars au 25 mai 1913.{{Commentaire biblio|Publication en feuilleton de ce roman d’amitiés particulières au collège.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1914|isbd}}{{Commentaire biblio|Tirage à 1000 ex., la plupart saisis par les Allemands.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1919|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Bloud et Gay, 1928|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Quintes-Feuilles, 2007|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIBERT, Hervé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les aventures singulières&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des aveugles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1985.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fou de Vincent&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’Incognito&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les lubies d’Arthur&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mauve le vierge : nouvelles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1988.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La mort propagande ; et Autres textes de jeunesse&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Éd. Régine Deforges, 1991.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La piqûre d’amour ; et Autres textes ; suivi de La chair fraîche&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vous m’avez fait former des fantômes&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1987.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Voyage avec deux enfants&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GURY, Christian&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’homosexuel et la loi&#039;&#039; / Christian Gury. – L’Aire, 1981.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’honneur retrouvé d’un officier homosexuel en 1915. Suivi de Grande Guerre et homophilie&#039;&#039; / Christian Gury. – Éd. Kimé, 2000. – (Le sens de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIOMAR, Jean-Yves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La muraille ou l&#039;exercice de la parole&#039;&#039; / Jean-Yves Guiomar, Paris : Édition du Sagittaire, 1978&lt;br /&gt;
{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUYOTAT, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Éden, Éden, Éden&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, cop. 1970. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Prostitution&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Tombeau pour cinq cent mille soldats : sept chants&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1967. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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{{DEFAULTSORT:G, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_G&amp;diff=18075</id>
		<title>Bibliographie garçonnière – G</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_G&amp;diff=18075"/>
		<updated>2015-02-13T12:47:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Eugène Geoffroy - biblio&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{SommaireCompactDétaillé|G}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==GA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABEL, Marceline&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les abus sexuels à l’égard des enfants, comment en parler ? : dossier technique&#039;&#039; / Ministère de la solidarité, [de la] santé et [de la] protection sociale, Direction de l’action sociale ; Direction générale de la santé... ; coordinatrice Marceline Gabel. – Paris : Comité français d’éducation pour la santé, 1988 (33-Pessac : Union française d’impression). – 109 p. : tabl., couv. ill. en coul. ; 30 cm.{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 93-100. – Filmogr. p. 101-105.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – Paris : Presses universitaires de France, 1992 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. ; 22 cm. – (Psychiatrie de l’enfant).{{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Les enfants victimes d’abus sexuels&#039;&#039; / publ. sous la dir. de Marceline Gabel. – 3e éd. – Paris : Presses universitaires de France, 1998 (41-Vendôme : Impr. des PUF). – 285 p. : graph. ; 22 cm. – (Monographies de la psychiatrie de l’enfant, ISSN 1264-4854). – {{ISBN|2-13-044118-1}} (erroné){{Commentaire biblio|Bibliogr. p. 273-282. Index.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GABYCHEV, Leonid&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le goulag des enfants&#039;&#039; / Leonid Gabychev. – Paris : Plon, 1992.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAIGNEBET, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le folklore obscène des enfants&#039;&#039; / Claude Gaignebet. – 2{{e}} éd. – G.-P. Maisonneuve et Larose, 1980. – (L’érotisme populaire ; 3).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARCIA GOMEZ, Emilio&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;In praise of boys : Moorish poems from Al-Andalus&#039;&#039; / Emilio Garcia Gomez, ed. ; transl. from the Spanish by Erskine Lane. – Gay Sunshine Press, 1975. {{en}}{{Commentaire biblio|Étude littéraire.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Garçon d’été&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des garçons de toutes les couleurs&#039;&#039;. – J.M.V. Diffusion.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNIER, Pierre&#039;&#039;&#039; (1819-1901)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – Paris : Garnier frères, s.d. – In-18, 562 p. – (Hygiène de la génération).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Onanisme, seul et à deux, sous toutes ses formes et leurs conséquences&#039;&#039; / par le Dr P. Garnier. – 9{{e}} édition, refondue et augm. d’une forme inédite, avec 130 observations. – Paris : Garnier frères, [1896]. – 18 cm, 591 p. – (Hygiène de la génération).{{Commentaire biblio|Réimpr. 1930.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARNON, Gilbert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quelques images pour la jeunesse d’Alexandre&#039;&#039; / Roger Peyrefitte ; ill. Gilbert Garnon. – Paris : Jean-Jacques Pauvert, 1982. – (La Vue).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GARY, Romain&#039;&#039;&#039; [“Émile AJAR”] (1914-1980)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Mercure de France, 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.{{Commentaire biblio|Sans doute le meilleur livre, et en tout cas le plus connu, de Romain Gary, qui lui valut un second prix Goncourt grâce à l’emploi d’un pseudonyme. C’est l’histoire d’un petit Arabe parisien, sans vrais parents, qui est élevé par une vieille juive, ancienne prostituée de Pigalle. Le garçon lui promet de ne jamais « se défendre avec son cul », c’est-à-dire de ne jamais se prostituer. – Film français de Moshé Mizrahi (1977).}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : [Club français du livre], 1975 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269 p. ; 24 cm. – (Club français du livre).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Montrouge] : [le Livre de Paris], 1975 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. : couv. ill. ; 22 cm. – (Club pour vous Hachette).&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : J. Tallandier, 1976 (53-Mayenne : impr. Floch). – 269-13 p. : ill. ; 20 cm. – (Le Cercle du nouveau livre).{{Commentaire biblio|En appendice, entretien de l’auteur avec Yvonne Baby.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Émile Ajar. – Paris : France Loisirs, 1976 (27-Évreux : impr. Hérissey). – 269 p. ; 21 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – [Paris] : Rombaldi, 1977 (impr. en Espagne). – 249 p. : ill. ; 19 cm. – (Bibliothèque du temps présent, ISSN 0336-836X). – {{ISBN|2-231-00302-3}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Émile Ajar. – Genève : Édito-service ; [Évreux] : [diffusion Guilde du disque], [1978]. – 269 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi...&#039;&#039; / Émile Ajar ; postface de Michel Tournier,... – Genève : Famot ; [La Seyne-sur-Mer] : [diffusion] F. Beauval, 1979 (impr. en Suisse). – 269 p. ; 20 cm.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – [Paris] : Gallimard, 1982 (18-Saint-Amand : impr. Bussière). – 273 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (Collection Folio ; 1362). – {{ISBN|2-07-037362-2}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi : roman&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Mercure de France, 1990 (18-Saint-Amand : Impr. SEPC). – 269 p. : couv. ill. ; 23 cm. – {{ISBN|2-7152-1644-0}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Du Goncourt à l’écran&#039;&#039; / présentation de Pierre Tchernia. – Paris : France Loisirs, 1994 (86-Ligugé : Impr. Aubin). – 588 p. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm. – (Pour ainsi lire). – {{ISBN|2-7242-7934-4}}{{Commentaire biblio|Réunit : &#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; de Romain Gary (Émile Ajar), &#039;&#039;La dentellière&#039;&#039; de Pascal Lainé, &#039;&#039;La nuit sacrée&#039;&#039; de Tahar Ben Jelloun.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : le Grand livre du mois, 2000 (27-Mesnil-sur-l’Estrée : Impr. Firmin-Didot). – 194 p. ; 23 cm. – ([Les trésors de la littérature], ISSN 1251-5264). – {{ISBN|2-7028-3019-6}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar) ; lecture accompagnée par Domenica Brassel,... et Patrick Garcia,... – [Paris] : Gallimard, 2002 (impr. en Espagne). – 288 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm. – (La bibliothèque Gallimard ; 102). – {{ISBN|2-07-042031-0}} {{Commentaire biblio|Bibliogr., 2 p. Glossaire.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;La vie devant soi&#039;&#039; / Romain Gary (Émile Ajar). – Paris : Éd. France Loisirs, 2004 (18-Saint-Amand-Montrond : Bussière Camedan impr.). – 205 p. : jaquette ill. ; 21 cm. – {{ISBN|2-7441-7553-6}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAST&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Titi Fricoteur. 2{{Exp|ème}} épisode, Le coq du village&#039;&#039; / Gast ; M. Lisay. – Ivry-sur-Seine : CAP, 1990. – (Bédé adult’).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUD, Robert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les tendresses devenues folles : poèmes de jeunesse&#039;&#039; / Robert Gaud. – Chez l’auteur, la Maison brûlée, 1975.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 550 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER, Dominique&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant victime d’abus sexuels&#039;&#039; / Dominique Gauthier. – Paris : Presses Universitaires de France, 1994. – (Psychiatrie ouverte. Nodules).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GAUTHIER-HAMON, Corinne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons&#039;&#039; / Corinne Gauthier-Hamon, Roger Teboul. – Paris : Presses Universitaires de France, 1988. – (Le fil rouge).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEISER, Robert L.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hidden victims : the sexual abuse of children&#039;&#039; / Robert L. Geiser. – Beacon Press, 1979.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GELLERT, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quaint honour : a play in three acts&#039;&#039; / Roger Gellert. – Secker &amp;amp; Warburg, 1958.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GENOUX, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mémoires d’un enfant de la Savoie&#039;&#039; / Claude Genoux. – Gens de Savoie, 1983.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 3000 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEOFFROY, Eugène&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le baiser dans le parc&#039;&#039; / Edilivres,  4 janvier 2008, ISBN : 9782812150104, 406 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un jour, rue des moulins&#039;&#039; / Edilivres,  13 mai 2009, ISBN : 9782812109188, 80 p.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le parfum de la jacinthe&#039;&#039; / Edilivres, 30 mars 2011, ISBN : 9782812151897, 116 p.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORG, Claude D.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rose et le lotus&#039;&#039; / Claude D. Georg. – Monaco : Éd. du Rocher, 1991.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGE, Stefan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Choix de poèmes. 1{{e}} période : 1890-1900. 2{{e}} et dernière période (1900-1933)&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Éd. Montaigne, 1941. – 2 vol. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Dichtungen = Poèmes : 1886-1933&#039;&#039; / Stefan George. – Paris : Aubier ; Flammarion, 1969. – (Bilingue ; 23).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gedichte&#039;&#039; / Stefan George. – Philipp Reclam, 1958. – (Universal-Bibliothek ; 8444).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Maximin ; précédé de Poèmes à Gundolf&#039;&#039; / Stefan George. – Bibliothèque Artistique et Littéraire, 1981.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 600 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GEORGES-ANQUETIL&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Satan conduit le bal... : roman pamphlétaire et philosophique des mœurs du temps&#039;&#039; / Georges-Anquetil. – Nouv. éd. – Paris : Agence Parisienne de Distribution, 1948.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERACI, Joseph&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*{{Référence:Dares to speak/The Gay Men’s Press, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Loving Sander&#039;&#039; / ed. Joseph Geraci. – The Gay Men’s Press, 1997.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÉRARD, Wim&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Chvoul&#039;&#039; / Wim Gérard. – La Passerelle, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GERASSI, John&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The boys of Boise : furor, vice, and folly in an American city&#039;&#039; / John Gerassi. – The Macmillan Co, 1966.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GH==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“GHÉON”, Henri&#039;&#039;&#039; [Henri VANGEON]&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GIBB, Elias John Wilkinson&#039;&#039;&#039; (1857 – 1901)&lt;br /&gt;
*{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Luzac &amp;amp; Co, 1900-1909|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. I, Luzac &amp;amp; Co, 1900|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. II, Luzac &amp;amp; Co, 1902|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. III, Luzac &amp;amp; Co, 1904|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. IV, Luzac &amp;amp; Co, 1905|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. V, Luzac &amp;amp; Co, 1907|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:A history of Ottoman poetry (Gibb)/Vol. VI, Luzac &amp;amp; Co, 1909|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[André Gide|GIDE, André]]&#039;&#039;&#039; (1869-1951)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les cahiers et les poésies d’André Walter&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1978.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1892-1939&#039;&#039; / André Gide, Jacques-Émile Blanche. – [Paris] : Gallimard, 1979. – (Cahiers André Gide ; 8).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, juin 1918-décembre 1924. II, janvier 1925-novembre 1936. III, janvier 1937-janvier 1951&#039;&#039; / André Gide, Dorothy Bussy. – [Paris] : Gallimard, 1979, 1981, 1982. – (Cahiers André Gide ; 9 ; 10 ; 11).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. I, décembre 1902-mars 1913. II, mars 1913-octobre 1949&#039;&#039; / André Gide, Jacques Copeau. – [Paris] : Gallimard, 1987, 1988. – (Cahiers André Gide ; 12 ; 13).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1897-1903. 2, 1904-1944&#039;&#039; / Henri Ghéon, André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1976. – 2 vol.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1905-1938&#039;&#039; / André Gide, Valery Larbaud. – [Paris] : Gallimard, 1989. – (Cahiers André Gide ; 14).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance. 1, 1913-1934. 2, 1935-1951&#039;&#039; / André Gide, Roger Martin du Gard. – [Paris] : Gallimard, 1968.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1912-1950&#039;&#039; / André Gide, François Mauriac. – [Paris] : Gallimard, 1985. – (Cahiers André Gide ; 2).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Correspondance : 1909-1951&#039;&#039; / André Gide, André Rouveyre. – Paris : Mercure de France, 1967.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corydon&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1977.&lt;br /&gt;
*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1977-1979|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1977|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1979|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Journal (Gide)/Gallimard-La Pléiade, 1996-1997|isbd}}&lt;br /&gt;
{{boîte déroulante|br=no|alignB=right|largeur=95%|couleurBordure=#FFEBCD|couleurFondT=#FFFFE0|align=justify|label=[ voir le détail de cette édition ] / [ masquer le détail de cette édition ]|titre= |contenu=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume I, Gallimard-La Pléiade, 1996|isbd}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::{{Référence:Journal (Gide)/volume II, Gallimard-La Pléiade, 1997|isbd}}&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Oscar Wilde (In memoriam : souvenirs ; Le “De profundis”)&#039;&#039; / André Gide. – Paris : Mercure de France, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Romans, récits et soties, œuvres lyriques&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard. – (Bibliothèque de la Pléiade ; 135).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Si le grain ne meurt&#039;&#039; / André Gide.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;If it die...&#039;&#039; / André Gide. – Secker &amp;amp; Warburg, 1950. {{en}}{{Commentaire biblio|Tirage limité à 1500 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Théâtre (Saül ; Le roi Candaule ; Œdipe ; Perséphone ; Le treizième arbre)&#039;&#039; / André Gide. – [Paris] : Gallimard, 1947.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Guy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’espérance aux mains nues&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : Stock ; Salvator, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des jeunes y entrent, des fauves en sortent&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La rue est mon église&#039;&#039; / Guy Gilbert. – Paris : France Loisirs, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GILBERT, Peter&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Adam and the paradise garden&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1992. – (BL Classics).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;A boy’s sweet sorrow and satisfaction&#039;&#039; / Peter Gilbert, Tom Holt. – Amsterdam : The Acolyte Press, 1994. – (BL classics).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GL==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GLOEDEN, Wilhelm von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden : [erotic photographs]&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden ; préf. Peter Weiermair. – Benedikt Taschen, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fotografías del desnudo clásico masculino&#039;&#039; / phot. Barón Wilhelm von Gloeden. – Colectivo Sol, 1983. – En feuilles. {{Commentaire biblio|Tirage limité à moins de 100 ex.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden. – Rimbaud Press, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Wilhelm von Gloeden (1856-1931) : Kunsthalle Basel, 15. Juli bis 9. September 1979&#039;&#039; / phot. Wilhelm von Gloeden.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODAL, Eric&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Teenagers&#039;&#039; / Eric Godal. – Broschek Verl., 1958. {{nl}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GODDIN, Philippe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Corentin et les chemins du merveilleux : Paul Cuvelier et la bande dessinée&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Éd. du Lombard, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Paul Cuvelier : l’aventure artistique : étude biographique et critique&#039;&#039; / Philippe Goddin. – Bruxelles : Éd. Magic-Strip, 1981.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOETHE, Johann von&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Divan occidental-oriental [= West-östlicher Diwan]&#039;&#039; / Johann von Goethe. – Paris : Aubier ; Montaigne, 1979. – (Coll. bilingue des Classiques étrangers).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOLDSCHMIDT, Georges-Arthur&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Narcisse puni ou La part échappée&#039;&#039; / Georges-Arthur Goldschmidt. – Paris : Plon, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOMEZ-ARCOS, Agustin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’agneau carnivore&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’aveuglon&#039;&#039; / Agustin Gomez-Arcos. – Paris : Stock, 1990.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GÓMEZ MOREL, Alfredo&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le río Mapocho&#039;&#039; / Alfredo Gómez Morel. – [Paris] : Gallimard, 1974. – (Du monde entier).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODMAN, Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Growing up absurd : problems of youth in the organized system&#039;&#039; / Paul Goodman. – Random House, 1960.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOODYEAR-SMITH, Felicity&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;First do no harm : the sexual abuse industry&#039;&#039; / Felicity Goodyear-Smith. – Benton-Guy Publishing, 1993.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GORDON, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’initiation sexuelle et l’évolution religieuse&#039;&#039; / Pierre Gordon. – Arma-Artis, cop. 1946. – (Bibliothèque de philosophie contemporaine. Psychologie et sociologie).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOSSELIN, Guidino&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie : analyse psychanalytique de la structure perverse&#039;&#039; / Guidino Gosselin. – Charleroi : Éd. Médicales et Paramédicales de Charleroi, 1992. – (Grands dossiers du 21&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GOTLIB&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Hamster Jovial et ses louveteaux&#039;&#039; / Gotlib. – Éd. Audie, 1980. – (Les albums de Fluide Glacial).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GR==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRAM, Dewey&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un monde parfait&#039;&#039; / Dewey Gram. – Pocket, 1993. – (Pocket ; 3341).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GREGORY, Stephen&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The blood of angels&#039;&#039; / Stephen Gregory. – BCA, 1994.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROENSTEEN, Thierry&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Avec Alix&#039;&#039; / Thierry Groensteen, Jacques Martin. – Casterman, 1984.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROSSKURTH, Phyllis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The woeful Victorian : a biography of John Addington Symonds&#039;&#039; / Phyllis Grosskurth. – Hort, Rinehart and Winston, 1964.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GROUX, Yan&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La demoiselle du Nil&#039;&#039; / Yan Groux. – Cannes : Côte d’Azur Publicité, cop. 1982. – (Sexe Bulles ; HS 1. Les amours de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GRUYER, Francis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les oubliés des nuits romanes&#039;&#039; / Francis Gruyer. – [Paris] : Gallimard, 1977.{{Commentaire biblio|[[Roman historique]].}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==GU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉNON, René&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le théosophisme : histoire d’une pseudo-religion&#039;&#039; / René Guénon. – Rééd. augm. – Éd. Traditionnelles, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUÉRIN, Daniel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Autobiographie de jeunesse&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Pierre Belfond, 1972.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Kinsey et la sexualité&#039;&#039; / Daniel Guérin.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Son testament&#039;&#039; / Daniel Guérin. – Encre, 1979. – (Brèches).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUERSANT, Marcel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jean-Paul&#039;&#039; / Marcel Guersant. – Paris : Éd. de Minuit, 1953.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Amédée Guiard|GUIARD, Amédée]]&#039;&#039;&#039; (1872 – 1915)&lt;br /&gt;
* « [[Antone Ramon]] » / Amédée Guiard ; in &#039;&#039;La Démocratie&#039;&#039;  (directeur Marc Sangnier, Paris), n° 943 à 1014, du 15 mars au 25 mai 1913.{{Commentaire biblio|Publication en feuilleton de ce roman d’amitiés particulières au collège.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1914|isbd}}{{Commentaire biblio|Tirage à 1000 ex., la plupart saisis par les Allemands.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Duvivier, 1919|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Bloud et Gay, 1928|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Antone Ramon/Quintes-Feuilles, 2007|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIBERT, Hervé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les aventures singulières&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Des aveugles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1985.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fou de Vincent&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’Incognito&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les lubies d’Arthur&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mauve le vierge : nouvelles&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1988.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La mort propagande ; et Autres textes de jeunesse&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Éd. Régine Deforges, 1991.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La piqûre d’amour ; et Autres textes ; suivi de La chair fraîche&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vous m’avez fait former des fantômes&#039;&#039; / Hervé Guibert. – [Paris] : Gallimard, 1987.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Voyage avec deux enfants&#039;&#039; / Hervé Guibert. – Paris : Éd. de Minuit, 1982.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GURY, Christian&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’homosexuel et la loi&#039;&#039; / Christian Gury. – L’Aire, 1981.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’honneur retrouvé d’un officier homosexuel en 1915. Suivi de Grande Guerre et homophilie&#039;&#039; / Christian Gury. – Éd. Kimé, 2000. – (Le sens de l’histoire).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUIOMAR, Jean-Yves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La muraille ou l&#039;exercice de la parole&#039;&#039; / Jean-Yves Guiomar, Paris : Édition du Sagittaire, 1978&lt;br /&gt;
{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;GUYOTAT, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Éden, Éden, Éden&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, cop. 1970. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Prostitution&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1975.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Tombeau pour cinq cent mille soldats : sept chants&#039;&#039; / Pierre Guyotat. – [Paris] : Gallimard, 1967. – (Le chemin).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
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{| border=&amp;quot;0&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;6&amp;quot;&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:G, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=18074</id>
		<title>Henryk Lubomirski</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=18074"/>
		<updated>2015-02-07T17:04:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m + penser à reprendre l&amp;#039;écriture du commentaire sur l&amp;#039;amorino Lubomirski&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;S.A. le prince Henryk Ludwik Lubomirski (Równe, 15 septembre 1777- Dresden, 20 octobre 1850.)&amp;lt;ref&amp;gt;Son corps fut enterré à la basilique de Przeworsk et son cœur fut déposé dans la chapelle Lubomirski à l&#039;église des dominicains de Cracovie.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adapte lui-même la graphie de son prénom en fonction des ses correspondants. Elle varie aussi selon les pays et les commentateurs : Henryk, Henry, Henri, Heinrich, Enrico, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fils aîné du prince Józef Aleksander Lubomirski (1751–1817) et de Ludwika Sosnowska (1751-1836). Une lointaine parente de son père, la richissime princesse maréchale Lubomirska, soigna son éducation, l&#039;emmena avec elle dans un grand tour d&#039;Europe de plusieurs années, fit faire son portrait par des artistes de renom et plus tard le mit en position de créer le majorat de Przeworsk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonda le musée Lubomirski au sein de l&#039;institut Ossolineum, dont il devint le conservateur héréditaire. Ce don permit à cet institut prestigieux de survivre jusqu&#039;à nos jours, à travers une succession de périodes difficiles.&lt;br /&gt;
Il épouse la princesse Teresa Czartoryska (Korzec - 13 juillet 1785 -Cracovie,  31 décembre 1868) le 24 mai 1807.&lt;br /&gt;
L&#039;épouse du roi des Belges, la reine Mathilde compte parmi leurs descendants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut de ceux qui virent en Napoléon un espoir de reconstituer la Pologne, et devint président de l&#039;administration du cercle de Cracovie vers 1809, époque où une partie de la Galicie fut jointe au grand-duché Napoléonien de Varsovie créé deux ans plus tôt. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La princesse maréchale Lubomirska==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN-elisabeth_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_1782.jpg|left|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun ((1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BACCIARELLI_marcello_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_ca17757_wilanow_palace_museum_519X709.jpg|right|thumb|upright=1.5|Marcello Bacciarelli (1731-1818)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1775-1777&amp;lt;br&amp;gt;Musée-Palais de Wilanow. &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Księżna Izabela Lubomirska, właściwie: Elżbieta Czartoryska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Izabela z Czartoryskich Lubomirska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Izabela z Czartoryskich Lubomirska (1736-1816). Descendante, fille, sœur et tante de prétendants notamment au trône de Pologne, cousine germaine et longtemps amie et confidente du roi Stanislas II Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Une amitié alimentée par leurs goûts communs pour l&#039;architecture, l&#039;art, le théâtre et la littérature.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle se contraint à un exil européen. Richissime, elle fit de cet &#039;exil en carosse&#039; avec son pupille Henryk Lubomirski une longue succession de brillantes rencontres dans le monde de l&#039;éducation, des arts, de la haute aristocratie et de la politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son caractère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires, le roi de Pologne parle des aléas de cette amitié, et de l&#039;évolution de la personnalité de sa cousine :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Celle que je regardais que comme une confidente, avait de son côté besoin d&#039;un confident, pour se soulager des peines que lui causait la jalousie de son père et de sa mère, tous deux jaloux d&#039;elle quoique par des causes très différentes. Son père était amoureux d&#039;elle. Sa mère, vieille coquette, ne lui pardonnait pas d&#039;être devenue la femme de celui qu&#039;elle avait aimé.  (...) Sa réputation, parfaitement intacte encore, sa situation comme sa beauté, sa raison, tout son mérite dégagé jusqu&#039;alors de tout mélange de faiblesse et de faute quelconques à 22 ans, avec la figure la plus piquante, lui donnait une vogue, et l&#039;on peut dire une vogue universelle sur tous les hommes et sur toutes les femmes, comme je n&#039;en ai jamais vu une semblable à personne dans aucun pays. Son approbation était un titre de mérite, son avis était un oracle dont personne n&#039;appelait. La différence d&#039;âge, d&#039;humeur, de parties, n&#039;en mettait point dans le culte qu&#039;on lui rendait. (...) Ma cousine n&#039;était plus la même personne que j&#039;avais connue jusqu&#039;alors. Elle avait goûté pendant ses voyages d&#039;une liberté, dont elle n&#039;avait jamais joui. Cette douceur nouvelle, comparée à l&#039;état presque de servitude dans lequel elle avait langui jusqu&#039;alors, lui avait fait contracter une manière d&#039;être qui me la rendit presque méconnaissable. L&#039;état de défense où elle voulait être, la contrainte, dans laquelle elle craignait si fort de retomber, lui présentait des fantômes de gêne dans la moindre diversité d&#039;opinion que le hasard amenait entre elle et qui que ce fût. Elle, qui jusqu&#039;à son départ n&#039;avait jamais eu d&#039;autre avis que le mien, non seulement différait souvent d&#039;opinion avec moi depuis son retour, mais le faisait avec humeur. Tous ses goûts commencèrent à changer; elle, qui n&#039;avait aimé que les Anglais et les livres, et les occupations sérieuses, revint beaucoup plus française, plus engouée de modes et plus portée à recevoir, avec une sorte de reconnaissance, quiconque lui comptait fleurette. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski, S.M. Goriainov, t.1, Pétersbourg, 1914, p.350-351, 361-362, cités par Majewska-Maszkowska, 1976, p.20, 22, 24. Ces extraits devraient dater des années 1759-1760.)&amp;lt;/ref&amp;gt;)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la capacité d&#039;engouement de sa cousine la porte parfois vers des escrocs, elle sait aussi s&#039;entourer. D&#039;abord de deux de ses brillants beaux-fils Jean Potocki et Stanislas-Kostka Potocki&amp;lt;ref&amp;gt;Stanisław Kostka Potocki (novembre 1755 à Lublin – 14 septembre 1821 à Wilanów) était un noble, politicien, écrivain, publicitaire, collectionneur et mécène polonais. Il est l&#039;une des figures les plus emblématiques des Lumières polonaises. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanis%C5%82aw_Kostka_Potocki&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le second est son acheteur attitré de sculptures antiques et aussi l&#039;auteur d&#039;une traduction polonaise de Johann-Joachim Winckelmann&amp;lt;ref&amp;gt;- Stanislas Kostka Potocki : &#039;De l&#039;art chez les anciens, ou le Winckelman polonais&#039;, Varsovie, 1815, 3 vol. (Titre original : O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une traduction remaniée et augmentée. Lire à ce sujet :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bernhard, Maria Ludwika : &amp;quot;O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski&amp;quot; Stanislawa Kostki Potockiego, dans Rocznik historii sztuki, Tom I, Polska Akademia Nauk, Komitet historii i teorii sztuki, Wroclaw, 1956, Zaklad imienia Ossolinskich Wydawnistwo polskiej akademii nauk, p.514-525 (avec des résumés en langues française et russe). Ce tome contient plusieurs autres articles sur Stanislas Kostka Potocki, sur ses activités d&#039;historien et théoricien de l&#039;art, d&#039;écrivain et critique d&#039;art, dans le domaine de l&#039;architecture, de l&#039;archéologie, et la présentation d&#039;une exposition qui lui fut consacrée en 1953.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand la princesse maréchale est à Paris, il la fait espionner par Mme Marie-Thérèse Geoffrin (1699-1777), avec qui il entretint une longue correspondance.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se faisait appeler « la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;ndBoyWiki : nous utiliserons ce titre, notamment pour éviter la confusion avec sa belle-sœur.&amp;lt;/ref&amp;gt; » en référence à la fonction de grand-maréchal de la couronne (depuis 1766)qu&#039;exerça son mari, le prince Stanisław Lubomirski (1722–1783). De leur mariage le 14 juin 1753, survécurent quatre filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travaux d&#039;agrandissement et d&#039;embellissement de ses résidences firent d&#039;elle une mécène. Elle entretint des compositeurs, des musiciens, fit travailler des architectes, des architectes de jardin, des urbanistes, des décorateurs, des peintres et sculpteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses activités politiques&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale avait fréquenté les cours d&#039;Europe du temps où son père briguait le trône de Pologne (pendant l&#039;interrègne de 1763-64), cherchant avec son mari des appuis pour la cause de la Famille. D&#039;abord installée chaussée d&#039;Antin à Paris, elle acheta ensuite &#039;une aile du Palais-Royal&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, outre son implication dans l&#039;affaire de la Dogrumowa, cause de ses années d&#039;exil, elle fit de son palais de Łańcut un havre pour des émigrés français qui fuyaient la Terreur&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_34/Tome_034_page_095.pdf88&lt;br /&gt;
Bruno Maes, &amp;quot;Un prélat de l&#039;Ancien Régime face à la Révolution : Monseigneur de Sabran, dernier évêque de Laon&amp;quot;, p.111 sqq., Chapitre III : La fin de sa vie chez la princesse Lubomirska.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle mourut à Vienne dans les bras de Henryk Lubomirski&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;Impératrice (Louise d&#039;Este), qui l&#039;aimait beaucoup, vint un matin chez elle à l&#039;improviste, et la trouva au bain. Sa visite se prolongea au delà d&#039;une heure et demie. Quelque charmante que fut cette politesse impériale, elle fut nuisible à la santé d&#039;une femme qui n&#039;était jeune que d&#039;esprit et de cœur. La princesse tomba malade, et mourut dans les bras de son fils adoptif, Henri.(Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.30.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Raisons du voyage et du grand tour===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai 1783, veuve&amp;lt;ref&amp;gt;Son mari, le prince Stanisław Lubomirski, est mort le 12 août 1783.&amp;lt;/ref&amp;gt; et orpheline depuis peu&amp;lt;ref&amp;gt;Son père, le prince Auguste Czartoryski, est mort le 4 avril 1872.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle assista au mariage de sa quatrième fille, la princesse Julia. Elle n&#039;eut pas de fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richissime, la princesse-maréchale possédait 16 villes et environ 360 villages, des mines de sel, une ville d&#039;eau etc.,  et ce 78 ans avant l&#039;abolition du servage dans une partie de la Pologne. Elle avait des palais à Vienne, Varsovie, Cracovie et Łańcut, et de nombreux châteaux. Ses revenus annuels auraient atteint un million et demi de ducats d&#039;or&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, p.602.&amp;lt;/ref&amp;gt; Une règle de trois, le ducat d&#039;or pesant 3,491 grammes, donne un revenu annuel de 5236,5 kg d&#039;or. A titre indicatif, au cours de l&#039;or en 2013,ça donne un revenu de 201,605,250 € par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impliquée dans un complot, l&#039;affaire Dogrumowa&amp;lt;ref&amp;gt; Madame Dogrumowa, femme d&#039;un major proche du roi, fut faussement accusée d&#039;une tentative d&#039;empoisonnement du prince Adam-Kazimierz Czartoryski, frère de la princesse-maréchale, en vue de nuire à la cause du roi et de favoriser celle de la « Famille », un parti réformiste.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danilczyk A., The Dogrumowa Affair and the Consolidation of the Anti-Royal Opposition in 1785-1786, Kwartalnik Historyczny (The Historical Quarterly), 2004, Vol.111, 4, pp.47-81.&amp;lt;/ref&amp;gt; (1785-1786), elle se contraint à un « exil en carrosse » qui dura jusqu&#039;en 1791. Elle sut peupler ce carrosse de personnalités brillantes (dont son gendre Stanislas-Kostka Potocki, l&#039;abbé Scipione Piattoli). Elle fréquenta et tint des salons où se mêlaient le monde, les artistes et les politiques. En chemin, elle commanda des tableaux, des sculptures, acheta des marbres romains par l&#039;intermédiaire de son gendre Stanislas-Kostka Potocki. Elle fit faire des plans de rénovation et de construction pour ses domaines en Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La réputation européenne de beauté du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réputation de beauté de ce petit garçon arriva tant aux oreilles de la reine Marie-Antoine de France qu&#039;à celles du tsar de Russie. Les portraits parlent d&#039;eux-mêmes, et de nombreux autres témoignages nous sont parvenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Kaspar Lavater l&#039;appelle « Henri l&#039;ange » &amp;lt;ref&amp;gt;Lettre de J.K. Lavater à I. Czartoryska, Zürich, 29 septembre 1790, dans Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Georges-Louis Le Sage, mathématicien et physicien (?) genevois, ayant fait sa connaissance en 1786 à Genève le trouva « fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie », &amp;lt;ref&amp;gt;Cité d&#039;après E. Rostworowski, op.cit., p.199., Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.126-127, note 81, et cité aussi par Majewska-Maszkowska, 1976, p.52 et par &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. (...) Fière de l&#039;admiration qu&#039;il inspirait par sa rare beauté, elle voulut l&#039;éterniser, et en confia le soin au pinceau des premiers peintres, et au ciseau des meilleurs statuaires » (Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-28)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. » (...) « &amp;lt;nowiki&amp;gt;[La princesse maréchale]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; s&#039;installa à Paris où la réputation de beauté du jeune Henri (il avait huit ou neuf ans à l&#039;époque) devint telle que la reine Marie-Antoinette voulut le voir. La reine ! A Versailles ! Mon père m&#039;a toujours raconté l&#039;anecdote avec un sourire nostalgique. » (...) « Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes. » Mémoires d&#039;une des filles du prince Henryk, Hedwige Lubomirska, épouse du prince Eugène de Ligne)&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19. )&amp;lt;/ref&amp;gt; Le même passage, lourdement édité en 1922 par sa belle sœur (princesse de Gontaut-Biron, née princesse de Ligne), donne ceci : « Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant (...) Avant cette époque, la Princesse Maréchale avait mené mon père à Paris. La réputation de beauté de cet enfant était telle que la Reine Marie-Antoinette voulut le voir.&lt;br /&gt;
Lorsque, en 1847, je visitai Versailles avec mon père, il me montra l&#039;endroit où la reine l&#039;avait embrassé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  « j&#039;ai commencé à modeler le portrait de son joli neveu de 12 ans, le prince Enrico Sartoriski.&amp;lt;ref&amp;gt;il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski. Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.170-171. &amp;lt;/ref&amp;gt; » (1786). Canova a confondu Lubomirski et Czartoryski, nom de jeune fille de la princesse maréchale Lubomirska).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout son amour allait vers un  jeune parent de son mari, Henri Lubomirski(15), enfant d&#039;une rare beauté et fort intelligent, qu&#039;elle avait adopté et qu&#039;elle élevait avec soin comme son propre fils. » (Halina Juszczakowska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. » (Quatremère de Quincy, 1834)&amp;lt;ref&amp;gt;Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pulchrior intus. Cette inscription au bas d&#039;un portrait du petit prince en écolier studieux (voir plus bas), montre que cette réputation de beauté pouvait être une apparence encombrante, quoiqu&#039;assumée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En 2007, l&#039;Amorino Lubomirski voyagea, le temps de quelques expositions, notamment à Possagno et à Rome. Les commentaires de journalistes s&#039;écartent parfois des sentiers battus que sont dossiers de presse de ces expositions. Par exemple, Laura Arcan écrit sur le site du journal LaRepublicca.it : &#039;L&#039;artiste a fait un [[Tadzio]] avant la lettre, anticipant en art cette beauté éphébique que célèbrera [[Thomas Mann]] dans les pages de Mort à Venise.&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.repubblica.it/2007/07/sezioni/arte/recensioni/eros-mania/eros-mania/eros-mania.html&lt;br /&gt;
L&#039;artista ne fece un Tadzio ante litteram, anticipando in arte quella bellezza efebica che Thomas Mann celebrerà nelle pagine di &amp;quot;Morte a Venezia&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Circonstances et raisons de l&#039;enlèvement et de l&#039;adoption===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk Lubomirski et le mari de la princesse-maréchale étaient des cousins lointains ; leur aïeul commun, quatre et cinq générations plus haut, est le prince Jerzy Sebastian Lubomirski (1616–1667).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans les comptes de la princesse maréchale à partir du 18 octobre 1783&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, p.48.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Témoignages de la princesse de Ligne et de la comtesse Rzewuska.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Eugène de Ligne, née princesse Hedwige (Jadwiga) Lubomirska (?-?), était une des filles du prince Henryk Lubomirski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant et, n&#039;ayant pas de fils, elle voulait l&#039;élever et en faire son héritier. Ma grand-mère refusa. Alors, un jour qu&#039;elle était au bal, la Princesse Maréchale arriva à la maison, prit l&#039;enfant, le mit dans son manchon et partit avec lui pour Vienne. Après bien des pourparlers, mon père fut laissé à sa tante et ne la quitta plus&amp;lt;ref&amp;gt;1815-1850. Souvenirs de la Princesse de Ligne, née princesse Lubomirska / Princesse Hedwige De Ligne ; Pages détachées de ses cahiers et publiées par la Princesse Ch. de Ligne, Bruxelles ; Paris : G. Van Oest &amp;amp; Cie : Impr. Vve Monnom, 1922, p.14-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madeleine Lassère affirme que la princesse Ch. de Ligne, belle-fille de la princesse Hedwige a réécrit des passages de ces souvenirs et en donne une version plus proche de l&#039;original.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;i&amp;gt;Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. Ma grand-mère Lubomirska refusa, mais la princesse-maréchale n&#039;abandonna pas son idée ; elle vint chez mes grands-parents en cachette, prit l&#039;enfant, le glissa dans son manchon et partit avec lui à Vienne ( cette histoire de manchon m&#039;a toujours fait frissonner... comme si mon père avait été un petit chien !). Pour éviter le scandale et après de pénibles tractations, l&#039;enfant fut laissé à sa tante qui le traîna dans tout l&#039;Europe&amp;lt;/i&amp;gt;.&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La comtesse Rzewuska (1788-1865), née princesse Lubomirska, est une cousine germaine de Henryk Lubomirski. Dans ses mémoires, elle mentionne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;N&#039;ayant point de fils, et désirant avantager la famille de son mari, elle avait adopté Henri Lubomirski. Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. Elle ne voulut plus le rendre à sa mère, l&#039;héroïne de Kosziuko&amp;lt;ref&amp;gt;Tadeusz Kościuszko(1746 – 1817), futur héros aux Etats-Unis d&#039;Amérique et en Pologne, fut son précepteur, l&#039;enleva et tenta de l&#039;épouser. Le père de Ludwika fit échouer cette tentative, la fille d&#039;un magnat de Pologne et un fils de la petite noblesse n&#039;étant pas du même monde.  Bartłomiej Szyndler, Tadeusz Kościuszko 1746 – 1817. Warszawa, Bellona 1991. ISBN 83-11-07728-2.&amp;lt;/ref&amp;gt; (sic), et l&#039;emmena en pays étranger. Ma tante, l&#039;héroïne, courut en vain après son fils, pour le reprendre. Elle le poursuivit inutilement pendant cinq postes, et faute d&#039;argent elle renonça à son voyage, et eut toutes les raisons possibles de s&#039;en consoler, la princesse maréchale n&#039;ayant rien épargné pour l&#039;éducation de Henri, et pour lui assurer un brillant avenir.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Infatuation de la princesse maréchale===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale avait reporté sur Henryk l&#039;affection qu&#039;elle n&#039;avait pas éprouvé pour son mari ou pour ses quatre filles. Elle se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation des plus soignées, des précepteurs et professeurs réputés. Un dessin genevois les montre occupés à jouer de la musique (Henryk joue de la harpe, Isabella est au claveçin). Elle s&#039;entourait, au palais de Łańcut et dans d&#039;autres résidences, des nombreux portraits de Henryk. La statue de Henryk (d&#039;après Vigée-Lebrun) figure bien en vue dans un portrait de la princesse maréchale par Carl Hummel ( ci-dessous), et Elisabeth Vigée-Lebrun la représente à côté d&#039;un buste d&#039;enfant qui pourrait être l&#039;Henry Lubomirski en Bacchus par Anne Seymour Damer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire sur les deux portraits (avec les portraits sculptés de Henryk Lubomirski).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pulchrior Intus - L&#039;éducation du prince Henryk==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_portrait_prince_henryk_lubomirski_aged14_1791-institute_ossolineumI_wroclaw_650X959.jpg|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait du prince Henri Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation rousseauiste soignée, des professeurs et précepteurs réputés. Parmi eux, l&#039;abbé Scipione Piattoli&amp;lt;ref&amp;gt;https://en.wikipedia.org/wiki/Scipione_Piattoli&amp;lt;/ref&amp;gt; (1739-1809) voyagea en Europe dans le sillage de la famille Lubomirski et rencontra quelques grands hommes des Lumières lors des trois ans que dura son séjour à la résidence parisienne. Recruté en Italie, le compositeur Bernardino da Capua apprit la musique au petit prince et fit office de maître de musique au palais de Łańcut. En suisse, ils bénéficièrent des conseils du pasteur Johann Kaspar Lavater et des enseignements du physicien Georges-Louis Le Sage&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Louis_Le_Sage]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Charles Bonnet &amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bonnet]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le mathématicien Simon L&#039;Huillier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Antoine_Jean_L%27Huilier]&amp;lt;/ref&amp;gt; et en Pologne le philologue classique Gottfried Ernst Groddeck&amp;lt;ref&amp;gt;http://de.wikipedia.org/wiki/Gottfried_Ernst_Groddeck&amp;lt;/ref&amp;gt; (1762-1825).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pulchrior intus se traduit par : Sa beauté intérieure surpasse sa beauté extérieure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;éducation du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La princesse était d&#039;ailleurs très rousseauiste. Dans ses lettres à Bonnet, qui sont classiques dans leur sentimentalité exagérée, elle déclare être pour lui &amp;quot;ce que la nouvelle Héloïse était pour Dieu. Je laisse à d&#039;autres vous admirer dans vos grandes oeuvres. Pour moi, je m&#039;attendris sur votre ineffable bonté et me trouve extrêmement heureuse d&#039;être du nombre de vos élus&amp;quot;. Elle appelait son Henri &amp;quot; mon Emile &amp;quot;. Bonnet continuait à veiller sur l&#039;éducation de cet &amp;quot;Emile&amp;quot;, qui était &amp;quot;dans la physique et les mathématiques par-dessus les yeux&amp;quot;. (261) Peut-être sa seconde recommandation, celle de Mr. Plutz, a-t-elle mieux réussi auprès de la &amp;quot;nouvelle Héloïse&amp;quot;, une des plus influentes; mais aussi l&#039;une des plus capricieuses de ces grandes dames polonaises.&amp;lt;ref&amp;gt;Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964, p.199-200.&amp;lt;/ref&amp;gt; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marques de l&#039;intérêt de la princesse maréchale pour Rousseau furent nombreuses et constantes&amp;lt;ref&amp;gt;Halina Juszczawska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle fit élever un petit monument à Rousseau dans le parc du château de Mokotów (« Mon Coteau » polonisé), où il était son auteur de chevet, elle fit jouer un de ses pièces à Łańcut, en possédait des souvenirs, etc. Les réponses qu&#039;elle cherche auprès de Lavater, et les voyages en Suisse, dérivent de ses préoccupations rousseauistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Musique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses maîtres de musique, les pièces écrites pour lui ou qui lui furent dédiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_concert_1791_institut_ossolineum_wroclaw_1000X1182.jpg-.JPG|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Petit concert avec Henri Lubomirski à la harpe et la princesse maréchale Lubomirska au clavecin&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La harpe, offerte par la princesse maréchale, est passé de Przeworsk à Lvov, et a disparu depuis la guerre&amp;lt;ref&amp;gt;JURIJ SMIRNOW, Rencontre avec Wit Wojtowicz, directeur du musée-Château de łańcut, Kurier Galicyjski, 14-27 lutego 2012, nr 3 (151), p.4. (sur scribd.com)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois portraits le montrent avec une harpe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Johann Kaspar Lavater===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;engouement européen pour le pasteur suisse Johann Kaspar Lavater (15 novembre 1741 à Zurich - 2 janvier 1801 à Zurich) n&#039;épargna pas la famille&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse Czartoryska, belle-sœur de la princesse maréchale, fut une fidèle correspondante et bienfaitrice de Lavater (Il l&#039;appelle « chérissime »). De même, la princesse Lubomirska, mère du prince Henryk, fit preuve d&#039;esprit critique dans sa correspondance avec l&#039;apôtre de la physiognomonie. Lire : Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;(...) Pourtant, le but principal pour lequel les Polonais se rendaient chez le ministre zurichois était de l&#039;inviter à lire sur leurs physionomies leur caractère, leurs inclinations, leurs qualités et leurs défauts et de lui demander conseil. (...) La « princesse maréchale » Lubomirska, suivant le programme de Rousseau dans l&#039;éducation de son neveu et pupille, Henri Lubomirski, trouva qu&#039;il  &amp;quot;  faut jeter quelques germes de temps en temps&amp;quot; aussi pour ne pas dégrader sa nature, et dans l&#039;espoir de les obtenir elle s&#039;adressa à Lavater. Elle lui demanda de l&#039;aider de ses conseils dans sa tâche d&#039;éducatrice, de lui « envoyer quelques pensées de morale » et de s&#039;attacher à Henri, comme « Socrate antique s&#039;attacha à Alcibiade car il voyait que la nature ne l&#039;avait pas fait pour rester un homme ordinaire ». Espérant un bel avenir pour Henri, en quoi Lavater l&#039;a encore affermie, elle resta à Zürich plusieurs mois en demandant au pasteur de faire des observations sur le caractère et les aptitudes de son neveu et de le diriger sur le chemin qui lui était destiné.&amp;lt;/i&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;Secrecka, Mieczyslawa, 1970 : op.cit. p.80-81.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micsyslawa Secrecka mentionne deux lettres adressées par la princesse maréchale à Lavater. La première, datée du 28 septembre 1790, fait suite à leur rencontre. La seconde (14 mai 1791) contient ces lignes : « Je ne peux vous envoyer Henri dans ce moment. Car il est allé se baigner. Il sera chez vous dès qu&#039;il sera rentré. Je vous prie constamment mon cher Lavater de m&#039;attendre chez vous. Si je trouve encore votre dame anglaise je m&#039;en irai pour revenir. Je vous prie de ne me pas refuser. »&amp;lt;ref&amp;gt; Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147, note 80.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lavater eut l&#039;intention&amp;lt;ref&amp;gt;« Sur le génie Henri, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux.  (...). » Dans Secrecka, Mieczyslawa, 1970, op.cit. lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;p.202&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Bientôt la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska se présente aussi à Zurich avec son neveu &amp;quot;Henry l&#039;Ange&amp;quot;. L&#039;analyse du visage de ce garçon d&#039;une beauté exceptionnelle ainsi que celle de son cousin Adam Czartoryski, ne pouvait pas manquer dans les &amp;quot;Handbibliotheken&amp;quot; de Lavater. &amp;quot;Sur le génie Henry, écrivait-il à la princesse Czartoryska, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux&amp;quot; (271)  Quant à Adam Czartoryski, considéré par les monarchistes polonais, après les partages, comme &amp;quot;rex de facto&amp;quot;, la prophétie de Lavater n&#039;était pas loin d&#039;être vraie.»&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;écrire quelques pages sur « le génie Henri » susceptibles de rendre jaloux son cousin Adam Czartoryski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce manuscrit existe-t-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Georges-Louis Le Sage, Charles Bonnet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges-Louis Le Sage (Genève 1724-1803), Charles Bonnet (Genève 1720-1793), Bermond, mr Plutz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
p.199-200&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;année suivante (1786), Le Sage fit la connaissance, dans des circonstances peu communes, de la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska. Cette dame ayant rencontré dans la rue un pauvre idiot qui était &amp;quot;le jouet des polissons&amp;quot;, s&#039;intéressa à lui et offrit 15 louis pour le soigner. Ce malheureux se révéla être le frère de la servante du savant genevois. Le Sage &amp;quot;a volé chez cette inconnue bienfaisante pour lui témoigner son admiration&amp;quot;. Il trouva la princesse &amp;quot;extrêmement honnête et sensible, fort instruite et spirituelle&amp;quot; et son neveu Henri , un enfant &amp;quot;fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;Note 259 : Le Sage à L&#039;Huillier, Genève, janvier 1787, BG (Bibliothèque Publique et Universitaire de Genève), Ms. S.H. 289.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quelques années après, nous retrouvons de nouveau la &amp;quot;la princesse maréchale&amp;quot; à Genève, toujours avec Henri. L&#039;éducation de cet &amp;quot;enfant chéri&amp;quot; fut l&#039;objet de soins analogues à ceux que son frère Czartoryski avait mis pour éduquer le jeune Adam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bermond, un instituteur caressant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
idem, p.199-200.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse siégeait à Genève, en 1790 et 1791, avec tout un état-major de gouverneurs et de professeurs. Sur la recommandation de Charles Bonnet, elle engagea un certain Bermond comme instituteur de belles-lettres. Satisfaite, au début, de la &amp;quot;grande simplicité et beaucoup de bonhomie&amp;quot; de ce pédagogue, la princesse fut cependant choquée par son système d&#039;éducation. &amp;quot; sa présomption, écrivait-elle à Bonnet, est sans bornes et il la manifeste avec toute la maladresse d&#039;un homme sans tact ni usage. &amp;quot; Bermond, qui se considère comme &amp;quot;l&#039;extract de toutes les lumières&amp;quot;; avait rejeté tous les livres et ne voulait expliquer les phénomènes du monde extérieur que sous forme orale. De plus, il comblait son élève de caresses excessives, qui avaient &amp;quot;dégoûté&amp;quot; le petit prince.&amp;lt;ref&amp;gt;Note 260 : I. Lubomirska à Ch. Bonnet, Genève, le 6-XI et 9-XII-1790. BG, Ms. Bonnet 41, pp. 90-93.&amp;lt;/ref&amp;gt; Evidemment, ce pédagogue genevois voulait appliquer avec trop d&#039;empressement et d&#039;une manière maladroite les préceptes de J.-J. Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les portraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;De quelque côté qu&#039;on se tournât à Lançut (sic), on se cognait contre le buste ou la statue de Henri. Sa figure se retrouvait dessinée, gravée ou peinte, soit sur les murs, soit encadrée, tantôt en grandeur naturelle, tantôt en miniature. On avait même placé son image, peinte par Ch. Conway &amp;lt;nowiki&amp;gt;[ndBoyWiki : Il s&#039;agit de Maria Cosway]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, dans le plafond de l&#039;un des cabinets du château. C&#039;était mortellement impatientant ; et une jeune personne, destinée à épouser cet Apollon du Belvédère, se consola de ses dédains, parce qu&#039;elle l&#039;avait pris en  grippe, en voyant tant de ses portraits.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comtesse Rosalie Rzewuska (née princesse Lubomirska, cousine germaine de Henryk)&amp;lt;ref&amp;gt;Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.27-28.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Łańcut, on peut faire un cours d&#039;histoire naturelle rien que par l&#039;exemple de Henryk Lubomirski.&amp;lt;ref&amp;gt;In Lancut one can make a course of natural history only on the example of Henry Lubomirski. Sarcasme relevé par Urszula Szulakowska, Peter Martyn, Power and persuasion: sculpture in its rhetorical context - Page 122 Instytut Sztuki (Polska Akademia Nauk) - 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Notes iconographiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BARTOLINI_lorenzo-portrait_napoleone_elisa_baciocchi_ca1810_clevelandMA_01_387X600.jpeg|left|thumb|upright=1.5|Lorenzo Bartolini (1777-1850)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de Napoléone-Elisa Baciocchi en Hébé&#039;&amp;lt;br&amp;gt;vers 1810&amp;lt;br&amp;gt;Cleveland Museum of Art&amp;lt;br&amp;gt;Une variante au Musée des Beaux-Arts de Rennes.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une discussion sur le portrait de la nièce de l&#039;empereur Napoléon I, Napoléone-Elisa Baciocchi&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléone-Elisa Baciocchi (Lucques, 3 juin 1806 - Colpo, 3 février 1869), fille de grande duchesse de Toscane, Elisa Baciocchi (sœur aînée de l&#039;empereur Napoléon). Titrée princesse de Piombino en 1808, sa mère vit en elle l&#039;héritière de l&#039;Empire jusqu&#039;à la naissance du roi de Rome le 20 mars 1811.&amp;lt;/ref&amp;gt; (née en 1806) par Lorenzo Bartolini (1777-1850) fournit l&#039;occasion d&#039;établir un lien  entre le rousseauisme et l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elisa Bonaparte n&#039;était pas prude&amp;lt;ref&amp;gt;En témoigne l&#039;anecdote d&#039;Alzire (pièce de Voltaire) racontée par Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/mmoiresdemdebo03bour/mmoiresdemdebo03bour_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lucien possédait une belle habitation près de Neuilly. Quelques jours avant la scène déplorable que je viens de raconter, il avait invité Bonaparte et tous les habitants de la Malmaison à un spectacle. On donna &amp;lt;i&amp;gt;Alzire&amp;lt;/i&amp;gt;; Elisa représenta Alzire, et Lucien, Zamore.La chaleur des déclarations, l&#039;énergique expression des gestes, la vérité trop nue des costumes, révoltèrent la plupart des assistans, et Napoléon plus qu&#039;aucun autre. En sortant, il était indigné. &amp;quot; C&#039;est une infamie, me dit-il avec  beaucoup d&#039;humeur ; je ne dois pas souffrir de pareilles indécences, je vais signifier à Lucien que je n&#039;en veux plus. &amp;quot;  Puis, entrant dans le salon, dès que son frère se fut déshabillé, il l&#039;apostropha vertement, et lui signifia qu&#039;il eût à s&#039;abstenir, à l&#039;avenir, de semblables représentations. Le soir, de retour à La Malmaison, il en parla encore avec le plus vif mécontentement : &amp;quot; Quoi ! disait-il, quand mon premier devoir est de rétablir les bonnes moeurs, il faut que mon frère, que ma soeur aillent se montrer presque nus sur des tréteaux ! C&#039;est une indignité. &amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, et selon le sculpteur « durant une séance de pose, &amp;lt;nowiki&amp;gt;[il]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; aurait découvert une partie de la poitrine de la princesse afin de mieux étudier l&#039;attache de son cou; effrayée par le geste, l&#039;enfant cria et alerta ainsi sa mère qui accourut; celle-ci enleva alors totalement le vêtement de sa fille, demandant à Bartolini de la représenter entièrement nue et debout (Tinti, 1936, I, p.57). L&#039;artiste, pour faire passer cette nudité extraordinaire pour un portrait, imagina un travestissement mythologique : la fillette représente Hébé, personnification de la jeunesse, portrant le nectar aux dieux de l&#039;Olympe.»&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf, dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 4 octobre 2006-9 janvier 2007, the Royal academy of arts, Londres, 3 février-20 avril 2007, the Solomon R. Guggenheim museum, New York, 18 mai-10 septembre 2007 / [textes de Sébastien Allard, Amar Arrada, Malcolm Baker, et al.]. - Paris : Réunion des musées nationaux, DL 2006, ISBN 2-7118-5031-5.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carlo del Bravo, et d&#039;autres auteurs après lui&amp;lt;ref&amp;gt;Carlo del Bravo, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.142. Cette hypothèse est reprise par Guilhem Scherf (2006) et par Alisa Luxenberg (1997)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bravo, Carlo del, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.141-152.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Luxenberg, Alisa, &amp;quot;Befitting the Bonapartes: Bartolini&#039;s portrait of Napoléone Baciocchi as a &#039;Naturalized &#039;mythical allusion&amp;quot;, Cleveland Studies in the History of Art, The Cleveland Museum of Art, vol.2, 1997, p.16-31&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Mario Tinti, &amp;lt;i&amp;gt;Lorenzo Bartolini&amp;lt;/i&amp;gt;, 2 vols (Rome, 1936), vol.I, p.57, cité par Alisa Luxenberg (1997), p.27, note 8, et par Guilhem Scherf (2007), p.147-149.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;, mettent le geste d&#039;Elisa en rapport avec ce passage de l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;Émile&amp;lt;/i&amp;gt; (1762) de Jean-Jacques Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Quoique la pudeur soit naturelle à l&#039;espèce humaine, naturellement les enfants n&#039;en ont point. La pudeur ne naît qu&#039;avec la connoissance du mal, et comment les enfans qui n&#039;ont ni ne doivent avoir cette connaissance auroient-ils le sentiment qui en est l&#039;effet ? Leur donner des leçons de pudeur et d&#039;honnêteté, c&#039;est leur apprendre qu&#039;il y a des choses honteuses et déshonnêtes; c&#039;est leur donner un désir secret de connoitre ces choses-là. Tôt ou tard ils en viennent à bout, et la première étincelle qui touche à l&#039;imagination accélère à coup sûr l&#039;embrasement des sens. Quiconque rougit est déja coupable : la vraye innocence n&#039;a honte de rien. »&amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l&#039;éducation, livre IV, Pléiade, p.497-498.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le portrait d&#039;enfant en personnage de théâtre====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette mode de représenter des enfants en personnages de théâtre&amp;lt;ref&amp;gt;le théâtre, amateur ou non, était une distraction à la mode ; la princesse maréchale fit construire des salles de théâtre dans plusieurs de ses palais, et posa la première pierre du théâtre national de Varsovie.&amp;lt;/ref&amp;gt; n&#039;était pas nouvelle, mais Joshua Reynolds en donna une formulation néo-classique dans un discours de 1770&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.authorama.com/seven-discourses-on-art-5.html&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Delivered to the Students of the Royal Academy on the Distribution of the Prizes, December, 14, 1770, by the President&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Having gone thus far in our investigation of the great style in painting; if we now should suppose that the artist has formed the true idea of beauty, which enables him to give his works a correct and perfect design; if we should suppose also that he has acquired a knowledge of the unadulterated habits of nature, which gives him simplicity; the rest of his talk is, perhaps, less than is generally imagined. Beauty and simplicity have so great a share in the composition of a great style, that he who has acquired them has little else to learn. It must not, indeed, be forgot that there is a nobleness of conception, which goes beyond anything in the mere exhibition, even of perfect form; there is an art of animating and dignifying the figures with intellectual grandeur, of impressing the appearance of philosophic wisdom or heroic virtue. This can only be acquired by him that enlarges the sphere of his understanding by a variety of knowledge, and warms his imagination with the best productions of ancient and modern poetry.&amp;lt;/ref&amp;gt;, où il se préoccupe de la recherche d&#039;un équilibre entre le dessin parfait et la simplicité de la nature, en donnant au modèle l&#039;apparence de la vertu héroïque, de la sagesse philosophique ou de la grandeur intellectuelle. Ce parti-pris a animé des générations de portraitistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Résumé iconographique====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces portraits du prince Henri Lubomirski donnèrent une nouvelle vie au portrait allégorique néo-classique et résultent des dynamiques croisées de la commanditaire, du modèle et des artistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que commanditaire, la princesse maréchale pouvait se montrer directive avec les artistes.&lt;br /&gt;
Une trace écrite en est le projet de remaniement de la salle des colonnes du palais de Łańcut par l&#039;architecte Szymon Bogumił Zug en vue du placement de l&#039;Amorino Lubomorski, une feuille surchargée de recommandations de la main d&#039;Isabella Lubomirska&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Deux autres indices sont d&#039;une part l&#039;agacement&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;Antonio Canova face aux choix imposé d&#039;un portrait en jeune dieu nu (point de départ d&#039;une veine iconographique dans les portraits de Canova), et d&#039;autre part le fait que le Portrait du prince Henri Lubomirski en amour de la Gloire reste le premier portrait allégorique recensé d&#039;Elisabeth Vigée-Lebrun&amp;lt;ref&amp;gt;Inspiration divine : Lady Hamilton en sibylle par Élisabeth Vigée-Le Brun / Ersy Contogouris, Université de Montréal, RACAR, Revue d&#039;art canadienne. Canadian Art Review, XXXV, n°2 (2010), p.35-46, note 19.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le refus du prince Henryk, malgré son éducation rousseauiste, de poser nu pour Canova résulta en une solution hybride entre un portrait et un corps idéalisé. Si les trois variantes de l&#039;Amorino, débarrassées de la contrainte du portrait, témoignent de nouvelles explorations sans doute plus satisfaisantes du point de vue d&#039;un artiste néo-classique, Canova repensa ce compromis plus tard pour ses portraits de Napoléon en Mars pacificateur&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléon en Mars pacificateur, 1802-1806,  Apsley House, London, acheté en 1816 au roi Louis XVIII par le gouvernement britannique pour en faire don au duc de Wellington. Copie en bronze (1811) dans la cour la pinacothèque de Brera, à Milan.&amp;lt;/ref&amp;gt; ou de Pauline Bonaparte en Vénus victorieuse&amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Bonaparte en Vénus victorieuse, 1805-1808, Rome, villa Borghese.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les mêmes questions durent se poser à Elisabeth Vigée-Lebrun et Angelica Kauffman. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jeu de mot sur le patronyme Lubomirski (Lubo dérive d&#039;un mot qui signifie l&#039;amour en polonais) pourrait avoir favorisé les choix iconographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Friedrich Heinrich Füger===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:FUEGER_heinrichfriedrich_portrait_prince_henryk_lubomirski_whereaboutsunknownca1785-1000X1470.jpg|right|thumb|upright=0.7|Heinrich Friedrich Füger (1751-1818)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Aquarelle sur ivoire&amp;lt;br&amp;gt;ca 1785]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Friedrich Heinrich Füger (Heilbronn 1751 - Vienne 1818)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce portrait&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill. 26, reprise de W. Dachowski, W.; Treter, M., Wystawa miniatur i sylwetek we Lwowie 1912, Lwow, 1912, tabl.I. Photo W. Wolny&amp;lt;/ref&amp;gt; en général romain serait une commande du père du modèle. La formulation hésitante entre baroque et classicisme, par un artiste influent et bien en cour à Vienne, est un choix convenu. Il contraste en cela avec les commandes de la princesse maréchale, qui suivent, qui sont des fantaisies à la pointe de la mode ou à l&#039;avant-garde artistique néo-classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelques femmes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs opulents commanditaires, leurs engagements politique ou philanthropique, et d&#039;amusantes lubies auront créé du lien entre ces femmes. Le peintre et homme politique Jacques-Louis David (1748-1825) était &amp;lt;i&amp;gt;en contact continu&amp;lt;/i&amp;gt; avec plusieurs d&#039;entre elles.&amp;lt;ref&amp;gt;Mary Vidal: David among the Moderns : Art, science and the Lavoisiers, Journal of the History of Ideas, Vol. 56, No. 4, Oct., 1995.&lt;br /&gt;
p.619&lt;br /&gt;
This philosophy would be consistent as well with David&#039;s own activities and his continous contact with politically engaged women ( Madame Chénier, Madame Lavoisier, Madame de Genlis, Madame Vigée-Lebrun, Maria Cosway, Madame de Bréhan, Madame Pastoret, la maréchale Lubomirska, the Bellegarde sisters, Madame Récamier, etc. )&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il existe un portrait d&#039;Anne Seymour Damer par Angelica Kauffmann&amp;lt;ref&amp;gt;Collection privée. Il en existe une étude, datée de 1766 à la Courtauld Institute of Art Gallery, London, D.1952.RW.4351, reproduite dans :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Angela Rosenthal, Recollecting Kauffman, Rafael Valls Ltd, 2007, p.20, ill.11.&amp;lt;/ref&amp;gt; et par Richard Cosway. Elisabeth Vigée-Lebrun présenta Anna Cosway à la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;Bulletin international de l&#039;académie des sciences de Cracovie. Classe de philologie. Classe d&#039;histoire et de philosophie, 1907, imprimerie de l&#039;université, 1908, p.112. En ligne : http://www.archive.org/stream/bulletininternat1907akad/bulletininternat1907akad_djvu.txt&lt;br /&gt;
M. le comte Gr. Mycielski continue la lecture de son travail sur: &lt;br /&gt;
„Les rapporta du la Pologne avec quelques peintres anglais, à la &lt;br /&gt;
fin &amp;lt;lu XVIII-e er au commencement du XlX-e siècle&amp;quot;. Il est ques- &lt;br /&gt;
tion dans cette seconde partie du mémoire de M. le comte Mv- &lt;br /&gt;
cielskj des relations qu&#039;entretint la princesse Isabelle Lubomirska &lt;br /&gt;
l&#039;artiste célèbre Anne Cosway, femme de Richard. C&#039;est par &lt;br /&gt;
l&#039;intermédiaire de Mme Vigée Lebrun que la grande dame polonaise &lt;br /&gt;
connut Anne Cosway. Celle-ei fait en 1.782 — 83 le portrait à l&#039;huile &lt;br /&gt;
du prince Henry Lubomirski (ce tableau décore aujourd&#039;hui un des &lt;br /&gt;
plafonds du château de Lancut).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Maria et Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:COSWAY_marialouisa_allegory_1787_whereaboutsunknown_1953_1000X1281.JPG|right|thumb|upright=1.5|Maria Cosway (1760-1838)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Eros surgit de l&#039;oeuf de la Nuit.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Portrait allégorique du prince Henryk Lubomirski&amp;lt;br&amp;gt;1787&amp;lt;br&amp;gt; Disparu depuis 1944.]] || [[Image:RICHTER_willibald_viewofalancutcabinetnexttoterrassedesdejeuners_1829_jagellonian_library_cracow_1000X877.JPG|right|thumb|upright=2.0|Willibald Richter&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Łańcut, vue du cabinet près de la terrasse des déjeûners&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Le tableau est encore en place.&amp;lt;br&amp;gt;1829&amp;lt;br&amp;gt;Cracovie, Bibliothèque Jagiellon.]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Cosway&amp;lt;ref&amp;gt;Née Maria Luisa Caterina Cecilia Hadfield, elle avait épousé en 1781 le peintre miniaturiste anglais Richard Cosway&amp;lt;/ref&amp;gt; (11 June 1760 – 5 January 1838). Ses affinités&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale est mentionnée à plusieurs reprises dans la correspondance entre Maria Cosway et Thomas Jefferson (1743-1826, président des États-Unis d&#039;Amérique de 1801 à 1809.). &amp;lt;/ref&amp;gt; avec la princesse maréchale incluent un engouement commun pour le magnétisme de Mesmer&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
La princesse maréchale connaissait Mesmer et était férue de magnétisme :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* J&#039;ai pour mon compte un magnétiseur charmant, c&#039;est madame Cosway, grand personnage en magnétisme comme en peinture. (Lettre de Stanislas Kostka Potocki à sa femme, 6 novembre 1787, p.60.)&lt;br /&gt;
* Jones, Roger; What&#039;s Who? A Dictionnary of Things Named after People and the People They Are Names After, p.161-162.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Among his converts was the Polish Princess Lubomirska (1733-1816); mother-in-law of the traveller and historian Count Jan Potocki. One of her entourage records in his memoirs that &amp;quot; La ville était tout occupée du magnétisme de Mesmer. La vive imagination de notre princesse se saisit aussitôt de cette nouveauté. Sur des tables de chevet autour de son lit étaient disposés des vases avec des branches magnétisées. Des fils étaient attachés par un bout à ces branches et par l&#039;autre aux cheveux de la princesse; elle assurait que, grâce à ce traitement, ses cheveux qui se faisaient rares avaient abondamment repoussé. &amp;quot; On a Channel crossing, destination London, the Princess was accompanied by, among others, &amp;quot;un certain M. Lamotte, l&#039;un des premiers disciples de Mesmer... Lamotte voulait magnétiser la mer et le bateau; mais le capitaine Cornu qui était superstitieux fut près de le jeter par dessus bord. Combien de fois, assis dans la voiture, nous avons dû, la princesse, M. Potocki, l&#039;abbé Piattoli, Lamotte, le jeune prince Henri Lubomirski et moi, aux ordres de Lamotte, nous tenir par la main pour former une chaîne magnétique; tout le monde disait éprouver diverses sensations, sauf moi qui fus reconnu rebelle au magnétisme.(***)&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quoted and translated from Polish by François Rosset and Dominique Triare, &#039;Jean Potocki&#039;, 2004, p.124. See also R. Darnton, La fin des Lumières: le mesmérisme et la Révolution, Paris, Matador, Troubadour Publishings 1984.&lt;br /&gt;
* Mesmer recommanda pour cela à la princesse maréchale un certain mr La Motte, âgé d&#039;environ 40 ans, bel homme, qui, ayant été chassé de plusieurs maisons pour coquin de premier ordre, porte plusieurs noms et les change selon les circonstances. Ce fripon, pour en imposer à la princesse, lui a fait croire qu&#039;il a presque 70 ans. Avant qu&#039;elle connut cet homme, on la taxoit d&#039;une espèce d&#039;incertitude ou plutôt de volubilité dans ses actions journalières, d&#039;extrême prodigalité dans certaines occasions et d&#039;une économie dans d&#039;autres peu convenables à une dame de son rang et de sa fortune. Cependant, ses autres qualités auroient pu être de contre-poids, si le magnétisme n&#039;était malheureusement survenu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lettere di Filippo Mazzei alla Corte di Polonia (1788-1792), R. Ciampini, t.1 (juillet 1788-mars 1790), Bologna, 1937, p.71, lettre n.48 du 2 janvier 1789.&lt;br /&gt;
* On ne peut pas écrire le contraire : la princesse-maréchale était riche, très riche, elle savait s&#039;entourer d&#039;une assemblée brillante et elle sut donner à père une éducation solide et des habitudes de grand de ce monde, même s&#039;il fallait parfois supporter ses foucades et une autorité inflexible. Au compte de ces bizarreries il y avait son attrait pour le magnétisme de Mesmer (10). Père raconte volontiers que, dans la voiture où il voyageait avec sa tante, il lui fallait souvent faire la chaîne magnétique en prenant la main de ses voisins. La princesse voulait faire repousser les cheveux par ce procédé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle tint une place difficile à définir dans la maison parisienne de la princesse maréchale, entre dame d&#039;honneur et maîtresse de maison in absentia&amp;lt;ref&amp;gt;« Ta mère la loge et l&#039;héberge, elle fait les honneurs de la maison et tout le monde l&#039;en accomode car elle s&#039;accomode de tout le monde » (lettre datée du 17 septembre 1787, du comte Stanisław Kostka Potocki, à sa femme Alexandra, fille de la princesse maréchale, citée par Majewska-Maszkowska, p.65, note 160.).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plafond peint par Maria Cosway, peint à Paris en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Selon l&#039;inventaire du palais de Łańcut de 1802, cité par Majewska-Maszkowska, 1976, annexe 6, p.384.&amp;lt;/ref&amp;gt; disparu du palais de Łańcut depuis 1944, est connu par une ancienne photographie&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill.29.&amp;lt;/ref&amp;gt;, par une aquarelle&amp;lt;ref&amp;gt;Bibliothèque Jagellon, Cracovie, I.R. 2146, reproduite dans Majewska-Maszkowska, 1976, ill.177, commentaire p.270.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Willibald Richter (?-?) qui montre l&#039;œuvre in situ en 1829, et par la description&amp;lt;ref&amp;gt;Le général Paoli a signalé à Maria Cosway la description de Darwin dans une lettre datée du 7 octobre 1793. Cf. Williamson, George C.  Richard Cosway, R.A. London, George Bell and sons, 1905, p.96. Il en existe une version en ligne :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/richardcoswayra00willuoft/richardcoswayra00willuoft_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
General Paoli to Mrs. Cosway.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; HONOURED SIGNORA GOSSIP, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; A Lady, clever as she is beautiful, who is here just &lt;br /&gt;
now, has lent me the poems of Dr. Darwing. In them I &lt;br /&gt;
have found a note upon your picture of little Lubomirski. &lt;br /&gt;
My leisure permits me to copy it, and to send it to you with &lt;br /&gt;
as many good wishes as you deserve. If you have not already &lt;br /&gt;
got them (the poems), this poet-physician, of no mean talent, &lt;br /&gt;
is worthy to be in your possession for the justice which he &lt;br /&gt;
does you in a poem which is now read by almost everyone, &lt;br /&gt;
for it more particularly treats of a subject with such figures, &lt;br /&gt;
allegories, and also expression, as are capable of giving life &lt;br /&gt;
even to the driest bones, and it will therefore always be read &lt;br /&gt;
in spite of the scathing literary criticism of Dr. Mathius. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
October 7, 1793.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt; qu&#039;en fit le poète, médecin, et botaniste Erasmus Darwin (1731 – 1802, grand-père de Charles Darwin) dans &amp;lt;i&amp;gt;The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation&amp;lt;/i&amp;gt; (1791) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|(...) A ce moment, (dit Aristophane), la nuit aux ailes de sable produisit un œuf, d&#039;où surgit comme un bourgeon Eros, le charmant, le désirable, avec ses ailes d&#039;or brillant. (Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol.II, p.350, second edition). C&#039;est le passage de cette sublime allégorie que Mrs Cosway a choisi pour son très beau tableau. Elle a représenté Eros ou l&#039;Amour divin avec de grandes ailes ayant la puissance d&#039;ailes d&#039;aigle, et la splendeur de celles d&#039;un paon, avec ses cheveux flottant en forme de flamme, et avec un halo de vapeur légère autour de sa tête ; qui illumine le tableau ; alors qu&#039;il est en train de sauter en avant, et avec ses mains séparant les éléments&amp;lt;ref&amp;gt;Erasmus Darwin, The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation, en ligne : http://www.gutenberg.org/ebooks/9612&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Thus when the egg of Night. l. 413. There were two Cupids belonging to the ancient mythology, one much elder than the other. The elder cupid, or Eros, or divine Love, was the first that came out of the great egg of night, which floated in Chaos, and was broken by the horns of the celestial bull, that is, was hatched by the warmth of the spring. He was winged and armed, and by his arrows and torch pierced and vivified all things, producing life and joy. Bacon, Vol. V. p. 197. Quarto edit. Lond. 1778. &amp;quot;At this time, (says Aristophanes,) sable-winged night produced an egg, from whence sprung up like a blossom Eros, the lovely, the desirable, with his glossy golden wings.&amp;quot; Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol. II. p. 350. second edition. This interesting moment of this sublime allegory Mrs. Cosway has chosen for her very beautiful painting. She has represented Eros or divine Love with large wings having the strength of the eagle&#039;s wings, and the splendor of the peacocks, with his hair floating in the form of flame, and with a halo of light vapour round his head; which illuminates the painting; while he is in the act of springing forwards, and with his hands separating the elements.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus loin :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CONTENTS OF THE NOTES.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CANTO I.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cupid rises from the egg of night. Mrs. Cosway&#039;s painting of this subject 413&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:COSWAY_richard_engravedby_BARTOLOZZI_francesco_portrait_prince_henryk_lubomirski_1787_806X946.jpg|left|thumb|upright=1.5|Richard Cosway (1742-1821)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Francesco Bartolozzi&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait miniature du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1787.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son mari, Richard Cosway (1742-1821), fit de Henryk Lubomirski un portrait en  miniature&amp;lt;ref&amp;gt;En 1912, le prince Charles de Ligne prêta cette miniature à l&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Exposition de la miniature, Bruxelles, mars-juin 1912. Catalogue général. G. Van Oest &amp;amp; Cie, éditeurs, 16, place du  musée, Bruxelles, 1912, p.111, n°665.&amp;lt;/ref&amp;gt;, connu par une estampe gravée par Bartolozzi&amp;lt;ref&amp;gt;Un exemplaire au British Museum de Londres, un exemplaire avant la lettre dans la collection Paul Mellon au musée de l&#039;université de Yale.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Princesse Eugène de Ligne, née Jadwiga Lubomirska (fille du prince Henryk).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anne Seymour Damer====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 100px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:ROBERTS_JAMESII_engravedby_JOHN_JONES_after_ANNE_SEYMOUR_DAMER_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_1790-02.jpg|right|thumb|upright=1.5|Robert James II, d&#039;après Anne Seymour Damer&amp;lt;br&amp;gt;gravé par John Jones&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Buste portrait de Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1790&amp;lt;br&amp;gt;Exemplaire du British Museum, Londres.]] || [[Image:SEYMOURDAMER_anne_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_ashmolean_Museum_oxford_800X1415.jpg|right|thumb|upright=0.5|Anne Seymour Damer (1748-1828)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Buste de Henryk Lubomirski en Bacchus&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1787&amp;lt;br&amp;gt;Ashmolean Museum, Oxford]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anne Seymour Damer (1748 - 1828). Fille du feld-maréchal Henry Seymour Conway, belle-fille du premier comte de Dorchester, elle ne suivit une formation de sculpteur qu&#039;après le suicide de son mari, John Damer en 1776. Son cousin Horace Walpole, commanditaire et concepteur de Strawberry Hill (où il reçut la princesse maréchale en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Percy Noble: Anne Seymour Damer. A Woman of Art and Fashion. 1748-1828, London, Kegan Paul, etc., 1908, p. En ligne : http://www02.us.archive.org/stream/anneseymourdamer00noblrich/anneseymourdamer00noblrich_djvu.txt&amp;lt;/ref&amp;gt;),  le lui légua en 1797. Des sources contemporaines lui prêtent des liaisons avec quelques femmes, et le port de vêtements masculins. En tant qu&#039;artiste, elle eut un succès d&#039;estime et en celà cette commande est atypique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le portrait de Henri Lubomirski en Bacchus.&amp;lt;ref&amp;gt;Nicholas Penny, Catalogue of European Sculpture in the Ashmolean Museum 1540 to the Present Day, Oxford, 1992, III, p.32-33.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut diffusé par une estampe en 1790&amp;lt;ref&amp;gt;Gravé par John Jones d&#039;après un dessin de James Roberts, peintre du duc de Clarence et portant ce texte : from the original Bust of Henry Prince Lubomerski Chev. de Malte, executed in Marble by the Honble. Anne Damer&amp;quot;, and &amp;quot;James Roberts del. Portrait Painter to his Royal Highness the Duke of Clarence / John Jones sculp. / Publish&#039;d as the Act directs June 26, 1790, by James Roberts, Hogarth&#039;s Passage Oxford; and J. Jones, No,. 75, Great Portland Street, London&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapprochement formel avec un buste de mrs Freeman en prêtresse d&#039;Isis est à signaler&amp;lt;ref&amp;gt;* Nicholas Penny, op.cit.,&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;* Diane Bilbey with Marjorie Trusted, British Sculpture 1470 to 2000. A Concise Catalogue of the Collection at the Victoria and Albert Museum, V&amp;amp;A Publications, 2002, p.70-71.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il fut exposé à la Royal Academy en 1789.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparer avec le buste de Peniston Lamb en Mercure, également par Anne Seymour Damer, exposé à la Royal Academy en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Sotheby&#039;s -Dec 10, 2002 - London&lt;br /&gt;
Lot number: 144 &amp;lt;/ref&amp;gt;. Peniston Lamb (1770-1805) était le fils d&#039;une proche amie d&#039;Anne Seymour Damer&amp;lt;ref&amp;gt;La mère de Peniston Lamb (1770-1805), future vicomtesse Melbourne, était une amie proche d&#039;Anne Seymour Damer.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Elizabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le petit prince Lubomirski en amour de la Gloire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit prince Lubomirski en Amour de la gloire&lt;br /&gt;
Berlin, Gemälde Galerie, Stiftung preussischer Kulturbesitz&lt;br /&gt;
1789&lt;br /&gt;
Huile sur panneau de chêne,&lt;br /&gt;
105,5 X 83 cm.&lt;br /&gt;
Cat.n° 74.4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce tableau coûta 12000 francs à la princesse maréchale. Il fut exposé aux &amp;quot;Salons&amp;quot; de 1789. Accroché au palais de Łańcut jusqu&#039;en 1944, il fut acquis par la Gemälde Galerie en 1974&amp;lt;ref&amp;gt;Pokora J. : A PORTRAIT CONCEIVED IN ACCORDANCE WITH THE PRINCIPLES OF REBUS? HENRYK LUBOMIRSKI AS THE GENIUS OF FAME, BY ELISABETH VIGÉE LEBRUN (1789), Biuletyn Historii Sztuki (Bulletin of Art History), Institute of Art, Polish Academy of Sciences in conjunction with the Art Historian&#039;s Society, ISSN 0006-3967, 2007, vol.69, 1-2, pp.37-56.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pose est inspirée de celle d&#039;une Aphrodite grecque du 3ème siècle A.C. connue par de nombreuses copies romaines (dont une au Vatican).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jakub Pokora&amp;lt;ref&amp;gt;Jakub Pokora, op.cit. 2007, résumé traduit par Peter Martyn, p. 54-55.&amp;lt;/ref&amp;gt; discute des libertés prises par l&#039;artiste avec l&#039;iconographie de ce thème de l&#039;amour de la Gloire (avec un a minuscule). Selon lui, le choix de ce thème est basé sur un rébus visuel, basé sur le nom Lubomirski. « Lub(o) » dérive de «luby» (aimé, désiré ) et « mir », au moins dans ce cas, peut signifier « reconnaissance, popularité, pouvoir, etc. ». Lubomirski signifierait alors «aimant la reconnaissance», ou « aimant la gloire ». De là, il suggère que l&#039;auteur de ce jeu de mots polonais traduit pour des artistes allochtones, doit être la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1816, le peintre Carl Hummel a fait le portrait de la princesse maréchale à côté de ce qui semble être une version en biscuit ou en marbre du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt;. Soit il s&#039;agit d&#039;une fantaisie du peintre ou du modèle, soit des exemplaires de cette sculpture restent à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 50%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:VIGEELEBRUN_elizabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_genie_de_la_gloire_Berlin_Gemaelde_Galerie_810X1024.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de Henri Lubomirski en amour de la Gloire&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1789&amp;lt;br&amp;gt;Berlin, Gemälde Galerie.]] || [[Image:HUMMMEL_carl_portrait_princesse_isabella_lubomirska_1816_institut_ossolineum_wroclaw_650X846.jpg|right|thumb|upright=1.5|Carl Hummel (1769-1840)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1816&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau fut exposé dans des salons parisiens en 1789. Cette œuvre fut diffusée par la gravure&amp;lt;ref&amp;gt;Par exemple par Andreas Geiger en 1817 (un exemplaire au British Museum, Londres).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il en existe des copies, par exemple une miniature de Jakub Touron (Ossolineum, Lvov).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elizabethlouise_genie_d_alexandreI_1814_Hermitage_museum_saint_petersbourg_435X575.jpg|left|thumb|upright=1.5| Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Le génie d&#039;Alexandre I&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1814&amp;lt;br&amp;gt;Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I &lt;br /&gt;
Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.&lt;br /&gt;
Offert par l&#039;artiste au tsar en 1814.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inscription sur le bouclier : « ALEXANDRE LE/MAGNANIME PARIS/31 MARS 1814 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;inscription compare le tsar à Alexandre le grand; dans le contexte de son entrée victorieuse à Paris après la défaite des troupes de Napoléon, il fut appelé &amp;lt;i&amp;gt;restitutor orbis&amp;lt;/i&amp;gt;, libérateur de l&#039;Europe. En conséquence il ne s&#039;agit pas d&#039;un génie protecteur au sens grec (daemon), mais d&#039;une allégorie de ses vertus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le visage est une reprise du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt; ; l&#039;affirmation selon laquelle il s&#039;agirait d&#039;une réplique doit venir d&#039;une confusion avec un tableau à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elisabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_amphion_1792_1817_grasse_musee_fragonard_425X590.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1817 (basé sur une composition de 1792)&amp;lt;br&amp;gt;Grasse, Musée Fragonard.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Angelica Kauffman====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1741-1807)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelica Kauffman a plaqué le portrait de Henri Lubomirski sur un élément de composition utilisé à au moins deux reprises en 1782 et 1784; dans la première il est Achille parmi les filles de Lycomède, dans la seconde il est un Ganymède qui gagne les flèches de Cupidon en trichant aux dés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La composition est une lointaine variante des ignudi de Michel-Ange,  une formule qui a inspiré de nombreux Saint Jean Baptiste. Par exemple, l&#039;un d&#039;eux, attribué au sculpteur florentin Giovanni Francesco Susini (ca 1585-1653, Washington, National Gallery of Art) a porté de nombreuses attributions, de Michel-Ange lui-même à un émule de Thorwaldsen (!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 60%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:KAUFFMANN_angelica_portraitofprincehenryklubomirskiascupid_Lviv_museum.JPG|right|thumb|upright=1.5|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Cupidon&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1786&amp;lt;br&amp;gt;Musée de Lviv.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_BURKE_thomas_engraver_cupidandganymede_1784_britishM_detail2.gif|right|thumb|upright=1.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Thomas Burke&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Cupidon et Ganymède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1784&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_SORODUMOFF_gabriel_engraver-achillesamongthedaughtersoflycomedes_1782_britishMlondon_detail.jpg|right|thumb|upright=2.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Gabriel Sorodumoff&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Achille parmi les filles de Lycomède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Antonio Canova===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale dut insister pour que [[Antonio Canova|Canova]] (Possagno, 1757 - 1822, Venise) réalise un portrait, et l&#039;Amorino Lubomirski fut son premier essai dans cette forme particulière de portrait idéalisé, en personnage mythique, une solution qu&#039;il déclina par la suite dans des portraits de femmes&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, p. 38-39 et note 69.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source contemporaine, à cause de la timidité du jeune prince, le portrait s&#039;est limité au visage, et le corps serait inspiré d&#039;exemples antiques (les citer). Faut-il y voir un défaut dans son éducation rousseauiste ou au contraire l&#039;expression de sa nature ? Un esprit critique, Alexis von Krüdener (1744-1802), a regretté cette entorse à la synthèse néo-classique &amp;lt;i&amp;gt;Le portrait, bien qu&#039;extrêment harmonieux, ne produit pas un bel effet parce qu&#039;il est uni à un corps d&#039;un beauté exemplaire. L&#039;on peut dire qu&#039;y coexistent deux languages différent, deux vérités différentes l&#039;une de l&#039;autre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;il rittrato, benchè estremamente armoniosio, non produce un bell&#039;effetto perché è unito a un corpo di bellezza esemplare. Si puo dire che qui coesistano due linguaggie diversi e due verità l&#039;una dall&#039;altra differanziantesi (Francis Ley, Voyage en Italie du baron de Krüdener en 1786, Paris, Fischbacher, 1983, p.129, cité dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, et ce devait être l&#039;avis de Canova qui, libéré de la contrainte du portrait, a cherché à résoudre ce problème pour ses trois commanditaires ultérieurs anglais, irlandais et russe. Chacune de ces trois autres version est basée sur le plâtre original, acéphale depuis le bombardement de la gipsothèque de Possagno au cours de la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Amorino Lubomirski====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [http://www.zamek-lancut.pl/pl/ZamekDzisiaj/Canova| animation en 3D] se trouve le site du palais de Łańcut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width:60%; height:200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 3) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 1) 1960x2924.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 2) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande date du printemps 1786&amp;lt;ref&amp;gt;Lire Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « L&#039;insistance importune de la princesse polonaise&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; » a eu raison des réticences de Canova à sculpter un portrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a commencé par modeler le visage en terre le 5 juin, a continué le travail pendant dix-neuf jours. Le 2 juin, le plâtre était prêt. Le 4 juin, Canova acheta à Carlo Albacini pour la somme de 20 scudis une statue antique pour l&#039;exécution de l&#039;Amorino, et le marbre fut expédié à Łańcut en 1790.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1786, Canova, occupé aux statues du monument au pape Clément XIV pour l&#039;église des Saints-Apôtres, fit une pause pour réaliser le modèle de l&#039;Amorino Lubomirski, une commande de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk a refusé de poser nu; seule la tête est un portrait. Le corps est basé sur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A fronte d&#039;ogni sua repugnanza per non aver mai fatto  alcun ritratto, dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski, si mise a formare in creta il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski ma per la timidezza sua naturale non pote compierlo se non che da se solo in assenza del giovinetto. Lo modello poscia in aprile sotto la figure intiera d&#039;Amore&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, manoscritti Canoviani, nr 6022: Abbozzo di biografia 1804-1805, k.12 vol. (1787), Edizione nazionale 1994, p.304 ; Honour, 1994, p.131.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;Adesso (sto?) lavorando o, per meglio dire terminando due Amorini, di grandezza all&#039;età di (dice?) anni uno con la testa ritratto di un Sig.no nepote della Principessa Lubomirski di Varsavia (...)&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, Manoscritti Canoviani, nr. H-8/6091: Note di Antonio Canova sulle proprie opere, 1787, k. 1v-2, publié dans Edizione nazionale 1994, p.219; tez: Costamagna, di Macco 1973, p.223).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1786c Ritratto del Principe Henryk Lubomirski come San Giovannino 500x628.jpg|right|thumb|upright=1.5|Attribué à Antonio Canova&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en petit saint Jean&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Huile sur toile, 67 × 53,5 cm&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette esquisse peinte à l&#039;huile est attribuée à Canova, et il est tentant à la fois de l&#039;insérer dans le processus de création de l&#039;Amorino Lubomirski, et de la faire correspondre à une entrée dans la liste des œuvres de Canova (&amp;lt;i&amp;gt;Mezza figura di fanciullo in atto di guardare un uccello&amp;lt;/i&amp;gt;). Elle était inédite en 2009&amp;lt;ref&amp;gt;CANOVA l&#039;ideale classico tra scultura e pittura Forlì, Musei San Domenico piazza Guido da Montefeltro 25 gennaio  21 giugno 2009.&lt;br /&gt;
Comitato scientifico presieduto da Antonio Paolucci&lt;br /&gt;
Mostra a cura di Fernando Mazzocca, Sergej Androsov &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale, en plus du marbre, a demandé deux moulages en plâtre avec feuilles de vigne&amp;lt;ref&amp;gt;Italian American Magazine. Culture and current affairs. Rivista di attualita et cultura. Antonio Canova, la bellezza nel marmo. Article en ligne : http://www.nycit.it/antonio-canova-la-bellezza-nel-marmo&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;un d&#039;eux, documenté à Łańcut à partir de 1802, fit partie de la donation de Henryk Lubomirski à l&#039;Ossolineum, et est retourné à Łańcut après la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois autres œuvres dérivées sont connues en Pologne. Un buste, qui appartint à la princesse maréchale, une statue entière&amp;lt;ref&amp;gt;Manikowska, 2002, n.XV.25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171/&amp;lt;/ref&amp;gt;, et une tête entrée vers 1789 dans la collection du roi Stanislas Auguste II Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondance entre Canova et le peintre Marcello Bacciarelli, (Mikocka Rachubowa 2003, pp.24-25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.) &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au palais de Łańcut, la statue fut placée dans le cabinet aux colonnes, dans un décor spécialement remanié pour elle par l&#039;architecte néo-classique Szymon Bogumił Zug (1733-1807). Un portrait peint du prince Henryk y ornait un trumeau, et fut remplacé par un miroir et un faux-relief en grisaille. Un dessin annoté témoigne de l&#039;interaction entre l&#039;architecte et une princesse très directive&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire d&#039;Isabella Teotochi Albrizzi&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
{{Mediaboywiki|Category:Henryk_Lubomirski}}&lt;br /&gt;
*[[Antonio Canova]]&lt;br /&gt;
*[[Pologne]]&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lubomirski, Henryk}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pologne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Rico%E2%80%99s_vleugels_(Rascha_Peper)&amp;diff=16174</id>
		<title>Rico’s vleugels (Rascha Peper)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Rico%E2%80%99s_vleugels_(Rascha_Peper)&amp;diff=16174"/>
		<updated>2013-12-19T23:28:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : Rico&amp;#039;s vleugels (Les ailes de Rico), publié en 1993, est un roman de l&amp;#039;écrivaine néerlandaise Rascha Peper (Driebergen, 1949 - Amsterdam, 2013). Les personnages sont la proie de l...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rico&#039;s vleugels (Les ailes de Rico), publié en 1993, est un roman de l&#039;écrivaine néerlandaise Rascha Peper (Driebergen, 1949 - Amsterdam, 2013). Les personnages sont la proie de leurs passions à la fois à portée de main et insaisissables. L&#039;une d&#039;elles réunit un sexagénaire et un adolescent de quatorze ans. Rico&#039;s Vleugels, et Russisch blauw (1995) ont valu à l&#039;auteur un succès critique et public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteure==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rascha Peper (Driebergen-Rijsenburg, 1 janvier 1949 – Amsterdam, 16 mars 2013) est une écrivaine et éditorialiste néerlandaise. Rico&#039;s vleugels (1993) fut son premier succès. &lt;br /&gt;
Parmi ses publications précédentes, &amp;lt;i&amp;gt;Oesters&amp;lt;/i&amp;gt; (1991) parle d&#039;une relation intergénérationelle &amp;lt;ref&amp;gt;Une relation intergénérationelle qui n&#039;est pas du ressort de BoyWiki.&amp;lt;/ref&amp;gt;, et &amp;lt;i&amp;gt;Een Siciliaanse lekkernij&amp;lt;/i&amp;gt;, une des nouvelles de &amp;lt;i&amp;gt;Oefeningen in manhaftigheid (verhalen)&amp;lt;/i&amp;gt; (1992) est une histoire d&#039;amour entre un jeune moine et un jeune prince au douzième siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prix littéraire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rico&#039;s Vleugels a fait partie de la sélection finale du [https://nl.wikipedia.org/wiki/AKO_Literatuurprijs prix littéraire AKO] 1994. Le jury est composé de critiques néerlandais et belges ; le président, renouvelé chaque année, est souvent issu du monde politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cecile et Eduard (Eddy) Rochèl, la soixantaine, ont passé leur vie a réunir une collection de coquillages mondialement réputée. Cette passion commune a pris plus de place dans la vie du couple Rochèl depuis qu&#039;Eduard, qui était ambassadeur des Pays-Bas en Tunisie, a dû renoncer à la carrière diplomatique pour une histoire de garçon. Depuis lors, Cecile régente la vie et les fréquentations d&#039;Eduard. En vue du don de la collection à un musée, ils la ramènent aux Pays-Bas. La location d&#039;une grande villa donnant sur les dunes leur donnera le temps de revoir leurs précieux spécimens et de les trier avec l&#039;aide du dr. Bol, conservateur du musée, et d&#039;une rencontre de hasard, Rico, un bel adolescent de quatorze ans fauché, débrouillard et rêveur. Il ment sur son âge pour ne pas devoir dire qu&#039;il fait l&#039;école buissonière, porte un blouson de cuir clouté « trouvé » dans le coffre de la voiture d&#039;un touriste allemand, se déplace sur un « croisement entre une mobylette et une Harley-Davidson » qu&#039;il n&#039;a pas l&#039;âge de conduire. Quelle sera la place de Rico dans ce concert de passions ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un résumé et une analyse se trouvent sur le site [http://www.dbnl.org/tekst/_ons003200001_01/_ons003200001_01_0039.php dbnl] (en néerlandais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Maar wat is er dan gebeurd daar?” vroeg Bol.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Nou, Rochèl dus... keurige, rustige man zoals ik al zeg, die was al een hele tijd bezig met een irrigatieproject in  het zuiden. Een samenwerkingsplan van Ontwikkelingshulp, de ambassade en een inlands ingenieursteam. Hij had zich daar echt op vastgebeten en op zeker moment ging hij er een paar weken heen om de boel in de gaten te houden. Belachelijk natuurlijk, dat de ambassadeur dat zelf doet, maar zo was hij wel! Liet gewoon de eerste secretaris op de winkel passen en ging zelf, weet ik hoelang, &amp;lt;i&amp;gt;in the middle of nowhere&amp;lt;/i&amp;gt; zitten. Een godverlaten plek, man! Maar hij had een hekel aan sociale verplichtingen, al die diners en recepties, dat was wel duidelijk, dus daar was hij dan mooi een tijdje af ; zo bekeek hij het, geloof ik. Enfin, hij zit daar al een paar weken en op een dag krijgen we op de ambassade een brief van iemand uit dat dorp. Rochèl rotzooide daar met een minderjarige jongen!”&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ernst Bol bleef stokstijf op het pad staan.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Hi-hi-hi” lachte zijn zwager. “Of we maar ogenblikkelijk een paar duizend dollars smartegeld aan de familie wilden betalen! Zo niet, dan werd de politie ingelicht!”&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“En...?” vroeg hij.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Nou ja, niemand geloofde het! Zulke brieven zijn daar heel gewoon. Wil je een slaatje uit een buitenlander slaan, dan probeer je hem met jongetjes te chanteren. Dus de eerste secretaris, die het geval moest afhandelen, belde met Rochèl en die deed er heel lakoniek over of hij was niet bereikbaar, enfin, het bleef allemaal een beetje op z&#039;n beloop. Tot een paar dagen later de bom barstte! Er kwam een brief van Rochèl zelf, waarin hij schreef dat hij gevlucht was met die jongen! Ergens het binnenland in. Hij wou een nieuw leven beginnen met die Abdoul of die Mimoun of de-hemel-mag-weten-hoe-die-heette! Stapelgek van die knaap! Snap je dat nou? Zo&#039;n kamelencoureurtje, weet je wel, zo&#039;n gauwdiefje, dat &#039;em wel uitgebuit zal hebben. Enfin, ieder z&#039;n meug!”&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Bol staarde naar de beukebomen. Cecile Rochèl stond hem levensgroot voor ogen! “Eddy”, die de tuinjongen niet mocht helpen met bamboe kappen! Die niet zonder de schipper met twee jonge duikers mocht uitvaren! Die maar het best gezelschap van de oude, bedaagde Van der Helmstock kon hebben tijdens haar afwezigheid! En wat deed dr. Bol, de man aan  wie ze haar levenswerk had geschonken? Dr. Bol bond de eerste de beste dag dat ze weg was de kat al op het spek! Laat u het maar gerust aan mij over, mevrouw! Het komt allemaal prima in orde!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“En zijn vrouw?” vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Die wist het ook meteen! En dan moest je net Cecile hebben! Die zat direct in zo&#039;n wrak, binnenlands vliegtuigje naar hem toe, mét de eerste secretaris, en dat is daar een hele toestand geworden. Ze hadden Rochèl vrij snel gevonden, maar de familie van die jongen wou eruit slepen wat erin zat. Nou ja, diplomatieke onschendbaarheid natuurlijk, juridisch konden ze hem niks maken, maar zulke kunstjes moet je daar liever niet flikken! De Tunesische minister van Binnenlandse Zaken heeft zich er nog mee bemoeid, ha-ha, die wilde ook liever z&#039;n irrigatieproject niet in de soep zien lopen, dus uiteindelijk is het allemaal in der minne geschikt en ze hebben de pers er ook buiten weten te houden. Maar goed, toen ze weer in Tunis terug waren, heeft niemand ze weer gezien. Ze zijn direct naar Den Haag teruggegaan. En wij maar speculeren op de ambassade, hè, op wat voor zijspoor hij gerangeerd zou worden en of Cecile zou gaan scheiden, je kent dat wel. En toen hoorde we opeens dat hij ontslag had genomen. Dat ze op Curaçao gingen wonen, vanwege de schelpen. Eigenlijk keek ook niemand daarvan op. Geld zat, en hij maakte toch al nooit de indruk met hart en ziel aan de Dienst verknocht te zijn.”&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Ja... nee,” zei Bol.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Maar hoe is het nu met ze?”&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Goed, goed. Prima.”&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Zij heeft hem dus ijverig aan het schelpjes zoeken gezet!”&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Ja. Ze doen het samen. Hij heeft een speciale boot laten bouwen. Het gaat heel goed.”&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij had weinig zin mededeelzaam te zijn. Het liefst zei hij helemaal niets meer over de Rochèls, alsof alles wat hij nog verduidelijkte zijn ongerustheid alleen maar groter maakte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
“Het heeft ze kennelijk niet uit elkaar gedreven,” zei zijn  zwager. “Nou, da&#039;s mooi.”&amp;lt;ref&amp;gt;Peper, Rascha, Rico&#039;s vleugels, Pandora Pockets/Contact, 1999, pp.81-83.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais que s&#039;est-il passé, à l&#039;époque ? demanda Bol.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Bon, donc Rochèl... un honnête homme, et posé comme je l&#039;ai déja dit, s&#039;occupait depuis tout un temps d&#039;un projet d&#039;irrigation dans le sud. Un plan de collaboration entre l&#039; Aide au développement, l&#039;ambassade et l&#039;équipe indigène d&#039;ingénieurs. Il en était très mordu et à un moment il a décidé de se rendre sur place pendant deux semaines pour l&#039;observer. Bien sûr, qu&#039;un ambassadeur s&#039;en occupe lui-même, c&#039;est risible, mais il était comme çà! Il a simplement demandé au premier secrétaire de tenir la boutique, pendant que lui-même allait &amp;lt;i&amp;gt;in the middle of nowhere&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;En anglais dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt; Un trou perdu, mec ! Mais il avait les obligations sociales en horreur, tous ces dîners et réceptions, c&#039;était bien clair, il s&#039;en était détaché depuis un moment ; je crois qu&#039;il voyait les choses de cette façon. Enfin, il y était depuis environ deux semaines quand un jour à l&#039;ambassade nous avons reçu une lettre de quelqu&#039;un de ce village... Rochèl y folâtrait avec un garçon mineur !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ernst Bol se tenait debout dans l&#039;allée, raide comme un piquet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Hi hi hi, rit son cousin. Voulions-nous payer immédiatement un dédommagement de deux mille dollars à la famille ! Sinon, la police serait informée !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et... ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Eh bien, personne n&#039;y a cru ! Nous avions l&#039;habitude de recevoir de telles lettres. Qui veut soutirer quelques billets à un étranger essaie de la faire chanter avec des petits garçons. C&#039;est pourquoi le premier secrétaire, qui avait à traiter cette affaire, a téléphoné à Rochèl qui a répondu laconiquement qu&#039;il n&#039;était pas joignable, enfin, tout a continué à suivre son cours. Jusqu&#039;à ce que la bombe éclate deux jours plus tard ! Nous avons reçu une lettre de Rochèl lui-même, dans laquelle il disait s&#039;être enfui avec ce garçon ! Quelque part dans l&#039;arrière-pays. Il voulait commencer une nouvelle vie avec cet Abdoul, ou ce Mimoun, le-ciel-sait-comment-il-s&#039;appelait. Il s&#039;était toqué de ce garçon ! Tu comprends maintenant ? Un de ces petits chameliers, tu sais, un petit filou qui aura bien profité de lui. Enfin, à chacun ses désirs !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Bol regardait fixement les hêtres. Cecile Rochèl était là sous ses yeux, grandeur nature ! «Eddy», qui n&#039;était pas autorisé à aider le petit jardinier à tailler les bambous ! Sans la présence du batelier, il ne pouvait pas emmener en mer les deux jeunes plongeurs ! En l&#039;absence de sa femme, seule la compagnie du vieux Van der Helmstock lui était accordée ! Et que fait le dr. Bol, l&#039;homme à qui elle avait offert l&#039;œuvre de sa vie ? Dès qu&#039;elle a le dos tourné, il tente le diable&amp;lt;ref&amp;gt;Littéralement : dès le premier jour, il lie le chat au lard.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Laissez-moi faire, madame ! Tout se passera bien !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et sa femme ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Elle a tout de suite compris ! Cecile s&#039;est rendue indispensable ! Elle a tout de suite pris un petit coucou, une épave volante avec le premier secrétaire et c&#039;est là que c&#039;est devenu tout une affaire. Ils ont vite trouvé Rochèl, mais la famille de ce garçon voulait en tirer ce qu&#039;il y avait à en tirer. Bon, bien sûr avec l&#039;immunité diplomatique, ils n&#039;avaient pas de prise juridique, mais il valait mieux ne pas s&#039;en servir ! Le ministre tunisien de l&#039;intérieur s&#039;en est mêlé, ha ha, il préférait ne pas voir s&#039;enliser son projet d&#039;irrigation, en fin de compte tout s&#039;est arrangé à l&#039;amiable et ils ont su laisser la presse en dehors de tout celà. Mais bon,  à leur retour à Tunis, plus personne ne les a vus. Ils sont rentrés tout de suite à La Haye. A l&#039;ambassade nous n&#039;avons pu que spéculer quant à la voie de garage à laquelle il serait assigné et si Cecile allait divorcer, tu sais bien. Alors nous avons soudain appris qu&#039;il avait démissionné. Qu&#039;ils allaient habiter sur Curaçao, à cause des coquillages. En fait personne ne s&#039;en est soucié. Il avait de l&#039;argent, et il n&#039;avait jamais donné l&#039;impression d&#039;être dévoué corps et âme au Service.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui... non, dit Bol.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais comment va-t-elle ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Bien, bien, en pleine forme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Elle en a fait un chercheur de coquillage zélé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui. Ils cherchent ensemble. Il a fait spécialement armer un bateau. Ca se passe très bien.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était peu enclin à continuer cette conversation. Il préférait éviter de parler encore des Rochèl, comme si tout ce qu&#039;il pouvait encore découvrir n&#039;allait que renforcer son inquiétude.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ca ne les a apparemment pas éloignés l&#039;un de l&#039;autre, dit son beau-frère. C&#039;est beau.&amp;lt;ref&amp;gt;Trad. BoyWiki.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik vin &#039;t wel hartsikke aardig wat u zegt, van die brommer en zo enne... en alles,’ begon Rico, bedachtzaam aan het hondsdraf plukkend, ‘maar d&#039;r is iets wat ik nog veel liever zou willen!’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Zeg het!’ zei Rochèl dadelijk.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rico aarzeelde nog even. Hij zocht zichtbaar naar woorden en Rochèl keek ademloos toe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nou...’ zei hij ten slotte, ‘ik wou dat... as u teruggaat naar de Filistijnen, dat ik dan mee mocht. Om bij u te werken!’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl kon niet meer naar hem kijken. Er kwam een floers voor zijn ogen, waardoorheen hij alleen nog maar zag dat er vreemde, uitdijende kringels op de knieën van zijn linnen broek zaten.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘De Filistijnen?’ hoorde hij zichzelf zeggen.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik wil alles wel doen...’ zei Rico, ‘en ik ken ook van alles. Ik ken voor de boot zorgen... en kapotte netten repareren. En ik wil de schelpen wel schoonmaken of boodschappen doen of... of u beschermen tegen de krimmenelen die daar rondlopen. &#039;t Ken me niet schelen! En ik hoef echt niet veel te verdienen, lang niet zoveel as hier! Me reis wil ik ook zelf wel betalen. As u&#039;t voorschiet, werk ik gewoon voor niks tot-ie afbetaald is!’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij zweeg even.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘En u zal geen last van me hebben!’ besloot hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Last van je hebben?’ vroeg Rochèl schor.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Vin u het goed?’ vroeg Rico.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De vraag deed pijn.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Varen met die jongen... tussen de kleine, blinkende eilanden in de Indische Oceaan. Eeuwig blijven varen, overal en nergens heen, als een Vliegende Hollander over de  wereldzeeën. Er school en duiker in hem, zo snel en behendig als hij was. Meer voor het genoegen dan voor de schelpen... want wat deden de schelpen er nog toe? In een flits zag hij Rico op het dek oesters zitten openwrikken met een mes. Zijn gespreide, bruine benen stonden schrap tegen de kombuiswand en preuts duwde hij de hand weg die over zijn been onder zijn Bermuda-short wilde glijden. Stapels &amp;lt;i&amp;gt;Playboy&#039;s&amp;lt;/i&amp;gt; of ander, ruiger, werk zou hij voor hem kopen, zodat hij niet tegen een ouwe vent hoefde aan te kijken...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Maar boven dat alles zweefde de schim van Cecile als een levensgrote, onafwendbare dreiging.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Dat beslis ik niet alleen, Rico.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ze keken elkaar aan. De jongen knikte. Aan zijn ogen zag Rochèl dat hij het begreep.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘As u nou tegen u vrouw zegt dat &#039;t voor het werk is?’ vroeg hij aarzelend. ‘Dat ik eh... dat ik handig met de schelpen omga?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl verdronk in die ernstige, zwarte ogen, probeerde een antwoord te formuleren, maar vroeg ten slotte alleen maar : ‘En je vader? Zou die dat dan goedvinden?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Me vader? Die is blij dat ie me kwijt is! As &#039;t van u mag, zal hij &#039;t ook wel goedvinden! Zelf is-tie ook op z&#039;n vijftiende het huis uitgegaan, direct de grote vaart op, da&#039;s nog heel wat linker!’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl knikte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik weet niet of het allemaal wel ken, as je minderjarig ben,’ zei Rico praktisch, ‘met een werkvergunning en zo. Maarre... zou u &#039;t willen?’ Hij raakte met een vinger de mouw van Rochèls overhemd aan.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl pakte zijn hand en drukte hem tegen zijn lippen. Hij wilde iets zeggen, maar het ging niet. Rico&#039;s spijkerbroekknieën naast hem vervloeiden in een waas van tranen. Rico trok zijn hand weg, maar kwam zwijgend tegen hem aan zitten, zijn arm tegen de zijne, zijn linkerknie losjes tegen zijn rechterknie geleund. Hij keek schuchter glimlachend in de vijver en bleef voor zich uit kijken toen Rochèl een arm om zijn schouder legde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Met de jongen zo dicht naast zich verdreef Rochèl alle gedachten aan het bij voorbaat verloren paradijs. Bij de dag leven, bij het uur zelfs, meer was niet mogelijk. Hij wilde niet denken aan morgen of aan volgende week; die tijd lag als een onoverzienbaar, zwart veld voor hem en hij had het gevoel alsof er buiten nu niets meer bestond. Hij kon ook niet aan Cecile denken. Zijn vroegere leven was weggewist, opgeheven, in het niets opgelost en de toekomst interesseerde hem niet. Het tengere jongensgezicht naast hem was het enige dat telde. De matbruine wangen, de wenkbrauwveren, de rechte, zwarte wimpers boven de verlegen wegkijkende ogen... Zijn hele bestaan had alleen maar geleid tot dit moment, deze woensdagmiddag aan de Noordzee met deze jongen. Een moment van opheffing en vervulling tegelijk.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Bespreekt u &#039;t met uw vrouw?’ vroeg Rico, peilend opzijkijkend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja,’ zei hij laf, ‘ja, jongen.’&amp;lt;ref&amp;gt;Peper, Rascha, Rico&#039;s vleugels, Pandora Pockets/Contact, 1999, pp.191-193.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je trouve ça vraiment sympa ce que vous avez dit, à propos de la mobylette et alors et... et tout, commença Rico, posément en cueillant du lierre, mais il y a quelque chose que j&#039;aimerais encore mieux !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Dis-le ! dit tout de suite Rochèl.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rico hésita encore un peu. Il cherchait visiblement ses mots et Rochèl, privé de souffle, le regardait.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Bon, dit-il enfin. J&#039;aimerais que quand vous retournerez aux Philistines&amp;lt;ref&amp;gt;Rico mâche ses mots, les déforme ( ici les îles Philippines deviennent les Philistines), ses structures de phrases sont de celles que l&#039;on pardonne volontiers à un adolescent qui fait l&#039;école buissonnière, ce qui contraste avec les répliques de l&#039;ancien diplomate.&amp;lt;/ref&amp;gt;, que vous m&#039;emmeniez avec vous. Pour travailler chez vous !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl ne pouvait plus le regarder. Un brouillard passa devant ses yeux, à travers lequel il ne voyait plus que d&#039;étranges ellipses en expansion sur les genoux de son pantalon de lin.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Les Philistines ? s&#039;entendit-il répondre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je veux bien tout faire... dit Rico, et je sais faire un peu de tout. Je peux m&#039;occuper du bateau, et réparer les filets foutus. Et je nettoierai les coquillages ou je ferai les courses ou..., ou je vous protégerai contre les criminels qui rôdent tout autour. Peu importe ! Et je n&#039;ai pas besoin de gagner beaucoup, pas autant qu&#039;ici ! Mon voyage je le payerai bien moi-même. Si vous me faites une avance, je travaillerai pour rien tant que je ne vous aurai pas remboursé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il se tut un moment.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et je ne vous dérangerai pas ! conclut-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Me déranger ? demanda Rochèl, d&#039;un ton rauque.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Vous approuvez ? demanda Rico.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La question faisait mal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Naviguer avec ce garçon... entre les petites îles scintillantes de l&#039;Océan Indien. Naviguer pour toujours, pour nulle part et partout, comme un Hollandais Volant sur les mers du monde. Rapide et agile comme il l&#039;était, on pouvait en faire un plongeur. Plus pour le plaisir que pour les coquillages... parce que , qu&#039;importaient encore les coquillages ? Un instant il vit Rico sur le pont, occupé à ouvrir des huîtres avec un couteau. Ses jambes brunes étaient écartées contre la cloison de la cuisine et il repoussa modestement la main qui voulait se glisser sous son bermuda. Il lui achèterait des piles de &amp;lt;i&amp;gt;Playboy&#039;s&amp;lt;/i&amp;gt; ou d&#039;autres magazines, plus corsés, pour qu&#039;il n&#039;aie pas à regarder un vieux...&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais le fantôme de Cecile planait sur tout celà comme une menace inévitable, grandeur nature.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne peux pas prendre cette décision seul, Rico.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils se regardèrent. Le garçon fit un signe de tête. A ses yeux, Rochèl vit qu&#039;il comprenait.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et si vous disiez à votre femme que c&#039;est pour le travail ? demanda-t-il, hésitant. Que je... que je sais y faire avec les coquillages ?&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl se noya dans ses yeux graves et noirs, il essaya de formuler une réponse mais en fin de compte ne posa que cette seule question :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et ton père ? Est-ce qu&#039;il serait d&#039;accord ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mon père ? Il serait content d&#039;être débarrassé de moi ! Si vous donnez l&#039;autorisation, il approuvera bien ! Il a lui-même quitté la maison à quinze ans, directement pour la navigation au long cours, c&#039;est un peu plus dangereux !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Rochèl hocha la tête.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne sais pas si c&#039;est possible, dit Rico, avec un permis de travail ou quoi. Mais... le voudriez-vous ? Il toucha du doigt la manche de la chemise de Rochèl.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rochèl se saisit de sa main et l&#039;appuya sur ses lèvres. Il voulait dire quelque chose, mais ça n&#039;allait pas. A côté de lui, les genoux du jeans de Rico disparaissaient dans un brouillard de larmes. Rico retira sa main, mais vint s&#039;asseoir en silence contre lui, son bras contre le sien, son genou gauche vaguement appuyé contre son genou droit. Il regarda le vivier en souriant timidement, et regardait encore devant lui quand Rochèl lui posa un bras sur l&#039;épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avec ce garçon si proche de lui, Rochèl chassa toute pensée au paradis perdu d&#039;avance. Vivre au jour le jour, et même heure par heure, il n&#039;était pas possible d&#039;en faire plus. Il ne voulait pas penser à demain ou à la semaine suivante ; ce futur lui apparaissait comme un champ noir, imprévisible, et il avait le sentiment qu&#039;en dehors de celà rien n&#039;existait plus. Il ne pouvait pas non plus penser à Cecile. Sa vie antérieure était effacée, avait cessé d&#039;exister, se dissolvait dans le néant et le futur ne l&#039;intéressait pas. Le frêle visage de garçon à côté de lui était le seul qui comptait. Les joues brunes et mates, les sourcils&amp;lt;ref&amp;gt;Une meilleure traduction de wenkbrauwveren ?&amp;lt;/ref&amp;gt; et les cils droits et noirs au dessus d&#039;yeux timides et fuyants... Tout son existence n&#039;avait mené qu&#039;à ce moment, ce mercredi après-midi à la mer du Nord avec ce garçon. C&#039;était à la fois un moment de soulagement et d&#039;accomplissement.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— En discuterez-vous avec votre femme ? s&#039;enquit Rico, regardant de côté.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, dit-il lâchement, oui, garçon.&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction BoyWiki.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rascha Peper, Rico&#039;s vleugels. Amsterdam/Antwerpen: L.J. Veen, 1993, ISBN : 90-254-0499-5&lt;br /&gt;
* Peper, Rascha, Rico&#039;s vleugels, Pandora Pockets/Contact, 1999&lt;br /&gt;
* Réédité notamment en 1994 ( ISBN :&lt;br /&gt;
9025404995); 1998 (ISBN : 902549921X), 1999, 2008, 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Kartonnen_dozen_(Tom_Lanoye)&amp;diff=16173</id>
		<title>Discussion:Kartonnen dozen (Tom Lanoye)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Kartonnen_dozen_(Tom_Lanoye)&amp;diff=16173"/>
		<updated>2013-12-19T01:04:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Trois questions==&lt;br /&gt;
Rien n’est supprimé de l’article original : j’ai simplement déplacé certaines choses, ou simplifié ce qui faisait double emploi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois questions pour terminer cette mise en forme :&lt;br /&gt;
*Qu’est cette traduction en sud-africain, évoquée dans la note 2 ? Afrikaans ou anglais ? (Mais j&#039;y pense : le livre est sans doute traduit du belge ;-)&lt;br /&gt;
*Guido Gezelle mériterait-il qu’on parle de lui dans BoyWiki — donc un lien rouge ? Je ne connais rien de son œuvre, mais quoi qu’en dise le Jap, ses poèmes semblent bien tendres… (en même temps, s’il y avait des prêtres catholiques pédérastes, ça se saurait, non ?)&lt;br /&gt;
*Il est mentionné « trois professeurs ». Le troisième n’est donc vraiment pas intéressant, pour qu’on n’en parle pas ?&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 18 décembre 2013 à 21:09 (GMT)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: *Lanoye, Tom, &#039;&#039;Kartondose&#039;&#039;, vert. Hugo, Daniel, Kaapstad, Queillerie, 1996, ISBN : 1874901619. L&#039;illustration de couverture vaut d&#039;être mentionnée.&lt;br /&gt;
:: Les traductions littéraires du néerlandais à l&#039;Afrikaans sont plus rares que l&#039;inverse, et &#039;&#039;Kartondozen&#039;&#039; a fait l&#039;objet d&#039;un article de Mabel Erasmus, [http://www.literator.org.za/index.php/literator/article/view/556 Literary translation as cross-cultural communication: Kartonnen dozen by Tom Lanoye in Afrikaans] (en Afrikaans avec un &#039;&#039;abstract&#039;&#039; en anglais), dans Literator, 19(3) Nov. 1998, p.29-51.&lt;br /&gt;
:: *Quant à Guido Gezelle, c&#039;est à suivre. Le traducteur français a ajouté un &#039;&#039;grand poète&#039;&#039; qui ne se trouve pas dans le texte original, sans doute pour susciter la curiosité du public francophone ; dirons-nous qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une traduction originale à ne pas &#039;&#039;corriger&#039;&#039; ? Les collégiens belges connaissent Guido Gezelle, qui a aussi ses rues, ses avenues, ses places un peu partout.&lt;br /&gt;
:: *Le troisième professeur (cours de latin, grec, religion, histoire et esthétique) dirige un chœur de garçons renommé (p.85-86 de la réimpression de 1998). A l&#039;âge de douze ans, le narrateur voulait en être à cause des voyages et des applaudissements mais fut refusé à l&#039;audition.&lt;br /&gt;
:: [[Utilisateur:Taka|Taka]] 19 décembre 2013 à 01:04 (GMT)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Kartonnen_dozen_(Tom_Lanoye)&amp;diff=16162</id>
		<title>Kartonnen dozen (Tom Lanoye)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Kartonnen_dozen_(Tom_Lanoye)&amp;diff=16162"/>
		<updated>2013-12-17T19:45:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : &amp;lt;i&amp;gt;Kartonnen dozen&amp;lt;/i&amp;gt; (1991), de l&amp;#039;écrivain belge Tom Lanoye (Sint-Niklaas, 1958-) est un roman à caractère autobiographique. Fait rare pour un roman sur le thème de l&amp;#039;adolescen...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Kartonnen dozen&amp;lt;/i&amp;gt; (1991), de l&#039;écrivain belge Tom Lanoye (Sint-Niklaas, 1958-) est un roman à caractère autobiographique. Fait rare pour un roman sur le thème de l&#039;adolescence et des amitiés particulières dans un collège catholique, il contient un peu d&#039;intertextualité pédérastique&amp;lt;ref&amp;gt;A propos du souvenir d&#039;une discussion sur un poème de Guido Gezelle. Cette intertextualité pédérastique est un point commun avec : « Les amitiés particulières » de Roger Peyrefitte et « Les plumes du coq » de Conrad Detrez.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce succès de librairie&amp;lt;ref&amp;gt;En 2012, Kartonnen dozen en était à sa vingt-troisième réimpression.&amp;lt;/ref&amp;gt;, traduit en plusieurs langues&amp;lt;ref&amp;gt;Dont l&#039;allemand, le sud-africain, le slovène et le français.&amp;lt;/ref&amp;gt;, a obtenu le prix littéraire Humo&#039;s Gouden Bladwijzer (1992)  et fut adapté au théâtre&amp;lt;ref&amp;gt;Theater aan de stroom, Antwerpen. Lire le vade-mecum qui contient une bibliographie, un entretien avec l&#039;auteur, une présentation des personnages et des suggestions didactiques à l&#039;usage des enseignants.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tom Lanoye (Sint-Niklaas, 27 août 1958) est un poète, écrivain, scénariste, dramaturge, essayiste, éditorialiste, polémiste et homme politique belge, qui vit en partie à Anvers (Belgique) et à Cape Town (Afrique du Sud). Les prix littéraires&amp;lt;ref&amp;gt;Dont le Arkprijs van het vrije woord en 1995 pour son roman Maten en gewichten (« Poids et mesures »). [[Astère-Michel_Dhondt]] l&#039;obtint en 1966.&amp;lt;/ref&amp;gt; pleuvent sur son oeuvre, fort d&#039;une quarantaine de titres. Il est l&#039;un des auteurs les plus lus tant en Belgique qu&#039;aux Pays-Bas. Il est traduit dans une dizaine de langues. En tant que dramaturge, il fait partie des auteurs étrangers les plus joués en Allemagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les enfants qui prenaient part aux voyage organisés par les mutualités chrétiennes recevaient des boîtes de rangement en carton. Plus tard, le narrateur y rangera ses archives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman est le deuxième d&#039;une trilogie biographique&amp;lt;ref&amp;gt; Entre “Een slagerszoon met een brilletje” et “Sprakeloos”&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le narrateur et Z. se rencontrent à l&#039;âge de dix ans lors d&#039;un voyage organisé par la mutualité chrétienne, et leur amitié se développera au fil de leurs années communes dans un collège catholique. Dans un premier temps, ils ne sont pas particulièrement liés. A l&#039;âge de quatorze ans, l&#039;année qui précède celle de leur mue, ils prennent part à un autre voyage organisé par la mutualité. Le corps de gymnaste de Z. retient l&#039;attention du narrateur. Juste après une scène de masturbation dans les toilettes d&#039;un train&amp;lt;ref&amp;gt;La ligne Bruxelles-Namur en direction des Ardennes. Le narrateur de « Marcher au charbon » (Gallimard, 1978)(ou de Ecrasez-le ??? Gallimard, 1976) de [[William Cliff]] prend un train sur la même ligne.&amp;lt;/ref&amp;gt;, prétexte à quelques pages d&#039;anthologie sur ses pratiques masturbatoires, un jeu s&#039;installe pour quelques jours entre Z. et lui qui consiste, chacun à son tour, à surprendre l&#039;autre par un baiser mouillé. Plus tard, ils partageront une chambre le temps d&#039;un voyage scolaire en Grèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois professeurs sont présentés, dont l&#039;un, surnommé Mussolini, écrit des discours pour le pélerinage de la tour de l&#039;Yser à l&#039;époque récente où le mouvement nationaliste flamand et l&#039;extrême-droite collaborationiste et xénophobe défilaient encore ensemble, et De Jap ; son explication d&#039;un poème de Guido Gezelle (1830-1899) assure la présence d&#039;une intertextualité pédérastique dans ce roman, fait rare pour un roman où il est question d&#039;amitiés particulières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extrait==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik heb De Jap maar één keer kwader gezien dan na de spreekbeurt die begon met de dood van Rubens. We bespraken in de les Nederlands ‘Dien Avond en die Rooze’, het gedicht dat priester-leraar Guido Gezelle in 1858 schreef voor zijn leerling Eugène van Oye. De Jap eiste stilte en  droeg het gedicht voor alsof het een sleutelpassage uit de bijbel betrof. Na de afloop stelde hij, zeer tegen zijn gewoonte in, geen enkele vraag maar begon ‘Dien Avond en die Rooze’ omstandig uit te leggen. He was het knapste gedicht van de Vlaamse letterkunde, zei hij. Kijk eens naar dat rijmschema, die herhalingen. Wat een taalkunstenaar was Gezelle toch. En tegelijk was ‘Dien Avond en die Rooze’ een van de prachtigste liefdesgedichten uit de wereldliteratuur. Maar we mochten ons niet vergissen. Het was geen gewoon liefdesgedicht. Het ging over de liefde die vriendschap heet, zij De Jap en hij wond zich steeds meer op. Er waren ontwrichte zielen die er hun plezier in vonden dit gedicht neer te halen door er smeerlapperij achter te zoeken. De draagwijdte van wat De Jap verder zei, ben ik nooit vergeten. Zijn exacte bewoordingen wel. Maar ze zijn te achterhalen. Laat ik dat maar eens even doen. Laat ik ze, lezer, te uwen en te mijnen behoeve, gaan opzoeken in de archiefdozen op mijn bovenste plank. Of nee. Doet u het maar, ik ben aan het schrijven. Gaat u maar op mijn laddertje staan, steekt u uw vinger maar in het ronde gat van de doos waarop geschreven staat ‘1973-74’. Schroom niet. Trek de neerslag van tien maanden van mijn schooltijd gerust naar u toe. Open de doos en zoek mijn cursus Nederlands. Blader erin. Toe maar. U zult het direct vinden. Het is een blad zonder één enkele droedel in de marge, noch van mij, noch van Z. Blijkbaar wilde ik het niet verknoeien door erop te kladden, en durfde of wilde ik het ook niet doorgeven aan Z. Vindt u ook niet dat mijn handschrift merkwaardig goed leesbaar is op deze ene bladzijde? Alsof elk woord met grote nadruk werd gedicteerd, en met even grote nadruk werd neergeschreven.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘“Dien Avond en die Rooze” kan niet gescheiden gelezen worden van de negen andere gedichten die Gezelle aan Van Oye opdroeg, noch van de uitvoerige brievencorrespondentie tussen hen beide. Bovendien mag “het geval” Van Oye niet geïsoleerd worden van Gezelles verhouding tot nog veel andere leerlingen van hem. We moeten het zo zien. Zoals Gezelle reeds in de lieflijkheid der ontwakende aarde de Schepper beminde, zo beminde hij God nog veel meer in het ontwakende leven van zijn jonge vrienden. Gezelle, die verliefd was op de goddelijke aard, was, met hetzelfde recht én: met dezelfde gevoelens, verliefd, maar dan ook létterlijk verliefd, op de ontwakende ongereptheid van deze jonge levens. Als hij hunkerde naar de nabijheid van zijn geliefde kinderen, dan hunkerde hij eenvoudigweg naar een van de lieflijkste openbaringen van Gods beminnenswaardigheid. Deze jongens waren zijn grote opdracht in dit leven. De laatste zuivere blijdschap die hem, de reeds zo eenzame, gebleven was. Daarom en daarom alleen was het gedicht niet opgenomen in de eerste druk van zijn bundel &amp;lt;i&amp;gt;Gedichten, gezangen en gebeden&amp;lt;/i&amp;gt;. Omdat, zo schreef Gezelle aan Van Oye, “Niemand het verstaan  zoû”.’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Gezelle had gelijk gekregen, voegde De Jap eraan toe. Er waren mensen die het niet verstonden, en die, verziekt door hun fantasie, platonische genegenheid tussen leraar en leerling verwarde met platte seks. Hij stond te schuimbekken tegen een onzichtbare vijand. Maar het was niet duidelijk wat hij nu het meest beoogde: ons te overtuigen van de kracht van het gedicht, ons te confronteren met het feit dat genegenheid tussen leraar en leerling verward kon worden met seks, of zich te verlustigen, ondanks zijn woede, in de verwondering die deze mededeling teweegbracht bij zijn eigen geliefde kinderen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ikzelf verstond ‘Dien Avond en die Rooze’ maar al te goed. Maar ik genoot er niet van. Het was alsof Gezelle mijn gevoelens jegens Z. had gestolen om er zijn Westvlaamse taalpap op te kleven. Hij pronkte met mijn geheim als een toneelspeler met nepjuwelen. Door zomaar te verwoorden wat ik nooit onder woorden had gebracht, maakte hij het alledaags, en door het alledaags te maken, maakte hij het belachelijk. Hij haalde mij neer. Ik voelde me betrapt en kwaad. Ik kon mij zelfs erkennen in De Jap, hoezeer ik hem ook haatte. Ik voelde me dankbaar voor de razernij die hij vertolkte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vijf jaar nadat ik Het Kot verlaten had, kwam De Jap om het leven. Hij was in zijn deux-chevaux op weg naar een vakantiekamp, miste een bocht en vloog tegen een gevel. Het zou me niet verwonderen als hij net aan het masturberen was geweest, tussen twee blauwe Johnsons in.&amp;lt;ref&amp;gt;Lanoye, Tom, Kartonnen dozen. De Wase trilogie (2), Prometheus, Amsterdam, 2012, p.97-98. ISBN 978-90-446-1997-3.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt;Lanoye, Tom, Kartonnen dozen, Uitg. Ooievaar/Prometheus, p.90-92, dertiende druk, 1998, ISBN 90-5713-194-3.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
j&#039;ai vu une seule fois le Jap plus furieux qu&#039;après l&#039;exposé débutant par la mort de Rubens. Au cours de littérature néerlandaise, nous commentions « Dien Avond en die Rooze », « Ce soir et cette rose », un poème écrit en 1858 par le prêtre, professeur et grand poète Guido Gezelle à l&#039;intention de son élève Eugène van Oye. Le Jap nous imposa le silence et récita le poème comme s&#039;il s&#039;agissait d&#039;un passage clé de la Bible. Après quoi, contrairement à son habitude, il ne posa aucune question mais se lança dans une analyse approfondie de « Ce soir et cette rose ». « C&#039;est le poème le plus techniquement accompli de la littérature flamande, dit-il. Voyez ce schéma de rimes, ces répétitions. Quel artiste de la langue, ce Gezelle. En même temps, “Ce soir et cette rose” est l&#039;un des plus magnifiques poèmes d&#039;amour de la littérature mondiale. Mais il ne faut pas nous y tromper. Ce n&#039;est pas un poème d&#039;amour ordinaire. Il s&#039;agit de cette forme d&#039;amour qui se nomme amitié, dit le Jap en s&#039;excitant de plus en plus. Il y a des âmes perverses qui trouvent plaisir à dénigrer ce poème en cherchant je ne sais quelle saleté derrière les mots. » Je n&#039;ai jamais oublié la portée de ce que le Jap dit ensuite, les mots exacts si. Mais on peut les retrouver. Je vais le faire tout de suite. Je vais aller les chercher, pour ton édification et la mienne, lecteur, dans cette boîte d&#039;archives qui se trouve sur l&#039;étagère du haut. Ou plutôt non. Fais-le toi-même, moi je suis en train d&#039;écrire. Monte sur mon escabeau et glisse ton doigt dans l&#039;ouverture au dos du classeur qui porte l&#039;inscription 1973-74. Ne sois pas gêné. Extrais-en les réminiscences de dix mois de ma scolarité. Ouvre la boîte et prends mon cours de néerlandais. Feuillette-le. Vas-y. Tu trouveras sans peine. C&#039;est une feuille sans aucun petit bonhomme dans la marge, ni de la main de Z. ni de la mienne. J&#039;ai visiblement voulu éviter de la gâcher par mes griboullis et je n&#039;ai pas voulu ou pas osé la passer à Z.  Tu ne trouves pas que mon écriture est remarquablement lisible sur cette page ? Comme si chaque mot avait été dicté avec une insistance particulière et noté avec le même soin minutieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« “Ce soir et cette rose” ne peut être séparé des neuf autres poèmes que Gezelle a dédiés à Van Oye, ni de l&#039;abondante correspondance qu&#039;ils ont échangée. De plus, le “cas” Van Oye ne peut être isolé du contexte des relations entretenues par Gezelle avec nombre de ses élèves. Voici comment il faut considérer le poème. Si Gezelle ressent son amour du Créateur rien que devant la douceur de la terre qui s&#039;éveille, il aime Dieu plus encore dans l&#039;éveil à la vie de ses jeunes amis. Gezelle, qui est amoureux de la terre de Dieu, est, à juste titre et avec les mêmes sentiments, amoureux, oui littéralement amoureux, de l&#039;innocence qui rayonne dans l&#039;éveil de ces jeunes vies. Quand il exprime son désir ardent de la compagnie de ses chers enfants, il aspire simplement à l&#039;une des plus douces révélations de ce que doit être l&#039;amour de Dieu. Ces garçons sont la mission la plus exaltante de sa vie. Le dernier bonheur pur qui reste à cet homme déja si solitaire. C&#039;est pour cette raison et pour cette raison seulement que ce poème n&#039;a pas été repris dans la première édition de son recueil &amp;lt;i&amp;gt;Poèmes, chants et prières&amp;lt;/i&amp;gt;. Parce que “Personne ne le comprendrait”, écrivit Gezelle à Van Oye. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Gezelle avait vu juste, ajoutait le Jap. Il y avait des gens qui ne comprenaient pas et qui, dans leur imagination malade, confondaient l&#039;affection platonique entre professeur et élève avec du sexe trivial. Le Jap vitupérait avec fureur un ennemi invisible. Mais on ne savait pas exactement quel était son but. Voulait-il nous convaincre de la force du poème, mettre en évidence le fait qu&#039;on puisse confondre avec le sexe une affection entre maître et élève ou encore se délecter, malgré sa colère, de l&#039;étonnement que cette nouvelle suscitait chez ses propres chers enfants ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à moi, je ne comprenais que trop bien « Ce soir et cette rose ». Mais je n&#039;y trouvais aucun plaisir. C&#039;était comme si Gezelle avait volé mes sentiments pour Z. pour y coller sa bouillie de dialecte ouest-flandrien. Il paradait avec mon secret comme un acteur avec des bijoux de pacotille. En mettant en mots ce que je n&#039;avais jamais pu formuler, il rendait la chose banale, et en la rendant banale, il la ridiculisait. Il me rabaissait. J&#039;avais la sensation d&#039;être pris au piège et j&#039;étais furibard. Car je me reconnaissais dans ce Jap, que je haïssais tellement. Je me sentais reconnaissant pour la rage qu&#039;il exprimait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq ans après que j&#039;ai quitté La Boîte, le Jap s&#039;est tué. En route pour un camp de vacances au volant de sa deux-chevaux, il a raté un virage et s&#039;est encastré dans une façade. Si on me disait qu&#039;il était en train de se masturber en deux Johnson bleues, ça ne m&#039;étonnerait pas.&amp;lt;ref&amp;gt;Lanoye, Tom, Les boîtes en carton, trad. Alain Van Crugten, La Différence, 2013, ISBN-10 : 2729120122, ISBN-13 : 9782729120122, p.117-120.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lanoye, Tom, Kartonnen dozen, Uitg. Ooievaar/Prometheus, p.90-92, dertiende druk, 1998, ISBN 90-5713-194-3.&lt;br /&gt;
eerste druk 1991.&lt;br /&gt;
* Lanoye, Tom, Kartonnen dozen. De Wase trilogie (2), Prometheus, Amsterdam, 2012, p.97-98. ISBN 978-90-446-1997-3.&lt;br /&gt;
* Lanoye, Tom, Les boîtes en carton, trad. Alain Van Crugten, La Différence, 2013, ISBN-10 : 2729120122, ISBN-13 : 9782729120122.&lt;br /&gt;
* Version numérique disponible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.youtube.com/watch?v=yGkAL4Hu7ts Chronique de Salim Jay] : &amp;quot;Les Boîtes en carton&amp;quot;, Tom Lanoye. Il lit quelques extraits.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16160</id>
		<title>L’herbe à brûler (Conrad Detrez)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16160"/>
		<updated>2013-12-17T19:21:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039; est un roman de l&#039;écrivain belge (naturalisé français en 1982) [[Conrad Detrez]] (1937-1985). Publié chez Calmann-Lévy en 1978, il lui valut le prix Renaudot. Il fait partie, avec &#039;&#039;Ludo&#039;&#039; et &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, partie d&#039;une trilogie à caractère autobiographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman s&#039;ouvre sur deux amitiés que l&#039;on peut qualifier de particulières. Après des humanités dans un collège catholique, le narrateur entre au séminaire à l&#039;époque du Walen Buiten. La rencontre de séminariste originaires d&#039;Amérique du Sud le pousse à quitter le séminaire. Il traverse l&#039;Atlantique, et son cheminement spirituel, politique et littéraire verra le collégien catholique pro-léopoldiste des &#039;&#039;Plumes du coq&#039;&#039; devenir progressivement un agitateur pro-castriste et anticlérical en Amérique du Sud. En chemin, il découvrira l&#039;amour avec un homme, et le sexe avec quelques maîtresses. Torturé, emprisonné puis expulsé vers la France, il reviendra à sa glèbe natale ; en effet qu&#039;il étudie, qu&#039;il milite ou qu&#039;il vive de travail manuel, le rapport à une terre cultivée est omniprésent dans la trilogie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|(...) Après ces quatre années d&#039;infernal et pathétique mariage l&#039;âme rivée en moi a connu à nouveau la tentation de sortir du trou. Mais elle n&#039;y est pas arrivée. J&#039;avais déja sept ans, j&#039;étais fort, je bandais. Insectes et papillons et le soleil lui-même avaient perdu leur pouvoir de m&#039;ouvrir le corps de l&#039;amener à eux.&amp;lt;ref&amp;gt;Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7, p.14&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|Le lendemain de mon entrée dans le chœur, l&#039;acolyte qui tenait la navette m&#039;a entraîné derrière l&#039;autel, pendant que l&#039;homme habillé de mauve prếchait. On avait posé sur les dalles des pots d&#039;hortensias flétris, des vases remplis d&#039;eau verdâtre et crémeuse où plongeait des tiges de lis fanés, pourrissant, et des roses à pétales tout bruns. L&#039;acolyte m&#039;a fait m&#039;accroupir devant lui, a soulevé sa jupe. Il a pissé dans un des vases. Le lis inondé tremblait, des gouttes d&#039;or coulaient sur la tige, une odeur fétide montait de l&#039;eau troublée par le jet. L&#039;urine évacuée, l&#039;enfant de chœur a maintenu les pans de sa robe levés. J&#039;ai vu que sous sa jupe il s&#039;était mis nu. L&#039;acolyte ne portait pas de culotte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A ton tour, a-t-il ordonné.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;ai pas besoin, ai-je protesté.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Essaie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais j&#039;ai pas besoin, je te dis !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Fais semblant, rien que pour voir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;ai donc fait semblant, il a vu. Un petit bout seulement car moi, en revêtant dans la sacristie mon costume de servant, j&#039;avais conservé ma culotte. Le prêche s&#039;est terminé, nous sommes revenus devant l&#039;autel. Le vieillard a versé une cuillerée de grains dans mon encensoir, je l&#039;ai salué de trois coups devant lui, trois coups sur la gauche, trois sur sa droite puis, tandis que les fidèles chantaient, je me suis placé au milieu du chœur sur le tapis central et j&#039;ai balancé ma cassolette, me noyant dans une large colonne de fumée. Mon âme cependant n&#039;a pas connu le transport de la veille et mon bras a vite éprouvé de la lassitude. L&#039;acolyte frottait la navette contre sa jupe. L&#039;encens sur les braises grésillait. Ma narines conservaient des relents de lis en putréfaction. Je revoyais mon camarade pisser dans le long vase blanc à col bordé de bleu, les doigts serrés sur sa verge qu&#039;il pinçait afin d&#039;émettre un jet saccadé. Je le revoyais s&#039;essuyer le sexe avec la dentelle de son surplis. La présence de ce garçon à mes côtés dans le chœur dégoûtait mon âme. Le culte se poursuivait au son de l&#039;orgue. La lumière du soleil coulait à travers les vitres, éclairait les cierges, blanchissait les volutes de fumée autour de moi. Consciencieux, j&#039;agitais l&#039;ostensoir mais j&#039;avais perdu la paix.&amp;lt;ref&amp;gt;P.15-16.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.youtube.com/watch?v=gfa7iCkD6FI Entretien avec Conrad Detrez] après l&#039;attribution du prix Renaudot. Conrad Detrez résume L&#039;herbe à brûler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16159</id>
		<title>L’herbe à brûler (Conrad Detrez)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16159"/>
		<updated>2013-12-17T19:18:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039; est un roman de l&#039;écrivain belge (naturalisé français en 1982) [[Conrad Detrez]] (1937-1985). Publié chez Calmann-Lévy en 1978, il lui valut le prix Renaudot. Il fait partie, avec &#039;&#039;Ludo&#039;&#039; et &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, partie d&#039;une trilogie à caractère autobiographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman s&#039;ouvre sur deux amitiés que l&#039;on peut qualifier de particulières. Après des humanités dans un collège catholique, le narrateur entre au séminaire à l&#039;époque du Walen Buiten. La rencontre de séminariste originaires d&#039;Amérique du Sud le pousse à quitter le séminaire. Il traverse l&#039;Atlantique, et son cheminement spirituel, politique et littéraire verra le collégien catholique pro-léopoldiste des &#039;&#039;Plumes du coq&#039;&#039; devenir progressivement un agitateur pro-castriste et anticlérical en Amérique du Sud. En chemin, il découvrira l&#039;amour avec un homme, et le sexe avec quelques maîtresses. Torturé, emprisonné puis expulsé vers la France, il reviendra à sa glèbe natale ; en effet qu&#039;il étudie, qu&#039;il milite ou qu&#039;il vive de travail manuel, le rapport à une terre cultivée est omniprésent dans la trilogie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|(...) Après ces quatre années d&#039;infernal et pathétique mariage l&#039;âme rivée en moi a connu à nouveau la tentation de sortir du trou. Mais elle n&#039;y est pas arrivée. J&#039;avais déja sept ans, j&#039;étais fort, je bandais. Insectes et papillons et le soleil lui-même avaient perdu leur pouvoir de m&#039;ouvrir le corps de l&#039;amener à eux.&amp;lt;ref&amp;gt;Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7, p.14&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|Le lendemain de mon entrée dans le chœur, l&#039;acolyte qui tenait la navette m&#039;a entraîné derrière l&#039;autel, pendant que l&#039;homme habillé de mauve prếchait. On avait posé sur les dalles des pots d&#039;hortensias flétris, des vases remplis d&#039;eau verdâtre et crémeuse où plongeait des tiges de lis fanés, pourrissant, et des roses à pétales tout bruns. L&#039;acolyte m&#039;a fait m&#039;accroupir devant lui, a soulevé sa jupe. Il a pissé dans un des vases. Le lis inondé tremblait, des gouttes d&#039;or coulaient sur la tige, une odeur fétide montait de l&#039;eau troublée par le jet. L&#039;urine évacuée, l&#039;enfant de chœur a maintenu les pans de sa robe levés. J&#039;ai vu que sous sa jupe il s&#039;était mis nu. L&#039;acolyte ne portait pas de culotte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A ton tour, a-t-il ordonné.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;ai pas besoin, ai-je protesté.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Essaie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais j&#039;ai pas besoin, je te dis !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Fais semblant, rien que pour voir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;ai donc fait semblant, il a vu. Un petit bout seulement car moi, en revêtant dans la sacristie mon costume de servant, j&#039;avais conservé ma culotte. Le prêche s&#039;est terminé, nous sommes revenus devant l&#039;autel. Le vieillard a versé une cuillerée de grains dans mon encensoir, je l&#039;ai salué de trois coups devant lui, trois coups sur la gauche, trois sur sa droite puis, tandis que les fidèles chantaient, je me suis placé au milieu du chœur sur le tapis central et j&#039;ai balancé ma cassolette, me noyant dans une large colonne de fumée. Mon âme cependant n&#039;a pas connu le transport de la veille et mon bras a vite éprouvé de la lassitude. L&#039;acolyte frottait la navette contre sa jupe. L&#039;encens sur les braises grésillait. Ma narines conservaient des relents de lis en putréfaction. Je revoyais mon camarade pisser dans le long vase blanc à col bordé de bleu, les doigts serrés sur sa verge qu&#039;il pinçait afin d&#039;émettre un jet saccadé. Je le revoyais s&#039;essuyer le sexe avec la dentelle de son surplis. La présence de ce garçon à mes côtés dans le chœur dégoûtait mon âme. Le culte se poursuivait au son de l&#039;orgue. La lumière du soleil coulait à travers les vitres, éclairait les cierges, blanchissait les volutes de fumée autour de moi. Consciencieux, j&#039;agitais l&#039;ostensoir mais j&#039;avais perdu la paix.&amp;lt;ref&amp;gt;P.15-16.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  sept ans, j&#039;étais fort, je bandais. Insectes et papillons et le soleil lui-même avaient perdu leur pouvoir de m&#039;ouvrir le corps de l&#039;amener à eux.&amp;lt;ref&amp;gt;Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.youtube.com/watch?v=gfa7iCkD6FI Entretien avec Conrad Detrez] après l&#039;attribution du prix Renaudot. Conrad Detrez résume L&#039;herbe à brûler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16155</id>
		<title>L’herbe à brûler (Conrad Detrez)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16155"/>
		<updated>2013-12-17T19:13:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039; est un roman de l&#039;écrivain belge (naturalisé français en 1982) [[Conrad Detrez]] (1937-1985). Publié chez Calmann-Lévy en 1978, il lui valut le prix Renaudot. Il fait partie, avec &#039;&#039;Ludo&#039;&#039; et &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, partie d&#039;une trilogie à caractère autobiographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman s&#039;ouvre sur deux amitiés que l&#039;on peut qualifier de particulières. Après des humanités dans un collège catholique, le narrateur entre au séminaire à l&#039;époque du Walen Buiten. La rencontre de séminariste originaires d&#039;Amérique du Sud le pousse à quitter le séminaire. Il traverse l&#039;Atlantique, et son cheminement spirituel, politique et littéraire verra le collégien catholique pro-léopoldiste des &#039;&#039;Plumes du coq&#039;&#039; devenir progressivement un agitateur pro-castriste et anticlérical en Amérique du Sud. En chemin, il découvrira l&#039;amour avec un homme, et le sexe avec quelques maîtresses. Torturé, emprisonné puis expulsé vers la France, il reviendra à sa glèbe natale ; en effet qu&#039;il étudie, qu&#039;il milite ou qu&#039;il vive de travail manuel, le rapport à une terre cultivée est omniprésent dans la trilogie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|(...) Après ces quatre années d&#039;infernal et pathétique mariage l&#039;âme rivée en moi a connu à nouveau la tentation de sortir du trou. Mais elle n&#039;y est pas arrivée. J&#039;avais déja sept ans, j&#039;étais fort, je bandais. Insectes et papillons et le soleil lui-même avaient perdu leur pouvoir de m&#039;ouvrir le corps de l&#039;amener à eux.&amp;lt;ref&amp;gt;Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7, p.14&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|Le lendemain de mon entrée dans le chœur, l&#039;acolyte qui tenait la navette m&#039;a entraîné derrière l&#039;autel, pendant que l&#039;homme habillé de mauve prếchait. On avait posé sur les dalles des pots d&#039;hortensias flétris, des vases remplis d&#039;eau verdâtre et crémeuse où plongeait des tiges de lis fanés, pourrissant, et des roses à pétales tout bruns. L&#039;acolyte m&#039;a fait m&#039;accroupir devant lui, a soulevé sa jupe. Il a pissé dans un des vases. Le lis inondé tremblait, des gouttes d&#039;or coulaient sur la tige, une odeur fétide montait de l&#039;eau troublée par le jet. L&#039;urine évacuée, l&#039;enfant de chœur a maintenu les pans de sa robe levés. J&#039;ai vu que sous sa jupe il s&#039;était mis nu. L&#039;acolyte ne portait pas de culotte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A ton tour, a-t-il ordonné.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;ai pas besoin, ai-je protesté.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Essaie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais j&#039;ai pas besoin, je te dis !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Fais semblant, rien que pour voir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;ai donc fait semblant, il a vu. Un petit bout seulement car moi, en revêtant dans la sacristie mon costume de servant, j&#039;avais conservé ma culotte. Le prêche s&#039;est terminé, nous sommes revenus devant l&#039;autel. Le vieillard a versé une cuillerée de grains dans mon encensoir, je l&#039;ai salué de trois coups devant lui, trois coups sur la gauche, trois sur sa droite puis, tandis que les fidèles chantaient, je me suis placé au milieu du chœur sur le tapis central et j&#039;ai balancé ma cassolette, me noyant dans une large colonne de fumée. Mon âme cependant n&#039;a pas connu le transport de la veille et mon bras a vite éprouvé de la lassitude. L&#039;acolyte frottait la navette contre sa jupe. L&#039;encens sur les braises grésillait. Ma narines conservaient des relents de lis en putréfaction. Je revoyais mon camarade pisser dans le long vase blanc à col bordé de bleu, les doigts serrés sur sa verge qu&#039;il pinçait afin d&#039;émettre un jet saccadé. Je le revoyais s&#039;essuyer le sexe avec la dentelle de son surplis. La présence de ce garçon à mes côtés dans le chœur dégoûtait mon âme. Le culte se poursuivait au son de l&#039;orgue. La lumière du soleil coulait à travers les vitres, éclairait les cierges, blanchissait les volutes de fumée autour de moi. Consciencieux, j&#039;agitais l&#039;ostensoir mais j&#039;avais perdu la paix.&amp;lt;ref&amp;gt;P.15-16.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.youtube.com/watch?v=gfa7iCkD6FI Entretien avec Conrad Detrez] après l&#039;attribution du prix Renaudot. Conrad Detrez résume L&#039;herbe à brûler.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=L%E2%80%99herbe_%C3%A0_br%C3%BBler_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16154</id>
		<title>L’herbe à brûler (Conrad Detrez)</title>
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		<updated>2013-12-17T19:08:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : L&amp;#039;acolyte ne portait pas de culotte.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039; est un roman de l&#039;écrivain belge (naturalisé français en 1982) [[Conrad Detrez]] (1937-1985). Publié chez Calmann-Lévy en 1978, il lui valut le prix Renaudot. Il fait partie, avec &#039;&#039;Ludo&#039;&#039; et &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, partie d&#039;une trilogie à caractère autobiographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce roman s&#039;ouvre sur deux amitiés que l&#039;on peut qualifier de particulières. Après des humanités dans un collège catholique, le narrateur entre au séminaire à l&#039;époque du Walen Buiten. La rencontre de séminariste originaires d&#039;Amérique du Sud le pousse à quitter le séminaire. Il traverse l&#039;Atlantique, et son cheminement spirituel, politique et littéraire verra le collégien catholique pro-léopoldiste des &#039;&#039;Plumes du coq&#039;&#039; devenir progressivement un agitateur pro-castriste et anticlérical en Amérique du Sud. En chemin, il découvrira l&#039;amour avec un homme, et le sexe avec quelques maîtresses. Torturé, emprisonné puis expulsé vers la France, il reviendra à sa glèbe natale ; en effet qu&#039;il étudie, qu&#039;il milite ou qu&#039;il vive de travail manuel, le rapport à une terre cultivée est omniprésent dans la trilogie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|(...) Après ces quatre années d&#039;infernal et pathétique mariage l&#039;âme rivée en moi a connu à nouveau la tentation de sortir du trou. Mais elle n&#039;y est pas arrivée. J&#039;avais déja sept ans, j&#039;étais fort, je bandais. Insectes et papillons et le soleil lui-même avaient perdu leur pouvoir de m&#039;ouvrir le corps de l&#039;amener à eux.&amp;lt;ref&amp;gt;Detrez, Conrad, L&#039;herbe à brûler, Calmann-Lévy, 1978, ISBN 2-7021-0266-2. Edition reliée ISBN 2-7021-0286-7, p.14&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|Le lendemain de mon entrée dans le choeur, l&#039;acolyte qui tenait la navette m&#039;a entraîné derrière l&#039;autel, pendant que l&#039;homme habillé de mauve prếchait. On avait posé sur les dalles des pots d&#039;hortensias flétris, des vases remplis d&#039;eau verdâtre et crémeuse où plongeait des tiges de lis fanés, pourrissant, et des roses à pétales tout bruns. L&#039;acolyte m&#039;a fait m&#039;accroupir devant lui, a soulevé sa jupe. Il a pissé dans un des vases. Le lis inondé tremblait, des gouttes d&#039;or coulaient sur la tige, une odeur fétide montait de l&#039;eau troublée par le jet. L&#039;urine évacuée, l&#039;enfant de choeur a maintenu les pans de sa robe levés. J&#039;ai vu que sous sa jupe il s&#039;était mis nu. L&#039;acolyte ne portait pas de culotte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A ton tour, a-t-il ordonné.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;ai pas besoin, ai-je protesté.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Essaie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais j&#039;ai pas besoin, je te dis !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Fais semblant, rien que pour voir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;ai donc fait semblant, il a vu. Un petit bout seulement car moi, en revêtant dans la sacristie mon costume de servant, j&#039;avais conservé ma culotte. Le prêche s&#039;est terminé, nous sommes revenus devant l&#039;autel. Le vieillard a versé une cuillerée de grains dans mon encensoir, je l&#039;ai salué de trois coups devant lui, trois coups sur la gauche, trois sur sa droite puis, tandis que les fidèles chantaient, je me suis placé au milieu du choeur sur le tapis central et j&#039;ai balancé ma cassolette, me noyant dans une large colonne de fumée. Mon âme cependant n&#039;a pas connu le transport de la veille et mon bras a vite éprouvé de la lassitude. L&#039;acolyte frottait la navette contre sa jupe. L&#039;encens sur les braises grésillait. Ma narines conservaient des relents de lis en putréfaction. Je revoyais mon camarade pisser dans le long vase blanc à col bordé de bleu, les doigts serrés sur sa verge qu&#039;il pinçait afin d&#039;émettre un jet saccadé. Je le revoyais s&#039;essuyer le sexe avec la dentelle de son surplis. La présence de ce garçon à mes côtés dans le choeur dégoûtait mon âme. Le culte se poursuivait au son de l&#039;orgue. La lumière du soleil coulait à travers les vitres, éclairait les cierges, blanchissait les volutes de fumée autour de moi. Consciencieux, j&#039;agitais l&#039;ostensoir mais j&#039;avais perdu la paix.&amp;lt;ref&amp;gt;P.15-16.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.youtube.com/watch?v=gfa7iCkD6FI Entretien avec Conrad Detrez] après l&#039;attribution du prix Renaudot. Conrad Detrez résume L&#039;herbe à brûler.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Les_plumes_du_coq_(Conrad_Detrez)&amp;diff=16152</id>
		<title>Les plumes du coq (Conrad Detrez)</title>
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		<updated>2013-12-17T18:41:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : Les plumes du coq, publié en 1975, est un roman de l&amp;#039;écrivain et poète belge naturalisé français en 1982, Conrad Detrez (1937-1985). Sur la toile de fonds historique de la Q...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les plumes du coq, publié en 1975, est un roman de l&#039;écrivain et poète belge naturalisé français en 1982, [[Conrad Detrez]] (1937-1985). Sur la toile de fonds historique de la Question royale, il y est question des amitiés particulières du narrateur dans un collège catholique. Il est le deuxième d&#039;une suite de quatre romans à caractère autobiographique dont la troisième, &#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039; (1978) obtint le prix Renaudot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une Belgique des années 50 au moment de la Question royale, le narrateur de douze ans fait son entrée dans un pensionnat catholique. Dès la première nuit, Victor se glisse dans son lit ; ils sont surpris par le père supérieur qui les sermonne en public puis devant un conseil de discipline convoqué en urgence. Leur principal péché est d&#039;avoir trompé l&#039;Epoux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basse-cour et le maraîchage permettent des allers et retours entre réalités et métaphores improbables ; Victor a des cheveux de poule, et le narrateur surprend les expéditions nocturnes du père supérieur dans le poulailler, où il doigte tant les poules que le coq, procédé sans doute à l&#039;origine de l&#039;expression &#039;&#039;autobiographie hallucinée&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Une explication différente est à lire dans l&#039;appareil critique d&#039;une réédition de Ludo :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Conrad Detrez, &#039;&#039;Ludo&#039;&#039;, préface de Jacques Bauduin et lecture d&#039;André-Joseph Dubois, éd. Labor, Bruxelles, 1988, ISBN 2-8040-0355-8, p.166-168.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les amitiés particulières mettent à l&#039;aise le narrateur, mais pas les jeux sexuels collectifs auxquels Victor l&#039;invite à participer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039; contient un peu d&#039;intertextualité pédérastique, fait rare pour un roman sur le thème des amitiés particulières&amp;lt;ref&amp;gt;Outre le roman de [[Roger Peyrefitte]], qui en est lardé, mentionnons « Les boîtes en cartons » (1991) de [[Tom Lanoye]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les internes sont &#039;&#039;le cheptel de l&#039;Epoux&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Conrad Detrez, Les plumes du coq, Labor, 1995, p.44.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un détournement pédérastisant d&#039;un paradigme du mysticisme catholique associé généralement aux religieuses&amp;lt;ref&amp;gt;Un détournement de ce type est sous-entendu dans l&#039;explication de la cantate BWV 21 par Dominique Fernandez dans l&#039;essai « La rose des Tudors » , Juillard, 1976, lire l&#039;extrait sur le site de [https://laplumeverte.fpc.li/artsplastiques/expo-musique/musique-txt/expo-musique.html#tudors2 La plume verte]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cet Epoux est jaloux et possessif. Il se glisse dans les lits (ou il demande à deux reprises au narrateur d&#039;enlever sa chemise de nuit pour essuyer les « &#039;&#039;larmes&#039;&#039; » sur son ventre), se manifeste au réveil, sous la douche, et dans des lieux inattendus, offre de « troublants spectacles » et des « postures inattendues ». Vêtu de peu ou de façon suggestive, il crée des situations embarrassantes comme le ferait une érection intempestive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Une main s&#039;est posée, cherche une prise sur mon épaule encore humide. On me souffle dans l&#039;oreille, on veut m&#039;expulser du ventre du sommeil. Je n&#039;ose faire un geste, manifester que, sous mes paupières closes, mes yeux cherchent à se représenter le visage de l&#039;intrus.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— N&#039;aie pas peur, chuchote-t-il, mais je ne reconnais pas la voix.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;haleine de l&#039;inconnu me picote la joue ; je m&#039;efforce de maintenir figés les muscles de la face.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— N&#039;aie pas peur, c&#039;est Victor...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom ne me dit rien. Je n&#039;ai jamais partagé ni mon lit ni mes jeux ni une demi-pomme de terre avec aucun Victor. Je n&#039;ai jamais accompagné une personne ainsi nommée au marché de Visé. Mon père n&#039;a jamais transporté le moindre Victor dans sa camionnette.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La tête de l&#039;inconnu descend le long de mon bras posé sur la couverture. Son front s&#039;arrête sur le dos de ma main. Mon sang, mes humeurs convergent vers l&#039;extrémité du membre ; les tremblements de mon corps, ma fièvre, ma sueur s&#039;y ramassent, soumettant mes doigts, mon poignet à l&#039;agonie. Le visiteur prononce d&#039;autres mots mais la laine de la couverture assourdit sa voix. Il soulève légèrement la tête :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mes cheveux... est-ce que j&#039;ai des cheveux de poule ?&amp;lt;ref&amp;gt;Conrad Detrez, &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, préf. de Jean-Louis Lippert, éd. Labor, ISBN : 280401309X, p.36.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
La grotte se termine en boyau qu&#039;obstrue un mur de briques non cimentées. Il suffit à Victor d&#039;en remuer quelques-unes pour ouvrir le passage qui mène au souterrain.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Marien est assis au centre sur une caisse, le corps serré dans un déshabillé soustrait à la garde-robe du supérieur. Une dizaine de rubans découpés dans des morceaux de tissu de toutes les couleurs divisent ses cheveux en mèches, font un parterre de houpettes et nœuds, une prairie après la fenaison, parsemée de bottes. Un rideau lui entoure les épaules, couleur crème, bouffant, dont les extrémités se rejoignent dans l&#039;échancrure de la robe déboutonnée entre le bas de la gorge et les tétons. Les pieds de Marien sont nus. On tire au sort le nom du premier candidat. Victor tient le chronomètre. Le candidat s&#039;assied à califourchon sur la caisse, serre des mains les tempes du travesti, lui colle, au signal de l&#039;arbitre, les lèvres sur la bouche ; chacun compte pour soi les secondes. Le concurrent n&#039;a pas songé à se remplir d&#039;air les poumons ; au chiffre vingt-cinq il pouffe, enduisant d&#039;un long crachat le menton de l&#039;embrassé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mauvais, dit Victor, au suivant !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le suivant aspire comme un visiteur de fonds marins, bombe le torse, ouvre les bras, plonge dans un baiser tellement agité que la caisse se met à remuer comme un animal qui sort d&#039;une période d&#039;engourdissement, griffe le sol, va et vient avec le couple qui le monte. L&#039;embrasseur détache les bras du cou de l&#039;autre, bat l&#039;air ; on dirait qu&#039;il veut l&#039;entraîner à reculon, à l&#039;extérieur de la zone de lumière, loin de la  lanterne. Le partenaire se laisse  remorquer, un câble coule entre les quatre lèvres soudées pour un interminable voyage, un voyage de noyés, dans les souterrains d&#039;un océan large et long et profond comme la nuit sur toute la surface du globe. Le baiser fait des gargouillis. L&#039;embrasseur nage plus rapidement que jamais. L&#039;embrassé lui pend à la bouche comme une dépouille, le nageur s&#039;excite, s&#039;affale sur sa proie, essoufflé. Marien ne survit à la compétition que parce qu&#039;il a, lui, prête-bouche, le droit de respirer.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mon tour vient, j&#039;ai envie de fuir. Je n&#039;ai jamais embrassé personne sur la bouche, je pars perdant. D&#039;ailleurs un garçon qui embrasse un autre garçon, ça ne compte pas, même avec une robe et des papillotes. Tant de ruses, tant de mystères pour un concours de faux baisers ! Si j&#039;avais su, jamais je n&#039;aurais sollicité de dispense. J&#039;aime encore mieux faire vingt kilomètres à pied dans la boue et entre deux Flamands que d&#039;abandonner le bout de ma langue, fût-ce à un premier de classe, à un fort en vocabulaire et qui laisse voir sa copie, à un connaisseur des règles et des exceptions, une grosse tête, une tête ornée de la bosse de la grammaire et enrubannée, comme celle d&#039;une fille, une fausse fille ! On s&#039;embrasse quand on est fiancés. Ici, personne ne l&#039;est; personne ne peut l&#039;être : l&#039;Epoux le saurait. L&#039;Epoux ne proteste pas, Marien n&#039;est qu&#039;un épouvantail et Victor et les autres feraient mieux, pour apprendre à retenir leur respiration, de plonger dans la vasque à l&#039;entrée du réfectoire, de faire la vaisselle, de laver les cuillères, les fourchettes coulées à pic, de gratter, assis au fond de l&#039;eau, les taches de graisse sur les saucières et les assiettes. Ils feraient mieux de se colmater la bouche, le nez, les oreilles, d&#039;y fourrer des tampons d&#039;ouate, d&#039;y poser des pinces à linge et de parcourir autant de fois la distance qui va de l&#039;entrée à la cour d&#039;honneur...&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A ton tour, insiste Victor !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Allez !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne l&#039;aime pas !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mes concurrents éclatent de rire, Marien quitte son siège, s&#039;approche de moi, furieux, les poings serrés dans ses voiles, les rubans frémissants autour de sa tête comme des joncs sous le vent.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;est-ce qu&#039;il te faut, hein ? Qu&#039;est-ce qui me manque ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Rien.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ben, peut-être... que sais-je ? Peut-être les cheveux...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;en ai, des cheveux !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, mais...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Embrasse-moi !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Embrasse-moi, répète-t-il, redevenu aimable. Fais comme tout le monde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— C&#039;est pour rire, explique un des vétérans.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Fais-le vite, comme ça tu  perdras, tu ne seras pas obligé de recommencer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu n&#039;aimes pas les filles ? enchaîne Marien.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Si !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Eh, bien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu n&#039;es pas une fille, tes cheveux...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Moi non plus, intervient Victor. Moi non plus je ne suis pas une fille. Comme si j&#039;avais eu à son sujet quelque doute, comme si ses cheveux étaient blonds comme les cheveux d&#039;une fille, alors qu&#039;ils sont noirs, qu&#039;ils sont si noirs qu&#039;on les croirait bleus et que ces cheveux-là, s&#039;il m&#039;est arrivé d&#039;avoir envie de les approcher des lèvres ce n&#039;est pas pour y déposer d&#039;inutiles baisers, c&#039;est pour les manger.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce concours m&#039;ennuie, Marien m&#039;ennuie, je n&#039;ai rien à faire avec ces suceurs de bouche, avec cette tireuse de langue et sa robe trop grande pour elle, rien à faire ! Victor m&#039;avait semblé tellement différent, tellement au-dessus des autres, avec ses plumes de coq lustré. Et le voilà maintenant, lui que je tenais pour un vrai camarade avec une fausse fille... Non ! Je ne l&#039;embrasserai pas ! A fausse fille, faux garçon. Ni Victor ni personne ne me retiendraient une seconde de plus dans ce trou, personne !&amp;lt;ref&amp;gt;P.82-85&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Ce samedi-là, Victor était allé, sur l&#039;ordre d&#039;un des moniteurs, se faire tailler les cheveux. (Le moniteur, on l&#039;a découvert plus tard, confisquait à son profit les mèches des élèves pour lesquels il s&#039;improvisait coiffeur. Il les revendait à un plâtrier, sauf celles de mon camarade, dont il avait fourré son lit et dans lesquelles il se roulait. Il s&#039;avéra qu&#039;il les caressait de tout le corps : la mort le surprit dans son sommeil et il était nu.)&amp;lt;ref&amp;gt;P. 147-148.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A revoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Conrad Detrez, &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, Calmann-Lévy, 1994, ISBN : 9782702100615&lt;br /&gt;
* Conrad Detrez, &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, Actes Sud, 1995, ISBN : 9782742706549&lt;br /&gt;
* Conrad Detrez, &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039;, Le livre de Poche, 1982, ISBN : 9782253029311.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Conrad_Detrez&amp;diff=16151</id>
		<title>Conrad Detrez</title>
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		<updated>2013-12-17T17:39:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : {{Citation bloc|Un jour il m&amp;#039;a dit que le paradis&amp;lt;br&amp;gt; pour lui se situait entre les jambes&amp;lt;br&amp;gt; d&amp;#039;un jeune et beau garçon je me suis dit&amp;lt;br&amp;gt; (...) &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; William Cliff, dans &amp;#039;&amp;#039;...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Citation bloc|Un jour il m&#039;a dit que le paradis&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
pour lui se situait entre les jambes&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
d&#039;un jeune et beau garçon je me suis dit&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[William Cliff]], dans &#039;&#039;Conrad Detrez&#039;&#039; (1990)&amp;lt;ref&amp;gt;Une élégie à Conrad Detrez en dix dizains en vers décasyllabiques, une forme inspirée de la Délie de Maurice Scève.Réédité dans le recueil : &#039;&#039;Conrad Detrez&#039;&#039;,  dans Cliff, William, &#039;&#039;Autobiographie&#039;&#039;, suivi de &#039;&#039;Conrad Detrez&#039;&#039;, postface de Jean-Claude Pirotte, La Table  Ronde, Paris, 2009, ISBN 978-2-7103-3110-0, Chant II.26, p.177.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* William Cliff fut invité à parler de ce poème à l&#039;émission Apostrophes, le 16 mars 1990 (http://www.youtube.com/watch?v=Y-tpRVl3Y5w). Il y mentionne leur rencontre et les habitudes de drague de Detrez dans les parkings, les parcs et les pissoirs. Bernard Pivot l&#039;avait invité en même temps que [[Hervé Guibert]] (pour &#039;&#039;A l&#039;ami qui ne m&#039;a pas sauvé la vie&#039;&#039;). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;William Cliff, poëte&#039;&#039;, Production: Qwazi Quazi film, Arte-Belgique - RTBF - C.B.A. - Réalisation: Gérard Preszow, durée: 35 min, 1997. Dans ce documentaire, on voit William Cliff lire ces vers de &#039;&#039;Conrad Detrez&#039;&#039;. &amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
 }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poète, écrivain, auteur d&#039;essais politiques, traducteur d&#039;auteurs brésiliens, Conrad Detrez est né en 1937 à Roclenge-sur-Geer, Belgique, dans la boucherie paternelle&amp;lt;ref&amp;gt;Ce qui lui fait un point commun avec [[Marcel Jouhandeau]] et [[Tom Lanoye]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. D&#039;une mère d&#039;origine flamande et d&#039;un père francophone  dans un village proche à la fois de la frontière belgo-hollandaise et de la frontière linguistique. Séminariste, il fit une licence de lettres et des études de théologie à l&#039;université de Louvain, avant d&#039;émigrer au Brésil, où il milite dans la mouvance castriste. Condamné puis expulsé, il revient en Europe, acquiert la nationalité française en 1982 et commence une carrière diplomatique en tant que conseiller politique à l&#039;ambassade de France au Nicaragua.&lt;br /&gt;
Atteint du sida, il meurt le 12 février 1985 à Paris, France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lire la notice, plus précise, sur [http://fr.wikipedia.org/wiki/Conrad_Detrez Wikipédia].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il obtint le prix Renaudot 1978 pour &#039;&#039;L&#039;herbe à brûler&#039;&#039;. Ce roman fait avec &#039;&#039;Ludo&#039;&#039; (1974) et &#039;&#039;Les plumes du coq&#039;&#039; (1976) d&#039;une trilogie à caractère autobiographique. Le premier est une amitié tendre entre deux petits garçons, le deuxième se passe dans un internat catholique où les amitiés particulières définissent les rapports entre les personnages principaux. Le troisième roman s&#039;ouvre sur deux amitiés qu&#039;on peut appeler particulières.&amp;lt;ref&amp;gt;Phrase trouvée sur le forum de discussion [https://www.legarcon.net/messages/355194.htm La garçonnière]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &#039;&#039;Les noms de la tribu, essai&#039;&#039; (1981) fut présenté comme un quatrième volet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
;Romans&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Ludo&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Calmann-Lévy, 1974; [[Bruxelles]], Éditions Labor, 2003.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les Plumes du coq&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Calmann-Lévy, 1975; [[Paris]], Le Livre de poche, 1982; rééditions, 1995, 2006.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L&#039;Herbe à brûler]]&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Calmann-Lévy, 1978 ([[Prix Renaudot]]); [[Paris]], Le Livre de poche; [[Bruxelles]], Éditions Labor, 2003.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La Lutte finale&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Balland, 1980; réédition, 1996; [[Paris]], Le Livre de poche, 1982.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le Dragueur de Dieu&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Calmann-Lévy, 1980; réédition, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La Guerre blanche&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Calmann-Lévy, 1982; réédition, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La Ceinture de feu&#039;&#039;, roman, [[Paris]], Éditions Gallimard, 1984.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La Mélancolie du voyeur]]&#039;&#039;, préface d&#039;[[Hector Bianciotti]], [[Paris]], Éditions Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Essais&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Pour la libération du Brésil&#039;&#039;, essai, en collaboration avec Carlos Marighella, [[Paris]], Éditions du Seuil, 1970. &lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les Mouvements révolutionnaitres en Amérique latine&#039;&#039;, essai, [[Bruxelles]], Vie ouvrière, 1972.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le Mensonge - Chronique des années de crise&#039;&#039;, Ed. Encres, 1978 ({{ISBN à vérifier|9782862220051|raison=La somme de contrôle devrait être 5 et non 1|date=29 septembre 2013}})&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les Noms de la tribu&#039;&#039;, essai, [[Paris]], Éditions du Seuil, 1981, ISBN 2-02-005735-2 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Poésie&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le Mâle apôtre&#039;&#039;, poèmes, [[Paris]], Éditions Persona, 1982.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Traductions du portugais&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les Pâtres de la nuit&#039;&#039;, roman de [[Jorge Amado]], [[Paris]], Éditions Stock, 1970; réédition, [[Paris]], Le Livre de poche.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Révolution dans la paix&#039;&#039;, essai de [[Hélder Câmara|Don Helder Camara]], [[Paris]], Éditions du Seuil, 1970.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mon pays en croix&#039;&#039;, roman d&#039;[[Antonio Callado]], [[Paris]], Éditions du Seuil, 1971.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Entretien&lt;br /&gt;
*Jean-Marc Barroso, &#039;&#039;Fièvres et combats de Conrad Detrez&#039;&#039;, dans « Le Monde Dimanche », [[Paris]], 23 mars 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Samuele_insegna_a_Davide_fanciullo_a_suonare_l%E2%80%99arpa_(Giovanni_Gaibazzi)&amp;diff=15865</id>
		<title>Samuele insegna a Davide fanciullo a suonare l’arpa (Giovanni Gaibazzi)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Samuele_insegna_a_Davide_fanciullo_a_suonare_l%E2%80%99arpa_(Giovanni_Gaibazzi)&amp;diff=15865"/>
		<updated>2013-11-12T17:02:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Ajout&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Samuele insegna a Davide fanciullo a suonare l’arpa&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (« Samuel enseigne à David enfant à jouer de la harpe ») est un tableau du [[peinture|peintre]] [[italie]]n &#039;&#039;&#039;[[Giovanni Gaibazzi]]&#039;&#039;&#039; ([[1808]] – [[1888]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que le reste de son œuvre, peu originale malgré une certaine virtuosité, n’a pas sauvé Gaibazzi de l’obscurité où tombent les artistes de seconde zone, on peut considérer qu’il a signé, avec ce tableau particulièrement audacieux, une œuvre unique dans l’histoire de l’art pédérastique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette représentation grandeur nature (95 sur 80&amp;amp;nbsp;cm) est visible à la  Pinacothèque Stuard de Parme.&amp;lt;ref&amp;gt;Pinacoteca Stuard, Parma, Italia :&amp;lt;br&amp;gt;44° 48’ 15”&amp;amp;nbsp;N 10° 19’ 46”&amp;amp;nbsp;E.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Image relative|GAIBAZZI Giovanni - Samuele insegna a Davide fanciullo a suonare l&#039;arpa 1506x1772.jpg|centre|90%|830px|encadré=oui|comment=non|artiste=non}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Note==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux mêmes modèles ont posé pour le Saint Marc qui orne un des quatre pendentifs d&#039;une église non encore localisée du diocèse de Massa Carrara-Pontremoli, en Toscane et le petit garçon prête encore ses traits à l&#039;ange du Saint Matthieu. Les deux autres autres tableaux sont sur media.boywiki. &lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 300px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:GAIBAZZI_Giovanni_-_saint_marc_diocesidimassacarrarapontremoli_296x444.jpg.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Saint Marc&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;400cm&amp;lt;br&amp;gt;Deux des quatre pendentifs la coupole d&#039;une église du diocèse de Massa Carrara-Pontremoli.]] || [[Image:GAIBAZZI_Giovanni_-_saint_matthew_diocesidimassacarrarapontremoli_296x444.jpg.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Saint Matthieu&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;400cm.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[David]] est ici un jeune [[garçon]] potelé d’une douzaine d’années, presque [[nu]], positionné entre les cuisses du prophète [[judaïsme|hébreu]] Samuel. Les deux personnages sont seuls devant un paysage de montagne. L’artiste les a représentés plus ou moins en taille réelle, les jambes étant coupées par la limite inférieure du tableau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel apparaît comme un homme vigoureux, chevelu et barbu, donc loin encore du vieillard qui sur l’injonction divine désignera [[Saül]], puis David, comme rois des Hébreux. Torse nu, il a le bas du corps dissimulé par les plis d’une sorte de tunique verte. Quant au garçon, son vêtement bleu est presque complètement détaché et flottant, ne couvrant opportunément que le bas-ventre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les yeux au ciel, David joue d’une harpe que Samuel tient de la main gauche. Mais le point crucial de l’œuvre réside dans l’autre main du prophète, posée en une large caresse sur la hanche nue du garçon, et l’enserrant délicatement : le geste est si caractérisé, confirmé par le regard passionné de Samuel vers le visage de l’enfant, qu’on ne peut éviter ni évacuer une interprétation érotique. Le mouvement des deux corps, inclinés l’un vers l’autre, accentue cette perception d’une étreinte voluptueuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puisque celle-ci s’impose, on est ensuite fondé à l’approfondir par l’observation de détails d’abord moins visibles, et par un questionnement qui accompagne l’intention manifeste de l’artiste. Pourquoi avoir mis en relief, par ces cheveux et cette barbe drus et noirs aux reflets roux, la virilité de l’homme ? Pourquoi et comment la tunique des deux protagonistes est-elle tombée de leurs épaules ? La jeune hanche dénudée peut-elle avoir une autre signification que sensuelle ? Quels gestes suggèrent la main droite de David, la main gauche de Samuel ? Et finalement, quelle initiation symbolise ce tendre « enseignement » d’un homme à un garçon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pointe finale, bien sûr, est dans le titre. Si le tableau représentait [[Apollon]] enseignant l’un de ses jeunes amants, ou [[Phénix]] éduquant le petit [[Achille]], la représentation aussi clairement sensuelle d’un [[couple pédérastique|couple homme-garçon]] aurait déjà été remarquable. Mais il s’agit là de deux personnages parmi les plus sacrés des [[religion]]s monothéistes : imaginer entre eux une relation amoureuse relève dès lors, pour bon nombre de fidèles, d’une forme de sacrilège. Alors que pour des esprits plus ouverts, voyant la [[sexualité]] d’une façon plus positive, cette interprétation paraîtra au contraire pleinement humaine et respectable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Commentaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans des notes de voyage publiées sur l’internet en [[2013]], l’auteur [[Royaume-Uni|britannique]] Janine Ashbless&amp;lt;ref&amp;gt;Janine Ashbless est l’auteur de plusieurs romans de fiction paranormale érotique. Elle se définit elle-même comme &#039;&#039;« geek, green, liberal, non-believer, middle-class »&#039;&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt; donne un bref compte rendu qui exprime avec lucidité et franchise l’étonnement du spectateur devant une telle œuvre :&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|it|liseré=1|%cit=49|We went to another gallery, the Pinacoteca Stuard, where I found one of the most inappropriate and cringingly embarrassing paintings of biblical heroes ever wrought by the hand of man. How I laughed...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;quot;Samuel educates the young boy David to the sound of the harp&amp;quot; (or &amp;quot;Get your hand off my ass, you pervert&amp;quot;) by Giovanni Gaibazzi (1808-1888)&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Page « [http://www.goodreads.com/author_blog_posts/3862289-daytrip-to-parma Daytrip to Parma] » du site GoodReads, publiée le 13 mars 2013.&amp;lt;/ref&amp;gt;|Nous sommes allés dans une autre galerie, la Pinacothèque Stuard, où j’ai trouvé une des peintures les plus inappropriées et répulsivement embarrassantes de héros bibliques jamais réalisée de main humaine. Comme j’ai ri...&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;« Samuel éduque le jeune David au son de la harpe » (ou « Enlève ta main de mon cul, espèce de pervers ») par Giovanni Gaibazzi (1808-1888)&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction BoyWiki.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
{{Mediaboywiki|Category:Giovanni_Gaibazzi}}&lt;br /&gt;
*[[Giovanni Gaibazzi]]&lt;br /&gt;
*[[David]]&lt;br /&gt;
*[[Religion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Œuvre d’art exposée en Italie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15798</id>
		<title>Henryk Lubomirski</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15798"/>
		<updated>2013-10-30T16:29:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Note de synthèse iconographique&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;S.A. le prince Henryk Ludwik Lubomirski (Równe, 15 septembre 1777- Dresden, 20 octobre 1850.)&amp;lt;ref&amp;gt;Son corps fut enterré à la basilique de Przeworsk et son cœur fut déposé dans la chapelle Lubomirski à l&#039;église des dominicains de Cracovie.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adapte lui-même la graphie de son prénom en fonction des ses correspondants. Elle varie aussi selon les pays et les commentateurs : Henryk, Henry, Henri, Heinrich, Enrico, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fils aîné du prince Józef Aleksander Lubomirski (1751–1817) et de Ludwika Sosnowska (1751-1836). Une lointaine parente de son père, la richissime princesse maréchale Lubomirska, soigna son éducation, l&#039;emmena avec elle dans un grand tour d&#039;Europe de plusieurs années, fit faire son portrait par des artistes de renom et plus tard le mit en position de créer le majorat de Przeworsk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonda le musée Lubomirski au sein de l&#039;institut Ossolineum, dont il devint le conservateur héréditaire. Ce don permit à cet institut prestigieux de survivre jusqu&#039;à nos jours, à travers une succession de périodes difficiles.&lt;br /&gt;
Il épouse la princesse Teresa Czartoryska (Korzec - 13 juillet 1785 -Cracovie,  31 décembre 1868) le 24 mai 1807.&lt;br /&gt;
L&#039;épouse du roi des Belges, la reine Mathilde compte parmi leurs descendants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut de ceux qui virent en Napoléon un espoir de reconstituer la Pologne, et devint président de l&#039;administration du cercle de Cracovie vers 1809, époque où une partie de la Galicie fut jointe au grand-duché Napoléonien de Varsovie créé deux ans plus tôt. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La princesse maréchale Lubomirska==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN-elisabeth_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_1782.jpg|left|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun ((1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BACCIARELLI_marcello_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_ca17757_wilanow_palace_museum_519X709.jpg|right|thumb|upright=1.5|Marcello Bacciarelli (1731-1818)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1775-1777&amp;lt;br&amp;gt;Musée-Palais de Wilanow. &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Księżna Izabela Lubomirska, właściwie: Elżbieta Czartoryska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Izabela z Czartoryskich Lubomirska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Izabela z Czartoryskich Lubomirska (1736-1816). Descendante, fille, sœur et tante de prétendants notamment au trône de Pologne, cousine germaine et longtemps amie et confidente du roi Stanislas II Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Une amitié alimentée par leurs goûts communs pour l&#039;architecture, l&#039;art, le théâtre et la littérature.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle se contraint à un exil européen. Richissime, elle fit de cet &#039;exil en carosse&#039; avec son pupille Henryk Lubomirski une longue succession de brillantes rencontres dans le monde de l&#039;éducation, des arts, de la haute aristocratie et de la politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son caractère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires, le roi de Pologne parle des aléas de cette amitié, et de l&#039;évolution de la personnalité de sa cousine :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Celle que je regardais que comme une confidente, avait de son côté besoin d&#039;un confident, pour se soulager des peines que lui causait la jalousie de son père et de sa mère, tous deux jaloux d&#039;elle quoique par des causes très différentes. Son père était amoureux d&#039;elle. Sa mère, vieille coquette, ne lui pardonnait pas d&#039;être devenue la femme de celui qu&#039;elle avait aimé.  (...) Sa réputation, parfaitement intacte encore, sa situation comme sa beauté, sa raison, tout son mérite dégagé jusqu&#039;alors de tout mélange de faiblesse et de faute quelconques à 22 ans, avec la figure la plus piquante, lui donnait une vogue, et l&#039;on peut dire une vogue universelle sur tous les hommes et sur toutes les femmes, comme je n&#039;en ai jamais vu une semblable à personne dans aucun pays. Son approbation était un titre de mérite, son avis était un oracle dont personne n&#039;appelait. La différence d&#039;âge, d&#039;humeur, de parties, n&#039;en mettait point dans le culte qu&#039;on lui rendait. (...) Ma cousine n&#039;était plus la même personne que j&#039;avais connue jusqu&#039;alors. Elle avait goûté pendant ses voyages d&#039;une liberté, dont elle n&#039;avait jamais joui. Cette douceur nouvelle, comparée à l&#039;état presque de servitude dans lequel elle avait langui jusqu&#039;alors, lui avait fait contracter une manière d&#039;être qui me la rendit presque méconnaissable. L&#039;état de défense où elle voulait être, la contrainte, dans laquelle elle craignait si fort de retomber, lui présentait des fantômes de gêne dans la moindre diversité d&#039;opinion que le hasard amenait entre elle et qui que ce fût. Elle, qui jusqu&#039;à son départ n&#039;avait jamais eu d&#039;autre avis que le mien, non seulement différait souvent d&#039;opinion avec moi depuis son retour, mais le faisait avec humeur. Tous ses goûts commencèrent à changer; elle, qui n&#039;avait aimé que les Anglais et les livres, et les occupations sérieuses, revint beaucoup plus française, plus engouée de modes et plus portée à recevoir, avec une sorte de reconnaissance, quiconque lui comptait fleurette. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski, S.M. Goriainov, t.1, Pétersbourg, 1914, p.350-351, 361-362, cités par Majewska-Maszkowska, 1976, p.20, 22, 24. Ces extraits devraient dater des années 1759-1760.)&amp;lt;/ref&amp;gt;)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la capacité d&#039;engouement de sa cousine la porte parfois vers des escrocs, elle sait aussi s&#039;entourer. D&#039;abord de deux de ses brillants beaux-fils Jean Potocki et Stanislas-Kostka Potocki&amp;lt;ref&amp;gt;Stanisław Kostka Potocki (novembre 1755 à Lublin – 14 septembre 1821 à Wilanów) était un noble, politicien, écrivain, publicitaire, collectionneur et mécène polonais. Il est l&#039;une des figures les plus emblématiques des Lumières polonaises. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanis%C5%82aw_Kostka_Potocki&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le second est son acheteur attitré de sculptures antiques et aussi l&#039;auteur d&#039;une traduction polonaise de Johann-Joachim Winckelmann&amp;lt;ref&amp;gt;- Stanislas Kostka Potocki : &#039;De l&#039;art chez les anciens, ou le Winckelman polonais&#039;, Varsovie, 1815, 3 vol. (Titre original : O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une traduction remaniée et augmentée. Lire à ce sujet :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bernhard, Maria Ludwika : &amp;quot;O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski&amp;quot; Stanislawa Kostki Potockiego, dans Rocznik historii sztuki, Tom I, Polska Akademia Nauk, Komitet historii i teorii sztuki, Wroclaw, 1956, Zaklad imienia Ossolinskich Wydawnistwo polskiej akademii nauk, p.514-525 (avec des résumés en langues française et russe). Ce tome contient plusieurs autres articles sur Stanislas Kostka Potocki, sur ses activités d&#039;historien et théoricien de l&#039;art, d&#039;écrivain et critique d&#039;art, dans le domaine de l&#039;architecture, de l&#039;archéologie, et la présentation d&#039;une exposition qui lui fut consacrée en 1953.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand la princesse maréchale est à Paris, il la fait espionner par Mme Marie-Thérèse Geoffrin (1699-1777), avec qui il entretint une longue correspondance.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se faisait appeler « la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;ndBoyWiki : nous utiliserons ce titre, notamment pour éviter la confusion avec sa belle-sœur.&amp;lt;/ref&amp;gt; » en référence à la fonction de grand-maréchal de la couronne (depuis 1766)qu&#039;exerça son mari, le prince Stanisław Lubomirski (1722–1783). De leur mariage le 14 juin 1753, survécurent quatre filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travaux d&#039;agrandissement et d&#039;embellissement de ses résidences firent d&#039;elle une mécène. Elle entretint des compositeurs, des musiciens, fit travailler des architectes, des architectes de jardin, des urbanistes, des décorateurs, des peintres et sculpteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses activités politiques&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale avait fréquenté les cours d&#039;Europe du temps où son père briguait le trône de Pologne (pendant l&#039;interrègne de 1763-64), cherchant avec son mari des appuis pour la cause de la Famille. D&#039;abord installée chaussée d&#039;Antin à Paris, elle acheta ensuite &#039;une aile du Palais-Royal&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, outre son implication dans l&#039;affaire de la Dogrumowa, cause de ses années d&#039;exil, elle fit de son palais de Lancut un havre pour des émigrés français qui fuyaient la Terreur&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_34/Tome_034_page_095.pdf88&lt;br /&gt;
Bruno Maes, &amp;quot;Un prélat de l&#039;Ancien Régime face à la Révolution : Monseigneur de Sabran, dernier évêque de Laon&amp;quot;, p.111 sqq., Chapitre III : La fin de sa vie chez la princesse Lubomirska.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle mourut à Vienne dans les bras de Henryk Lubomirski&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;Impératrice (Louise d&#039;Este), qui l&#039;aimait beaucoup, vint un matin chez elle à l&#039;improviste, et la trouva au bain. Sa visite se prolongea au delà d&#039;une heure et demie. Quelque charmante que fut cette politesse impériale, elle fut nuisible à la santé d&#039;une femme qui n&#039;était jeune que d&#039;esprit et de cœur. La princesse tomba malade, et mourut dans les bras de son fils adoptif, Henri.(Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.30.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Raisons du voyage et du grand tour===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai 1783, veuve&amp;lt;ref&amp;gt;Son mari, le prince Stanisław Lubomirski, est mort le 12 août 1783.&amp;lt;/ref&amp;gt; et orpheline depuis peu&amp;lt;ref&amp;gt;Son père, le prince Auguste Czartoryski, est mort le 4 avril 1872.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle assista au mariage de sa quatrième fille, la princesse Julia. Elle n&#039;eut pas de fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richissime, la princesse-maréchale possédait 16 villes et environ 360 villages, des mines de sel, une ville d&#039;eau etc.,  et ce 78 ans avant l&#039;abolition du servage dans une partie de la Pologne. Elle avait des palais à Vienne, Varsovie, Cracovie et Łańcut, et de nombreux châteaux. Ses revenus annuels auraient atteint un million et demi de ducats d&#039;or&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, p.602.&amp;lt;/ref&amp;gt; Une règle de trois, le ducat d&#039;or pesant 3,491 grammes, donne un revenu annuel de 5236,5 kg d&#039;or. A titre indicatif, au cours de l&#039;or en 2013,ça donne un revenu de 201,605,250 € par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impliquée dans un complot, l&#039;affaire Dogrumowa&amp;lt;ref&amp;gt; Madame Dogrumowa, femme d&#039;un major proche du roi, fut faussement accusée d&#039;une tentative d&#039;empoisonnement du prince Adam-Kazimierz Czartoryski, frère de la princesse-maréchale, en vue de nuire à la cause du roi et de favoriser celle de la « Famille », un parti réformiste.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danilczyk A., The Dogrumowa Affair and the Consolidation of the Anti-Royal Opposition in 1785-1786, Kwartalnik Historyczny (The Historical Quarterly), 2004, Vol.111, 4, pp.47-81.&amp;lt;/ref&amp;gt; (1785-1786), elle se contraint à un « exil en carrosse » qui dura jusqu&#039;en 1791. Elle sut peupler ce carrosse de personnalités brillantes (dont son gendre Stanislas-Kostka Potocki, l&#039;abbé Scipione Piattoli). Elle fréquenta et tint des salons où se mêlaient le monde, les artistes et les politiques. En chemin, elle commanda des tableaux, des sculptures, acheta des marbres romains par l&#039;intermédiaire de son gendre Stanislas-Kostka Potocki. Elle fit faire des plans de rénovation et de construction pour ses domaines en Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La réputation européenne de beauté du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réputation de beauté de ce petit garçon arriva tant aux oreilles de la reine Marie-Antoine de France qu&#039;à celles du tsar de Russie. Les portraits parlent d&#039;eux-mêmes, et de nombreux autres témoignages nous sont parvenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Kaspar Lavater l&#039;appelle « Henri l&#039;ange » &amp;lt;ref&amp;gt;Lettre de J.K. Lavater à I. Czartoryska, Zürich, 29 septembre 1790, dans Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Georges-Louis Le Sage, mathématicien et physicien (?) genevois, ayant fait sa connaissance en 1786 à Genève le trouva « fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie », &amp;lt;ref&amp;gt;Cité d&#039;après E. Rostworowski, op.cit., p.199., Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.126-127, note 81, et cité aussi par Majewska-Maszkowska, 1976, p.52 et par &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. (...) Fière de l&#039;admiration qu&#039;il inspirait par sa rare beauté, elle voulut l&#039;éterniser, et en confia le soin au pinceau des premiers peintres, et au ciseau des meilleurs statuaires » (Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-28)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. » (...) « &amp;lt;nowiki&amp;gt;[La princesse maréchale]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; s&#039;installa à Paris où la réputation de beauté du jeune Henri (il avait huit ou neuf ans à l&#039;époque) devint telle que la reine Marie-Antoinette voulut le voir. La reine ! A Versailles ! Mon père m&#039;a toujours raconté l&#039;anecdote avec un sourire nostalgique. » (...) « Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes. » Mémoires d&#039;une des filles du prince Henryk, Hedwige Lubomirska, épouse du prince Eugène de Ligne)&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19. )&amp;lt;/ref&amp;gt; Le même passage, lourdement édité en 1922 par sa belle sœur (princesse de Gontaut-Biron, née princesse de Ligne), donne ceci : « Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant (...) Avant cette époque, la Princesse Maréchale avait mené mon père à Paris. La réputation de beauté de cet enfant était telle que la Reine Marie-Antoinette voulut le voir.&lt;br /&gt;
Lorsque, en 1847, je visitai Versailles avec mon père, il me montra l&#039;endroit où la reine l&#039;avait embrassé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  « j&#039;ai commencé à modeler le portrait de son joli neveu de 12 ans, le prince Enrico Sartoriski.&amp;lt;ref&amp;gt;il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski. Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.170-171. &amp;lt;/ref&amp;gt; » (1786). Canova a confondu Lubomirski et Czartoryski, nom de jeune fille de la princesse maréchale Lubomirska).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout son amour allait vers un  jeune parent de son mari, Henri Lubomirski(15), enfant d&#039;une rare beauté et fort intelligent, qu&#039;elle avait adopté et qu&#039;elle élevait avec soin comme son propre fils. » (Halina Juszczakowska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. » (Quatremère de Quincy, 1834)&amp;lt;ref&amp;gt;Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pulchrior intus. Cette inscription au bas d&#039;un portrait du petit prince en écolier studieux (voir plus bas), montre que cette réputation de beauté pouvait être une apparence encombrante, quoiqu&#039;assumée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En 2007, l&#039;Amorino Lubomirski voyagea, le temps de quelques expositions, notamment à Possagno et à Rome. Les commentaires de journalistes s&#039;écartent parfois des sentiers battus que sont dossiers de presse de ces expositions. Par exemple, Laura Arcan écrit sur le site du journal LaRepublicca.it : &#039;L&#039;artiste a fait un [[Tadzio]] avant la lettre, anticipant en art cette beauté éphébique que célèbrera [[Thomas Mann]] dans les pages de Mort à Venise.&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.repubblica.it/2007/07/sezioni/arte/recensioni/eros-mania/eros-mania/eros-mania.html&lt;br /&gt;
L&#039;artista ne fece un Tadzio ante litteram, anticipando in arte quella bellezza efebica che Thomas Mann celebrerà nelle pagine di &amp;quot;Morte a Venezia&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Circonstances et raisons de l&#039;enlèvement et de l&#039;adoption===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk Lubomirski et le mari de la princesse-maréchale étaient des cousins lointains ; leur aïeul commun, quatre et cinq générations plus haut, est le prince Jerzy Sebastian Lubomirski (1616–1667).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans les comptes de la princesse maréchale à partir du 18 octobre 1783&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, p.48.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Témoignages de la princesse de Ligne et de la comtesse Rzewuska.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Eugène de Ligne, née princesse Hedwige (Jadwiga) Lubomirska (?-?), était une des filles du prince Henryk Lubomirski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant et, n&#039;ayant pas de fils, elle voulait l&#039;élever et en faire son héritier. Ma grand-mère refusa. Alors, un jour qu&#039;elle était au bal, la Princesse Maréchale arriva à la maison, prit l&#039;enfant, le mit dans son manchon et partit avec lui pour Vienne. Après bien des pourparlers, mon père fut laissé à sa tante et ne la quitta plus&amp;lt;ref&amp;gt;1815-1850. Souvenirs de la Princesse de Ligne, née princesse Lubomirska / Princesse Hedwige De Ligne ; Pages détachées de ses cahiers et publiées par la Princesse Ch. de Ligne, Bruxelles ; Paris : G. Van Oest &amp;amp; Cie : Impr. Vve Monnom, 1922, p.14-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madeleine Lassère affirme que la princesse Ch. de Ligne, belle-fille de la princesse Hedwige a réécrit des passages de ces souvenirs et en donne une version plus proche de l&#039;original.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;i&amp;gt;Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. Ma grand-mère Lubomirska refusa, mais la princesse-maréchale n&#039;abandonna pas son idée ; elle vint chez mes grands-parents en cachette, prit l&#039;enfant, le glissa dans son manchon et partit avec lui à Vienne ( cette histoire de manchon m&#039;a toujours fait frissonner... comme si mon père avait été un petit chien !). Pour éviter le scandale et après de pénibles tractations, l&#039;enfant fut laissé à sa tante qui le traîna dans tout l&#039;Europe&amp;lt;/i&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La comtesse Rzewuska (1788-1865), née princesse Lubomirska, est une cousine germaine de Henryk Lubomirski. Dans ses mémoires, elle mentionne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;N&#039;ayant point de fils, et désirant avantager la famille de son mari, elle avait adopté Henri Lubomirski. Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. Elle ne voulut plus le rendre à sa mère, l&#039;héroïne de Kosziuko&amp;lt;ref&amp;gt;Tadeusz Kościuszko(1746 – 1817), futur héros aux Etats-Unis d&#039;Amérique et en Pologne, fut son précepteur, l&#039;enleva et tenta de l&#039;épouser. Le père de Ludwika fit échouer cette tentative, la fille d&#039;un magnat de Pologne et un fils de la petite noblesse n&#039;étant pas du même monde.  Bartłomiej Szyndler, Tadeusz Kościuszko 1746 – 1817. Warszawa, Bellona 1991. ISBN 83-11-07728-2.&amp;lt;/ref&amp;gt; (sic), et l&#039;emmena en pays étranger. Ma tante, l&#039;héroïne, courut en vain après son fils, pour le reprendre. Elle le poursuivit inutilement pendant cinq postes, et faute d&#039;argent elle renonça à son voyage, et eut toutes les raisons possibles de s&#039;en consoler, la princesse maréchale n&#039;ayant rien épargné pour l&#039;éducation de Henri, et pour lui assurer un brillant avenir.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Infatuation de la princesse maréchale===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale avait reporté sur Henryk l&#039;affection qu&#039;elle n&#039;avait pas éprouvé pour son mari ou pour ses quatre filles. Elle se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation des plus soignées, des précepteurs et professeurs réputés. Un dessin genevois les montre occupés à jouer de la musique (Henryk joue de la harpe, Isabella est au claveçin). Elle s&#039;entourait, au palais de Lancut et dans d&#039;autres résidences, des nombreux portraits de Henryk. La statue de Henryk (d&#039;après Vigée-Lebrun) figure bien en vue dans un portrait de la princesse maréchale par Carl Hummel ( ci-dessous), et Elisabeth Vigée-Lebrun la représente à côté d&#039;un buste d&#039;enfant qui pourrait être l&#039;Henry Lubomirski en Bacchus par Anne Seymour Damer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire sur les deux portraits (avec les portraits sculptés de Henryk Lubomirski).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pulchrior Intus - L&#039;éducation du prince Henryk==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_portrait_prince_henryk_lubomirski_aged14_1791-institute_ossolineumI_wroclaw_650X959.jpg|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait du prince Henri Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation rousseauiste soignée, des professeurs et précepteurs réputés. Parmi eux, l&#039;abbé Scipione Piattoli&amp;lt;ref&amp;gt;https://en.wikipedia.org/wiki/Scipione_Piattoli&amp;lt;/ref&amp;gt; (1739-1809) voyagea en Europe dans le sillage de la famille Lubomirski et rencontra quelques grands hommes des Lumières lors des trois ans que dura son séjour à la résidence parisienne. Recruté en Italie, le compositeur Bernardino da Capua apprit la musique au petit prince et fit office de maître de musique au palais de Lancut. En suisse, ils bénéficièrent des conseils du pasteur Johann Kaspar Lavater et des enseignements du physicien Georges-Louis Le Sage&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Louis_Le_Sage]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Charles Bonnet &amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bonnet]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le mathématicien Simon L&#039;Huillier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Antoine_Jean_L%27Huilier]&amp;lt;/ref&amp;gt; et en Pologne le philologue classique Gottfried Ernst Groddeck&amp;lt;ref&amp;gt;http://de.wikipedia.org/wiki/Gottfried_Ernst_Groddeck&amp;lt;/ref&amp;gt; (1762-1825).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pulchrior intus se traduit par : Sa beauté intérieure surpasse sa beauté extérieure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;éducation du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La princesse était d&#039;ailleurs très rousseauiste. Dans ses lettres à Bonnet, qui sont classiques dans leur sentimentalité exagérée, elle déclare être pour lui &amp;quot;ce que la nouvelle Héloïse était pour Dieu. Je laisse à d&#039;autres vous admirer dans vos grandes oeuvres. Pour moi, je m&#039;attendris sur votre ineffable bonté et me trouve extrêmement heureuse d&#039;être du nombre de vos élus&amp;quot;. Elle appelait son Henri &amp;quot; mon Emile &amp;quot;. Bonnet continuait à veiller sur l&#039;éducation de cet &amp;quot;Emile&amp;quot;, qui était &amp;quot;dans la physique et les mathématiques par-dessus les yeux&amp;quot;. (261) Peut-être sa seconde recommandation, celle de Mr. Plutz, a-t-elle mieux réussi auprès de la &amp;quot;nouvelle Héloïse&amp;quot;, une des plus influentes; mais aussi l&#039;une des plus capricieuses de ces grandes dames polonaises.&amp;lt;ref&amp;gt;Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964, p.199-200.&amp;lt;/ref&amp;gt; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marques de l&#039;intérêt de la princesse maréchale pour Rousseau furent nombreuses et constantes&amp;lt;ref&amp;gt;Halina Juszczawska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle fit élever un petit monument à Rousseau dans le parc du château de Mokotów (« Mon Coteau » polonisé), où il était son auteur de chevet, elle fit jouer un de ses pièces à Lancut, en possédait des souvenirs, etc. Les réponses qu&#039;elle cherche auprès de Lavater, et les voyages en Suisse, dérivent de ses préoccupations rousseauistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Musique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses maîtres de musique, les pièces écrites pour lui ou qui lui furent dédiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_concert_1791_institut_ossolineum_wroclaw_1000X1182.jpg-.JPG|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Petit concert avec Henri Lubomirski à la harpe et la princesse maréchale Lubomirska au clavecin&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La harpe, offerte par la princesse maréchale, est passé de Przeworsk à Lvov, et a disparu depuis la guerre&amp;lt;ref&amp;gt;JURIJ SMIRNOW, Rencontre avec Wit Wojtowicz, directeur du musée-Château de łańcut, Kurier Galicyjski, 14-27 lutego 2012, nr 3 (151), p.4. (sur scribd.com)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois portraits le montrent avec une harpe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Johann Kaspar Lavater===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;engouement européen pour le pasteur suisse Johann Kaspar Lavater (15 novembre 1741 à Zurich - 2 janvier 1801 à Zurich) n&#039;épargna pas la famille&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse Czartoryska, belle-sœur de la princesse maréchale, fut une fidèle correspondante et bienfaitrice de Lavater (Il l&#039;appelle « chérissime »). De même, la princesse Lubomirska, mère du prince Henryk, fit preuve d&#039;esprit critique dans sa correspondance avec l&#039;apôtre de la physiognomonie. Lire : Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;(...) Pourtant, le but principal pour lequel les Polonais se rendaient chez le ministre zurichois était de l&#039;inviter à lire sur leurs physionomies leur caractère, leurs inclinations, leurs qualités et leurs défauts et de lui demander conseil. (...) La « princesse maréchale » Lubomirska, suivant le programme de Rousseau dans l&#039;éducation de son neveu et pupille, Henri Lubomirski, trouva qu&#039;il  &amp;quot;  faut jeter quelques germes de temps en temps&amp;quot; aussi pour ne pas dégrader sa nature, et dans l&#039;espoir de les obtenir elle s&#039;adressa à Lavater. Elle lui demanda de l&#039;aider de ses conseils dans sa tâche d&#039;éducatrice, de lui « envoyer quelques pensées de morale » et de s&#039;attacher à Henri, comme « Socrate antique s&#039;attacha à Alcibiade car il voyait que la nature ne l&#039;avait pas fait pour rester un homme ordinaire ». Espérant un bel avenir pour Henri, en quoi Lavater l&#039;a encore affermie, elle resta à Zürich plusieurs mois en demandant au pasteur de faire des observations sur le caractère et les aptitudes de son neveu et de le diriger sur le chemin qui lui était destiné.&amp;lt;/i&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;Secrecka, Mieczyslawa, 1970 : op.cit. p.80-81.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micsyslawa Secrecka mentionne deux lettres adressées par la princesse maréchale à Lavater. La première, datée du 28 septembre 1790, fait suite à leur rencontre. La seconde (14 mai 1791) contient ces lignes : « Je ne peux vous envoyer Henri dans ce moment. Car il est allé se baigner. Il sera chez vous dès qu&#039;il sera rentré. Je vous prie constamment mon cher Lavater de m&#039;attendre chez vous. Si je trouve encore votre dame anglaise je m&#039;en irai pour revenir. Je vous prie de ne me pas refuser. »&amp;lt;ref&amp;gt; Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147, note 80.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lavater eut l&#039;intention&amp;lt;ref&amp;gt;« Sur le génie Henri, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux.  (...). » Dans Secrecka, Mieczyslawa, 1970, op.cit. lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;p.202&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Bientôt la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska se présente aussi à Zurich avec son neveu &amp;quot;Henry l&#039;Ange&amp;quot;. L&#039;analyse du visage de ce garçon d&#039;une beauté exceptionnelle ainsi que celle de son cousin Adam Czartoryski, ne pouvait pas manquer dans les &amp;quot;Handbibliotheken&amp;quot; de Lavater. &amp;quot;Sur le génie Henry, écrivait-il à la princesse Czartoryska, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux&amp;quot; (271)  Quant à Adam Czartoryski, considéré par les monarchistes polonais, après les partages, comme &amp;quot;rex de facto&amp;quot;, la prophétie de Lavater n&#039;était pas loin d&#039;être vraie.»&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;écrire quelques pages sur « le génie Henri » susceptibles de rendre jaloux son cousin Adam Czartoryski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce manuscrit existe-t-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Georges-Louis Le Sage, Charles Bonnet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges-Louis Le Sage (Genève 1724-1803), Charles Bonnet (Genève 1720-1793), Bermond, mr Plutz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
p.199-200&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;année suivante (1786), Le Sage fit la connaissance, dans des circonstances peu communes, de la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska. Cette dame ayant rencontré dans la rue un pauvre idiot qui était &amp;quot;le jouet des polissons&amp;quot;, s&#039;intéressa à lui et offrit 15 louis pour le soigner. Ce malheureux se révéla être le frère de la servante du savant genevois. Le Sage &amp;quot;a volé chez cette inconnue bienfaisante pour lui témoigner son admiration&amp;quot;. Il trouva la princesse &amp;quot;extrêmement honnête et sensible, fort instruite et spirituelle&amp;quot; et son neveu Henri , un enfant &amp;quot;fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;Note 259 : Le Sage à L&#039;Huillier, Genève, janvier 1787, BG (Bibliothèque Publique et Universitaire de Genève), Ms. S.H. 289.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quelques années après, nous retrouvons de nouveau la &amp;quot;la princesse maréchale&amp;quot; à Genève, toujours avec Henri. L&#039;éducation de cet &amp;quot;enfant chéri&amp;quot; fut l&#039;objet de soins analogues à ceux que son frère Czartoryski avait mis pour éduquer le jeune Adam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bermond, un instituteur caressant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
idem, p.199-200.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse siégeait à Genève, en 1790 et 1791, avec tout un état-major de gouverneurs et de professeurs. Sur la recommandation de Charles Bonnet, elle engagea un certain Bermond comme instituteur de belles-lettres. Satisfaite, au début, de la &amp;quot;grande simplicité et beaucoup de bonhomie&amp;quot; de ce pédagogue, la princesse fut cependant choquée par son système d&#039;éducation. &amp;quot; sa présomption, écrivait-elle à Bonnet, est sans bornes et il la manifeste avec toute la maladresse d&#039;un homme sans tact ni usage. &amp;quot; Bermond, qui se considère comme &amp;quot;l&#039;extract de toutes les lumières&amp;quot;; avait rejeté tous les livres et ne voulait expliquer les phénomènes du monde extérieur que sous forme orale. De plus, il comblait son élève de caresses excessives, qui avaient &amp;quot;dégoûté&amp;quot; le petit prince.&amp;lt;ref&amp;gt;Note 260 : I. Lubomirska à Ch. Bonnet, Genève, le 6-XI et 9-XII-1790. BG, Ms. Bonnet 41, pp. 90-93.&amp;lt;/ref&amp;gt; Evidemment, ce pédagogue genevois voulait appliquer avec trop d&#039;empressement et d&#039;une manière maladroite les préceptes de J.-J. Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les portraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;De quelque côté qu&#039;on se tournât à Lançut (sic), on se cognait contre le buste ou la statue de Henri. Sa figure se retrouvait dessinée, gravée ou peinte, soit sur les murs, soit encadrée, tantôt en grandeur naturelle, tantôt en miniature. On avait même placé son image, peinte par Ch. Conway &amp;lt;nowiki&amp;gt;[ndBoyWiki : Il s&#039;agit de Maria Cosway]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, dans le plafond de l&#039;un des cabinets du château. C&#039;était mortellement impatientant ; et une jeune personne, destinée à épouser cet Apollon du Belvédère, se consola de ses dédains, parce qu&#039;elle l&#039;avait pris en  grippe, en voyant tant de ses portraits.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comtesse Rosalie Rzewuska (née princesse Lubomirska, cousine germaine de Henryk)&amp;lt;ref&amp;gt;Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.27-28.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Lancut, on peut faire un cours d&#039;histoire naturelle rien que par l&#039;exemple de Henryk Lubomirski.&amp;lt;ref&amp;gt;In Lancut one can make a course of natural history only on the example of Henry Lubomirski. Sarcasme relevé par Urszula Szulakowska, Peter Martyn, Power and persuasion: sculpture in its rhetorical context - Page 122 Instytut Sztuki (Polska Akademia Nauk) - 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Notes iconographiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BARTOLINI_lorenzo-portrait_napoleone_elisa_baciocchi_ca1810_clevelandMA_01_387X600.jpeg|left|thumb|upright=1.5|Lorenzo Bartolini (1777-1850)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de Napoléone-Elisa Baciocchi en Hébé&#039;&amp;lt;br&amp;gt;vers 1810&amp;lt;br&amp;gt;Cleveland Museum of Art&amp;lt;br&amp;gt;Une variante au Musée des Beaux-Arts de Rennes.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une discussion sur le portrait de la nièce de l&#039;empereur Napoléon I, Napoléone-Elisa Baciocchi&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléone-Elisa Baciocchi (Lucques, 3 juin 1806 - Colpo, 3 février 1869), fille de grande duchesse de Toscane, Elisa Baciocchi (sœur aînée de l&#039;empereur Napoléon). Titrée princesse de Piombino en 1808, sa mère vit en elle l&#039;héritière de l&#039;Empire jusqu&#039;à la naissance du roi de Rome le 20 mars 1811.&amp;lt;/ref&amp;gt; (née en 1806) par Lorenzo Bartolini (1777-1850) fournit l&#039;occasion d&#039;établir un lien  entre le rousseauisme et l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elisa Bonaparte n&#039;était pas prude&amp;lt;ref&amp;gt;En témoigne l&#039;anecdote d&#039;Alzire (pièce de Voltaire) racontée par Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/mmoiresdemdebo03bour/mmoiresdemdebo03bour_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lucien possédait une belle habitation près de Neuilly. Quelques jours avant la scène déplorable que je viens de raconter, il avait invité Bonaparte et tous les habitants de la Malmaison à un spectacle. On donna &amp;lt;i&amp;gt;Alzire&amp;lt;/i&amp;gt;; Elisa représenta Alzire, et Lucien, Zamore.La chaleur des déclarations, l&#039;énergique expression des gestes, la vérité trop nue des costumes, révoltèrent la plupart des assistans, et Napoléon plus qu&#039;aucun autre. En sortant, il était indigné. &amp;quot; C&#039;est une infamie, me dit-il avec  beaucoup d&#039;humeur ; je ne dois pas souffrir de pareilles indécences, je vais signifier à Lucien que je n&#039;en veux plus. &amp;quot;  Puis, entrant dans le salon, dès que son frère se fut déshabillé, il l&#039;apostropha vertement, et lui signifia qu&#039;il eût à s&#039;abstenir, à l&#039;avenir, de semblables représentations. Le soir, de retour à La Malmaison, il en parla encore avec le plus vif mécontentement : &amp;quot; Quoi ! disait-il, quand mon premier devoir est de rétablir les bonnes moeurs, il faut que mon frère, que ma soeur aillent se montrer presque nus sur des tréteaux ! C&#039;est une indignité. &amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, et selon le sculpteur « durant une séance de pose, &amp;lt;nowiki&amp;gt;[il]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; aurait découvert une partie de la poitrine de la princesse afin de mieux étudier l&#039;attache de son cou; effrayée par le geste, l&#039;enfant cria et alerta ainsi sa mère qui accourut; celle-ci enleva alors totalement le vêtement de sa fille, demandant à Bartolini de la représenter entièrement nue et debout (Tinti, 1936, I, p.57). L&#039;artiste, pour faire passer cette nudité extraordinaire pour un portrait, imagina un travestissement mythologique : la fillette représente Hébé, personnification de la jeunesse, portrant le nectar aux dieux de l&#039;Olympe.»&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf, dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 4 octobre 2006-9 janvier 2007, the Royal academy of arts, Londres, 3 février-20 avril 2007, the Solomon R. Guggenheim museum, New York, 18 mai-10 septembre 2007 / [textes de Sébastien Allard, Amar Arrada, Malcolm Baker, et al.]. - Paris : Réunion des musées nationaux, DL 2006, ISBN 2-7118-5031-5.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carlo del Bravo, et d&#039;autres auteurs après lui&amp;lt;ref&amp;gt;Carlo del Bravo, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.142. Cette hypothèse est reprise par Guilhem Scherf (2006) et par Alisa Luxenberg (1997)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bravo, Carlo del, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.141-152.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Luxenberg, Alisa, &amp;quot;Befitting the Bonapartes: Bartolini&#039;s portrait of Napoléone Baciocchi as a &#039;Naturalized &#039;mythical allusion&amp;quot;, Cleveland Studies in the History of Art, The Cleveland Museum of Art, vol.2, 1997, p.16-31&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Mario Tinti, &amp;lt;i&amp;gt;Lorenzo Bartolini&amp;lt;/i&amp;gt;, 2 vols (Rome, 1936), vol.I, p.57, cité par Alisa Luxenberg (1997), p.27, note 8, et par Guilhem Scherf (2007), p.147-149.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;, mettent le geste d&#039;Elisa en rapport avec ce passage de l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;Émile&amp;lt;/i&amp;gt; (1762) de Jean-Jacques Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Quoique la pudeur soit naturelle à l&#039;espèce humaine, naturellement les enfants n&#039;en ont point. La pudeur ne naît qu&#039;avec la connoissance du mal, et comment les enfans qui n&#039;ont ni ne doivent avoir cette connaissance auroient-ils le sentiment qui en est l&#039;effet ? Leur donner des leçons de pudeur et d&#039;honnêteté, c&#039;est leur apprendre qu&#039;il y a des choses honteuses et déshonnêtes; c&#039;est leur donner un désir secret de connoitre ces choses-là. Tôt ou tard ils en viennent à bout, et la première étincelle qui touche à l&#039;imagination accélère à coup sûr l&#039;embrasement des sens. Quiconque rougit est déja coupable : la vraye innocence n&#039;a honte de rien. »&amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l&#039;éducation, livre IV, Pléiade, p.497-498.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le portrait d&#039;enfant en personnage de théâtre====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette mode de représenter des enfants en personnages de théâtre&amp;lt;ref&amp;gt;le théâtre, amateur ou non, était une distraction à la mode ; la princesse maréchale fit construire des salles de théâtre dans plusieurs de ses palais, et posa la première pierre du théâtre national de Varsovie.&amp;lt;/ref&amp;gt; n&#039;était pas nouvelle, mais Joshua Reynolds en donna une formulation néo-classique dans un discours de 1770&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.authorama.com/seven-discourses-on-art-5.html&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Delivered to the Students of the Royal Academy on the Distribution of the Prizes, December, 14, 1770, by the President&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Having gone thus far in our investigation of the great style in painting; if we now should suppose that the artist has formed the true idea of beauty, which enables him to give his works a correct and perfect design; if we should suppose also that he has acquired a knowledge of the unadulterated habits of nature, which gives him simplicity; the rest of his talk is, perhaps, less than is generally imagined. Beauty and simplicity have so great a share in the composition of a great style, that he who has acquired them has little else to learn. It must not, indeed, be forgot that there is a nobleness of conception, which goes beyond anything in the mere exhibition, even of perfect form; there is an art of animating and dignifying the figures with intellectual grandeur, of impressing the appearance of philosophic wisdom or heroic virtue. This can only be acquired by him that enlarges the sphere of his understanding by a variety of knowledge, and warms his imagination with the best productions of ancient and modern poetry.&amp;lt;/ref&amp;gt;, où il se préoccupe de la recherche d&#039;un équilibre entre le dessin parfait et la simplicité de la nature, en donnant au modèle l&#039;apparence de la vertu héroïque, de la sagesse philosophique ou de la grandeur intellectuelle. Ce parti-pris a animé des générations de portraitistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Résumé iconographique====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces portraits du prince Henri Lubomirski donnèrent une nouvelle vie au portrait allégorique néo-classique et résultent des dynamiques croisées de la commanditaire, du modèle et des artistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que commanditaire, la princesse maréchale pouvait se montrer directive avec les artistes.&lt;br /&gt;
Une trace écrite en est le projet de remaniement de la salle des colonnes du palais de Lancut par l&#039;architecte Szymon Bogumił Zug en vue du placement de l&#039;Amorino Lubomorski, une feuille surchargée de recommandations de la main d&#039;Isabella Lubomirska&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Deux autres indices sont d&#039;une part l&#039;agacement&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;Antonio Canova face aux choix imposé d&#039;un portrait en jeune dieu nu (point de départ d&#039;une veine iconographique dans les portraits de Canova), et d&#039;autre part le fait que le Portrait du prince Henri Lubomirski en amour de la Gloire reste le premier portrait allégorique recensé d&#039;Elisabeth Vigée-Lebrun&amp;lt;ref&amp;gt;Inspiration divine : Lady Hamilton en sibylle par Élisabeth Vigée-Le Brun / Ersy Contogouris, Université de Montréal, RACAR, Revue d&#039;art canadienne. Canadian Art Review, XXXV, n°2 (2010), p.35-46, note 19.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le refus du prince Henryk, malgré son éducation rousseauiste, de poser nu pour Canova résulta en une solution hybride entre un portrait et un corps idéalisé. Si les trois variantes de l&#039;Amorino, débarrassées de la contrainte du portrait, témoignent de nouvelles explorations sans doute plus satisfaisantes du point de vue d&#039;un artiste néo-classique, Canova repensa ce compromis plus tard pour ses portraits de Napoléon en Mars pacificateur&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléon en Mars pacificateur, 1802-1806,  Apsley House, London, acheté en 1816 au roi Louis XVIII par le gouvernement britannique pour en faire don au duc de Wellington. Copie en bronze (1811) dans la cour la pinacothèque de Brera, à Milan.&amp;lt;/ref&amp;gt; ou de Pauline Bonaparte en Vénus victorieuse&amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Bonaparte en Vénus victorieuse, 1805-1808, Rome, villa Borghese.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les mêmes questions durent se poser à Elisabeth Vigée-Lebrun et Angelica Kauffman. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jeu de mot sur le patronyme Lubomirski (Lubo dérive d&#039;un mot qui signifie l&#039;amour en polonais) pourrait avoir favorisé les choix iconographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Friedrich Heinrich Füger===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:FUEGER_heinrichfriedrich_portrait_prince_henryk_lubomirski_whereaboutsunknownca1785-1000X1470.jpg|right|thumb|upright=0.7|Heinrich Friedrich Füger (1751-1818)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Aquarelle sur ivoire&amp;lt;br&amp;gt;ca 1785]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Friedrich Heinrich Füger (Heilbronn 1751 - Vienne 1818)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce portrait&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill. 26, reprise de W. Dachowski, W.; Treter, M., Wystawa miniatur i sylwetek we Lwowie 1912, Lwow, 1912, tabl.I. Photo W. Wolny&amp;lt;/ref&amp;gt; en général romain serait une commande du père du modèle. La formulation hésitante entre baroque et classicisme, par un artiste influent et bien en cour à Vienne, est un choix convenu. Il contraste en cela avec les commandes de la princesse maréchale, qui suivent, qui sont des fantaisies à la pointe de la mode ou à l&#039;avant-garde artistique néo-classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelques femmes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs opulents commanditaires, leurs engagements politique ou philanthropique, et d&#039;amusantes lubies auront créé du lien entre ces femmes. Le peintre et homme politique Jacques-Louis David (1748-1825) était &amp;lt;i&amp;gt;en contact continu&amp;lt;/i&amp;gt; avec plusieurs d&#039;entre elles.&amp;lt;ref&amp;gt;Mary Vidal: David among the Moderns : Art, science and the Lavoisiers, Journal of the History of Ideas, Vol. 56, No. 4, Oct., 1995.&lt;br /&gt;
p.619&lt;br /&gt;
This philosophy would be consistent as well with David&#039;s own activities and his continous contact with politically engaged women ( Madame Chénier, Madame Lavoisier, Madame de Genlis, Madame Vigée-Lebrun, Maria Cosway, Madame de Bréhan, Madame Pastoret, la maréchale Lubomirska, the Bellegarde sisters, Madame Récamier, etc. )&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il existe un portrait d&#039;Anne Seymour Damer par Angelica Kauffmann&amp;lt;ref&amp;gt;Collection privée. Il en existe une étude, datée de 1766 à la Courtauld Institute of Art Gallery, London, D.1952.RW.4351, reproduite dans :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Angela Rosenthal, Recollecting Kauffman, Rafael Valls Ltd, 2007, p.20, ill.11.&amp;lt;/ref&amp;gt; et par Richard Cosway. Elisabeth Vigée-Lebrun présenta Anna Cosway à la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;Bulletin international de l&#039;académie des sciences de Cracovie. Classe de philologie. Classe d&#039;histoire et de philosophie, 1907, imprimerie de l&#039;université, 1908, p.112. En ligne : http://www.archive.org/stream/bulletininternat1907akad/bulletininternat1907akad_djvu.txt&lt;br /&gt;
M. le comte Gr. Mycielski continue la lecture de son travail sur: &lt;br /&gt;
„Les rapporta du la Pologne avec quelques peintres anglais, à la &lt;br /&gt;
fin &amp;lt;lu XVIII-e er au commencement du XlX-e siècle&amp;quot;. Il est ques- &lt;br /&gt;
tion dans cette seconde partie du mémoire de M. le comte Mv- &lt;br /&gt;
cielskj des relations qu&#039;entretint la princesse Isabelle Lubomirska &lt;br /&gt;
l&#039;artiste célèbre Anne Cosway, femme de Richard. C&#039;est par &lt;br /&gt;
l&#039;intermédiaire de Mme Vigée Lebrun que la grande dame polonaise &lt;br /&gt;
connut Anne Cosway. Celle-ei fait en 1.782 — 83 le portrait à l&#039;huile &lt;br /&gt;
du prince Henry Lubomirski (ce tableau décore aujourd&#039;hui un des &lt;br /&gt;
plafonds du château de Lancut).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Maria et Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:COSWAY_marialouisa_allegory_1787_whereaboutsunknown_1953_1000X1281.JPG|right|thumb|upright=1.5|Maria Cosway (1760-1838)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Eros surgit de l&#039;oeuf de la Nuit.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Portrait allégorique du prince Henryk Lubomirski&amp;lt;br&amp;gt;1787&amp;lt;br&amp;gt; Disparu depuis 1944.]] || [[Image:RICHTER_willibald_viewofalancutcabinetnexttoterrassedesdejeuners_1829_jagellonian_library_cracow_1000X877.JPG|right|thumb|upright=2.0|Willibald Richter&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Lancut, vue du cabinet près de la terrasse des déjeûners&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Le tableau est encore en place.&amp;lt;br&amp;gt;1829&amp;lt;br&amp;gt;Cracovie, Bibliothèque Jagiellon.]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Cosway&amp;lt;ref&amp;gt;Née Maria Luisa Caterina Cecilia Hadfield, elle avait épousé en 1781 le peintre miniaturiste anglais Richard Cosway&amp;lt;/ref&amp;gt; (11 June 1760 – 5 January 1838). Ses affinités&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale est mentionnée à plusieurs reprises dans la correspondance entre Maria Cosway et Thomas Jefferson (1743-1826, président des États-Unis d&#039;Amérique de 1801 à 1809.). &amp;lt;/ref&amp;gt; avec la princesse maréchale incluent un engouement commun pour le magnétisme de Mesmer&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
La princesse maréchale connaissait Mesmer et était férue de magnétisme :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* J&#039;ai pour mon compte un magnétiseur charmant, c&#039;est madame Cosway, grand personnage en magnétisme comme en peinture. (Lettre de Stanislas Kostka Potocki à sa femme, 6 novembre 1787, p.60.)&lt;br /&gt;
* Jones, Roger; What&#039;s Who? A Dictionnary of Things Named after People and the People They Are Names After, p.161-162.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Among his converts was the Polish Princess Lubomirska (1733-1816); mother-in-law of the traveller and historian Count Jan Potocki. One of her entourage records in his memoirs that &amp;quot; La ville était tout occupée du magnétisme de Mesmer. La vive imagination de notre princesse se saisit aussitôt de cette nouveauté. Sur des tables de chevet autour de son lit étaient disposés des vases avec des branches magnétisées. Des fils étaient attachés par un bout à ces branches et par l&#039;autre aux cheveux de la princesse; elle assurait que, grâce à ce traitement, ses cheveux qui se faisaient rares avaient abondamment repoussé. &amp;quot; On a Channel crossing, destination London, the Princess was accompanied by, among others, &amp;quot;un certain M. Lamotte, l&#039;un des premiers disciples de Mesmer... Lamotte voulait magnétiser la mer et le bateau; mais le capitaine Cornu qui était superstitieux fut près de le jeter par dessus bord. Combien de fois, assis dans la voiture, nous avons dû, la princesse, M. Potocki, l&#039;abbé Piattoli, Lamotte, le jeune prince Henri Lubomirski et moi, aux ordres de Lamotte, nous tenir par la main pour former une chaîne magnétique; tout le monde disait éprouver diverses sensations, sauf moi qui fus reconnu rebelle au magnétisme.(***)&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quoted and translated from Polish by François Rosset and Dominique Triare, &#039;Jean Potocki&#039;, 2004, p.124. See also R. Darnton, La fin des Lumières: le mesmérisme et la Révolution, Paris, Matador, Troubadour Publishings 1984.&lt;br /&gt;
* Mesmer recommanda pour cela à la princesse maréchale un certain mr La Motte, âgé d&#039;environ 40 ans, bel homme, qui, ayant été chassé de plusieurs maisons pour coquin de premier ordre, porte plusieurs noms et les change selon les circonstances. Ce fripon, pour en imposer à la princesse, lui a fait croire qu&#039;il a presque 70 ans. Avant qu&#039;elle connut cet homme, on la taxoit d&#039;une espèce d&#039;incertitude ou plutôt de volubilité dans ses actions journalières, d&#039;extrême prodigalité dans certaines occasions et d&#039;une économie dans d&#039;autres peu convenables à une dame de son rang et de sa fortune. Cependant, ses autres qualités auroient pu être de contre-poids, si le magnétisme n&#039;était malheureusement survenu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lettere di Filippo Mazzei alla Corte di Polonia (1788-1792), R. Ciampini, t.1 (juillet 1788-mars 1790), Bologna, 1937, p.71, lettre n.48 du 2 janvier 1789.&lt;br /&gt;
* On ne peut pas écrire le contraire : la princesse-maréchale était riche, très riche, elle savait s&#039;entourer d&#039;une assemblée brillante et elle sut donner à père une éducation solide et des habitudes de grand de ce monde, même s&#039;il fallait parfois supporter ses foucades et une autorité inflexible. Au compte de ces bizarreries il y avait son attrait pour le magnétisme de Mesmer (10). Père raconte volontiers que, dans la voiture où il voyageait avec sa tante, il lui fallait souvent faire la chaîne magnétique en prenant la main de ses voisins. La princesse voulait faire repousser les cheveux par ce procédé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle tint une place difficile à définir dans la maison parisienne de la princesse maréchale, entre dame d&#039;honneur et maîtresse de maison in absentia&amp;lt;ref&amp;gt;« Ta mère la loge et l&#039;héberge, elle fait les honneurs de la maison et tout le monde l&#039;en accomode car elle s&#039;accomode de tout le monde » (lettre datée du 17 septembre 1787, du comte Stanisław Kostka Potocki, à sa femme Alexandra, fille de la princesse maréchale, citée par Majewska-Maszkowska, p.65, note 160.).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plafond peint par Maria Cosway, peint à Paris en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Selon l&#039;inventaire du palais de Lancut de 1802, cité par Majewska-Maszkowska, 1976, annexe 6, p.384.&amp;lt;/ref&amp;gt; disparu du palais de Łańcut depuis 1944, est connu par une ancienne photographie&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill.29.&amp;lt;/ref&amp;gt;, par une aquarelle&amp;lt;ref&amp;gt;Bibliothèque Jagellon, Cracovie, I.R. 2146, reproduite dans Majewska-Maszkowska, 1976, ill.177, commentaire p.270.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Willibald Richter (?-?) qui montre l&#039;œuvre in situ en 1829, et par la description&amp;lt;ref&amp;gt;Le général Paoli a signalé à Maria Cosway la description de Darwin dans une lettre datée du 7 octobre 1793. Cf. Williamson, George C.  Richard Cosway, R.A. London, George Bell and sons, 1905, p.96. Il en existe une version en ligne :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/richardcoswayra00willuoft/richardcoswayra00willuoft_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
General Paoli to Mrs. Cosway.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; HONOURED SIGNORA GOSSIP, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; A Lady, clever as she is beautiful, who is here just &lt;br /&gt;
now, has lent me the poems of Dr. Darwing. In them I &lt;br /&gt;
have found a note upon your picture of little Lubomirski. &lt;br /&gt;
My leisure permits me to copy it, and to send it to you with &lt;br /&gt;
as many good wishes as you deserve. If you have not already &lt;br /&gt;
got them (the poems), this poet-physician, of no mean talent, &lt;br /&gt;
is worthy to be in your possession for the justice which he &lt;br /&gt;
does you in a poem which is now read by almost everyone, &lt;br /&gt;
for it more particularly treats of a subject with such figures, &lt;br /&gt;
allegories, and also expression, as are capable of giving life &lt;br /&gt;
even to the driest bones, and it will therefore always be read &lt;br /&gt;
in spite of the scathing literary criticism of Dr. Mathius. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
October 7, 1793.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt; qu&#039;en fit le poète, médecin, et botaniste Erasmus Darwin (1731 – 1802, grand-père de Charles Darwin) dans &amp;lt;i&amp;gt;The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation&amp;lt;/i&amp;gt; (1791) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|(...) A ce moment, (dit Aristophane), la nuit aux ailes de sable produisit un œuf, d&#039;où surgit comme un bourgeon Eros, le charmant, le désirable, avec ses ailes d&#039;or brillant. (Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol.II, p.350, second edition). C&#039;est le passage de cette sublime allégorie que Mrs Cosway a choisi pour son très beau tableau. Elle a représenté Eros ou l&#039;Amour divin avec de grandes ailes ayant la puissance d&#039;ailes d&#039;aigle, et la splendeur de celles d&#039;un paon, avec ses cheveux flottant en forme de flamme, et avec un halo de vapeur légère autour de sa tête ; qui illumine le tableau ; alors qu&#039;il est en train de sauter en avant, et avec ses mains séparant les éléments&amp;lt;ref&amp;gt;Erasmus Darwin, The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation, en ligne : http://www.gutenberg.org/ebooks/9612&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Thus when the egg of Night. l. 413. There were two Cupids belonging to the ancient mythology, one much elder than the other. The elder cupid, or Eros, or divine Love, was the first that came out of the great egg of night, which floated in Chaos, and was broken by the horns of the celestial bull, that is, was hatched by the warmth of the spring. He was winged and armed, and by his arrows and torch pierced and vivified all things, producing life and joy. Bacon, Vol. V. p. 197. Quarto edit. Lond. 1778. &amp;quot;At this time, (says Aristophanes,) sable-winged night produced an egg, from whence sprung up like a blossom Eros, the lovely, the desirable, with his glossy golden wings.&amp;quot; Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol. II. p. 350. second edition. This interesting moment of this sublime allegory Mrs. Cosway has chosen for her very beautiful painting. She has represented Eros or divine Love with large wings having the strength of the eagle&#039;s wings, and the splendor of the peacocks, with his hair floating in the form of flame, and with a halo of light vapour round his head; which illuminates the painting; while he is in the act of springing forwards, and with his hands separating the elements.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus loin :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CONTENTS OF THE NOTES.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CANTO I.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cupid rises from the egg of night. Mrs. Cosway&#039;s painting of this subject 413&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:COSWAY_richard_engravedby_BARTOLOZZI_francesco_portrait_prince_henryk_lubomirski_1787_806X946.jpg|left|thumb|upright=1.5|Richard Cosway (1742-1821)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Francesco Bartolozzi&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait miniature du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1787.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son mari, Richard Cosway (1742-1821), fit de Henryk Lubomirski un portrait en  miniature&amp;lt;ref&amp;gt;En 1912, le prince Charles de Ligne prêta cette miniature à l&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Exposition de la miniature, Bruxelles, mars-juin 1912. Catalogue général. G. Van Oest &amp;amp; Cie, éditeurs, 16, place du  musée, Bruxelles, 1912, p.111, n°665.&amp;lt;/ref&amp;gt;, connu par une estampe gravée par Bartolozzi&amp;lt;ref&amp;gt;Un exemplaire au British Museum de Londres, un exemplaire avant la lettre dans la collection Paul Mellon au musée de l&#039;université de Yale.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Princesse Eugène de Ligne, née Jadwiga Lubomirska (fille du prince Henryk).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anne Seymour Damer====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 100px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:ROBERTS_JAMESII_engravedby_JOHN_JONES_after_ANNE_SEYMOUR_DAMER_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_1790-02.jpg|right|thumb|upright=1.5|Robert James II, d&#039;après Anne Seymour Damer&amp;lt;br&amp;gt;gravé par John Jones&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Buste portrait de Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1790&amp;lt;br&amp;gt;Exemplaire du British Museum, Londres.]] || [[Image:SEYMOURDAMER_anne_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_ashmolean_Museum_oxford_800X1415.jpg|right|thumb|upright=0.5|Anne Seymour Damer (1748-1828)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Buste de Henryk Lubomirski en Bacchus&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1787&amp;lt;br&amp;gt;Ashmolean Museum, Oxford]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anne Seymour Damer (1748 - 1828). Fille du feld-maréchal Henry Seymour Conway, belle-fille du premier comte de Dorchester, elle ne suivit une formation de sculpteur qu&#039;après le suicide de son mari, John Damer en 1776. Son cousin Horace Walpole, commanditaire et concepteur de Strawberry Hill (où il reçut la princesse maréchale en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Percy Noble: Anne Seymour Damer. A Woman of Art and Fashion. 1748-1828, London, Kegan Paul, etc., 1908, p. En ligne : http://www02.us.archive.org/stream/anneseymourdamer00noblrich/anneseymourdamer00noblrich_djvu.txt&amp;lt;/ref&amp;gt;),  le lui légua en 1797. Des sources contemporaines lui prêtent des liaisons avec quelques femmes, et le port de vêtements masculins. En tant qu&#039;artiste, elle eut un succès d&#039;estime et en celà cette commande est atypique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le portrait de Henri Lubomirski en Bacchus.&amp;lt;ref&amp;gt;Nicholas Penny, Catalogue of European Sculpture in the Ashmolean Museum 1540 to the Present Day, Oxford, 1992, III, p.32-33.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut diffusé par une estampe en 1790&amp;lt;ref&amp;gt;Gravé par John Jones d&#039;après un dessin de James Roberts, peintre du duc de Clarence et portant ce texte : from the original Bust of Henry Prince Lubomerski Chev. de Malte, executed in Marble by the Honble. Anne Damer&amp;quot;, and &amp;quot;James Roberts del. Portrait Painter to his Royal Highness the Duke of Clarence / John Jones sculp. / Publish&#039;d as the Act directs June 26, 1790, by James Roberts, Hogarth&#039;s Passage Oxford; and J. Jones, No,. 75, Great Portland Street, London&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapprochement formel avec un buste de mrs Freeman en prêtresse d&#039;Isis est à signaler&amp;lt;ref&amp;gt;* Nicholas Penny, op.cit.,&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;* Diane Bilbey with Marjorie Trusted, British Sculpture 1470 to 2000. A Concise Catalogue of the Collection at the Victoria and Albert Museum, V&amp;amp;A Publications, 2002, p.70-71.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il fut exposé à la Royal Academy en 1789.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparer avec le buste de Peniston Lamb en Mercure, également par Anne Seymour Damer, exposé à la Royal Academy en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Sotheby&#039;s -Dec 10, 2002 - London&lt;br /&gt;
Lot number: 144 &amp;lt;/ref&amp;gt;. Peniston Lamb (1770-1805) était le fils d&#039;une proche amie d&#039;Anne Seymour Damer&amp;lt;ref&amp;gt;La mère de Peniston Lamb (1770-1805), future vicomtesse Melbourne, était une amie proche d&#039;Anne Seymour Damer.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Elizabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le petit prince Lubomirski en amour de la Gloire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit prince Lubomirski en Amour de la gloire&lt;br /&gt;
Berlin, Gemälde Galerie, Stiftung preussischer Kulturbesitz&lt;br /&gt;
1789&lt;br /&gt;
Huile sur panneau de chêne,&lt;br /&gt;
105,5 X 83 cm.&lt;br /&gt;
Cat.n° 74.4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce tableau coûta 12000 francs à la princesse maréchale. Il fut exposé aux &amp;quot;Salons&amp;quot; de 1789. Accroché au palais de Lancut jusqu&#039;en 1944, il fut acquis par la Gemälde Galerie en 1974&amp;lt;ref&amp;gt;Pokora J. : A PORTRAIT CONCEIVED IN ACCORDANCE WITH THE PRINCIPLES OF REBUS? HENRYK LUBOMIRSKI AS THE GENIUS OF FAME, BY ELISABETH VIGÉE LEBRUN (1789), Biuletyn Historii Sztuki (Bulletin of Art History), Institute of Art, Polish Academy of Sciences in conjunction with the Art Historian&#039;s Society, ISSN 0006-3967, 2007, vol.69, 1-2, pp.37-56.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pose est inspirée de celle d&#039;une Aphrodite grecque du 3ème siècle A.C. connue par de nombreuses copies romaines (dont une au Vatican).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jakub Pokora&amp;lt;ref&amp;gt;Jakub Pokora, op.cit. 2007, résumé traduit par Peter Martyn, p. 54-55.&amp;lt;/ref&amp;gt; discute des libertés prises par l&#039;artiste avec l&#039;iconographie de ce thème de l&#039;amour de la Gloire (avec un a minuscule). Selon lui, le choix de ce thème est basé sur un rébus visuel, basé sur le nom Lubomirski. « Lub(o) » dérive de «luby» (aimé, désiré ) et « mir », au moins dans ce cas, peut signifier « reconnaissance, popularité, pouvoir, etc. ». Lubomirski signifierait alors «aimant la reconnaissance», ou « aimant la gloire ». De là, il suggère que l&#039;auteur de ce jeu de mots polonais traduit pour des artistes allochtones, doit être la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1816, le peintre Carl Hummel a fait le portrait de la princesse maréchale à côté de ce qui semble être une version en biscuit ou en marbre du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt;. Soit il s&#039;agit d&#039;une fantaisie du peintre ou du modèle, soit des exemplaires de cette sculpture restent à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 50%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:VIGEELEBRUN_elizabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_genie_de_la_gloire_Berlin_Gemaelde_Galerie_810X1024.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de Henri Lubomirski en amour de la Gloire&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1789&amp;lt;br&amp;gt;Berlin, Gemälde Galerie.]] || [[Image:HUMMMEL_carl_portrait_princesse_isabella_lubomirska_1816_institut_ossolineum_wroclaw_650X846.jpg|right|thumb|upright=1.5|Carl Hummel (1769-1840)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1816&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau fut exposé dans des salons parisiens en 1789. Cette œuvre fut diffusée par la gravure&amp;lt;ref&amp;gt;Par exemple par Andreas Geiger en 1817 (un exemplaire au British Museum, Londres).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il en existe des copies, par exemple une miniature de Jakub Touron (Ossolineum, Lvov)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elizabethlouise_genie_d_alexandreI_1814_Hermitage_museum_saint_petersbourg_435X575.jpg|left|thumb|upright=1.5| Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Le génie d&#039;Alexandre I&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1814&amp;lt;br&amp;gt;Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I &lt;br /&gt;
Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.&lt;br /&gt;
Offert par l&#039;artiste au tsar en 1814.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inscription sur le bouclier : « ALEXANDRE LE/MAGNANIME PARIS/31 MARS 1814 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;inscription compare le tsar à Alexandre le grand; dans le contexte de son entrée victorieuse à Paris après la défaite des troupes de Napoléon, il fut appelé &amp;lt;i&amp;gt;restitutor orbis&amp;lt;/i&amp;gt;, libérateur de l&#039;Europe. En conséquence il ne s&#039;agit pas d&#039;un génie protecteur au sens grec (daemon), mais d&#039;une allégorie de ses vertus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le visage est une reprise du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt; ; l&#039;affirmation selon laquelle il s&#039;agirait d&#039;une réplique doit venir d&#039;une confusion avec un tableau à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elisabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_amphion_1792_1817_grasse_musee_fragonard_425X590.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1817 (basé sur une composition de 1792)&amp;lt;br&amp;gt;Grasse, Musée Fragonard.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Angelica Kauffman====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1741-1807)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelica Kauffman a plaqué le portrait de Henri Lubomirski sur un élément de composition utilisé à au moins deux reprises en 1782 et 1784; dans la première il est Achille parmi les filles de Lycomède, dans la seconde il est un Ganymède qui gagne les flèches de Cupidon en trichant aux dés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La composition est une lointaine variante des ignudi de Michel-Ange,  une formule qui a inspiré de nombreux Saint Jean Baptiste. Par exemple, l&#039;un d&#039;eux, attribué au sculpteur florentin Giovanni Francesco Susini (ca 1585-1653, Washington, National Gallery of Art) a porté de nombreuses attributions, de Michel-Ange lui-même à un émule de Thorwaldsen (!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 60%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:KAUFFMANN_angelica_portraitofprincehenryklubomirskiascupid_Lviv_museum.JPG|right|thumb|upright=1.5|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Cupidon&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1786&amp;lt;br&amp;gt;Musée de Lviv.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_BURKE_thomas_engraver_cupidandganymede_1784_britishM_detail2.gif|right|thumb|upright=1.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Thomas Burke&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Cupidon et Ganymède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1784&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_SORODUMOFF_gabriel_engraver-achillesamongthedaughtersoflycomedes_1782_britishMlondon_detail.jpg|right|thumb|upright=2.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Gabriel Sorodumoff&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Achille parmi les filles de Lycomède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Antonio Canova===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale dut insister pour que [[Antonio Canova|Canova]] (Possagno, 1757 - 1822, Venise) réalise un portrait, et l&#039;Amorino Lubomirski fut son premier essai dans cette forme particulière de portrait idéalisé, en personnage mythique, une solution qu&#039;il déclina par la suite dans des portraits de femmes&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, p. 38-39 et note 69.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source contemporaine, à cause de la timidité du jeune prince, le portrait s&#039;est limité au visage, et le corps serait inspiré d&#039;exemples antiques (les citer). Faut-il y voir un défaut dans son éducation rousseauiste ou au contraire l&#039;expression de sa nature ? Un esprit critique, Alexis von Krüdener (1744-1802), a regretté cette entorse à la synthèse néo-classique &amp;lt;i&amp;gt;Le portrait, bien qu&#039;extrêment harmonieux, ne produit pas un bel effet parce qu&#039;il est uni à un corps d&#039;un beauté exemplaire. L&#039;on peut dire qu&#039;y coexistent deux languages différent, deux vérités différentes l&#039;une de l&#039;autre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;il rittrato, benchè estremamente armoniosio, non produce un bell&#039;effetto perché è unito a un corpo di bellezza esemplare. Si puo dire che qui coesistano due linguaggie diversi e due verità l&#039;una dall&#039;altra differanziantesi (Francis Ley, Voyage en Italie du baron de Krüdener en 1786, Paris, Fischbacher, 1983, p.129, cité dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, et ce devait être l&#039;avis de Canova qui, libéré de la contrainte du portrait, a cherché à résoudre ce problème pour ses trois commanditaires ultérieurs anglais, irlandais et russe. Chacune de ces trois autres version est basée sur le plâtre original, acéphale depuis le bombardement de la gipsothèque de Possagno au cours de la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Amorino Lubomirski====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [http://www.zamek-lancut.pl/pl/ZamekDzisiaj/Canova| animation en 3D] se trouve le site du palais de Lancut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width:60%; height:200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 3) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 1) 1960x2924.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 2) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande date du printemps 1786&amp;lt;ref&amp;gt;Lire Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « L&#039;insistance importune de la princesse polonaise&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; » a eu raison des réticences de Canova à sculpter un portrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a commencé par modeler le visage en terre le 5 juin, a continué le travail pendant dix-neuf jours. Le 2 juin, le plâtre était prêt. Le 4 juin, Canova acheta à Carlo Albacini pour la somme de 20 scudis une statue antique pour l&#039;exécution de l&#039;Amorino, et le marbre fut expédié à Lancut en 1790.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1786, Canova, occupé aux statues du monument au pape Clément XIV pour l&#039;église des Saints-Apôtres, fit une pause pour réaliser le modèle de l&#039;Amorino Lubomirski, une commande de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk a refusé de poser nu; seule la tête est un portrait. Le corps est basé sur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A fronte d&#039;ogni sua repugnanza per non aver mai fatto  alcun ritratto, dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski, si mise a formare in creta il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski ma per la timidezza sua naturale non pote compierlo se non che da se solo in assenza del giovinetto. Lo modello poscia in aprile sotto la figure intiera d&#039;Amore&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, manoscritti Canoviani, nr 6022: Abbozzo di biografia 1804-1805, k.12 vol. (1787), Edizione nazionale 1994, p.304 ; Honour, 1994, p.131.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;Adesso (sto?) lavorando o, per meglio dire terminando due Amorini, di grandezza all&#039;età di (dice?) anni uno con la testa ritratto di un Sig.no nepote della Principessa Lubomirski di Varsavia (...)&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, Manoscritti Canoviani, nr. H-8/6091: Note di Antonio Canova sulle proprie opere, 1787, k. 1v-2, publié dans Edizione nazionale 1994, p.219; tez: Costamagna, di Macco 1973, p.223).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1786c Ritratto del Principe Henryk Lubomirski come San Giovannino 500x628.jpg|right|thumb|upright=1.5|Attribué à Antonio Canova&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en petit saint Jean&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Huile sur toile, 67 × 53,5 cm&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette esquisse peinte à l&#039;huile est attribuée à Canova, et il est tentant à la fois de l&#039;insérer dans le processus de création de l&#039;Amorino Lubomirski, et de la faire correspondre à une entrée dans la liste des œuvres de Canova (&amp;lt;i&amp;gt;Mezza figura di fanciullo in atto di guardare un uccello&amp;lt;/i&amp;gt;). Elle était inédite en 2009&amp;lt;ref&amp;gt;CANOVA l&#039;ideale classico tra scultura e pittura Forlì, Musei San Domenico piazza Guido da Montefeltro 25 gennaio  21 giugno 2009.&lt;br /&gt;
Comitato scientifico presieduto da Antonio Paolucci&lt;br /&gt;
Mostra a cura di Fernando Mazzocca, Sergej Androsov &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale, en plus du marbre, a demandé deux moulages en plâtre avec feuilles de vigne&amp;lt;ref&amp;gt;Italian American Magazine. Culture and current affairs. Rivista di attualita et cultura. Antonio Canova, la bellezza nel marmo. Article en ligne : http://www.nycit.it/antonio-canova-la-bellezza-nel-marmo&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;un d&#039;eux, documenté à Lancut à partir de 1802, fit partie de la donation de Henryk Lubomirski à l&#039;Ossolineum, et est retourné à Lancut après la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois autres œuvres dérivées sont connues en Pologne. Un buste, qui appartint à la princesse maréchale, une statue entière&amp;lt;ref&amp;gt;Manikowska, 2002, n.XV.25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171/&amp;lt;/ref&amp;gt;, et une tête entrée vers 1789 dans la collection du roi Stanislas Auguste II Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondance entre Canova et le peintre Marcello Bacciarelli, (Mikocka Rachubowa 2003, pp.24-25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.) &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au palais de Łańcut, la statue fut placée dans le cabinet aux colonnes, dans un décor spécialement remanié pour elle par l&#039;architecte néo-classique Szymon Bogumił Zug (1733-1807). Un portrait peint du prince Henryk y ornait un trumeau, et fut remplacé par un miroir et un faux-relief en grisaille. Un dessin annoté témoigne de l&#039;interaction entre l&#039;architecte et une princesse très directive&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire d&#039;Isabella Teotochi Albrizzi&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
{{Mediaboywiki|Category:Henryk_Lubomirski}}&lt;br /&gt;
*[[Antonio Canova]]&lt;br /&gt;
*[[Pologne]]&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lubomirski, Henryk}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pologne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15797</id>
		<title>Henryk Lubomirski</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15797"/>
		<updated>2013-10-30T15:22:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;S.A. le prince Henryk Ludwik Lubomirski (Równe, 15 septembre 1777- Dresden, 20 octobre 1850.)&amp;lt;ref&amp;gt;Son corps fut enterré à la basilique de Przeworsk et son cœur fut déposé dans la chapelle Lubomirski à l&#039;église des dominicains de Cracovie.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adapte lui-même la graphie de son prénom en fonction des ses correspondants. Elle varie aussi selon les pays et les commentateurs : Henryk, Henry, Henri, Heinrich, Enrico, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fils aîné du prince Józef Aleksander Lubomirski (1751–1817) et de Ludwika Sosnowska (1751-1836). Une lointaine parente de son père, la richissime princesse maréchale Lubomirska, soigna son éducation, l&#039;emmena avec elle dans un grand tour d&#039;Europe de plusieurs années, fit faire son portrait par des artistes de renom et plus tard le mit en position de créer le majorat de Przeworsk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonda le musée Lubomirski au sein de l&#039;institut Ossolineum, dont il devint le conservateur héréditaire. Ce don permit à cet institut prestigieux de survivre jusqu&#039;à nos jours, à travers une succession de périodes difficiles.&lt;br /&gt;
Il épouse la princesse Teresa Czartoryska (Korzec - 13 juillet 1785 -Cracovie,  31 décembre 1868) le 24 mai 1807.&lt;br /&gt;
L&#039;épouse du roi des Belges, la reine Mathilde compte parmi leurs descendants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut de ceux qui virent en Napoléon un espoir de reconstituer la Pologne, et devint président de l&#039;administration du cercle de Cracovie vers 1809, époque où une partie de la Galicie fut jointe au grand-duché Napoléonien de Varsovie créé deux ans plus tôt. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La princesse maréchale Lubomirska==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN-elisabeth_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_1782.jpg|left|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun ((1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BACCIARELLI_marcello_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_ca17757_wilanow_palace_museum_519X709.jpg|right|thumb|upright=1.5|Marcello Bacciarelli (1731-1818)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1775-1777&amp;lt;br&amp;gt;Musée-Palais de Wilanow. &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Księżna Izabela Lubomirska, właściwie: Elżbieta Czartoryska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Izabela z Czartoryskich Lubomirska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Izabela z Czartoryskich Lubomirska (1736-1816). Descendante, fille, sœur et tante de prétendants notamment au trône de Pologne, cousine germaine et longtemps amie et confidente du roi Stanislas II Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Une amitié alimentée par leurs goûts communs pour l&#039;architecture, l&#039;art, le théâtre et la littérature.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle se contraint à un exil européen. Richissime, elle fit de cet &#039;exil en carosse&#039; avec son pupille Henryk Lubomirski une longue succession de brillantes rencontres dans le monde de l&#039;éducation, des arts, de la haute aristocratie et de la politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son caractère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires, le roi de Pologne parle des aléas de cette amitié, et de l&#039;évolution de la personnalité de sa cousine :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Celle que je regardais que comme une confidente, avait de son côté besoin d&#039;un confident, pour se soulager des peines que lui causait la jalousie de son père et de sa mère, tous deux jaloux d&#039;elle quoique par des causes très différentes. Son père était amoureux d&#039;elle. Sa mère, vieille coquette, ne lui pardonnait pas d&#039;être devenue la femme de celui qu&#039;elle avait aimé.  (...) Sa réputation, parfaitement intacte encore, sa situation comme sa beauté, sa raison, tout son mérite dégagé jusqu&#039;alors de tout mélange de faiblesse et de faute quelconques à 22 ans, avec la figure la plus piquante, lui donnait une vogue, et l&#039;on peut dire une vogue universelle sur tous les hommes et sur toutes les femmes, comme je n&#039;en ai jamais vu une semblable à personne dans aucun pays. Son approbation était un titre de mérite, son avis était un oracle dont personne n&#039;appelait. La différence d&#039;âge, d&#039;humeur, de parties, n&#039;en mettait point dans le culte qu&#039;on lui rendait. (...) Ma cousine n&#039;était plus la même personne que j&#039;avais connue jusqu&#039;alors. Elle avait goûté pendant ses voyages d&#039;une liberté, dont elle n&#039;avait jamais joui. Cette douceur nouvelle, comparée à l&#039;état presque de servitude dans lequel elle avait langui jusqu&#039;alors, lui avait fait contracter une manière d&#039;être qui me la rendit presque méconnaissable. L&#039;état de défense où elle voulait être, la contrainte, dans laquelle elle craignait si fort de retomber, lui présentait des fantômes de gêne dans la moindre diversité d&#039;opinion que le hasard amenait entre elle et qui que ce fût. Elle, qui jusqu&#039;à son départ n&#039;avait jamais eu d&#039;autre avis que le mien, non seulement différait souvent d&#039;opinion avec moi depuis son retour, mais le faisait avec humeur. Tous ses goûts commencèrent à changer; elle, qui n&#039;avait aimé que les Anglais et les livres, et les occupations sérieuses, revint beaucoup plus française, plus engouée de modes et plus portée à recevoir, avec une sorte de reconnaissance, quiconque lui comptait fleurette. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski, S.M. Goriainov, t.1, Pétersbourg, 1914, p.350-351, 361-362, cités par Majewska-Maszkowska, 1976, p.20, 22, 24. Ces extraits devraient dater des années 1759-1760.)&amp;lt;/ref&amp;gt;)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la capacité d&#039;engouement de sa cousine la porte parfois vers des escrocs, elle sait aussi s&#039;entourer. D&#039;abord de deux de ses brillants beaux-fils Jean Potocki et Stanislas-Kostka Potocki&amp;lt;ref&amp;gt;Stanisław Kostka Potocki (novembre 1755 à Lublin – 14 septembre 1821 à Wilanów) était un noble, politicien, écrivain, publicitaire, collectionneur et mécène polonais. Il est l&#039;une des figures les plus emblématiques des Lumières polonaises. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanis%C5%82aw_Kostka_Potocki&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le second est son acheteur attitré de sculptures antiques et aussi l&#039;auteur d&#039;une traduction polonaise de Johann-Joachim Winckelmann&amp;lt;ref&amp;gt;- Stanislas Kostka Potocki : &#039;De l&#039;art chez les anciens, ou le Winckelman polonais&#039;, Varsovie, 1815, 3 vol. (Titre original : O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une traduction remaniée et augmentée. Lire à ce sujet :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bernhard, Maria Ludwika : &amp;quot;O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski&amp;quot; Stanislawa Kostki Potockiego, dans Rocznik historii sztuki, Tom I, Polska Akademia Nauk, Komitet historii i teorii sztuki, Wroclaw, 1956, Zaklad imienia Ossolinskich Wydawnistwo polskiej akademii nauk, p.514-525 (avec des résumés en langues française et russe). Ce tome contient plusieurs autres articles sur Stanislas Kostka Potocki, sur ses activités d&#039;historien et théoricien de l&#039;art, d&#039;écrivain et critique d&#039;art, dans le domaine de l&#039;architecture, de l&#039;archéologie, et la présentation d&#039;une exposition qui lui fut consacrée en 1953.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand la princesse maréchale est à Paris, il la fait espionner par Mme Marie-Thérèse Geoffrin (1699-1777), avec qui il entretint une longue correspondance.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se faisait appeler « la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;ndBoyWiki : nous utiliserons ce titre, notamment pour éviter la confusion avec sa belle-sœur.&amp;lt;/ref&amp;gt; » en référence à la fonction de grand-maréchal de la couronne (depuis 1766)qu&#039;exerça son mari, le prince Stanisław Lubomirski (1722–1783). De leur mariage le 14 juin 1753, survécurent quatre filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travaux d&#039;agrandissement et d&#039;embellissement de ses résidences firent d&#039;elle une mécène. Elle entretint des compositeurs, des musiciens, fit travailler des architectes, des architectes de jardin, des urbanistes, des décorateurs, des peintres et sculpteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses activités politiques&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale avait fréquenté les cours d&#039;Europe du temps où son père briguait le trône de Pologne (pendant l&#039;interrègne de 1763-64), cherchant avec son mari des appuis pour la cause de la Famille. D&#039;abord installée chaussée d&#039;Antin à Paris, elle acheta ensuite &#039;une aile du Palais-Royal&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, outre son implication dans l&#039;affaire de la Dogrumowa, cause de ses années d&#039;exil, elle fit de son palais de Lancut un havre pour des émigrés français qui fuyaient la Terreur&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_34/Tome_034_page_095.pdf88&lt;br /&gt;
Bruno Maes, &amp;quot;Un prélat de l&#039;Ancien Régime face à la Révolution : Monseigneur de Sabran, dernier évêque de Laon&amp;quot;, p.111 sqq., Chapitre III : La fin de sa vie chez la princesse Lubomirska.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle mourut à Vienne dans les bras de Henryk Lubomirski&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;Impératrice (Louise d&#039;Este), qui l&#039;aimait beaucoup, vint un matin chez elle à l&#039;improviste, et la trouva au bain. Sa visite se prolongea au delà d&#039;une heure et demie. Quelque charmante que fut cette politesse impériale, elle fut nuisible à la santé d&#039;une femme qui n&#039;était jeune que d&#039;esprit et de cœur. La princesse tomba malade, et mourut dans les bras de son fils adoptif, Henri.(Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.30.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Raisons du voyage et du grand tour===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai 1783, veuve&amp;lt;ref&amp;gt;Son mari, le prince Stanisław Lubomirski, est mort le 12 août 1783.&amp;lt;/ref&amp;gt; et orpheline depuis peu&amp;lt;ref&amp;gt;Son père, le prince Auguste Czartoryski, est mort le 4 avril 1872.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle assista au mariage de sa quatrième fille, la princesse Julia. Elle n&#039;eut pas de fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richissime, la princesse-maréchale possédait 16 villes et environ 360 villages, des mines de sel, une ville d&#039;eau etc.,  et ce 78 ans avant l&#039;abolition du servage dans une partie de la Pologne. Elle avait des palais à Vienne, Varsovie, Cracovie et Łańcut, et de nombreux châteaux. Ses revenus annuels auraient atteint un million et demi de ducats d&#039;or&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, p.602.&amp;lt;/ref&amp;gt; Une règle de trois, le ducat d&#039;or pesant 3,491 grammes, donne un revenu annuel de 5236,5 kg d&#039;or. A titre indicatif, au cours de l&#039;or en 2013,ça donne un revenu de 201,605,250 € par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impliquée dans un complot, l&#039;affaire Dogrumowa&amp;lt;ref&amp;gt; Madame Dogrumowa, femme d&#039;un major proche du roi, fut faussement accusée d&#039;une tentative d&#039;empoisonnement du prince Adam-Kazimierz Czartoryski, frère de la princesse-maréchale, en vue de nuire à la cause du roi et de favoriser celle de la « Famille », un parti réformiste.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danilczyk A., The Dogrumowa Affair and the Consolidation of the Anti-Royal Opposition in 1785-1786, Kwartalnik Historyczny (The Historical Quarterly), 2004, Vol.111, 4, pp.47-81.&amp;lt;/ref&amp;gt; (1785-1786), elle se contraint à un « exil en carrosse » qui dura jusqu&#039;en 1791. Elle sut peupler ce carrosse de personnalités brillantes (dont son gendre Stanislas-Kostka Potocki, l&#039;abbé Scipione Piattoli). Elle fréquenta et tint des salons où se mêlaient le monde, les artistes et les politiques. En chemin, elle commanda des tableaux, des sculptures, acheta des marbres romains par l&#039;intermédiaire de son gendre Stanislas-Kostka Potocki. Elle fit faire des plans de rénovation et de construction pour ses domaines en Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La réputation européenne de beauté du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réputation de beauté de ce petit garçon arriva tant aux oreilles de la reine Marie-Antoine de France qu&#039;à celles du tsar de Russie. Les portraits parlent d&#039;eux-mêmes, et de nombreux autres témoignages nous sont parvenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Kaspar Lavater l&#039;appelle « Henri l&#039;ange » &amp;lt;ref&amp;gt;Lettre de J.K. Lavater à I. Czartoryska, Zürich, 29 septembre 1790, dans Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Georges-Louis Le Sage, mathématicien et physicien (?) genevois, ayant fait sa connaissance en 1786 à Genève le trouva « fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie », &amp;lt;ref&amp;gt;Cité d&#039;après E. Rostworowski, op.cit., p.199., Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.126-127, note 81, et cité aussi par Majewska-Maszkowska, 1976, p.52 et par &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. (...) Fière de l&#039;admiration qu&#039;il inspirait par sa rare beauté, elle voulut l&#039;éterniser, et en confia le soin au pinceau des premiers peintres, et au ciseau des meilleurs statuaires » (Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-28)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. » (...) « &amp;lt;nowiki&amp;gt;[La princesse maréchale]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; s&#039;installa à Paris où la réputation de beauté du jeune Henri (il avait huit ou neuf ans à l&#039;époque) devint telle que la reine Marie-Antoinette voulut le voir. La reine ! A Versailles ! Mon père m&#039;a toujours raconté l&#039;anecdote avec un sourire nostalgique. » (...) « Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes. » Mémoires d&#039;une des filles du prince Henryk, Hedwige Lubomirska, épouse du prince Eugène de Ligne)&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19. )&amp;lt;/ref&amp;gt; Le même passage, lourdement édité en 1922 par sa belle sœur (princesse de Gontaut-Biron, née princesse de Ligne), donne ceci : « Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant (...) Avant cette époque, la Princesse Maréchale avait mené mon père à Paris. La réputation de beauté de cet enfant était telle que la Reine Marie-Antoinette voulut le voir.&lt;br /&gt;
Lorsque, en 1847, je visitai Versailles avec mon père, il me montra l&#039;endroit où la reine l&#039;avait embrassé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  « j&#039;ai commencé à modeler le portrait de son joli neveu de 12 ans, le prince Enrico Sartoriski.&amp;lt;ref&amp;gt;il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski. Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.170-171. &amp;lt;/ref&amp;gt; » (1786). Canova a confondu Lubomirski et Czartoryski, nom de jeune fille de la princesse maréchale Lubomirska).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout son amour allait vers un  jeune parent de son mari, Henri Lubomirski(15), enfant d&#039;une rare beauté et fort intelligent, qu&#039;elle avait adopté et qu&#039;elle élevait avec soin comme son propre fils. » (Halina Juszczakowska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. » (Quatremère de Quincy, 1834)&amp;lt;ref&amp;gt;Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pulchrior intus. Cette inscription au bas d&#039;un portrait du petit prince en écolier studieux (voir plus bas), montre que cette réputation de beauté pouvait être une apparence encombrante, quoiqu&#039;assumée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En 2007, l&#039;Amorino Lubomirski voyagea, le temps de quelques expositions, notamment à Possagno et à Rome. Les commentaires de journalistes s&#039;écartent parfois des sentiers battus que sont dossiers de presse de ces expositions. Par exemple, Laura Arcan écrit sur le site du journal LaRepublicca.it : &#039;L&#039;artiste a fait un [[Tadzio]] avant la lettre, anticipant en art cette beauté éphébique que célèbrera [[Thomas Mann]] dans les pages de Mort à Venise.&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.repubblica.it/2007/07/sezioni/arte/recensioni/eros-mania/eros-mania/eros-mania.html&lt;br /&gt;
L&#039;artista ne fece un Tadzio ante litteram, anticipando in arte quella bellezza efebica che Thomas Mann celebrerà nelle pagine di &amp;quot;Morte a Venezia&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Circonstances et raisons de l&#039;enlèvement et de l&#039;adoption===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk Lubomirski et le mari de la princesse-maréchale étaient des cousins lointains ; leur aïeul commun, quatre et cinq générations plus haut, est le prince Jerzy Sebastian Lubomirski (1616–1667).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans les comptes de la princesse maréchale à partir du 18 octobre 1783&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, p.48.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Témoignages de la princesse de Ligne et de la comtesse Rzewuska.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Eugène de Ligne, née princesse Hedwige (Jadwiga) Lubomirska (?-?), était une des filles du prince Henryk Lubomirski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant et, n&#039;ayant pas de fils, elle voulait l&#039;élever et en faire son héritier. Ma grand-mère refusa. Alors, un jour qu&#039;elle était au bal, la Princesse Maréchale arriva à la maison, prit l&#039;enfant, le mit dans son manchon et partit avec lui pour Vienne. Après bien des pourparlers, mon père fut laissé à sa tante et ne la quitta plus&amp;lt;ref&amp;gt;1815-1850. Souvenirs de la Princesse de Ligne, née princesse Lubomirska / Princesse Hedwige De Ligne ; Pages détachées de ses cahiers et publiées par la Princesse Ch. de Ligne, Bruxelles ; Paris : G. Van Oest &amp;amp; Cie : Impr. Vve Monnom, 1922, p.14-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madeleine Lassère affirme que la princesse Ch. de Ligne, belle-fille de la princesse Hedwige a réécrit des passages de ces souvenirs et en donne une version plus proche de l&#039;original.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;i&amp;gt;Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. Ma grand-mère Lubomirska refusa, mais la princesse-maréchale n&#039;abandonna pas son idée ; elle vint chez mes grands-parents en cachette, prit l&#039;enfant, le glissa dans son manchon et partit avec lui à Vienne ( cette histoire de manchon m&#039;a toujours fait frissonner... comme si mon père avait été un petit chien !). Pour éviter le scandale et après de pénibles tractations, l&#039;enfant fut laissé à sa tante qui le traîna dans tout l&#039;Europe&amp;lt;/i&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La comtesse Rzewuska (1788-1865), née princesse Lubomirska, est une cousine germaine de Henryk Lubomirski. Dans ses mémoires, elle mentionne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;N&#039;ayant point de fils, et désirant avantager la famille de son mari, elle avait adopté Henri Lubomirski. Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. Elle ne voulut plus le rendre à sa mère, l&#039;héroïne de Kosziuko&amp;lt;ref&amp;gt;Tadeusz Kościuszko(1746 – 1817), futur héros aux Etats-Unis d&#039;Amérique et en Pologne, fut son précepteur, l&#039;enleva et tenta de l&#039;épouser. Le père de Ludwika fit échouer cette tentative, la fille d&#039;un magnat de Pologne et un fils de la petite noblesse n&#039;étant pas du même monde.  Bartłomiej Szyndler, Tadeusz Kościuszko 1746 – 1817. Warszawa, Bellona 1991. ISBN 83-11-07728-2.&amp;lt;/ref&amp;gt; (sic), et l&#039;emmena en pays étranger. Ma tante, l&#039;héroïne, courut en vain après son fils, pour le reprendre. Elle le poursuivit inutilement pendant cinq postes, et faute d&#039;argent elle renonça à son voyage, et eut toutes les raisons possibles de s&#039;en consoler, la princesse maréchale n&#039;ayant rien épargné pour l&#039;éducation de Henri, et pour lui assurer un brillant avenir.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Infatuation de la princesse maréchale===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale avait reporté sur Henryk l&#039;affection qu&#039;elle n&#039;avait pas éprouvé pour son mari ou pour ses quatre filles. Elle se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation des plus soignées, des précepteurs et professeurs réputés. Un dessin genevois les montre occupés à jouer de la musique (Henryk joue de la harpe, Isabella est au claveçin). Elle s&#039;entourait, au palais de Lancut et dans d&#039;autres résidences, des nombreux portraits de Henryk. La statue de Henryk (d&#039;après Vigée-Lebrun) figure bien en vue dans un portrait de la princesse maréchale par Carl Hummel ( ci-dessous), et Elisabeth Vigée-Lebrun la représente à côté d&#039;un buste d&#039;enfant qui pourrait être l&#039;Henry Lubomirski en Bacchus par Anne Seymour Damer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire sur les deux portraits (avec les portraits sculptés de Henryk Lubomirski).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pulchrior Intus - L&#039;éducation du prince Henryk==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_portrait_prince_henryk_lubomirski_aged14_1791-institute_ossolineumI_wroclaw_650X959.jpg|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait du prince Henri Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation rousseauiste soignée, des professeurs et précepteurs réputés. Parmi eux, l&#039;abbé Scipione Piattoli&amp;lt;ref&amp;gt;https://en.wikipedia.org/wiki/Scipione_Piattoli&amp;lt;/ref&amp;gt; (1739-1809) voyagea en Europe dans le sillage de la famille Lubomirski et rencontra quelques grands hommes des Lumières lors des trois ans que dura son séjour à la résidence parisienne. Recruté en Italie, le compositeur Bernardino da Capua apprit la musique au petit prince et fit office de maître de musique au palais de Lancut. En suisse, ils bénéficièrent des conseils du pasteur Johann Kaspar Lavater et des enseignements du physicien Georges-Louis Le Sage&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Louis_Le_Sage]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Charles Bonnet &amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bonnet]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le mathématicien Simon L&#039;Huillier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Antoine_Jean_L%27Huilier]&amp;lt;/ref&amp;gt; et en Pologne le philologue classique Gottfried Ernst Groddeck&amp;lt;ref&amp;gt;http://de.wikipedia.org/wiki/Gottfried_Ernst_Groddeck&amp;lt;/ref&amp;gt; (1762-1825).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pulchrior intus se traduit par : Sa beauté intérieure surpasse sa beauté extérieure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;éducation du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La princesse était d&#039;ailleurs très rousseauiste. Dans ses lettres à Bonnet, qui sont classiques dans leur sentimentalité exagérée, elle déclare être pour lui &amp;quot;ce que la nouvelle Héloïse était pour Dieu. Je laisse à d&#039;autres vous admirer dans vos grandes oeuvres. Pour moi, je m&#039;attendris sur votre ineffable bonté et me trouve extrêmement heureuse d&#039;être du nombre de vos élus&amp;quot;. Elle appelait son Henri &amp;quot; mon Emile &amp;quot;. Bonnet continuait à veiller sur l&#039;éducation de cet &amp;quot;Emile&amp;quot;, qui était &amp;quot;dans la physique et les mathématiques par-dessus les yeux&amp;quot;. (261) Peut-être sa seconde recommandation, celle de Mr. Plutz, a-t-elle mieux réussi auprès de la &amp;quot;nouvelle Héloïse&amp;quot;, une des plus influentes; mais aussi l&#039;une des plus capricieuses de ces grandes dames polonaises.&amp;lt;ref&amp;gt;Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964, p.199-200.&amp;lt;/ref&amp;gt; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marques de l&#039;intérêt de la princesse maréchale pour Rousseau furent nombreuses et constantes&amp;lt;ref&amp;gt;Halina Juszczawska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle fit élever un petit monument à Rousseau dans le parc du château de Mokotów (« Mon Coteau » polonisé), où il était son auteur de chevet, elle fit jouer un de ses pièces à Lancut, en possédait des souvenirs, etc. Les réponses qu&#039;elle cherche auprès de Lavater, et les voyages en Suisse, dérivent de ses préoccupations rousseauistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Musique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses maîtres de musique, les pièces écrites pour lui ou qui lui furent dédiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_concert_1791_institut_ossolineum_wroclaw_1000X1182.jpg-.JPG|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Petit concert avec Henri Lubomirski à la harpe et la princesse maréchale Lubomirska au clavecin&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La harpe, offerte par la princesse maréchale, est passé de Przeworsk à Lvov, et a disparu depuis la guerre&amp;lt;ref&amp;gt;JURIJ SMIRNOW, Rencontre avec Wit Wojtowicz, directeur du musée-Château de łańcut, Kurier Galicyjski, 14-27 lutego 2012, nr 3 (151), p.4. (sur scribd.com)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois portraits le montrent avec une harpe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Johann Kaspar Lavater===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;engouement européen pour le pasteur suisse Johann Kaspar Lavater (15 novembre 1741 à Zurich - 2 janvier 1801 à Zurich) n&#039;épargna pas la famille&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse Czartoryska, belle-sœur de la princesse maréchale, fut une fidèle correspondante et bienfaitrice de Lavater (Il l&#039;appelle « chérissime »). De même, la princesse Lubomirska, mère du prince Henryk, fit preuve d&#039;esprit critique dans sa correspondance avec l&#039;apôtre de la physiognomonie. Lire : Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;(...) Pourtant, le but principal pour lequel les Polonais se rendaient chez le ministre zurichois était de l&#039;inviter à lire sur leurs physionomies leur caractère, leurs inclinations, leurs qualités et leurs défauts et de lui demander conseil. (...) La « princesse maréchale » Lubomirska, suivant le programme de Rousseau dans l&#039;éducation de son neveu et pupille, Henri Lubomirski, trouva qu&#039;il  &amp;quot;  faut jeter quelques germes de temps en temps&amp;quot; aussi pour ne pas dégrader sa nature, et dans l&#039;espoir de les obtenir elle s&#039;adressa à Lavater. Elle lui demanda de l&#039;aider de ses conseils dans sa tâche d&#039;éducatrice, de lui « envoyer quelques pensées de morale » et de s&#039;attacher à Henri, comme « Socrate antique s&#039;attacha à Alcibiade car il voyait que la nature ne l&#039;avait pas fait pour rester un homme ordinaire ». Espérant un bel avenir pour Henri, en quoi Lavater l&#039;a encore affermie, elle resta à Zürich plusieurs mois en demandant au pasteur de faire des observations sur le caractère et les aptitudes de son neveu et de le diriger sur le chemin qui lui était destiné.&amp;lt;/i&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;Secrecka, Mieczyslawa, 1970 : op.cit. p.80-81.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micsyslawa Secrecka mentionne deux lettres adressées par la princesse maréchale à Lavater. La première, datée du 28 septembre 1790, fait suite à leur rencontre. La seconde (14 mai 1791) contient ces lignes : « Je ne peux vous envoyer Henri dans ce moment. Car il est allé se baigner. Il sera chez vous dès qu&#039;il sera rentré. Je vous prie constamment mon cher Lavater de m&#039;attendre chez vous. Si je trouve encore votre dame anglaise je m&#039;en irai pour revenir. Je vous prie de ne me pas refuser. »&amp;lt;ref&amp;gt; Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147, note 80.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lavater eut l&#039;intention&amp;lt;ref&amp;gt;« Sur le génie Henri, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux.  (...). » Dans Secrecka, Mieczyslawa, 1970, op.cit. lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;p.202&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Bientôt la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska se présente aussi à Zurich avec son neveu &amp;quot;Henry l&#039;Ange&amp;quot;. L&#039;analyse du visage de ce garçon d&#039;une beauté exceptionnelle ainsi que celle de son cousin Adam Czartoryski, ne pouvait pas manquer dans les &amp;quot;Handbibliotheken&amp;quot; de Lavater. &amp;quot;Sur le génie Henry, écrivait-il à la princesse Czartoryska, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux&amp;quot; (271)  Quant à Adam Czartoryski, considéré par les monarchistes polonais, après les partages, comme &amp;quot;rex de facto&amp;quot;, la prophétie de Lavater n&#039;était pas loin d&#039;être vraie.»&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;écrire quelques pages sur « le génie Henri » susceptibles de rendre jaloux son cousin Adam Czartoryski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce manuscrit existe-t-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Georges-Louis Le Sage, Charles Bonnet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges-Louis Le Sage (Genève 1724-1803), Charles Bonnet (Genève 1720-1793), Bermond, mr Plutz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
p.199-200&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;année suivante (1786), Le Sage fit la connaissance, dans des circonstances peu communes, de la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska. Cette dame ayant rencontré dans la rue un pauvre idiot qui était &amp;quot;le jouet des polissons&amp;quot;, s&#039;intéressa à lui et offrit 15 louis pour le soigner. Ce malheureux se révéla être le frère de la servante du savant genevois. Le Sage &amp;quot;a volé chez cette inconnue bienfaisante pour lui témoigner son admiration&amp;quot;. Il trouva la princesse &amp;quot;extrêmement honnête et sensible, fort instruite et spirituelle&amp;quot; et son neveu Henri , un enfant &amp;quot;fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;Note 259 : Le Sage à L&#039;Huillier, Genève, janvier 1787, BG (Bibliothèque Publique et Universitaire de Genève), Ms. S.H. 289.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quelques années après, nous retrouvons de nouveau la &amp;quot;la princesse maréchale&amp;quot; à Genève, toujours avec Henri. L&#039;éducation de cet &amp;quot;enfant chéri&amp;quot; fut l&#039;objet de soins analogues à ceux que son frère Czartoryski avait mis pour éduquer le jeune Adam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bermond, un instituteur caressant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
idem, p.199-200.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse siégeait à Genève, en 1790 et 1791, avec tout un état-major de gouverneurs et de professeurs. Sur la recommandation de Charles Bonnet, elle engagea un certain Bermond comme instituteur de belles-lettres. Satisfaite, au début, de la &amp;quot;grande simplicité et beaucoup de bonhomie&amp;quot; de ce pédagogue, la princesse fut cependant choquée par son système d&#039;éducation. &amp;quot; sa présomption, écrivait-elle à Bonnet, est sans bornes et il la manifeste avec toute la maladresse d&#039;un homme sans tact ni usage. &amp;quot; Bermond, qui se considère comme &amp;quot;l&#039;extract de toutes les lumières&amp;quot;; avait rejeté tous les livres et ne voulait expliquer les phénomènes du monde extérieur que sous forme orale. De plus, il comblait son élève de caresses excessives, qui avaient &amp;quot;dégoûté&amp;quot; le petit prince.&amp;lt;ref&amp;gt;Note 260 : I. Lubomirska à Ch. Bonnet, Genève, le 6-XI et 9-XII-1790. BG, Ms. Bonnet 41, pp. 90-93.&amp;lt;/ref&amp;gt; Evidemment, ce pédagogue genevois voulait appliquer avec trop d&#039;empressement et d&#039;une manière maladroite les préceptes de J.-J. Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les portraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;De quelque côté qu&#039;on se tournât à Lançut (sic), on se cognait contre le buste ou la statue de Henri. Sa figure se retrouvait dessinée, gravée ou peinte, soit sur les murs, soit encadrée, tantôt en grandeur naturelle, tantôt en miniature. On avait même placé son image, peinte par Ch. Conway &amp;lt;nowiki&amp;gt;[ndBoyWiki : Il s&#039;agit de Maria Cosway]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, dans le plafond de l&#039;un des cabinets du château. C&#039;était mortellement impatientant ; et une jeune personne, destinée à épouser cet Apollon du Belvédère, se consola de ses dédains, parce qu&#039;elle l&#039;avait pris en  grippe, en voyant tant de ses portraits.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comtesse Rosalie Rzewuska (née princesse Lubomirska, cousine germaine de Henryk)&amp;lt;ref&amp;gt;Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.27-28.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Lancut, on peut faire un cours d&#039;histoire naturelle rien que par l&#039;exemple de Henryk Lubomirski.&amp;lt;ref&amp;gt;In Lancut one can make a course of natural history only on the example of Henry Lubomirski. Sarcasme relevé par Urszula Szulakowska, Peter Martyn, Power and persuasion: sculpture in its rhetorical context - Page 122 Instytut Sztuki (Polska Akademia Nauk) - 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Notes iconographiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BARTOLINI_lorenzo-portrait_napoleone_elisa_baciocchi_ca1810_clevelandMA_01_387X600.jpeg|left|thumb|upright=1.5|Lorenzo Bartolini (1777-1850)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de Napoléone-Elisa Baciocchi en Hébé&#039;&amp;lt;br&amp;gt;vers 1810&amp;lt;br&amp;gt;Cleveland Museum of Art&amp;lt;br&amp;gt;Une variante au Musée des Beaux-Arts de Rennes.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une discussion sur le portrait de la nièce de l&#039;empereur Napoléon I, Napoléone-Elisa Baciocchi&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléone-Elisa Baciocchi (Lucques, 3 juin 1806 - Colpo, 3 février 1869), fille de grande duchesse de Toscane, Elisa Baciocchi (sœur aînée de l&#039;empereur Napoléon). Titrée princesse de Piombino en 1808, sa mère vit en elle l&#039;héritière de l&#039;Empire jusqu&#039;à la naissance du roi de Rome le 20 mars 1811.&amp;lt;/ref&amp;gt; (née en 1806) par Lorenzo Bartolini (1777-1850) fournit l&#039;occasion d&#039;établir un lien  entre le rousseauisme et l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elisa Bonaparte n&#039;était pas prude&amp;lt;ref&amp;gt;En témoigne l&#039;anecdote d&#039;Alzire (pièce de Voltaire) racontée par Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/mmoiresdemdebo03bour/mmoiresdemdebo03bour_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lucien possédait une belle habitation près de Neuilly. Quelques jours avant la scène déplorable que je viens de raconter, il avait invité Bonaparte et tous les habitants de la Malmaison à un spectacle. On donna &amp;lt;i&amp;gt;Alzire&amp;lt;/i&amp;gt;; Elisa représenta Alzire, et Lucien, Zamore.La chaleur des déclarations, l&#039;énergique expression des gestes, la vérité trop nue des costumes, révoltèrent la plupart des assistans, et Napoléon plus qu&#039;aucun autre. En sortant, il était indigné. &amp;quot; C&#039;est une infamie, me dit-il avec  beaucoup d&#039;humeur ; je ne dois pas souffrir de pareilles indécences, je vais signifier à Lucien que je n&#039;en veux plus. &amp;quot;  Puis, entrant dans le salon, dès que son frère se fut déshabillé, il l&#039;apostropha vertement, et lui signifia qu&#039;il eût à s&#039;abstenir, à l&#039;avenir, de semblables représentations. Le soir, de retour à La Malmaison, il en parla encore avec le plus vif mécontentement : &amp;quot; Quoi ! disait-il, quand mon premier devoir est de rétablir les bonnes moeurs, il faut que mon frère, que ma soeur aillent se montrer presque nus sur des tréteaux ! C&#039;est une indignité. &amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, et selon le sculpteur « durant une séance de pose, &amp;lt;nowiki&amp;gt;[il]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; aurait découvert une partie de la poitrine de la princesse afin de mieux étudier l&#039;attache de son cou; effrayée par le geste, l&#039;enfant cria et alerta ainsi sa mère qui accourut; celle-ci enleva alors totalement le vêtement de sa fille, demandant à Bartolini de la représenter entièrement nue et debout (Tinti, 1936, I, p.57). L&#039;artiste, pour faire passer cette nudité extraordinaire pour un portrait, imagina un travestissement mythologique : la fillette représente Hébé, personnification de la jeunesse, portrant le nectar aux dieux de l&#039;Olympe.»&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf, dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 4 octobre 2006-9 janvier 2007, the Royal academy of arts, Londres, 3 février-20 avril 2007, the Solomon R. Guggenheim museum, New York, 18 mai-10 septembre 2007 / [textes de Sébastien Allard, Amar Arrada, Malcolm Baker, et al.]. - Paris : Réunion des musées nationaux, DL 2006, ISBN 2-7118-5031-5.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carlo del Bravo, et d&#039;autres auteurs après lui&amp;lt;ref&amp;gt;Carlo del Bravo, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.142. Cette hypothèse est reprise par Guilhem Scherf (2006) et par Alisa Luxenberg (1997)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bravo, Carlo del, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.141-152.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Luxenberg, Alisa, &amp;quot;Befitting the Bonapartes: Bartolini&#039;s portrait of Napoléone Baciocchi as a &#039;Naturalized &#039;mythical allusion&amp;quot;, Cleveland Studies in the History of Art, The Cleveland Museum of Art, vol.2, 1997, p.16-31&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Mario Tinti, &amp;lt;i&amp;gt;Lorenzo Bartolini&amp;lt;/i&amp;gt;, 2 vols (Rome, 1936), vol.I, p.57, cité par Alisa Luxenberg (1997), p.27, note 8, et par Guilhem Scherf (2007), p.147-149.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;, mettent le geste d&#039;Elisa en rapport avec ce passage de l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;Émile&amp;lt;/i&amp;gt; (1762) de Jean-Jacques Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Quoique la pudeur soit naturelle à l&#039;espèce humaine, naturellement les enfants n&#039;en ont point. La pudeur ne naît qu&#039;avec la connoissance du mal, et comment les enfans qui n&#039;ont ni ne doivent avoir cette connaissance auroient-ils le sentiment qui en est l&#039;effet ? Leur donner des leçons de pudeur et d&#039;honnêteté, c&#039;est leur apprendre qu&#039;il y a des choses honteuses et déshonnêtes; c&#039;est leur donner un désir secret de connoitre ces choses-là. Tôt ou tard ils en viennent à bout, et la première étincelle qui touche à l&#039;imagination accélère à coup sûr l&#039;embrasement des sens. Quiconque rougit est déja coupable : la vraye innocence n&#039;a honte de rien. »&amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l&#039;éducation, livre IV, Pléiade, p.497-498.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le portrait d&#039;enfant en personnage de théâtre====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette mode de représenter des enfants en personnages de théâtre&amp;lt;ref&amp;gt;le théâtre, amateur ou non, était une distraction à la mode ; la princesse maréchale fit construire des salles de théâtre dans plusieurs de ses palais, et posa la première pierre du théâtre national de Varsovie.&amp;lt;/ref&amp;gt; n&#039;était pas nouvelle, mais Joshua Reynolds en donna une formulation néo-classique dans un discours de 1770&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.authorama.com/seven-discourses-on-art-5.html&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Delivered to the Students of the Royal Academy on the Distribution of the Prizes, December, 14, 1770, by the President&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Having gone thus far in our investigation of the great style in painting; if we now should suppose that the artist has formed the true idea of beauty, which enables him to give his works a correct and perfect design; if we should suppose also that he has acquired a knowledge of the unadulterated habits of nature, which gives him simplicity; the rest of his talk is, perhaps, less than is generally imagined. Beauty and simplicity have so great a share in the composition of a great style, that he who has acquired them has little else to learn. It must not, indeed, be forgot that there is a nobleness of conception, which goes beyond anything in the mere exhibition, even of perfect form; there is an art of animating and dignifying the figures with intellectual grandeur, of impressing the appearance of philosophic wisdom or heroic virtue. This can only be acquired by him that enlarges the sphere of his understanding by a variety of knowledge, and warms his imagination with the best productions of ancient and modern poetry.&amp;lt;/ref&amp;gt;, où il se préoccupe de la recherche d&#039;un équilibre entre le dessin parfait et la simplicité de la nature, en donnant au modèle l&#039;apparence de la vertu héroïque, de la sagesse philosophique ou de la grandeur intellectuelle. Ce parti-pris a animé des générations de portraitistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Friedrich Heinrich Füger===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:FUEGER_heinrichfriedrich_portrait_prince_henryk_lubomirski_whereaboutsunknownca1785-1000X1470.jpg|right|thumb|upright=0.7|Heinrich Friedrich Füger (1751-1818)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Aquarelle sur ivoire&amp;lt;br&amp;gt;ca 1785]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Friedrich Heinrich Füger (Heilbronn 1751 - Vienne 1818)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce portrait&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill. 26, reprise de W. Dachowski, W.; Treter, M., Wystawa miniatur i sylwetek we Lwowie 1912, Lwow, 1912, tabl.I. Photo W. Wolny&amp;lt;/ref&amp;gt; en général romain serait une commande du père du modèle. La formulation hésitante entre baroque et classicisme, par un artiste influent et bien en cour à Vienne, est un choix convenu. Il contraste en cela avec les commandes de la princesse maréchale, qui suivent, qui sont des fantaisies à la pointe de la mode ou à l&#039;avant-garde artistique néo-classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelques femmes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs opulents commanditaires, leurs engagements politique ou philanthropique, et d&#039;amusantes lubies auront créé du lien entre ces femmes. Le peintre et homme politique Jacques-Louis David (1748-1825) était &amp;lt;i&amp;gt;en contact continu&amp;lt;/i&amp;gt; avec plusieurs d&#039;entre elles.&amp;lt;ref&amp;gt;Mary Vidal: David among the Moderns : Art, science and the Lavoisiers, Journal of the History of Ideas, Vol. 56, No. 4, Oct., 1995.&lt;br /&gt;
p.619&lt;br /&gt;
This philosophy would be consistent as well with David&#039;s own activities and his continous contact with politically engaged women ( Madame Chénier, Madame Lavoisier, Madame de Genlis, Madame Vigée-Lebrun, Maria Cosway, Madame de Bréhan, Madame Pastoret, la maréchale Lubomirska, the Bellegarde sisters, Madame Récamier, etc. )&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il existe un portrait d&#039;Anne Seymour Damer par Angelica Kauffmann&amp;lt;ref&amp;gt;Collection privée. Il en existe une étude, datée de 1766 à la Courtauld Institute of Art Gallery, London, D.1952.RW.4351, reproduite dans :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Angela Rosenthal, Recollecting Kauffman, Rafael Valls Ltd, 2007, p.20, ill.11.&amp;lt;/ref&amp;gt; et par Richard Cosway. Elisabeth Vigée-Lebrun présenta Anna Cosway à la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;Bulletin international de l&#039;académie des sciences de Cracovie. Classe de philologie. Classe d&#039;histoire et de philosophie, 1907, imprimerie de l&#039;université, 1908, p.112. En ligne : http://www.archive.org/stream/bulletininternat1907akad/bulletininternat1907akad_djvu.txt&lt;br /&gt;
M. le comte Gr. Mycielski continue la lecture de son travail sur: &lt;br /&gt;
„Les rapporta du la Pologne avec quelques peintres anglais, à la &lt;br /&gt;
fin &amp;lt;lu XVIII-e er au commencement du XlX-e siècle&amp;quot;. Il est ques- &lt;br /&gt;
tion dans cette seconde partie du mémoire de M. le comte Mv- &lt;br /&gt;
cielskj des relations qu&#039;entretint la princesse Isabelle Lubomirska &lt;br /&gt;
l&#039;artiste célèbre Anne Cosway, femme de Richard. C&#039;est par &lt;br /&gt;
l&#039;intermédiaire de Mme Vigée Lebrun que la grande dame polonaise &lt;br /&gt;
connut Anne Cosway. Celle-ei fait en 1.782 — 83 le portrait à l&#039;huile &lt;br /&gt;
du prince Henry Lubomirski (ce tableau décore aujourd&#039;hui un des &lt;br /&gt;
plafonds du château de Lancut).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Maria et Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:COSWAY_marialouisa_allegory_1787_whereaboutsunknown_1953_1000X1281.JPG|right|thumb|upright=1.5|Maria Cosway (1760-1838)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Eros surgit de l&#039;oeuf de la Nuit.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Portrait allégorique du prince Henryk Lubomirski&amp;lt;br&amp;gt;1787&amp;lt;br&amp;gt; Disparu depuis 1944.]] || [[Image:RICHTER_willibald_viewofalancutcabinetnexttoterrassedesdejeuners_1829_jagellonian_library_cracow_1000X877.JPG|right|thumb|upright=2.0|Willibald Richter&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Lancut, vue du cabinet près de la terrasse des déjeûners&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Le tableau est encore en place.&amp;lt;br&amp;gt;1829&amp;lt;br&amp;gt;Cracovie, Bibliothèque Jagiellon.]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Cosway&amp;lt;ref&amp;gt;Née Maria Luisa Caterina Cecilia Hadfield, elle avait épousé en 1781 le peintre miniaturiste anglais Richard Cosway&amp;lt;/ref&amp;gt; (11 June 1760 – 5 January 1838). Ses affinités&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale est mentionnée à plusieurs reprises dans la correspondance entre Maria Cosway et Thomas Jefferson (1743-1826, président des États-Unis d&#039;Amérique de 1801 à 1809.). &amp;lt;/ref&amp;gt; avec la princesse maréchale incluent un engouement commun pour le magnétisme de Mesmer&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
La princesse maréchale connaissait Mesmer et était férue de magnétisme :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* J&#039;ai pour mon compte un magnétiseur charmant, c&#039;est madame Cosway, grand personnage en magnétisme comme en peinture. (Lettre de Stanislas Kostka Potocki à sa femme, 6 novembre 1787, p.60.)&lt;br /&gt;
* Jones, Roger; What&#039;s Who? A Dictionnary of Things Named after People and the People They Are Names After, p.161-162.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Among his converts was the Polish Princess Lubomirska (1733-1816); mother-in-law of the traveller and historian Count Jan Potocki. One of her entourage records in his memoirs that &amp;quot; La ville était tout occupée du magnétisme de Mesmer. La vive imagination de notre princesse se saisit aussitôt de cette nouveauté. Sur des tables de chevet autour de son lit étaient disposés des vases avec des branches magnétisées. Des fils étaient attachés par un bout à ces branches et par l&#039;autre aux cheveux de la princesse; elle assurait que, grâce à ce traitement, ses cheveux qui se faisaient rares avaient abondamment repoussé. &amp;quot; On a Channel crossing, destination London, the Princess was accompanied by, among others, &amp;quot;un certain M. Lamotte, l&#039;un des premiers disciples de Mesmer... Lamotte voulait magnétiser la mer et le bateau; mais le capitaine Cornu qui était superstitieux fut près de le jeter par dessus bord. Combien de fois, assis dans la voiture, nous avons dû, la princesse, M. Potocki, l&#039;abbé Piattoli, Lamotte, le jeune prince Henri Lubomirski et moi, aux ordres de Lamotte, nous tenir par la main pour former une chaîne magnétique; tout le monde disait éprouver diverses sensations, sauf moi qui fus reconnu rebelle au magnétisme.(***)&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quoted and translated from Polish by François Rosset and Dominique Triare, &#039;Jean Potocki&#039;, 2004, p.124. See also R. Darnton, La fin des Lumières: le mesmérisme et la Révolution, Paris, Matador, Troubadour Publishings 1984.&lt;br /&gt;
* Mesmer recommanda pour cela à la princesse maréchale un certain mr La Motte, âgé d&#039;environ 40 ans, bel homme, qui, ayant été chassé de plusieurs maisons pour coquin de premier ordre, porte plusieurs noms et les change selon les circonstances. Ce fripon, pour en imposer à la princesse, lui a fait croire qu&#039;il a presque 70 ans. Avant qu&#039;elle connut cet homme, on la taxoit d&#039;une espèce d&#039;incertitude ou plutôt de volubilité dans ses actions journalières, d&#039;extrême prodigalité dans certaines occasions et d&#039;une économie dans d&#039;autres peu convenables à une dame de son rang et de sa fortune. Cependant, ses autres qualités auroient pu être de contre-poids, si le magnétisme n&#039;était malheureusement survenu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lettere di Filippo Mazzei alla Corte di Polonia (1788-1792), R. Ciampini, t.1 (juillet 1788-mars 1790), Bologna, 1937, p.71, lettre n.48 du 2 janvier 1789.&lt;br /&gt;
* On ne peut pas écrire le contraire : la princesse-maréchale était riche, très riche, elle savait s&#039;entourer d&#039;une assemblée brillante et elle sut donner à père une éducation solide et des habitudes de grand de ce monde, même s&#039;il fallait parfois supporter ses foucades et une autorité inflexible. Au compte de ces bizarreries il y avait son attrait pour le magnétisme de Mesmer (10). Père raconte volontiers que, dans la voiture où il voyageait avec sa tante, il lui fallait souvent faire la chaîne magnétique en prenant la main de ses voisins. La princesse voulait faire repousser les cheveux par ce procédé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle tint une place difficile à définir dans la maison parisienne de la princesse maréchale, entre dame d&#039;honneur et maîtresse de maison in absentia&amp;lt;ref&amp;gt;« Ta mère la loge et l&#039;héberge, elle fait les honneurs de la maison et tout le monde l&#039;en accomode car elle s&#039;accomode de tout le monde » (lettre datée du 17 septembre 1787, du comte Stanisław Kostka Potocki, à sa femme Alexandra, fille de la princesse maréchale, citée par Majewska-Maszkowska, p.65, note 160.).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plafond peint par Maria Cosway, peint à Paris en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Selon l&#039;inventaire du palais de Lancut de 1802, cité par Majewska-Maszkowska, 1976, annexe 6, p.384.&amp;lt;/ref&amp;gt; disparu du palais de Łańcut depuis 1944, est connu par une ancienne photographie&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill.29.&amp;lt;/ref&amp;gt;, par une aquarelle&amp;lt;ref&amp;gt;Bibliothèque Jagellon, Cracovie, I.R. 2146, reproduite dans Majewska-Maszkowska, 1976, ill.177, commentaire p.270.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Willibald Richter (?-?) qui montre l&#039;œuvre in situ en 1829, et par la description&amp;lt;ref&amp;gt;Le général Paoli a signalé à Maria Cosway la description de Darwin dans une lettre datée du 7 octobre 1793. Cf. Williamson, George C.  Richard Cosway, R.A. London, George Bell and sons, 1905, p.96. Il en existe une version en ligne :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/richardcoswayra00willuoft/richardcoswayra00willuoft_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
General Paoli to Mrs. Cosway.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; HONOURED SIGNORA GOSSIP, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; A Lady, clever as she is beautiful, who is here just &lt;br /&gt;
now, has lent me the poems of Dr. Darwing. In them I &lt;br /&gt;
have found a note upon your picture of little Lubomirski. &lt;br /&gt;
My leisure permits me to copy it, and to send it to you with &lt;br /&gt;
as many good wishes as you deserve. If you have not already &lt;br /&gt;
got them (the poems), this poet-physician, of no mean talent, &lt;br /&gt;
is worthy to be in your possession for the justice which he &lt;br /&gt;
does you in a poem which is now read by almost everyone, &lt;br /&gt;
for it more particularly treats of a subject with such figures, &lt;br /&gt;
allegories, and also expression, as are capable of giving life &lt;br /&gt;
even to the driest bones, and it will therefore always be read &lt;br /&gt;
in spite of the scathing literary criticism of Dr. Mathius. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
October 7, 1793.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt; qu&#039;en fit le poète, médecin, et botaniste Erasmus Darwin (1731 – 1802, grand-père de Charles Darwin) dans &amp;lt;i&amp;gt;The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation&amp;lt;/i&amp;gt; (1791) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|(...) A ce moment, (dit Aristophane), la nuit aux ailes de sable produisit un œuf, d&#039;où surgit comme un bourgeon Eros, le charmant, le désirable, avec ses ailes d&#039;or brillant. (Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol.II, p.350, second edition). C&#039;est le passage de cette sublime allégorie que Mrs Cosway a choisi pour son très beau tableau. Elle a représenté Eros ou l&#039;Amour divin avec de grandes ailes ayant la puissance d&#039;ailes d&#039;aigle, et la splendeur de celles d&#039;un paon, avec ses cheveux flottant en forme de flamme, et avec un halo de vapeur légère autour de sa tête ; qui illumine le tableau ; alors qu&#039;il est en train de sauter en avant, et avec ses mains séparant les éléments&amp;lt;ref&amp;gt;Erasmus Darwin, The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation, en ligne : http://www.gutenberg.org/ebooks/9612&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Thus when the egg of Night. l. 413. There were two Cupids belonging to the ancient mythology, one much elder than the other. The elder cupid, or Eros, or divine Love, was the first that came out of the great egg of night, which floated in Chaos, and was broken by the horns of the celestial bull, that is, was hatched by the warmth of the spring. He was winged and armed, and by his arrows and torch pierced and vivified all things, producing life and joy. Bacon, Vol. V. p. 197. Quarto edit. Lond. 1778. &amp;quot;At this time, (says Aristophanes,) sable-winged night produced an egg, from whence sprung up like a blossom Eros, the lovely, the desirable, with his glossy golden wings.&amp;quot; Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol. II. p. 350. second edition. This interesting moment of this sublime allegory Mrs. Cosway has chosen for her very beautiful painting. She has represented Eros or divine Love with large wings having the strength of the eagle&#039;s wings, and the splendor of the peacocks, with his hair floating in the form of flame, and with a halo of light vapour round his head; which illuminates the painting; while he is in the act of springing forwards, and with his hands separating the elements.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus loin :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CONTENTS OF THE NOTES.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CANTO I.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cupid rises from the egg of night. Mrs. Cosway&#039;s painting of this subject 413&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:COSWAY_richard_engravedby_BARTOLOZZI_francesco_portrait_prince_henryk_lubomirski_1787_806X946.jpg|left|thumb|upright=1.5|Richard Cosway (1742-1821)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Francesco Bartolozzi&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait miniature du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1787.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son mari, Richard Cosway (1742-1821), fit de Henryk Lubomirski un portrait en  miniature&amp;lt;ref&amp;gt;En 1912, le prince Charles de Ligne prêta cette miniature à l&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Exposition de la miniature, Bruxelles, mars-juin 1912. Catalogue général. G. Van Oest &amp;amp; Cie, éditeurs, 16, place du  musée, Bruxelles, 1912, p.111, n°665.&amp;lt;/ref&amp;gt;, connu par une estampe gravée par Bartolozzi&amp;lt;ref&amp;gt;Un exemplaire au British Museum de Londres, un exemplaire avant la lettre dans la collection Paul Mellon au musée de l&#039;université de Yale.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Princesse Eugène de Ligne, née Jadwiga Lubomirska (fille du prince Henryk).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anne Seymour Damer====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 100px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:ROBERTS_JAMESII_engravedby_JOHN_JONES_after_ANNE_SEYMOUR_DAMER_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_1790-02.jpg|right|thumb|upright=1.5|Robert James II, d&#039;après Anne Seymour Damer&amp;lt;br&amp;gt;gravé par John Jones&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Buste portrait de Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1790&amp;lt;br&amp;gt;Exemplaire du British Museum, Londres.]] || [[Image:SEYMOURDAMER_anne_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_ashmolean_Museum_oxford_800X1415.jpg|right|thumb|upright=0.5|Anne Seymour Damer (1748-1828)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Buste de Henryk Lubomirski en Bacchus&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1787&amp;lt;br&amp;gt;Ashmolean Museum, Oxford]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anne Seymour Damer (1748 - 1828). Fille du feld-maréchal Henry Seymour Conway, belle-fille du premier comte de Dorchester, elle ne suivit une formation de sculpteur qu&#039;après le suicide de son mari, John Damer en 1776. Son cousin Horace Walpole, commanditaire et concepteur de Strawberry Hill (où il reçut la princesse maréchale en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Percy Noble: Anne Seymour Damer. A Woman of Art and Fashion. 1748-1828, London, Kegan Paul, etc., 1908, p. En ligne : http://www02.us.archive.org/stream/anneseymourdamer00noblrich/anneseymourdamer00noblrich_djvu.txt&amp;lt;/ref&amp;gt;),  le lui légua en 1797. Des sources contemporaines lui prêtent des liaisons avec quelques femmes, et le port de vêtements masculins. En tant qu&#039;artiste, elle eut un succès d&#039;estime et en celà cette commande est atypique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le portrait de Henri Lubomirski en Bacchus.&amp;lt;ref&amp;gt;Nicholas Penny, Catalogue of European Sculpture in the Ashmolean Museum 1540 to the Present Day, Oxford, 1992, III, p.32-33.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut diffusé par une estampe en 1790&amp;lt;ref&amp;gt;Gravé par John Jones d&#039;après un dessin de James Roberts, peintre du duc de Clarence et portant ce texte : from the original Bust of Henry Prince Lubomerski Chev. de Malte, executed in Marble by the Honble. Anne Damer&amp;quot;, and &amp;quot;James Roberts del. Portrait Painter to his Royal Highness the Duke of Clarence / John Jones sculp. / Publish&#039;d as the Act directs June 26, 1790, by James Roberts, Hogarth&#039;s Passage Oxford; and J. Jones, No,. 75, Great Portland Street, London&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapprochement formel avec un buste de mrs Freeman en prêtresse d&#039;Isis est à signaler&amp;lt;ref&amp;gt;* Nicholas Penny, op.cit.,&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;* Diane Bilbey with Marjorie Trusted, British Sculpture 1470 to 2000. A Concise Catalogue of the Collection at the Victoria and Albert Museum, V&amp;amp;A Publications, 2002, p.70-71.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il fut exposé à la Royal Academy en 1789.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparer avec le buste de Peniston Lamb en Mercure, également par Anne Seymour Damer, exposé à la Royal Academy en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Sotheby&#039;s -Dec 10, 2002 - London&lt;br /&gt;
Lot number: 144 &amp;lt;/ref&amp;gt;. Peniston Lamb (1770-1805) était le fils d&#039;une proche amie d&#039;Anne Seymour Damer&amp;lt;ref&amp;gt;La mère de Peniston Lamb (1770-1805), future vicomtesse Melbourne, était une amie proche d&#039;Anne Seymour Damer.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Elizabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le petit prince Lubomirski en amour de la Gloire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit prince Lubomirski en Amour de la gloire&lt;br /&gt;
Berlin, Gemälde Galerie, Stiftung preussischer Kulturbesitz&lt;br /&gt;
1789&lt;br /&gt;
Huile sur panneau de chêne,&lt;br /&gt;
105,5 X 83 cm.&lt;br /&gt;
Cat.n° 74.4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce tableau coûta 12000 francs à la princesse maréchale. Il fut exposé aux &amp;quot;Salons&amp;quot; de 1789. Accroché au palais de Lancut jusqu&#039;en 1944, il fut acquis par la Gemälde Galerie en 1974&amp;lt;ref&amp;gt;Pokora J. : A PORTRAIT CONCEIVED IN ACCORDANCE WITH THE PRINCIPLES OF REBUS? HENRYK LUBOMIRSKI AS THE GENIUS OF FAME, BY ELISABETH VIGÉE LEBRUN (1789), Biuletyn Historii Sztuki (Bulletin of Art History), Institute of Art, Polish Academy of Sciences in conjunction with the Art Historian&#039;s Society, ISSN 0006-3967, 2007, vol.69, 1-2, pp.37-56.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pose est inspirée de celle d&#039;une Aphrodite grecque du 3ème siècle A.C. connue par de nombreuses copies romaines (dont une au Vatican).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jakub Pokora&amp;lt;ref&amp;gt;Jakub Pokora, op.cit. 2007, résumé traduit par Peter Martyn, p. 54-55.&amp;lt;/ref&amp;gt; discute des libertés prises par l&#039;artiste avec l&#039;iconographie de ce thème de l&#039;amour de la Gloire (avec un a minuscule). Selon lui, le choix de ce thème est basé sur un rébus visuel, basé sur le nom Lubomirski. « Lub(o) » dérive de «luby» (aimé, désiré ) et « mir », au moins dans ce cas, peut signifier « reconnaissance, popularité, pouvoir, etc. ». Lubomirski signifierait alors «aimant la reconnaissance», ou « aimant la gloire ». De là, il suggère que l&#039;auteur de ce jeu de mots polonais traduit pour des artistes allochtones, doit être la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1816, le peintre Carl Hummel a fait le portrait de la princesse maréchale à côté de ce qui semble être une version en biscuit ou en marbre du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt;. Soit il s&#039;agit d&#039;une fantaisie du peintre ou du modèle, soit des exemplaires de cette sculpture restent à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 50%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:VIGEELEBRUN_elizabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_genie_de_la_gloire_Berlin_Gemaelde_Galerie_810X1024.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de Henri Lubomirski en amour de la Gloire&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1789&amp;lt;br&amp;gt;Berlin, Gemälde Galerie.]] || [[Image:HUMMMEL_carl_portrait_princesse_isabella_lubomirska_1816_institut_ossolineum_wroclaw_650X846.jpg|right|thumb|upright=1.5|Carl Hummel (1769-1840)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1816&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau fut exposé dans des salons parisiens en 1789. Cette œuvre fut diffusée par la gravure&amp;lt;ref&amp;gt;Par exemple par Andreas Geiger en 1817 (un exemplaire au British Museum, Londres).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il en existe des copies, par exemple une miniature de Jakub Touron (Ossolineum, Lvov)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elizabethlouise_genie_d_alexandreI_1814_Hermitage_museum_saint_petersbourg_435X575.jpg|left|thumb|upright=1.5| Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Le génie d&#039;Alexandre I&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1814&amp;lt;br&amp;gt;Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I &lt;br /&gt;
Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.&lt;br /&gt;
Offert par l&#039;artiste au tsar en 1814.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inscription sur le bouclier : « ALEXANDRE LE/MAGNANIME PARIS/31 MARS 1814 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;inscription compare le tsar à Alexandre le grand; dans le contexte de son entrée victorieuse à Paris après la défaite des troupes de Napoléon, il fut appelé &amp;lt;i&amp;gt;restitutor orbis&amp;lt;/i&amp;gt;, libérateur de l&#039;Europe. En conséquence il ne s&#039;agit pas d&#039;un génie protecteur au sens grec (daemon), mais d&#039;une allégorie de ses vertus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le visage est une reprise du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt; ; l&#039;affirmation selon laquelle il s&#039;agirait d&#039;une réplique doit venir d&#039;une confusion avec un tableau à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elisabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_amphion_1792_1817_grasse_musee_fragonard_425X590.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1817 (basé sur une composition de 1792)&amp;lt;br&amp;gt;Grasse, Musée Fragonard.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Angelica Kauffman====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1741-1807)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelica Kauffman a plaqué le portrait de Henri Lubomirski sur un élément de composition utilisé à au moins deux reprises en 1782 et 1784; dans la première il est Achille parmi les filles de Lycomède, dans la seconde il est un Ganymède qui gagne les flèches de Cupidon en trichant aux dés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La composition est une lointaine variante des ignudi de Michel-Ange,  une formule qui a inspiré de nombreux Saint Jean Baptiste. Par exemple, l&#039;un d&#039;eux, attribué au sculpteur florentin Giovanni Francesco Susini (ca 1585-1653, Washington, National Gallery of Art) a porté de nombreuses attributions, de Michel-Ange lui-même à un émule de Thorwaldsen (!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 60%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:KAUFFMANN_angelica_portraitofprincehenryklubomirskiascupid_Lviv_museum.JPG|right|thumb|upright=1.5|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Cupidon&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1786&amp;lt;br&amp;gt;Musée de Lviv.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_BURKE_thomas_engraver_cupidandganymede_1784_britishM_detail2.gif|right|thumb|upright=1.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Thomas Burke&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Cupidon et Ganymède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1784&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_SORODUMOFF_gabriel_engraver-achillesamongthedaughtersoflycomedes_1782_britishMlondon_detail.jpg|right|thumb|upright=2.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Gabriel Sorodumoff&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Achille parmi les filles de Lycomède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Antonio Canova===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale dut insister pour que [[Antonio Canova|Canova]] (Possagno, 1757 - 1822, Venise) réalise un portrait, et l&#039;Amorino Lubomirski fut son premier essai dans cette forme particulière de portrait idéalisé, en personnage mythique, une solution qu&#039;il déclina par la suite dans des portraits de femmes&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, p. 38-39 et note 69.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source contemporaine, à cause de la timidité du jeune prince, le portrait s&#039;est limité au visage, et le corps serait inspiré d&#039;exemples antiques (les citer). Faut-il y voir un défaut dans son éducation rousseauiste ou au contraire l&#039;expression de sa nature ? Un esprit critique, Alexis von Krüdener (1744-1802), a regretté cette entorse à la synthèse néo-classique &amp;lt;i&amp;gt;Le portrait, bien qu&#039;extrêment harmonieux, ne produit pas un bel effet parce qu&#039;il est uni à un corps d&#039;un beauté exemplaire. L&#039;on peut dire qu&#039;y coexistent deux languages différent, deux vérités différentes l&#039;une de l&#039;autre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;il rittrato, benchè estremamente armoniosio, non produce un bell&#039;effetto perché è unito a un corpo di bellezza esemplare. Si puo dire che qui coesistano due linguaggie diversi e due verità l&#039;una dall&#039;altra differanziantesi (Francis Ley, Voyage en Italie du baron de Krüdener en 1786, Paris, Fischbacher, 1983, p.129, cité dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, et ce devait être l&#039;avis de Canova qui, libéré de la contrainte du portrait, a cherché à résoudre ce problème pour ses trois commanditaires ultérieurs anglais, irlandais et russe. Chacune de ces trois autres version est basée sur le plâtre original, acéphale depuis le bombardement de la gipsothèque de Possagno au cours de la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Amorino Lubomirski====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [http://www.zamek-lancut.pl/pl/ZamekDzisiaj/Canova| animation en 3D] se trouve le site du palais de Lancut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width:60%; height:200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 3) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 1) 1960x2924.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 2) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande date du printemps 1786&amp;lt;ref&amp;gt;Lire Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « L&#039;insistance importune de la princesse polonaise&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; » a eu raison des réticences de Canova à sculpter un portrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a commencé par modeler le visage en terre le 5 juin, a continué le travail pendant dix-neuf jours. Le 2 juin, le plâtre était prêt. Le 4 juin, Canova acheta à Carlo Albacini pour la somme de 20 scudis une statue antique pour l&#039;exécution de l&#039;Amorino, et le marbre fut expédié à Lancut en 1790.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1786, Canova, occupé aux statues du monument au pape Clément XIV pour l&#039;église des Saints-Apôtres, fit une pause pour réaliser le modèle de l&#039;Amorino Lubomirski, une commande de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk a refusé de poser nu; seule la tête est un portrait. Le corps est basé sur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A fronte d&#039;ogni sua repugnanza per non aver mai fatto  alcun ritratto, dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski, si mise a formare in creta il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski ma per la timidezza sua naturale non pote compierlo se non che da se solo in assenza del giovinetto. Lo modello poscia in aprile sotto la figure intiera d&#039;Amore&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, manoscritti Canoviani, nr 6022: Abbozzo di biografia 1804-1805, k.12 vol. (1787), Edizione nazionale 1994, p.304 ; Honour, 1994, p.131.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;Adesso (sto?) lavorando o, per meglio dire terminando due Amorini, di grandezza all&#039;età di (dice?) anni uno con la testa ritratto di un Sig.no nepote della Principessa Lubomirski di Varsavia (...)&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, Manoscritti Canoviani, nr. H-8/6091: Note di Antonio Canova sulle proprie opere, 1787, k. 1v-2, publié dans Edizione nazionale 1994, p.219; tez: Costamagna, di Macco 1973, p.223).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1786c Ritratto del Principe Henryk Lubomirski come San Giovannino 500x628.jpg|right|thumb|upright=1.5|Attribué à Antonio Canova&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en petit saint Jean&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Huile sur toile, 67 × 53,5 cm&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette esquisse peinte à l&#039;huile est attribuée à Canova, et il est tentant à la fois de l&#039;insérer dans le processus de création de l&#039;Amorino Lubomirski, et de la faire correspondre à une entrée dans la liste des œuvres de Canova (&amp;lt;i&amp;gt;Mezza figura di fanciullo in atto di guardare un uccello&amp;lt;/i&amp;gt;). Elle était inédite en 2009&amp;lt;ref&amp;gt;CANOVA l&#039;ideale classico tra scultura e pittura Forlì, Musei San Domenico piazza Guido da Montefeltro 25 gennaio  21 giugno 2009.&lt;br /&gt;
Comitato scientifico presieduto da Antonio Paolucci&lt;br /&gt;
Mostra a cura di Fernando Mazzocca, Sergej Androsov &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale, en plus du marbre, a demandé deux moulages en plâtre avec feuilles de vigne&amp;lt;ref&amp;gt;Italian American Magazine. Culture and current affairs. Rivista di attualita et cultura. Antonio Canova, la bellezza nel marmo. Article en ligne : http://www.nycit.it/antonio-canova-la-bellezza-nel-marmo&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;un d&#039;eux, documenté à Lancut à partir de 1802, fit partie de la donation de Henryk Lubomirski à l&#039;Ossolineum, et est retourné à Lancut après la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois autres œuvres dérivées sont connues en Pologne. Un buste, qui appartint à la princesse maréchale, une statue entière&amp;lt;ref&amp;gt;Manikowska, 2002, n.XV.25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171/&amp;lt;/ref&amp;gt;, et une tête entrée vers 1789 dans la collection du roi Stanislas Auguste II Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondance entre Canova et le peintre Marcello Bacciarelli, (Mikocka Rachubowa 2003, pp.24-25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.) &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au palais de Łańcut, la statue fut placée dans le cabinet aux colonnes, dans un décor spécialement remanié pour elle par l&#039;architecte néo-classique Szymon Bogumił Zug (1733-1807). Un portrait peint du prince Henryk y ornait un trumeau, et fut remplacé par un miroir et un faux-relief en grisaille. Un dessin annoté témoigne de l&#039;interaction entre l&#039;architecte et une princesse très directive&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire d&#039;Isabella Teotochi Albrizzi&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
{{Mediaboywiki|Category:Henryk_Lubomirski}}&lt;br /&gt;
*[[Antonio Canova]]&lt;br /&gt;
*[[Pologne]]&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Lubomirski, Henryk}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pologne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Amorino_(Antonio_Canova)&amp;diff=15751</id>
		<title>Amorino (Antonio Canova)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Amorino_(Antonio_Canova)&amp;diff=15751"/>
		<updated>2013-10-25T08:24:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On appelle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Amorino&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (« petit Amour ») chacune des quatre statues de marbre réalisées entre [[1786]] et [[1797]] par le [[sculpture|sculpteur]] [[italie]]n &#039;&#039;&#039;[[Antonio Canova]]&#039;&#039;&#039; sur le thème de l’[[Éros|Amour]] [[nu]] :&lt;br /&gt;
*le &#039;&#039;Portrait du prince [[Henryk Lubomirski]] en Éros&#039;&#039;, ou &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Amorino Lubomirski&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (conservé au Musée-château de Łańcut, en [[Pologne]]) ;&lt;br /&gt;
*l’&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Amorino Campbell&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (Abbaye d’Anglesey) ;&lt;br /&gt;
*l’&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Amorino La Touche&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (National Gallery of Ireland à Dublin) ;&lt;br /&gt;
*l’&#039;&#039;Amorino ailé&#039;&#039;, ou &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Amorino Youssoupov&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sujet commun==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces quatre statues présentent de très nombreux points communs : elles montrent un jeune garçon nu debout, la jambe gauche légèrement pliée en avant, le bras droit pendant, tandis que la main gauche tient un arc.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;noborder centre cellcentre&amp;quot; width=&amp;quot;99%&amp;quot;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
|[[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) 1273x2773.jpg|150px|center|thumb|&#039;&#039;Amorino Lubomirski&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
|[[Image:CANOVA Antonio 1789 Amorino Campbell (Anglesey Abbey) 1307x2843.jpg|150px|center|thumb|&#039;&#039;Amorino Campbell&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
|[[Image:CANOVA Antonio 1789 Amorino La Touche (National Gallery of Ireland) 773x1566.jpg|160px|center|thumb|&#039;&#039;Amorino La&amp;amp;nbsp;Touche&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
|[[Image:CANOVA Antonio 1797 Amorino alato Yussupov (Ermitage) 1180x2834.jpg|135px|center|thumb|&#039;&#039;Amorino Youssoupov&#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Amorino Lubomirski==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale Izabela Lubomirska (1736 – 1816) dut insister pour que Canova réalise un portrait de son protégé, le jeune prince [[Henryk Lubomirski]]. L’&#039;&#039;Amorino Lubomirski&#039;&#039; fut le premier essai de l’artiste dans cette forme particulière de portrait idéalisé, en personnage mythique, une solution qu&#039;il déclina par la suite dans des portraits de femmes.&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf dans &#039;&#039;Portraits publics, portraits privés, 1770-1830&#039;&#039;, p. 38-39 et note 69.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source contemporaine, à cause de la timidité du petit prince, le portrait s&#039;est limité au visage, et le corps serait inspiré d&#039;exemples antiques (les citer). Faut-il y voir un défaut dans son éducation rousseauiste ou au contraire l&#039;expression de sa nature ? Un esprit critique, Alexis von Krüdener (1744-1802), a regretté cette entorse à la synthèse néo-classique &amp;lt;i&amp;gt;Le portrait, bien qu&#039;extrêment harmonieux, ne produit pas un bel effet parce qu&#039;il est uni à un corps d&#039;un beauté exemplaire. L&#039;on peut dire qu&#039;y coexistent deux languages différent, deux vérités différentes l&#039;une de l&#039;autre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;il rittrato, benchè estremamente armoniosio, non produce un bell&#039;effetto perché è unito a un corpo di bellezza esemplare. Si puo dire che qui coesistano due linguaggie diversi e due verità l&#039;una dall&#039;altra differanziantesi (Francis Ley, Voyage en Italie du baron de Krüdener en 1786, Paris, Fischbacher, 1983, p.129, cité dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, et ce devait être l&#039;avis de Canova qui, libéré de la contrainte du portrait, a cherché à résoudre ce problème pour ses trois commanditaires ultérieurs anglais, irlandais et russe. Chacune de ces trois autres version est basée sur le plâtre original, acéphale depuis le bombardement de la gipsothèque de Possagno au cours de la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [http://www.zamek-lancut.pl/pl/ZamekDzisiaj/Canova| animation en 3D] se trouve sur le site du palais de Lancut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width:60%; height:200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 3) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 1) 1960x2924.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA Antonio 1786 Amorino Lubomirski (Łańcut) (dettaglio 2) 300x447.jpg|right|thumb|upright=1.5]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande date du printemps 1786&amp;lt;ref&amp;gt;Lire Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « L&#039;insistance importune de la princesse polonaise&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; » a eu raison des réticences de Canova à sculpter un portrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a commencé par modeler le visage en terre le 5 juin, a continué le travail pendant dix-neuf jours. Le 2 juin, le plâtre était prêt. Le 4 juin, Canova acheta à Carlo Albacini pour la somme de 20 scudis une statue antique pour l&#039;exécution de l&#039;Amorino, et le marbre fut expédié à Lancut en 1790.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1786, Canova, occupé aux statues du monument au pape Clément XIV pour l&#039;église des Saints-Apôtres, fit une pause pour réaliser le modèle de l&#039;Amorino Lubomirski, une commande de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk a refusé de poser nu; seule la tête est un portrait. Le corps est basé sur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A fronte d&#039;ogni sua repugnanza per non aver mai fatto  alcun ritratto, dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski, si mise a formare in creta il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski ma per la timidezza sua naturale non pote compierlo se non che da se solo in assenza del giovinetto. Lo modello poscia in aprile sotto la figure intiera d&#039;Amore&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, manoscritti Canoviani, nr 6022: Abbozzo di biografia 1804-1805, k.12 vol. (1787), Edizione nazionale 1994, p.304 ; Honour, 1994, p.131.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;Adesso (sto?) lavorando o, per meglio dire terminando due Amorini, di grandezza all&#039;età di (dice?) anni uno con la testa ritratto di un Sig.no nepote della Principessa Lubomirski di Varsavia (...)&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, Manoscritti Canoviani, nr. H-8/6091: Note di Antonio Canova sulle proprie opere, 1787, k. 1v-2, publié dans Edizione nazionale 1994, p.219; tez: Costamagna, di Macco 1973, p.223).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1786c Ritratto del Principe Henryk Lubomirski come San Giovannino 500x628.jpg|right|thumb|upright=1.5|Attribué à Antonio Canova&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en petit saint Jean&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Huile sur toile, 67 × 53,5 cm&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette esquisse peinte à l&#039;huile est attribuée à Canova, et il est tentant à la fois de l&#039;insérer dans le processus de création de l&#039;Amorino Lubomirski, et de la faire correspondre à une entrée dans la liste des œuvres de Canova (&amp;lt;i&amp;gt;Mezza figura di fanciullo in atto di guardare un uccello&amp;lt;/i&amp;gt;). Elle était inédite en 2009&amp;lt;ref&amp;gt;CANOVA l&#039;ideale classico tra scultura e pittura Forlì, Musei San Domenico piazza Guido da Montefeltro 25 gennaio  21 giugno 2009.&lt;br /&gt;
Comitato scientifico presieduto da Antonio Paolucci&lt;br /&gt;
Mostra a cura di Fernando Mazzocca, Sergej Androsov &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale, en plus du marbre, a demandé deux moulages en plâtre avec feuilles de vigne&amp;lt;ref&amp;gt;Italian American Magazine. Culture and current affairs. Rivista di attualita et cultura. Antonio Canova, la bellezza nel marmo. Article en ligne : http://www.nycit.it/antonio-canova-la-bellezza-nel-marmo&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;un d&#039;eux, documenté à Lancut à partir de 1802, fit partie de la donation de Henryk Lubomirski à l&#039;Ossolineum, et est retourné à Lancut après la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois autres œuvres dérivées sont connues en Pologne. Un buste, qui appartint à la princesse maréchale, une statue entière&amp;lt;ref&amp;gt;Manikowska, 2002, n.XV.25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171/&amp;lt;/ref&amp;gt;, et une tête entrée vers 1789 dans la collection du roi Stanislas Auguste II Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondance entre Canova et le peintre Marcello Bacciarelli, (Mikocka Rachubowa 2003, pp.24-25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.) &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au palais de Łańcut, la statue fut placée dans le cabinet aux colonnes, dans un décor spécialement remanié pour elle par l&#039;architecte néo-classique Szymon Bogumił Zug (1733-1807). Un portrait peint du prince Henryk y ornait un trumeau, et fut remplacé par un miroir et un faux-relief en grisaille. Un dessin annoté témoigne de l&#039;interaction entre l&#039;architecte et une princesse très directive&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire d&#039;Isabella Teotochi Albrizzi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Amorino Campbell==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1789 Amorino Campbell (Anglesey Abbey) 1307x2843.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Amorino Campbell&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Abbaye d’Anglesey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sculptée en 1788-89 pour le colonel John Campbell, futur premier baron Cawdor (1755-1821), qui fut aussi le commanditaire (jamais livré) du groupe Psyché et Cupidon, aujourd&#039;hui au musée du Louvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canova n&#039;était pas pleinement satisfait de la tête de ce second Amorino (une version inversée, et légèrement expressive, de la tête de l&#039;Amour de Centocelle), et a proposé à John Campbell de lui en sculpter un autre, s&#039;il parvenait à s&#039;en débarrasser en le vendant au jeune John David La Touche. Des commentaires favorables étaient parvenus à Campbell ; il maintint sa commande et à l&#039;arrivée de son Amorino à Londres en janvier 1791, se déclara ravi et paya à Canova la somme de 100 zecchini en plus des 500 convenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commmande comprenait un piédestal en forme d&#039;autel romain avec une plateforme tournante et un décor sculpté en relief avec des aigles qui suspendent des festons de fleurs dans des bordures de feuillage&amp;lt;ref&amp;gt;33 pouces de haut. Ce socle a disparu entre 1937 et 1964&amp;lt;/ref&amp;gt;. The circular pedestal, which was ‘sculptured in relief with eagles suspending festoons of flowers within foliage borders, 33in. high’ (Christie’s 1937 sale catalogue description), and can be seen in a photograph taken of the sculpture when it was in the hall of Torry Hill, was still under the statue when this was sold by D. Leigh Pemberton at Christie’s on 22 July 1937 (lot 20), where it was bought by Mr. and the Hon. Mrs Basil Ionides, but was no longer so when Messrs. Crowther, who had bought the statue from Buxted Place after the death of Mrs Ionides, advertised it in Country Life, 3 December 1964, supplement p.46 (quaere whether destroyed in the fire that ravaged the house in 1940?). Source http://www.nationaltrustcollections.org.uk/object/516599&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatremère de Quincy a mentionné l&#039;Amorino Campbell en 1834&amp;lt;ref&amp;gt;« L&#039;amour dont il est ici question fut le portrait du jeune prince Henri Czartorinski, pour la princesse Lubomirski. La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. Canova en fit depuis lors une répétition pour lord Cawdor. », Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio - Amorino Carlo Orsi 1181x1581.jpg|left|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Amorino&#039;&#039; exposé par la galerie Carlo Orsi Antichità (Milan)]]&lt;br /&gt;
Un exemplaire en plâtre de cet Amorino était en 2013 la propriété de l’antiquaire milanais Carlo Orsi Antichità, qui l’a exposé en 2010 au Palais de Venise, à Rome, à l’occasion de la 7{{e}} Biennale Internationale de l’Antiquariat.&amp;lt;ref&amp;gt;La galleria Orsi&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Retravailler cette référence : C. Orsi, 2007 - 55 pages&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
p. 25 et 49&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In his letter to Canova of 5 July 1789 Zulian wrote: &amp;quot;Aveva inteso parlare dell&#039;Amore fatto per un ritratto del figlio della principessa Lubomirski, ma non supeva della replica, che a voluto il colonel Campbell. Avrei desiderato, ma non avrei saputo pregarla del gesso, che cosi (...)&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==L’Amorino La Touche==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1789 Amorino La Touche (National Gallery of Ireland) 773x1566.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Amorino La Touche&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;National Gallery of Ireland, Dublin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N° d&#039;inventaire :&lt;br /&gt;
Heritage Gift, Bank of Ireland, 1998&lt;br /&gt;
NGI.8358&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet Amorino&amp;lt;ref&amp;gt;* Sergio Benedetti: The La Touche Amorino: Canova and His Fashionable Irish Patrons, National Gallery of Ireland, nov. 1998, ISBN-10: 0903162067, ISBN-13: 978-0903162067&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Hugh Honour, Canova&#039;s Amorini for John Campbell and John David La Touche, in : La scultura, studi in onore di Andrew S. Ciechanowiecki, Torino, 1994 (Antologia di belle arti, N.S.; 48-51), 129, 139.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut redécouvert.&amp;lt;ref&amp;gt;Alan Murdoch in Dublin, Lost Canova&#039;s return to glory, Monday 09 November 1998. En ligne : http://www.independent.co.uk/news/lost-canovas-return-to-glory-1183761.html&amp;lt;/ref&amp;gt; en mauvais état dans un jardin en 1996, et acquis par la Galerie nationale d&#039;Irlande à Dublin avec l&#039;aide de la banque d&#039;Irlande. De passage à Rome en 1789, le jeune John David La Touche (1775 – 1820), fils du fondateur de la banque d&#039;Irlande, en passa commande à Canova&amp;lt;ref&amp;gt;S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, pp.18-25, no. 1.&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;Amorino arriva à Dublin en août 1792&amp;lt;ref&amp;gt;Hugh Douglas Hamilton assista au déballage de l&#039;Amorino à la résidence des La Touche à Dublin, Harcourt Street, le 14 août 1792. Lire F. Cullen, ‘The Oil Paintings of Hugh Douglas Hamilton’, Walpole Society, vol. L, 1984, p. 169-170&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le peintre irlandais Hugh Douglas Hamilton (?-?), ami de Canova, servit d&#039;intermédiaire entre Canova et La Touche.&amp;lt;ref&amp;gt;Il fit plusieurs portraits de membres de la famille La Touche. Lire S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, p. 8 and W. G. Strickland, A Dictionary of Irish Artists, Dublin and London, 1913, vol. I, p. 441&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;The extent of Hamilton’s involvement with the La Touche family is evident by the large number of portraits he painted of family members (see S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, p. 8 and W. G. Strickland, A Dictionary of Irish Artists, Dublin and London, 1913, vol. I, p. 441). In fact, Hamilton had been well known to the La Touches since the mid-1760s: he is known to have painted three portraits of John David in oil (a full length portrait is in the collection of the Bank of Ireland); three pastel portraits (one of which is in the National Gallery of Ireland). From 1787 to 1793 La Touche returned to Italy and it was whilst he was in Rome that he sat to Hamilton. In 1789 he commissioned from Canova the Amorino (see S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, p. 18-25, no. 1.) which was finished in 1793. There can be little doubt that it was Hamilton who introduced La Touche to Canova.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The relationship between the two men continued after their respective return to Ireland. Hamilton stayed for several days in August and September 1792 at La Touche’s house, Bellevue, in County Wicklow (see F. Cullen, ‘The Oil Paintings of Hugh Douglas Hamilton’, Walpole Society, vol. L, 1984, p. 170). On 14 August 1792 he was present at the unpacking of Canova’s Amorino at the La Touche home in Harcourt Street, Dublin (Ibid. pp. 169-70).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A delay in payment to Canova provoked Hamilton in 1794 to describe John David La Touche as the most indecisive and distracted man of this world (Ibid. p. 170). Nevertheless, two years later they were still enjoying each other’s company as attested to by John David’s record in his diary on 21 May 1796, ‘I dined at Mr. Hamilton’s saw his pictures most exquisite… Miss H aimable (sic)’. Three days later he went again to see Hamilton’s paintings (see N. Figgis and B. Rooney, Irish Paintings in the National Gallery of Ireland, vol. 1, National Gallery of Ireland 2001, p. 186, n.106; information supplied by Anne Crookshank and the Knight of Glin; Dublin, NLI, Pos 6016, Diary of John David La Touche 15 July 1794-29 August 1796).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CONTI_domenico_portrait_antoniocanovasculptingtheamorinolatouche_ca1793_privatecollectionconti-.jpg|left|thumb|upright=1.5|Domenico Conti&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Portrait d’Antonio Canova sculptant l’Amorino La Touche&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1793&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce portrait d&#039;Antonio Canova dans son atelier, l&#039;Amorino La Touche tient une flèche, qui n&#039;apparaît dans aucune des quatre variantes connues. Il cache en partie, à l&#039;arrière-plan, le &amp;lt;i&amp;gt;Génie de la mort&amp;lt;/i&amp;gt; du modèle du tombeau de Clément XIII pour la basilique Saint-Pierre de Rome.&amp;lt;ref&amp;gt;Lire la notice de Hugh Honour pour la galerie Lane Fine art (lu en 2013): http://www.lanefineart.com/index.php/component/virtuemart/shop.product_details/8/flypage.tpl/178.html &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henry Moses (1782-1870) a donné une version gravée de l&#039;Amorino La Touche pour illustrer le commentaire (1823) d&#039;Isabella Albrizzi Teotochi&amp;lt;ref&amp;gt;Opere di scultura e di plastica di Antonio Canova descritte da Isabella Albrizzi nata Teotochi, Pisa, presso Niccolo Capurro,co caratteri di F. Didot, 1823, T.III, pl.92, n° XCII, pp.50-53. Il en existe une traduction anglaise de 1828 : The Works of Antonio Canova in Sculpture and Modelling , Engraved in Outline by Henry Moses; With Descriptions from the Italian of the Countess Albrizzi, and a Biographical Memoir by Count Cigognara, vol.III, London, Printed for Septimus Prowett, 1828, dont suivent les textes italien et anglais. Le traducteur a &#039;moralisé&#039; cette description au vocabulaire passionnel :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
E qual v&#039;ebbe mai pittore, o scultore, o poeta, che fosse d&#039;animo alquanto soave e gentile, il quale non dipingesse, o scolpisse, o cantasse Amore; quel pargoletto Nume, di cui con gran senno fu detto, che ciascheduno, se non gli ha già tribulato, o non gli trubuta, sarà per tribulargli omaggio ? In questa figurina, che si bene arieggia il vezzoso figlio di Venere, non sai, se tu debba più ammirare il disegno, le forme, e la purità dell&#039;attitudine, o la grazia, e quella squisita mollezza di tocco, ch&#039;è pregio si grande, e si mirabile della Scultura. Sembra particolaramente che nelle labbra alquanto tumidette, e con amabile soavità dilatate verso le estemità, colpo non desse il gentile Scultore, che non partisse dirittamente dall&#039;animo appassionato. Nel mirarti, ed admirarti, o vezzoso fanciullo, che con  si bella leggiadria te ne stai, bellissimo di volto, e di membra, io sento correre con rapido movimento spinta dal cuore la mano a careggiare quel tuo vago, e dilicatissimo visetto, modellato dalle Grazie. E quanta venustà non danno al tuo volto medesimo, e quanta non ne ricevono i capelli, che da un semplice strofio sostenuti, e in una grande quantità di piccole regolari masse distinti, lievemente ondeggianti, contornano la giovinetta tua fronte, cadono sopra il tuo collo, e si stendono fino alla punta degli omeri ! Questo amabilissimo compagno delle Grazie ha l&#039;ali al tergo, e leggermente s&#039;appoggia con la sinistra mano sopra un grande arco. La faretra si vede appesa a quel tronco medesimo, che serve di appoggio all sinistra coscia, e fa sostegno a tutta l&#039;agile personcina. Il piede diritto posa tutto in terra : del sinistro, non già per indizio di moto, mar per semplice vezzo di mossa, la punta sola. La sua picciola testa è volta un cotal poco a sinistra, e il destro braccio cade disteso sopra l&#039;anca, mentre le dita della mano stanno con grazia infantile ripiega sopra sè stesso. Bellissimo è il corpicciuolo, e un&#039;acerba fanciulezza traspare dalle ben composte sua membra. L&#039;appogiarsi, ch&#039;ei fa con una mano sopra il grand&#039;arco, il braccio, che tiene abbandonato sull&#039;anca, la faretra, che pende dal tronco vicino, quasi inutile arnese, quel piede, che posa fermo in terra, e sopra tutto la lieta, e serena aria del volto, in cui ( meraviglia a dirsi d&#039;Amore ! ) ombra di desiderio non ispunta; tutto sembra avvertirci del sentimento, che l&#039;Autore ha voluto esprimere. Egli ha voluto rappresentarci Amore in quel breve, ma fortunato istante di compiacenza, e di soddisfazione, in cui pago, e contento dell&#039;ultimo dardo, che ha scoccato, non pensa più nè a saettar, nè a volare. Ah ! l&#039;espresse forse quale il bramava con caldo secreto voto l&#039;appassiono Scultore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poet, sculptor, or painter, has rarely been found insensible to the fascinations of this young deity, or neglectful in doing homage to him by his peculiar art. In this image of the charming son of Venus, the beauty and purity of design, and that exquisite delicacy of touch which is the highest effort of sculpture, and produces its most enchanting effect, are equally to be admired; his gentle form and limbs possess that early and unformed beauty which is proper to his age; his luxuriant locks are divided into short curls, and fall down behind to the point of his shoulders, giving a soft lustre to his beautiful countenance; and in forming the lips, which are somewhat full and dilated at the extremities, with an expression of great sweetness, the sculptor&#039;s hand seems to have been guided by the most empassioned feelings; he is standing in an easy and graceful attitude beside the trunk of a tree, on which he has hung his quiver; in his left hand he holds his irresistible bow, and the other, falling down on his side, rests on his hip, with a charming expression of youthful grace; his calm and reposing posture, his bow unstrung, and quiver laid aside, and above all, the gentle and serene expression of his features, in which no threatened mischief lies, all indicate that the sculptor would here express that tranquil and delightful state when love, viewing with complacency the effect of his last shaft, permits to his votary a delightful interval of constancy and repose.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Son portrait (1792) par Elisabeth Vigée-Lebrun est conservé au Toledo Museum of Art, Ohio.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==L’Amorino Youssoupov==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CANOVA Antonio 1797 Amorino alato Yussupov (Ermitage) 1140x2552.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Amorino ailé Youssoupov&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Sergej Androsov&amp;lt;ref&amp;gt;Sergej Androsov, dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la commande dût être initiée en 1792 ou en 1793. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canova écrit le 13 novembre 1794 à Yusupov (&amp;quot;... questa statua, che ha nuove ed eleganti forme, è la migliore di tutte quelle che io abbia mai fatto in questo genere&#039; (traduzione del francese) )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lettre de Yusupov à Canova, 15 décembre 1794 : l&#039;Amorino, évalué à 700 Zecchini devait être terminé pour le printemps 1795, mais l&#039;envoi fut retardé, le paymement fut postposé, avant que les opérations militaires rendent les routes incertaines. L&#039;Amorino arriva en juin ou en juillet 1802 à Saint-Pétersbourg en même temps que L&#039;amour et Psyché. D&#039;abord placé dans palais Yusupov sur la Fontanka, il fut transféré en 1810 à la résidence du prince Yusupov à Arkangelsk. A la mort du prince en 1837, il fut placé dans un autre palais pétersbourgeois de la famille Yusupov, et de là passa au musée de l&#039;Hermitage en 1926.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Antonio Canova]]&lt;br /&gt;
*[[Henryk Lubomirski]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Amorino (Canova, Antonio)}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sculpture]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15715</id>
		<title>Discussion:Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15715"/>
		<updated>2013-10-20T22:31:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je me relirai mais en attendant, je recommande aux correcteurs d&#039;avoir la main légère : il y a des belgicismes, des fautes voulues (lècher), des mots rares qui peuvent prêter à confusion (anoures sororales), des parti-pris comme écrire &#039;oe&#039; au lieu de &#039;œ&#039;, etc.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Taka|Taka]] 19 octobre 2013 à 01:06 (GMT)&lt;br /&gt;
:Tu m’as obligé à me mettre à quatre pattes pour aller chercher l’édition de 1985 ! J’en ai d’ailleurs été récompensé par une jolie photo de l’auteur, vers l’âge de dix ans (dois-je la scanner ?).&lt;br /&gt;
:Si tu as l’édition de 1991, ça permettra de comparer les textes.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 20 octobre 2013 à 00:44 (GMT)&lt;br /&gt;
:: Les extraits viennent de l&#039;édition de 1985 et je ne possède que celle de 1991. Autant corriger à partir de la première. Je ne l&#039;aurai à nouveau sous les yeux que dans le courant de cette semaine... sauf si tu m&#039;as devancé.&lt;br /&gt;
:: La photo de l&#039;édition de 1985, c&#039;est à vérifier, devrait être un détail agrandi de la photo de famille de la page 194 de l&#039;édition de 1991. Oui, scanne-là :).&lt;br /&gt;
:: Se mettre à quatre pattes en quête de plaisirs textuels, non mais !&lt;br /&gt;
:: [[Utilisateur:Taka|Taka]] 20 octobre 2013 à 11:49 (GMT)&lt;br /&gt;
:::Bon, je viens de m&#039;y mettre. Voici le détail des principales modifications :&lt;br /&gt;
:::— &#039;&#039;&#039;Correction des codes&#039;&#039;&#039; : par exemple, &amp;lt;nowiki&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt; &amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, c&#039;est long à taper, lourd et pas wiki ; le bouton idoine permet en un clic de taper 4 apostrophes &amp;lt;nowiki&amp;gt;&#039;&#039; &#039;&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;. Idem pour le gras qui n&#039;est pas &amp;lt;nowiki&amp;gt;&amp;lt;b&amp;gt; &amp;lt;/b&amp;gt;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, mais &amp;lt;nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;. Et ça se combine parfaitement si nécessaire.&lt;br /&gt;
:::— Remplacement des très laides &#039;&#039;&#039;apostrophes&#039;&#039;&#039; droites &#039; par de jolies apostrophes typographiques ’ courbes. Ça se fait automatiquement quand on tape le texte dans Word (bouh !) ou dans LibreOffice (aaah !). Beaucoup plus fastidieux quand il faut les remplacer une par une après coup !&lt;br /&gt;
:::— Je ne comprends pas bien la phrase :&amp;lt;br&amp;gt;Il participe dans les années 1970 à &#039;&#039;TXT&#039;&#039;, la revue d’avant-garde radicale de l’entreprise « textuelle ».&amp;lt;br&amp;gt;Selon l&#039;édition de 1985, TXT est une « collection dirigée par le collectif TXT ». Aucune mention d&#039;une revue &#039;&#039;TXT&#039;&#039;, ni d&#039;une entreprise « textuelle » ou Textuelle. Pourrais-tu éclaircir ce point ?&lt;br /&gt;
:::— Suppression des &#039;&#039;&#039;date et lieu de naissance&#039;&#039;&#039; de l&#039;auteur dans le premier paragraphe, puisque c&#039;est répété quelques lignes plus loin. Il me semble aussi que la phrase qui évoque la première partie du livre pourrait être reportée plus bas, avec le résumé global. &lt;br /&gt;
:::— Retrouvé dans 1985 la citation « Nous étions les deux bouts… » : donc, je mets une &#039;&#039;&#039;double référence&#039;&#039;&#039; (et « termes » au pluriel).&lt;br /&gt;
:::— Retrouvé aussi l&#039;extrait cité en note « Nous avions dix, douze ans… ». Je le remonte dans le corps de l&#039;article avec même mise en forme que les autres extraits, c&#039;est très présentable ainsi. Référence complétée.&lt;br /&gt;
:::— Puisque tu attirais l&#039;attention sur la &#039;&#039;&#039;typographie particulière&#039;&#039;&#039;, je supprime les espaces avant les points d&#039;exclamation et d&#039;interrogation, bien que ce soit inhabituel en français. Est-ce ainsi dans l&#039;édition de 1991 ?&lt;br /&gt;
:::— Dans celle de 1985, il n&#039;y a pas de retrait de la première ligne des &#039;&#039;&#039;paragraphes&#039;&#039;&#039;, mais une ligne vide après chaque paragraphe. J&#039;adapte le code en conséquence (avec &amp;lt;nowiki&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;).&lt;br /&gt;
:::— Corrigé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;(faut-il dire la jamble ou le jambonneau?)&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; en &#039;&#039;(faut-il dire jambe ou jambonneau?)&#039;&#039;. Aussi &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;éxcréments&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; en &#039;&#039;excréments&#039;&#039;, et une dizaine d&#039;autres erreurs rajoutées par le copiste. À vérifier sur l&#039;édition de 1991.&lt;br /&gt;
:::— Faut-il laisser des &#039;&#039;&#039;fautes d&#039;orthographe&#039;&#039;&#039; comme « abérrante » ? Non si ça a été corrigé dans la seconde édition.&amp;lt;br&amp;gt;Aussi : « oe » à la place de « œ » est-il significatif, voulu par l&#039;auteur, ou simplement dû à un typographe pas très pointilleux ?&amp;lt;br&amp;gt;Enfin, &#039;&#039;quid&#039;&#039; des majuscules accentuées ? En général BoyWiki les ajoute. Mais là on peut s&#039;interroger.&lt;br /&gt;
:::— Refait une présentation plus &amp;quot;officielle&amp;quot; pour la &#039;&#039;&#039;bibliographie&#039;&#039;&#039;. Supprimé les majuscules inutiles dans les titres (manie anglaise). Puis supprimé la référence à Wikipédia, où tout ça est assez mal présenté. Mentionné la photo.&lt;br /&gt;
:::— Reporté après la ponctuation presque tous les &#039;&#039;&#039;appels de note&#039;&#039;&#039; (usage anglais, plus esthétique que le français).&lt;br /&gt;
:::— Supprimé le &#039;&#039;&#039;sous-titre&#039;&#039;&#039; &amp;lt;nowiki&amp;gt;===1===&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, qui n&#039;a pas de signification et qui ne sert à rien tant qu&#039;il n&#039;y a pas d&#039;autres critiques.&amp;lt;br&amp;gt;Enfin, mis en forme cette critique avec le modèle {{m|Citation bloc}}.&lt;br /&gt;
:::[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 20 octobre 2013 à 16:05 (GMT)&lt;br /&gt;
::::P.230 de l&#039;édition de 1991 : Ces textes ont été revus par l&#039;auteur avant publication, de sorte que le texte ici présenté diffère légèrement de celui des éditions originales (...) des extraits inédits en volume de &amp;lt;i&amp;gt;Pubères, putains&amp;lt;/i&amp;gt; ont été ajoutés; ils avait été publiés dans Textuerre, n°55/56, Montpellier, 2ème trimestre 1986.&lt;br /&gt;
::::En conséquence, j&#039;ai modifié &amp;lt;i&amp;gt;œufs&amp;lt;/i&amp;gt; (p.53), &amp;lt;i&amp;gt;vœux&amp;lt;/i&amp;gt; (p.53), &amp;lt;i&amp;gt;écœurés&amp;lt;/i&amp;gt; (p.68), &amp;lt;i&amp;gt;cœur&amp;lt;/i&amp;gt; (p.69) et &amp;lt;i&amp;gt;aberrante&amp;lt;/i&amp;gt; (p.69).&lt;br /&gt;
::::Il me semble voir des espaces insécables avant les points d&#039;interrogation et d&#039;exclamation dans l&#039;édition de 1991, mais ils sont courts par rapports aux espaces entre les mots. Existe-t-il des demi-espaces insécables ?&lt;br /&gt;
::::Pas de retraits de ligne au début des paragraphes non plus dans l&#039;édition de 1991.&lt;br /&gt;
::::La revue TXT est mentionnée dans les pages qui parle de Jean-Pierre Verheggen, par exemple [http://www.servicedulivre.be/sll/fiches_auteurs/v/verheggen-jean-pierre.html ici], on apprend sa &#039;collaboration régulière à la revue TXT, disparue en 1993.&#039; Dans &#039;Pubères, putains&#039; (éd. 1991), il y une photo du groupe TXT dans le jardin du collectif Génération (Christian Prigent, Jean-Pierre Verheggen, Eric Clémens, Yves Froment et Gervais Jassaud). Il y aussi une collection TXT (dont ton exemplaire de 1985 devrait faire partie). &#039;Textuelle&#039; vient de Wikipédia, dont je ne me méfie pas assez.&lt;br /&gt;
::::[[Utilisateur:Taka|Taka]] 20 octobre 2013 à 22:31 (GMT)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15714</id>
		<title>Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15714"/>
		<updated>2013-10-20T21:34:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Corrections tenant compte de la révision de 1991.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Pubères, putains&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; est un récit poétique de l’écrivain [[Belgique|belge]] &#039;&#039;&#039;[[Jean-Pierre Verheggen]]&#039;&#039;&#039;, publié en [[1985]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la première partie, les deux protagonistes, sortes de Huckleberry Finn et Tom Sawyer chauds comme des baraques à frites, vivent leur [[amitié particulière (psychologie)|amitié particulière]] dans une foutraque débauche de mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La langue de Verheggen lutte contre la classification », écrit Jean-Marie Klinkenberg dans l’essai qui clot l’édition de [[1991]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Pierre Verheggen est un écrivain et poète belge de langue française, né le [[6 juin]] [[1942]] à Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe dans les années 1970 à &#039;&#039;TXT&#039;&#039;, la revue d’avant-garde radicale de l’entreprise « textuelle ». Il fut professeur de français à l’Athénée Royal de Gembloux pour les trois premières années de l’enseignement secondaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En [[1990]], il est conseiller du ministre de la culture Bernard Anselme, et en [[1992]], chargé de mission spéciale à la « promotion des Lettres françaises de Belgique ».&amp;lt;ref&amp;gt;Source Wikipédia : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Verheggen Jean-Pierre Verheggen] (mai 2013, sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous étions les deux bouts d’un seul jet de foutre passant outre de toute histoire entendue en termes de chronologie. »&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 85 ; édition de 1991, p. 124.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lieu n’est pas précisé, mais est rural, agricole. L’action se passe le temps d’un été, ou de plusieurs étés, et l’âge des personnages n’est pas défini mais varie d’une partie à l’autre :&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous avions dix, douze ans. Treize. Peut-être. Pour les plus grands. Cent ans moins trois. Ajoutés ou soustraits. Plus que cela. Mil et tre. Mille et trois. Nous étions des bébés futuriens et des descendants bougnoules de Boduognat, l’Adua. Des enfants de Nemrod et du pithécanthrope à dada sur Vénus. Des marchands d’anus et des mannequins d’orgeat. Des fruits de rosolis et du vocabulaire de roulis des harengères. Des déclineurs de rosa de roseraies. Des éphèbes d’Eros erotica. Du caca de première!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais de première de gala!&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 66 ; édition de 1991, p. 105.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait de récit, dans la première partie, les protagonistes s’inspirent des ébats de la mante religieuse, puis ils jouent au docteur. Dans la deuxième partie, ils vivotent d’artisanat et d’expédients, se distraient de leurs idylles rurales en gâchant celles des autres, et s’amusent à tuer des animaux.  Il est question de mort dans la dernière partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous vivions dans des lieux délabrés. Détériorés. Périlleux. Dans des lieux sans yeux. Des lieux d’effondrilles. De tartre terrestre croûtier. De flaches. De caillasse. De lie d’usagers. Indisciplinés. De silos d’immondices. Sans flèche. Impubliques. Craspects. Crados. Inassignés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous vivions dans cette promiscuité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous vivions au bord d’un pré. Non pâturé. Cachés aux bords d’un étang. Mi-riant. Mi-stagnant. Grand. Suffisamment. Aux bords d’un été. A peine commencé. Aux portes de vacances. Préadolescentes. Eblouis par la présence conjuguée de maquis. De marais. Peu achalandés. D’ascolarité. De ruisselets propices heureusement proprets. De liberté sans devoirs ni livrets. D’homosexualité novice. Primesautière ou latente. Première. Débutante.&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 11.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Comme un très vieux poignet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions regarder les bêtes s’accoupler. S’aimer. S’entreprendre. Se couvrir. Piétiner les mottes de cadavres. Coprophages. Les sites printaniers. Tendres. Les paradoxes biotopes. Les brises de Loess. Les dérives d’élytres. Les fèces. Les siphons. Les bosquets. Les fourrés sine die. Les imiter. Nous ventouser. Nous anneler. Chevaucher les herbes filandreuses. Chatoyantes. Coquets. Parader ou craquer. Nous enculer. Ou nous laisser croquer. Partouser. Parrainés. Partout.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions passer l’un de nos bras autour de nos cous. Palper nos linges. Entraver les pinces de nos genoux. Flairer nos embarras. Franchir nos ceintures. Franchir nos dessous. Attendre. Prétendre. Soupirer. Prétexter. Bassiner nos glandes. Echouer. Nous y reprendre à deux coups. Réchauffer nos capsules de semences. Nous basculer. Nous affouiller. Poigner dans notre tas. Nous marier.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De tu à toi.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Voilà!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup enceindre notre bas. Circonvenir nos hanches. Enceindre notre dos. Nos rectos. Le derme couturé de notre peau. Presser nos abdomens jusqu’à ce qu’en jaillisse le frai. Obscène. Monstrueux. La crème de l’érythème fessier. La matière des oaristyx. Des vices. Des sévices. Des crimen amoris. Crapuleux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup échancrer nos moiteurs. Nos matrices. Nos milieux. Nous pétrir le ventre sans douceur. Sans introduire ni pénis, ni membre copulateur. En faire soudre et surgir nos œufs lourds. D’ire. D’élixir nauséeux. De velours sale. Cloaqual. D’anoures sororales. D’amours. De vœux. De lait d’anus, vitreux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Vélé.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Voluptueux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup faire mine de nous libérer de nos paquets bossueux. De déféquer nos sachets de symphorine. De gui. De fruits matures d’épineux. De nous débarrasser de notre musc. Palustre. De nos dix mille yeux d’Argus. De jockey cacté. Camphré. Cravaché. De nos chapelets de nul office. D’orifices cireux. D’excréments minotiers. De conduits. De coulisses. De couloirs endoloris. De trompes. De tremblements pissotiers. De mappemondes sans mer ni pays réduits. Rondes. Immorales. Immondes.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions mimer être nos propres gibbosités caudales. Les employés réciproques de nos pontes. Fécondes. De nos sacoches. Les manouvriers de nos ampoules rectales. De nos scandales. De nos leviers. De nos bracelets de colle. D’alvéoles. De cabochons. D’amidon. De clapets. Prêts. O.K. De croupetons. De cris. Ready. D’anales gesticulations.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enlacer. Etre nos bouches coxales. Lècher nos trous natals. Nous alanguir. Nous sourire ou nous maudire. Etre des homosexuels quasi. Des amis. Quasi des ennemis. Des bandits. Des putti peints en chiens. Quasi des bâtards de batraciens. Ou d’insectes. Très aériens.&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 13-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
[…] Pour voler. Gagner le ciel. Ou sucer la fleur providentielle d’un garçon. Lui broyer sa tête. Ouverte. Ou concasser ses petits poumons. Butiner son menton. Piquer ses yeux ou aimer le sexe dardé qu’il a, en son milieu, dressé. Le désirer. Arder. Arder. Nous en empiffrer.&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 16.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
[…] Comme des mantes religieuses.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup mimer leur monte accrocheuse. Leur monte en motocyclistes gazant. Rivés par les cerques de leurs flancs. Rivés par nos bites à leur coccyx. Accouplant leurs ischions. Emboîtant leurs cuisses jusqu’aux flexions du ménisque. Jusqu’aux chevilles et talons. Mimant leur copulation. L’édéage du second pénétrant le premier. La première. Par convulsions fessières. Dégrafant son blouson cuirassé. Dégrafant son thermogène de passager. Coéquipier. L’entourant de son haleine. De ses écharpes d’hypogastre. Ouvrant sa carapace. Sérigraphiée ou non, R.A.F. Enfonçant sa cravache dans son cache-couilles verrouillé. Y disséminant son fluide séminal. Hennissant comme cheval. Intégral. Cochant son étalon tride. Etourdissant sa ganache. Sa sous-barbe. Son poitrail. Strangulant sa parotide. Tenaillant sa carne, splendide. Y inscrivant ses ongles. Son spleen. Y enfonçant sa phobie d’être hongre. Son brandon sans ponte. Sans enfants. Ou seulement fruits d’Onan. Inexistants. Sans spermatozoïdes. Sinon infanticides. Y canulant ses écoulements. Dans le vide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le néant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le vide verdoyant de leur séant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup nous conduire en amants. Mécanistes. Mécaniquement. En amants portatifs de ces mantes religieuses. Broyeuses. Accéder à leur demande périlleuse. Leur présenter nos compliments. Nos agréments. Nos attributs. Imbus. Escalader leur pente affectueuse. Affriolante. Leur relief herbu. Velu. Les laisser se comporter en chef. M.L.F. En cheffesses absolues. Introduire nos sceptres dans leurs atomes incrochus. Etre leur battle-dress. Leur sac à dos. Leur paqueton sous cello.&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 17-18.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous aimions alerter. Alarmer. Monopoliser l’effectif de nos services cliniques. L’ensemble de nos toubibs. Spécialistes ou simples généralistes. Les voir portés au comble de l’anxiété. Se retirer. Sombres et accaparés. Boire des cafés noirs resserrés. Faire semblant de fumer. Fulminer. Préoccupés. Avouer n’y rien comprendre. Se démobiliser ou retrouver confiance. Supputer de nos chances. Tamponner de compresses nos tempes. Nous talonner. Remesurer notre degré de fébrilité. Incrédules, reconsidérer notre membre de virilité. Pianoter ou malaxer nos testicules. Spéculariser nos cavités. Ecouter notre pouls ou taquiner nos trous fonciers. Nous obliger à tousser ou à expectorer. En été.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup leur causer du souci. Travestir la vérité. Les crisper. Leur faire advenir des gris-gris. Paraître liquidés. Liquéfiés. Frictionner le thermomètre contre nos couvertures. Faire grimper nos températures. D’aventure et outre mesure.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup dénaturer la réalité. Leur faire passer en revue la palette des pires maux. Ancestreux. Nommer le vomito négro. Décliner la peste. L’embolie. La teigne ou l’asthénie généralisée. Irréversible. Décréter des mises en quarantaine. Des contagions possibles. Mander des messagers hors du domaine. Par monts, vaux et plaines. Ramener des récits de Théramène. Outranciers. Complètements inconsidérés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître miraculeusement remis sur pied. En une seule nuit. Etre déclarés hors de danger. Un jour. Etre estimés aptes. Pouvoir nous lever sans devoir exécuter des tours d’acrobates. Etre escortés. Nous vêtir. Aidés. Redessiner notre tilac moucheté. Chausser nos espadrilles ou nos savates. Pouvoir nous promener aux alentours immédiats. Avoir nos pas guidés. Managés. Ménagés. Ou être conduits dans un landau carrossé. Comme un idiot. Aux bords de l’eau. Convalescents. Attachants. Revoir nos amants. Hardis. Vifs argent. Négocier de prochains attouchements ou recevoir leurs couffins de présents. Qui le filet d’une tanche nassée. Qui, comme cadeau, la chair d’une cerise sans noyau. Qui du miel du pays. Qui des bretzels, des biscuits. Qui la cervelle d’un étourneau étourdi. Qui la gigue (faut-il dire jambe ou jambonneau?) d’une grive. Grosse. Précocement molosse. Malabar. Rôtie, de part en part, sur une broche-rôtissoire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître recouvrer nos espoirs. Nos forces. Mortes. Ingérer. Déguster ou nous gaver. Etre déconstipés. Ravoir accès aux gocks. Nous y précipiter. Déboutonnés. Nous masturber sous notre short. Plier un genou. Nous feller. Débraguetés. Nous faire de longs et déchirants pompiers. Longuement abouchés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous rejeter tout entier dans la gueule du loup!&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
5.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne connaissions pas de tabou. Nous donnions libre cours à notre sexualité libre. Primitive. A notre sperme que nous appelions notre beaume de vie. Notre ambroisie que nous buvions et sirotions. Fluide. Sapide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup le regarder gicler. En exprimer le liquide savoureux. En exprimer les philactères mousseux. Le jus retenu. Les rais. Le boire. Le blanc de fond de coquemar. Nous en gargariser. En recracher le glaire. Le coulis salivaire. L’avaler ou nous tapisser de son mouillis. Nous en mouiller. Inonder. Nous baratter des touches. Nous foutre. Insoucieux. Voyous. Inadmis.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous en enduire le pubis. En faire maquillage. Désagréable. En beurrer nos visages. Maigres. Nous subodorer. En être écœurés. Pris de violents malaises. Vomir. Renarder. Restituer nos déjeuners. Dégoutés. Nous dégorger. Nous vider. Expulser nos pitances. Nos viandes imposées. Indisposantes. Nos préférences. Nos soupes aux potirons sans viande. Nos préférées.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enfuir. Ou revenir pour nous séduire. Nous flairer. Comme des limiers. Nous fusionner. Miscibles. Immiscés. Nous découvrir nos cibles. Impermises. Futitives. Préparées. Prélapées. Gratuites.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Libres d’entrée.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions y assouvir nos prurits. Frotter nos périnées. Masser nos thorax. Animer nos réceptacles favoris. Emettre, s’il le fallait, des ersatz de spermatozoïdes. Des substances de duvets. Choisis. Douillets. Ou des floculences de pissenlits séchés. Ou de kapoks trouvés. Déchiquetés. Ou simplement estafilés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions en confier la laitance aberrante aux eaux. La regarder s’y délayer. S’y dissoudre par grumeaux. Ou nous fixer sur des rochers sans coude. Y former des encroûtements. Des bourgeonnements. Imperceptibles. Des bougements invertébrés. Irascibles. Salissants. Saligauds. Ou jouer à cacher de petits pots de sureau. Boursouflés ou creusés. Remplis de moelle végétale. Comme génitale. Les déposer. Disposés en signaux. Elaborés. En traînées. Orientées. En balises. Apprises. Ou instinctives. A repérer. A récolter. Prélever. A introduire dans nos cavités assises. Elargies. A laisser agir. Fermenter. Pénétrer nos sphincters. Nos humeurs. Nos viscères. Par dizaines. Nous féconder le cratère du cœur.&amp;amp;nbsp;&amp;lt;ref&amp;gt;Édition de 1985, p. 26-29.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait du &#039;&#039;Dictionnaire des lettres françaises de Belgique&#039;&#039; :&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Lettres françaises de Belgique : Dictionnaire&amp;amp;nbsp;…,&#039;&#039; Vol. 4, « 1981 à 1990 » / R. Frickx, J.-M. d’Heur, F. Hallyn, Marcel de Grève, V. Nachtergale, M. Otten, C. Berg, R. Poupart, R. Trousson, p. 282.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|&lt;br /&gt;
L’auteur est un bouffon, il peint des mascarades. &#039;&#039;Pubères putains&#039;&#039; est écrit à la première personne du pluriel. C’est une focalisation interne de deux adolescents homosexuels aux prises avec l’éveil des sens, les blandices charnelles et les amours  interdites et a-sociales. Joyeuse découverte des pulsions, étalage des moeurs dépravées, touchantes à certains égards et moins hystériques que celle de &#039;&#039;Madame Mao&#039;&#039; en 1981.&amp;lt;br&amp;gt;Verheggen y construit une politique de la souille, en réponse à la fange sociale, aux interdits ; être plus fangeux encore que les pathologies cachées de la société, tel est le but de cet écrit. L’esthétique des bas-instincts étalés sur papier, se veut plus saine que les répressions de la morale traditionnelle. La débauche, la luxure malsaine des bordels sont pour Verheggen plus avouables et artistiques que d’être « enfant du sous-prolétariat agricole wallon », coincé dans des principes rigides.&amp;lt;br&amp;gt;On distingue donc deux thématiques directrices dans ces pages engagées : l’amour et la sexualité des adolescents en opposition au monde rural dépourvu de liberté et de beauté. Klinkenberg définit l’expression particulière de Jean-Pierre Verheggen comme une langue pulsionnelle, un flux verbal exploitant toutes les formes littéraires.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Pubères, putains : (récit)&#039;&#039; / Jean-Pierre Verheggen. – Dieulefit : Cheval d’Attaque, 1985 (Pencoprint). – 96 p. : couv. ill. ; 21 × 14 cm. – (Coll. TXT). – ISBN 2-86200-020-5{{Commentaire biblio|Photographie de l’auteur enfant.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Porches, porchers ; Pubères, putains ; Stabat mater&#039;&#039; / Jean-Pierre Verheggen ; préf. de Norge ; lecture de Jean-Marie Klinkenberg. – Bruxelles : Éd. Labor, 1991. – (Coll. Espace Nord ; 64). – ISBN 2-8040-0624-7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Autres  œuvres===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La grande mitraque&#039;&#039;, Bruxelles, Éd. Henry Fagne, 1968 ; Amay, Éd. L’Arbre à Paroles, 1995.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le grand cacaphone&#039;&#039;, préf. de Norge, Paris, G. Chambelland, 1974.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le degré Zorro de l’écriture&#039;&#039;, Paris, Éd. Christian Bourgois, 1978.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Divan le Terrible&#039;&#039;, Paris, Éd. Christian Bourgois, 1979.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vie et mort pornographiques de madame Mao&#039;&#039;, Paris, Paul Otchakovsky-Laurens, Hachette-Littérature, 1981.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Ninietzsche, Peau d’Chien!&#039;&#039;, Paris, A. Avila-Limage 2 (coll. TXT), 1983.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les Folies belgères&#039;&#039;, Paris, Éd. du Seuil (Point-Virgule, V 82), 1990.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Artaud Rimbur&#039;&#039;, Paris, Éd. de La Différence, 1990 (Prix triennal de poésie 1992). Rééd. 1994.&lt;br /&gt;
*Avec Nestor Salas : &#039;&#039;Orthographe 1{{Exp|er}}, roi sans faute&#039;&#039;, Paris, Éd. du Seuil (Petit Point, 24), 1992.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Ridiculum vitæ&#039;&#039;, Paris, Éd. de La Différence, 1994.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Ridiculum vitæ ; précédé de Artaud Rimbur&#039;&#039;, préf. de Marcel Moreau, Paris, Gallimard (Poésie-Gallimard), 2001.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;On n’est pas sérieux quand on a 117 ans : zuteries&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard, 2001.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Gisella : poèmes&#039;&#039;, Paris, Éd. du Rocher (coll. Anatolia), 2004.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Du même auteur chez le même éditeur&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard, 2004.&lt;br /&gt;
*Collectif : &#039;&#039;Amour, j’écris ton nom&#039;&#039;, Charleroi, Éd. Couleur Livres, 2005.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Portraits crachés&#039;&#039;,  Liège, Éd. Le Somnambule Équivoque, 2005.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’idiot du Vieil-Âge : (Excentries)&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard, 2006.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Sodome et Grammaire&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard (coll. Hors série Littérature), 2008.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Poète bin qu’oui, poète bin qu’non ?&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard, 2011, ISBN 978-2-07-013281-2&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Un jour, je serai Prix Nobelge&#039;&#039;, Paris, Éd. Gallimard (coll. Hors série Littérature), 2013, ISBN 978-2-07-014084-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15695</id>
		<title>Discussion:Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15695"/>
		<updated>2013-10-20T11:49:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je me relirai mais en attendant, je recommande aux correcteurs d&#039;avoir la main légère : il y a des belgicismes, des fautes voulues (lècher), des mots rares qui peuvent prêter à confusion (anoures sororales), des parti-pris comme écrire &#039;oe&#039; au lieu de &#039;œ&#039;, etc.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Taka|Taka]] 19 octobre 2013 à 01:06 (GMT)&lt;br /&gt;
:Tu m’as obligé à me mettre à quatre pattes pour aller chercher l’édition de 1985 ! J’en ai d’ailleurs été récompensé par une jolie photo de l’auteur, vers l’âge de dix ans (dois-je la scanner ?).&lt;br /&gt;
:Si tu as l’édition de 1991, ça permettra de comparer les textes.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 20 octobre 2013 à 00:44 (GMT)&lt;br /&gt;
:: Les extrait viennent de l&#039;édition de 1985 et je ne possède que celle de 1991. Autant corriger à partir de la première. Je ne l&#039;aurai à nouveau sous les yeux que dans le courant de cette semaine... sauf si tu m&#039;as devancé.&lt;br /&gt;
:: La photo de l&#039;édition de 1985, c&#039;est à vérifier, devrait être un détail agrandi de la photo de famille de la page 194 de l&#039;édition de 1991. Oui, scanne-là :).&lt;br /&gt;
:: Se mettre à quatre pattes en quête de plaisirs textuels, non mais !&lt;br /&gt;
:: [[Utilisateur:Taka|Taka]] 20 octobre 2013 à 11:49 (GMT)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15694</id>
		<title>Discussion:Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
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		<updated>2013-10-20T11:49:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : i&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je me relirai mais en attendant, je recommande aux correcteurs d&#039;avoir la main légère : il y a des belgicismes, des fautes voulues (lècher), des mots rares qui peuvent prêter à confusion (anoures sororales), des parti-pris comme écrire &#039;oe&#039; au lieu de &#039;œ&#039;, etc.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Taka|Taka]] 19 octobre 2013 à 01:06 (GMT)&lt;br /&gt;
:Tu m’as obligé à me mettre à quatre pattes pour aller chercher l’édition de 1985 ! J’en ai d’ailleurs été récompensé par une jolie photo de l’auteur, vers l’âge de dix ans (dois-je la scanner ?).&lt;br /&gt;
:Si tu as l’édition de 1991, ça permettra de comparer les textes.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 20 octobre 2013 à 00:44 (GMT)&lt;br /&gt;
:: Les extrait viennent de l&#039;édition de 1985 et je ne possède que celle de 1991. Autant corriger à partir de la première. Je ne l&#039;aurai à nouveau sous les yeux que dans le courant de cette semaine... sauf si tu m&#039;as devancé.&lt;br /&gt;
:: La photo de l&#039;édition de 1985, c&#039;est à vérifier, devrait être un détail agrandi de la photo de famille de la page 194 de l&#039;édition de 1991. Oui, scanne-là :).&lt;br /&gt;
:: Se mettre à quatre pattes en quête de plaisirs textuels, non mais !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Taka|Taka]] 20 octobre 2013 à 11:49 (GMT)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15691</id>
		<title>Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15691"/>
		<updated>2013-10-19T01:07:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Pubères, putains&amp;lt;/i&amp;gt; est un récit du poète belge Jean-Pierre Verheggen (né à Gembloux le 6 juin 1942), publié en 1985. Dans la première partie, les deux protagonistes, sortes d&#039;Huckleberry Finn et Tom Sawyer chauds comme des baraques à frite, vivent leur amitié particulière dans une foutraque débauche de mots. &amp;lt;i&amp;gt;La langue de Verheggen lutte contre la classification&amp;lt;/i&amp;gt;, écrit Jean-Marie Klinkenberg dans l&#039;essai qui clot l&#039;édition de 1991.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Pierre Verheggen est un écrivain et poète belge de langue française né le 6 juin 1942 à Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe dans les années 1970 à TXT, la revue d&#039;avant-garde radicale de l’entreprise « textuelle ». Il fut professeur de français à l&#039;Athénée Royal de Gembloux pour les trois premières années de l&#039;enseignement secondaire. En 1990, il est conseiller du ministre de la culture Bernard Anselme, et en 1992, chargé de mission spéciale à la « promotion des Lettres françaises de Belgique »&amp;lt;ref&amp;gt;Source : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Verheggen wikipédia], mai 2013, sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Nous étions les deux bouts d&#039;un seul jet de foutre passant outre de toute histoire entendue en terme de chronologie.&amp;lt;ref&amp;gt;Edition de 1991, p.124.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/i&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lieu n&#039;est pas précisé, mais est rural, agricole. L&#039;action se passe le temps d&#039;un été ou de plusieurs étés et l&#039;âge des personnages n&#039;est pas défini mais varie d&#039;une partie à l&#039;autre&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;Nous avions dix, douze ans. Treize. Peut-être. Pour les plus grands. Cent ans moins trois. Ajoutés ou soustraits. Plus que celà. Mil et tre. Mille et trois. Nous étions des bébés futuriens et des descendants bougnoules de Boduognat, l&#039;Adua. Des enfants de Nemrod et du pithécanthrope à dada sur Vénus. Des marchands d&#039;anus et des mannequins d&#039;orgeat. Des fruits de rosolis et du vocabulaire de roulis des harengères. Des déclineurs de rosa de roseraies. Des éphèbes d&#039;Eros erotica. Du caca de première !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais de première de gala !&#039; (p.105)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En fait de récit, dans la première partie, les protagonistes s&#039;inspirent des ébats de la mante religieuse, puis jouent au docteur. Dans la deuxième partie, ils vivotent d&#039;artisanat et d&#039;expédients, se distraient de leurs idylles rurales en gâchant celles des autres, et s&#039;amusent à tuer des animaux.  Il est question de mort dans la dernière partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous vivions dans des lieux délabrés. Détériorés. Périlleux. Dans des lieux sans yeux. Des lieux d&#039;effondrilles. De tartre terrestre croûtier. De flaches. De caillasse. De lie d&#039;usagers. Indisciplinés. De silos d&#039;immondices. Sans flèche. Impubliques. Craspects. Crados. Inassignés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vivions dans cette promiscuité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vivions au bord d&#039;un pré. Nn pâturé. Cachés aux bords d&#039;un étang. Mi-riant. Mi-stagnant. Grand. Suffisamment. Aux bords d&#039;un été. A peine commencé. Aux portes de vacances. Préadolescentes. Eblouis par la présence conjuguée de maquis. De marais. Peu achalandés. D&#039;ascolarité. De ruisselets propices heureusements proprets. De liberté sans devoirs ni livrets. D&#039;homosexualité novice. Primesautière ou latente. Première. Débutante.&amp;lt;ref&amp;gt;P.11.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Comme un très vieux poignet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions regarder les bêtes s&#039;accoupler. S&#039;aimer. S&#039;entreprendre. Se couvrir. Piétiner les mottes de cadavres. Coprophages. Les sites printaniers. Tendres. Les paradoxes biotopes. Les brises de Loess. Les dérives d&#039;élytres. Les fèces. Les siphons. Les bosquets. Les fourrés sine die. Les imiter. Nous ventouser. Nous anneler. Chevaucher les herbes filandreuses. Chatoyantes. Coquets. Parader ou craquer. Nous enculer. Ou nous laisser croquer. Partouser. Parrainés. Partout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions passer l&#039;un de nos bras autour de nos cous. Palper nos linges. Entraver les pinces de nos genoux. Flairer nos embarras. Franchir nos ceintures. Franchir nos dessous. Attendre. Prétendre. Soupirer. Prétexter. Bassiner nos glandes. Echouer. Nous y reprendre à deux coups. Réchauffer nos capsules de semences. Nous basculer. Nous affouiller. Poigner dans notre tas. Nous marier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De tu à toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup enceindre notre bas. Circonvenir nos hanches. Enceindre notre dos. Nos rectos. Le derme couturé de notre peau. Presser nos abdomens jusqu&#039;à ce qu&#039;en jaillisse le frai. Obscène. Monstrueux. La crème de l&#039;érythème fessier. La matière des oaristyx. Des vices. Des sévices. Des crimen amoris. Crapuleux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup échancrer nos moiteurs. Nos matrices. Nos milieux. Nous pétrir le ventre sans douceur. Sans introduire ni pénis, ni membre copulateur. En faire soudre et surgir nos oeufs lourds. D&#039;ire. D&#039;élixir nauséeux. De velours sale. Cloaqual. D&#039;anoures sororales.  D&#039;amours. De voeux. De lait d&#039;anus, vitreux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vélé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voluptueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup faire mine de nous libérer de nos paquets bossueux. De déféquer nos sachets de symphorine. De gui. De fruits matures d&#039;épineux. De nous débarrasser de notre musc. Palustre. De nos dix mille yeux d&#039;Argus. De jockey cacté. Camphré. Cravaché. De nos chapelets de nul office. D&#039;orifices cireux. D&#039;éxcréments minotiers. De conduits. De coulisses. De couloirs endoloris. De trompes. De tremblements pissotiers. De mappemondes sans mer ni pays réduits. Rondes. Immorales. Immondes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions mimer être nos propres gibbosités caudales. Les employés réciproques de nos pontes. Fécondes. De nos sacoches. Les manouvriers de nos ampoules rectales. De nos scandales. De nos leviers. De nos bracelets de colle. D&#039;alvéoles. De cabochons. D&#039;amidon. De clapets. Prêts. O.K. De croupetons. De cris. Ready. D&#039;anales gesticulations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enlacer. Etre nos bouches coxales. Lècher nos trous natals. Nous alanguir. Nous sourire ou nous maudire. Etre des homosexuels quasi. Des amis. Quasi des ennemis. Des bandits. Des putti peints en chiens. Quasi des bâtards de batraciens. Ou d&#039;insectes. Très aériens&amp;lt;ref&amp;gt;p.13-15&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
(...) pour voler. Gagner le ciel. Ou sucer la fleur providentielle d&#039;un garçon. Lui broyer sa tête. Ouverte. Ou concasser ses petits poumons. Butiner son menton. Piquer ses yeux ou aimer le sexe dardé qu&#039;il a, en son milieu, dressé. Le désirer. Arder. Arder. Nous en empiffrer&amp;lt;ref&amp;gt;P.16.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
(...) Comme des mantes religieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup mimer leur monte accrocheuse. Leur monte en motocycliste gazants. Rivés par les cerques de leurs flancs. Rivés par nos bites à leur coccyx. Accouplant leurs ischions. Emboîtant leurs cuisses jusqu&#039;aux flexions du ménisque. Jusqu&#039;aux chevilles et talons. Mimant leur copulation. L&#039;édéage du second pénétrant le premier. La première. Par convulsions fessières. Dégrafant son blouson cuirassé. Dégrafant son thermogène de passager. Coéquipier. L&#039;entourant de son haleine. De ses écharpes d&#039;hypogastre. Ouvrant sa carapace. Sérigraphiée ou non, R.A.F. Enfonçant sa cravache dans son cache-couilles verrouillé. Y disséminant son fluide séminal. Hennissant comme cheval. Intégral. Cochant son étalon tride. Etourdissant sa ganache. Sa sous-barbe. Son poitrail. Strangulant sa parotide. Tenaillant sa carne, splendide. Y inscrivant ses ongles. Son spleen. Y enfonçant sa phobie d&#039;être hongre. Son brandon sans ponte. Sans enfants. Ou seulement fruits d&#039;Onan. Inexistants. Sans spermatozoïdes. Sinon infanticides. Y canulant ses écoulements. Dans le vide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le néant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le vide verdoyant de leur séant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup nous conduire en amants. Mécanistes. Mécaniquement. En amants portatifs de ces mantes religieuses. Broyeuses. Accéder à leur demande périlleuse. Leur présenter nos compliments. Nos agréments. Nos attributs. Imbus. Escalader leur pente affectueuse. Affriolante. Leur relief herbu. Velu. Les laisser se comporter en chef. M.L.F. En cheffesses absolues. Introduires nos sceptres dans leurs atomes incrochus. Etre leur battle-dress. Leur sac à dos. Leur paqueton sous cello&amp;lt;ref&amp;gt;P.17.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous aimions alerter. Alarmer. Monopoliser l&#039;effectif de nos services cliniques. L&#039;ensemble de nos toubibs. Spécialistes ou simples généralistes. Les voir portés au comble de l&#039;anxiété. Se retirer. Sombres et accaparés. Boire des cafés noirs reserrés. Faire semblant de fumer. Fulminer. Préoccupés. Avouer n&#039;y rien comprendre. Se démobiliser ou retrouver confiance. Supputer de nos chances. Tamponner de compresses nos temps. Nous talonner. Remesurer notre degré de fébrilité. Incrédules, reconsidérer notre membre de virilité. Pianoter ou malaxer nos testicules. Spéculariser nos cavités. Ecouter notre pouls ou taquiner nos trous fonciers. Nous obliger à tousser ou à expectorer. En été.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup leur causer du souci. Travestir la vérité. Les crisper. Leur faire advenir des gris-gris. Paraître liquidés. Liquiéfiés. Frictionner le thermomètre contre nos couvertures. Faire grimper nos températures. D&#039;aventure et outre mesure.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup dénaturer la réalité. Leur faire passer en revue la palette des pires maux. Ancestreux. Nommer le vomito négro. Décliner la peste. L&#039;embolie. La teigne ou l&#039;asthénie généralisée. Irréversible. Décréter des mises en quarantaine. Des contagions possibles. Mander des messagers hors du domaine. Par monts, vaux et plaines. Ramener des récits de Théramène. Outranciers. Complètements inconsidérés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître miraculeusement remis sur pied. En une seule nuit. Etre déclarés hors de danger. Un jour. Etre estimés aptes. Pouvoir nous lever sans devoir exécuter des tours d&#039;acrobates. Etre escortés. Nous vêtir. Aidés. Redessiner notre tilac moucheté. Chausser nos espadrilles ou nos savates. Pouvoir nous promener aux alentours immédiats. Avoir nos pas guidés. Managés. Ménagés. Ou être conduits dans un landau carrossé. Comme un idiot. Aux bords de l&#039;eau. Convalescents. Attachants. Revoir nos amants. Hardis. Vifs argent. Négocier de prochains attouchements ou recevoir leurs couffins de présents. Qui le filet d&#039;une tanche nassée. Qui, comme cadeau, la chair d&#039;une cerise sans noyau. Qui du miel du pays. Qui des bretzels, des biscuits. Qui la cervelle d&#039;un étourneau étourdi. Qui la gigue (faut-il dire la jamble ou le jambonneau?) d&#039;une grive. Grosse. Précocement molosse. Malabar. Rôtie, de part en part, sur une broche-rôtissoire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître recouvrer nos espoirs. Nos forces. Mortes. Ingérer. Déguster ou nous gaver. Etre déconstipés. Ravoir accès aux gocks. Nous y précipiter. Déboutonnés. Nous masturber sous notre short. Plier un genou. Nous feller Débraguetés. Nous faire de longs et déchirants pompiers. Longuement abouchés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous rejeter tout entiers dans la gueule du loup !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
5.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne connaissions pas de tabou. Nous donnions libre cours à notre sexualité libre. Primitive. A notre sperme que nous appelions notre beaume de vie. Notre ambroisie que nous buvions et sirotions. fluide. Sapide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup le regarder gicler. En exprimer le liquide savoureux. En exprimer les philactères mousseux. Le jus retenu. Les rais. Le boire. Le blanc de fond de coquemar. Nous en gargariser. En recracher le glaire. Le coulis salivaire. L&#039;avaler ou nous tapisser de son mouillis. Nous en mouiller. Inonder. Nous baratter des touches. Nous foutre. Insoucieux. Voyous. Inadmis.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous en enduire le pubis. En faire maquillage. Désagréable. En beurrer nos visages. Maigres. Nous subodorer. En être écoeurés. Pris de violents malaises. Vomir. Renarder. Restituer nos déjeuners. Dégoutés. Nous dégorger. Nous vider. Expulser nos pitances. Nos viandes imposées. Indisposantes. Nos préférences. Nos soupes aux potirons sans viande. Nos préférées.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enfuir. Ou revenir pour nous séduire. Nous flairer. Comme des limiers. Nous fusionner. Miscibles. Immiscés. Nous découvrir nos cibles. Impermises. Futitives. Préparées. Prélapées. Gratuites.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Libres d&#039;entrée.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions y assouvir nos prurits. Frotter nos périnées. Masser nos thorax. Animer nos réceptacles favoris. Emettre, s&#039;il le fallait, des ersatz de spermatozoïdes. Des substances de duvets. Choisis. Douillets. Ou des floculences de pissenlits séchés. Ou de kapoks trouvés. Déchiquetés. Ou simplement estafilés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions en confier la laitance abérrante aux eaux. La regarder s&#039;y délayer. S&#039;y dissoudre par grumeaux. Ou nous fixer sur des rochers sans coude. Y former des encroûtements. Des bourgeonnements. Imperceptibles. Des bougements invertébrés. Irascibles. Salissants. Saligauds. Ou jouer à cacher de petits pots de sureau. Boursouflés ou creusés. Remplis de moelle végétale. Comme génitale. Les déposer. Disposés en signaux. Elaborés. En traînées. Orientées. En balises. Apprises. Ou instinctives. A repérer. A récolter. Prélever. A introduire dans nos cavités assises. Elargies. A laisser agir. Fermenter. Pénétrer nos sphincters. Nos humeurs. Nos viscères. Par dizaines. Nous féconder le cratère du coeur&amp;lt;ref&amp;gt;P.26-29.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un extrait de l&#039;entrée du Dictionnaire des lettres françaises de Belgique&amp;lt;ref&amp;gt;Lettres françaises de Belgique: Dictionnaire ..., Volume 4 ;Volumes 1981 à 1990, par R. Frickx,J.-M. D&#039;Heur,F. Hallyn,Grève, Marcel de,V. Nachtergale,M. Otten,C. Berg,R. Poupart,R. Trousson, p.282.&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;L&#039;auteur est un bouffon, il peint des mascarades. &amp;lt;/i&amp;gt;Pubères putains&amp;lt;i&amp;gt; est écrit à la première personne du pluriel. C&#039;est une focalisation interne de deux adolescents homosexuels aux prises avec l&#039;éveil des sens, les blandices charnelles et les amours  interdites et a-sociales. Joyeuse découverte des pulsions, étalage des moeurs dépravées, touchantes à certains égards et moins hystériques que celle de &amp;lt;/i&amp;gt;Madame Mao&amp;lt;i&amp;gt; en 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Verheggen y construit une politique de la souille, en réponse à la fange sociale, aux interdits ; être plus fangeux encore que les pathologies cachées de la société, tel est le but de cet écrit. L&#039;esthétique des bas-instincts étalés sur papier, se veut plus saine que les répressions de la morale traditionnelle. La débauche, la luxure malsaine des bordels sont pour Verheggen plus avouables et artistiques que d&#039;être « enfant du sous-prolétariat agricole wallon », coincé dans des principes rigides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue donc deux thématiques directrices dans ces pages engagées : l&#039;amour et la sexualité des adolescents en opposition au monde rural dépourvu de liberté et de beauté. Klinkenberg définit l&#039;expression particulière dee Jean-Pierre Verheggen comme une langue pulsionnelle, un flux verbal exploitant toutes les formes littéraires.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Verheggen, Jean-Pierre, &amp;lt;i&amp;gt;Pubères, putains (récit)&amp;lt;/i&amp;gt;, 1985, collection TXT, Cheval d&#039;attaque, ISBN : 2-86200-020-5.&lt;br /&gt;
* Verheggen, Jean-Pierre, &amp;lt;i&amp;gt;Porches, porchers - Pubères, putains - Stabat mater&amp;lt;/i&amp;gt;, préface de Norge, lecture de Jean-Marie Klinkenberg, éditions Labor, 1991, ISBN : 2-8040-0624-7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Autres  œuvres===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Verheggen wikipédia], mai 2013, sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Grande Mitraque, éd. Henry Fagne, Bruxelles, 1968 ; éd. L&#039;Arbre à paroles, Amay, 1995&lt;br /&gt;
*Le Grand Cacaphone, Chambelland, 1974, préface de Norge&lt;br /&gt;
* Le Degré Zorro de l&#039;écriture, éd. Christian Bourgois, Paris, 1978&lt;br /&gt;
* Divan le Terrible, éd. Christian Bourgois, Paris, 1979&lt;br /&gt;
* Vie et mort pornographiques de madame Mao, éd. Hachette, Paris, 1981&lt;br /&gt;
* Ninietzsche, peau d&#039;chien, Avila/Limage 2, coll. « TXT », Paris, 1983&lt;br /&gt;
* Les Folies belgères, éd. du Seuil, Point-Virgule V 82, Paris, 1990&lt;br /&gt;
* Artaud Rimbur, éd. de la Différence, Paris, 1990 et 1994 ; prix triennal de poésie 1992&lt;br /&gt;
* Pubères, putains, Stabat mater, Porches, porchers, Labor, coll. Espace Nord, no 64, Bruxelles, 1991&lt;br /&gt;
* Avec Nestor Salas, Orthographe 1er, roi sans faute, éd. du Seuil, Petit Point no 24, Paris, 1992&lt;br /&gt;
* Ridiculum vitæ, éd. de la Différence, Paris, 1994&lt;br /&gt;
* Ridiculum vitæ précédé de Artaud Rimbur, préface de Marcel Moreau, Poésie/Gallimard, Paris, 2001&lt;br /&gt;
* On n&#039;est pas sérieux quand on a 117 ans : zuteries, éd. Gallimard, Paris, 2001&lt;br /&gt;
* Gisella, poèmes, éd. Le Rocher, coll. « Anatolia », Paris, 2004&lt;br /&gt;
* Du même auteur chez le même éditeur, éd. Gallimard, Paris, 2004&lt;br /&gt;
* Collectif, Amour, j&#039;écris ton nom, Éditions Couleur livres, Charleroi, 2005&lt;br /&gt;
* Portraits crachés, éditions Le Somnambule équivoque, Liège, 2005&lt;br /&gt;
* L&#039;Idiot du Vieil-Âge : (Excentries), éd. Gallimard, Paris, 2006&lt;br /&gt;
* Sodome et Grammaire, éd. Gallimard, coll. « Hors Série Littérature », Paris, 2008&lt;br /&gt;
* Poète bin qu&#039;oui, poète bin qu&#039;non ?, éd. Gallimard, coll., Paris, 2011 (ISBN 978-2-07-013281-2)&lt;br /&gt;
* Un jour, je serai Prix Nobelge, éd. Gallimard, coll. « Hors Série Littérature », Paris, 2013 (ISBN 978-2-07-014084-8)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15690</id>
		<title>Discussion:Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15690"/>
		<updated>2013-10-19T01:06:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Attention&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Je me relirai mais en attendant, je recommande aux correcteurs d&#039;avoir la main légère : il y a des belgicismes, des fautes voulues (lècher), des mots rares qui peuvent prêter à confusion (anoures sororales), des parti-pris comme écrire &#039;oe&#039; au lieu de &#039;œ&#039;, etc.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Taka|Taka]] 19 octobre 2013 à 01:06 (GMT)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15689</id>
		<title>Pubères, putains (Jean-Pierre Verheggen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Pub%C3%A8res,_putains_(Jean-Pierre_Verheggen)&amp;diff=15689"/>
		<updated>2013-10-19T00:58:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Des putti peints en chien&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Pubères, putains&amp;lt;/i&amp;gt; est un récit du poète belge Jean-Pierre Verheggen (né à Gembloux le 6 juin 1942), publié en 1985. Dans la première partie, les deux protagonistes, sorte d&#039;Huckleberry Finn et Tom Sawyer chauds comme des baraques à frite, vivent leur amitié particulière dans une foutraque débauche de mots. &amp;lt;i&amp;gt;La langue de Verheggen lutte contre la classification&amp;lt;/i&amp;gt;, écrit Jean-Marie Klinkenberg dans l&#039;essai qui clot l&#039;édition de 1991.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Pierre Verheggen est un écrivain et poète belge de langue française né le 6 juin 1942 à Gembloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe dans les années 1970 à TXT, la revue d&#039;avant-garde radicale de l’entreprise « textuelle ». Il fut professeur de français à l&#039;Athénée Royal de Gembloux pour les trois premières années de l&#039;enseignement secondaire. En 1990, il est conseiller du ministre de la culture Bernard Anselme, et en 1992, chargé de mission spéciale à la « promotion des Lettres françaises de Belgique »&amp;lt;ref&amp;gt;Source : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Verheggen wikipédia], mai 2013, sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Nous étions les deux bouts d&#039;un seul jet de foutre passant outre de toute histoire entendue en terme de chronologie.&amp;lt;ref&amp;gt;Edition de 1991, p.124.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/i&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lieu n&#039;est pas précisé, mais est rural, agricole. L&#039;action se passe le temps d&#039;un été ou de plusieurs étés et l&#039;âge des personnages n&#039;est pas défini mais varie d&#039;une partie à l&#039;autre&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;Nous avions dix, douze ans. Treize. Peut-être. Pour les plus grands. Cent ans moins trois. Ajoutés ou soustraits. Plus que celà. Mil et tre. Mille et trois. Nous étions des bébés futuriens et des descendants bougnoules de Boduognat, l&#039;Adua. Des enfants de Nemrod et du pithécanthrope à dada sur Vénus. Des marchands d&#039;anus et des mannequins d&#039;orgeat. Des fruits de rosolis et du vocabulaire de roulis des harengères. Des déclineurs de rosa de roseraies. Des éphèbes d&#039;Eros erotica. Du caca de première !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mais de première de gala !&#039; (p.105)&amp;lt;/ref&amp;gt;. En fait de récit, dans la première partie, les protagonistes s&#039;inspirent des ébats de la mante religieuse, puis jouent au docteur. Dans la deuxième partie, ils vivotent d&#039;artisanat et d&#039;expédients, se distraient de leurs idylles rurales en gâchant celles des autres, et s&#039;amusent à tuer des animaux.  Il est question de mort dans la dernière partie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous vivions dans des lieux délabrés. Détériorés. Périlleux. Dans des lieux sans yeux. Des lieux d&#039;effondrilles. De tartre terrestre croûtier. De flaches. De caillasse. De lie d&#039;usagers. Indisciplinés. De silos d&#039;immondices. Sans flèche. Impubliques. Craspects. Crados. Inassignés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vivions dans cette promiscuité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vivions au bord d&#039;un pré. Nn pâturé. Cachés aux bords d&#039;un étang. Mi-riant. Mi-stagnant. Grand. Suffisamment. Aux bords d&#039;un été. A peine commencé. Aux portes de vacances. Préadolescentes. Eblouis par la présence conjuguée de maquis. De marais. Peu achalandés. D&#039;ascolarité. De ruisselets propices heureusements proprets. De liberté sans devoirs ni livrets. D&#039;homosexualité novice. Primesautière ou latente. Première. Débutante.&amp;lt;ref&amp;gt;P.11.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Comme un très vieux poignet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions regarder les bêtes s&#039;accoupler. S&#039;aimer. S&#039;entreprendre. Se couvrir. Piétiner les mottes de cadavres. Coprophages. Les sites printaniers. Tendres. Les paradoxes biotopes. Les brises de Loess. Les dérives d&#039;élytres. Les fèces. Les siphons. Les bosquets. Les fourrés sine die. Les imiter. Nous ventouser. Nous anneler. Chevaucher les herbes filandreuses. Chatoyantes. Coquets. Parader ou craquer. Nous enculer. Ou nous laisser croquer. Partouser. Parrainés. Partout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions passer l&#039;un de nos bras autour de nos cous. Palper nos linges. Entraver les pinces de nos genoux. Flairer nos embarras. Franchir nos ceintures. Franchir nos dessous. Attendre. Prétendre. Soupirer. Prétexter. Bassiner nos glandes. Echouer. Nous y reprendre à deux coups. Réchauffer nos capsules de semences. Nous basculer. Nous affouiller. Poigner dans notre tas. Nous marier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De tu à toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup enceindre notre bas. Circonvenir nos hanches. Enceindre notre dos. Nos rectos. Le derme couturé de notre peau. Presser nos abdomens jusqu&#039;à ce qu&#039;en jaillisse le frai. Obscène. Monstrueux. La crème de l&#039;érythème fessier. La matière des oaristyx. Des vices. Des sévices. Des crimen amoris. Crapuleux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup échancrer nos moiteurs. Nos matrices. Nos milieux. Nous pétrir le ventre sans douceur. Sans introduire ni pénis, ni membre copulateur. En faire soudre et surgir nos oeufs lourds. D&#039;ire. D&#039;élixir nauséeux. De velours sale. Cloaqual. D&#039;anoures sororales.  D&#039;amours. De voeux. De lait d&#039;anus, vitreux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vélé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voluptueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup faire mine de nous libérer de nos paquets bossueux. De déféquer nos sachets de symphorine. De gui. De fruits matures d&#039;épineux. De nous débarrasser de notre musc. Palustre. De nos dix mille yeux d&#039;Argus. De jockey cacté. Camphré. Cravaché. De nos chapelets de nul office. D&#039;orifices cireux. D&#039;éxcréments minotiers. De conduits. De coulisses. De couloirs endoloris. De trompes. De tremblements pissotiers. De mappemondes sans mer ni pays réduits. Rondes. Immorales. Immondes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions mimer être nos propres gibbosités caudales. Les employés réciproques de nos pontes. Fécondes. De nos sacoches. Les manouvriers de nos ampoules rectales. De nos scandales. De nos leviers. De nos bracelets de colle. D&#039;alvéoles. De cabochons. D&#039;amidon. De clapets. Prêts. O.K. De croupetons. De cris. Ready. D&#039;anales gesticulations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enlacer. Etre nos bouches coxales. Lècher nos trous natals. Nous alanguir. Nous sourire ou nous maudire. Etre des homosexuels quasi. Des amis. Quasi des ennemis. Des bandits. Des putti peints en chiens. Quasi des bâtards de batraciens. Ou d&#039;insectes. Très aériens&amp;lt;ref&amp;gt;p.13-15&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
(...) pour voler. Gagner le ciel. Ou sucer la fleur providentielle d&#039;un garçon. Lui broyer sa tête. Ouverte. Ou concasser ses petits poumons. Butiner son menton. Piquer ses yeux ou aimer le sexe dardé qu&#039;il a, en son milieu, dressé. Le désirer. Arder. Arder. Nous en empiffrer&amp;lt;ref&amp;gt;P.16.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
(...) Comme des mantes religieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup mimer leur monte accrocheuse. Leur monte en motocycliste gazants. Rivés par les cerques de leurs flancs. Rivés par nos bites à leur coccyx. Accouplant leurs ischions. Emboîtant leurs cuisses jusqu&#039;aux flexions du ménisque. Jusqu&#039;aux chevilles et talons. Mimant leur copulation. L&#039;édéage du second pénétrant le premier. La première. Par convulsions fessières. Dégrafant son blouson cuirassé. Dégrafant son thermogène de passager. Coéquipier. L&#039;entourant de son haleine. De ses écharpes d&#039;hypogastre. Ouvrant sa carapace. Sérigraphiée ou non, R.A.F. Enfonçant sa cravache dans son cache-couilles verrouillé. Y disséminant son fluide séminal. Hennissant comme cheval. Intégral. Cochant son étalon tride. Etourdissant sa ganache. Sa sous-barbe. Son poitrail. Strangulant sa parotide. Tenaillant sa carne, splendide. Y inscrivant ses ongles. Son spleen. Y enfonçant sa phobie d&#039;être hongre. Son brandon sans ponte. Sans enfants. Ou seulement fruits d&#039;Onan. Inexistants. Sans spermatozoïdes. Sinon infanticides. Y canulant ses écoulements. Dans le vide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le néant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le vide verdoyant de leur séant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup nous conduire en amants. Mécanistes. Mécaniquement. En amants portatifs de ces mantes religieuses. Broyeuses. Accéder à leur demande périlleuse. Leur présenter nos compliments. Nos agréments. Nos attributs. Imbus. Escalader leur pente affectueuse. Affriolante. Leur relief herbu. Velu. Les laisser se comporter en chef. M.L.F. En cheffesses absolues. Introduires nos sceptres dans leurs atomes incrochus. Etre leur battle-dress. Leur sac à dos. Leur paqueton sous cello&amp;lt;ref&amp;gt;P.17.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
Nous aimions alerter. Alarmer. Monopoliser l&#039;effectif de nos services cliniques. L&#039;ensemble de nos toubibs. Spécialistes ou simples généralistes. Les voir portés au comble de l&#039;anxiété. Se retirer. Sombres et accaparés. Boire des cafés noirs reserrés. Faire semblant de fumer. Fulminer. Préoccupés. Avouer n&#039;y rien comprendre. Se démobiliser ou retrouver confiance. Supputer de nos chances. Tamponner de compresses nos temps. Nous talonner. Remesurer notre degré de fébrilité. Incrédules, reconsidérer notre membre de virilité. Pianoter ou malaxer nos testicules. Spéculariser nos cavités. Ecouter notre pouls ou taquiner nos trous fonciers. Nous obliger à tousser ou à expectorer. En été.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup leur causer du souci. Travestir la vérité. Les crisper. Leur faire advenir des gris-gris. Paraître liquidés. Liquiéfiés. Frictionner le thermomètre contre nos couvertures. Faire grimper nos températures. D&#039;aventure et outre mesure.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup dénaturer la réalité. Leur faire passer en revue la palette des pires maux. Ancestreux. Nommer le vomito négro. Décliner la peste. L&#039;embolie. La teigne ou l&#039;asthénie généralisée. Irréversible. Décréter des mises en quarantaine. Des contagions possibles. Mander des messagers hors du domaine. Par monts, vaux et plaines. Ramener des récits de Théramène. Outranciers. Complètements inconsidérés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître miraculeusement remis sur pied. En une seule nuit. Etre déclarés hors de danger. Un jour. Etre estimés aptes. Pouvoir nous lever sans devoir exécuter des tours d&#039;acrobates. Etre escortés. Nous vêtir. Aidés. Redessiner notre tilac moucheté. Chausser nos espadrilles ou nos savates. Pouvoir nous promener aux alentours immédiats. Avoir nos pas guidés. Managés. Ménagés. Ou être conduits dans un landau carrossé. Comme un idiot. Aux bords de l&#039;eau. Convalescents. Attachants. Revoir nos amants. Hardis. Vifs argent. Négocier de prochains attouchements ou recevoir leurs couffins de présents. Qui le filet d&#039;une tanche nassée. Qui, comme cadeau, la chair d&#039;une cerise sans noyau. Qui du miel du pays. Qui des bretzels, des biscuits. Qui la cervelle d&#039;un étourneau étourdi. Qui la gigue (faut-il dire la jamble ou le jambonneau?) d&#039;une grive. Grosse. Précocement molosse. Malabar. Rôtie, de part en part, sur une broche-rôtissoire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup paraître recouvrer nos espoirs. Nos forces. Mortes. Ingérer. Déguster ou nous gaver. Etre déconstipés. Ravoir accès aux gocks. Nous y précipiter. Déboutonnés. Nous masturber sous notre short. Plier un genou. Nous feller Débraguetés. Nous faire de longs et déchirants pompiers. Longuement abouchés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous rejeter tout entiers dans la gueule du loup !&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
5.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous ne connaissions pas de tabou. Nous donnions libre cours à notre sexualité libre. Primitive. A notre sperme que nous appelions notre beaume de vie. Notre ambroisie que nous buvions et sirotions. fluide. Sapide.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions beaucoup le regarder gicler. En exprimer le liquide savoureux. En exprimer les philactères mousseux. Le jus retenu. Les rais. Le boire. Le blanc de fond de coquemar. Nous en gargariser. En recracher le glaire. Le coulis salivaire. L&#039;avaler ou nous tapisser de son mouillis. Nous en mouiller. Inonder. Nous baratter des touches. Nous foutre. Insoucieux. Voyous. Inadmis.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous en enduire le pubis. En faire maquillage. Désagréable. En beurrer nos visages. Maigres. Nous subodorer. En être écoeurés. Pris de violents malaises. Vomir. Renarder. Restituer nos déjeuners. Dégoutés. Nous dégorger. Nous vider. Expulser nos pitances. Nos viandes imposées. Indisposantes. Nos préférences. Nos soupes aux potirons sans viande. Nos préférées.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions nous enfuir. Ou revenir pour nous séduire. Nous flairer. Comme des limiers. Nous fusionner. Miscibles. Immiscés. Nous découvrir nos cibles. Impermises. Futitives. Préparées. Prélapées. Gratuites.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Libres d&#039;entrée.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions y assouvir nos prurits. Frotter nos périnées. Masser nos thorax. Animer nos réceptacles favoris. Emettre, s&#039;il le fallait, des ersatz de spermatozoïdes. Des substances de duvets. Choisis. Douillets. Ou des floculences de pissenlits séchés. Ou de kapoks trouvés. Déchiquetés. Ou simplement estafilés.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nous aimions en confier la laitance abérrante aux eaux. La regarder s&#039;y délayer. S&#039;y dissoudre par grumeaux. Ou nous fixer sur des rochers sans coude. Y former des encroûtements. Des bourgeonnements. Imperceptibles. Des bougements invertébrés. Irascibles. Salissants. Saligauds. Ou jouer à cacher de petits pots de sureau. Boursouflés ou creusés. Remplis de moelle végétale. Comme génitale. Les déposer. Disposés en signaux. Elaborés. En traînées. Orientées. En balises. Apprises. Ou instinctives. A repérer. A récolter. Prélever. A introduire dans nos cavités assises. Elargies. A laisser agir. Fermenter. Pénétrer nos sphincters. Nos humeurs. Nos viscères. Par dizaines. Nous féconder le cratère du coeur&amp;lt;ref&amp;gt;P.26-29.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===1===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un extrait de l&#039;entrée du Dictionnaire des lettres françaises de Belgique&amp;lt;ref&amp;gt;Lettres françaises de Belgique: Dictionnaire ..., Volume 4 ;Volumes 1981 à 1990, par R. Frickx,J.-M. D&#039;Heur,F. Hallyn,Grève, Marcel de,V. Nachtergale,M. Otten,C. Berg,R. Poupart,R. Trousson, p.282.&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;L&#039;auteur est un bouffon, il peint des mascarades. &amp;lt;/i&amp;gt;Pubères putains&amp;lt;i&amp;gt; est écrit à la première personne du pluriel. C&#039;est une focalisation interne de deux adolescents homosexuels aux prises avec l&#039;éveil des sens, les blandices charnelles et les amours  interdites et a-sociales. Joyeuse découverte des pulsions, étalage des moeurs dépravées, touchantes à certains égards et moins hystériques que celle de &amp;lt;/i&amp;gt;Madame Mao&amp;lt;i&amp;gt; en 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Verheggen y construit une politique de la souille, en réponse à la fange sociale, aux interdits ; être plus fangeux encore que les pathologies cachées de la société, tel est le but de cet écrit. L&#039;esthétique des bas-instincts étalés sur papier, se veut plus saine que les répressions de la morale traditionnelle. La débauche, la luxure malsaine des bordels sont pour Verheggen plus avouables et artistiques que d&#039;être « enfant du sous-prolétariat agricole wallon », coincé dans des principes rigides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue donc deux thématiques directrices dans ces pages engagées : l&#039;amour et la sexualité des adolescents en opposition au monde rural dépourvu de liberté et de beauté. Klinkenberg définit l&#039;expression particulière dee Jean-Pierre Verheggen comme une langue pulsionnelle, un flux verbal exploitant toutes les formes littéraires.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Verheggen, Jean-Pierre, &amp;lt;i&amp;gt;Pubères, putains (récit)&amp;lt;/i&amp;gt;, 1985, collection TXT, Cheval d&#039;attaque, ISBN : 2-86200-020-5.&lt;br /&gt;
* Verheggen, Jean-Pierre, &amp;lt;i&amp;gt;Porches, porchers - Pubères, putains - Stabat mater&amp;lt;/i&amp;gt;, préface de Norge, lecture de Jean-Marie Klinkenberg, éditions Labor, 1991, ISBN : 2-8040-0624-7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Autres  œuvres===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : [https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Verheggen wikipédia], mai 2013, sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La Grande Mitraque, éd. Henry Fagne, Bruxelles, 1968 ; éd. L&#039;Arbre à paroles, Amay, 1995&lt;br /&gt;
*Le Grand Cacaphone, Chambelland, 1974, préface de Norge&lt;br /&gt;
* Le Degré Zorro de l&#039;écriture, éd. Christian Bourgois, Paris, 1978&lt;br /&gt;
* Divan le Terrible, éd. Christian Bourgois, Paris, 1979&lt;br /&gt;
* Vie et mort pornographiques de madame Mao, éd. Hachette, Paris, 1981&lt;br /&gt;
* Ninietzsche, peau d&#039;chien, Avila/Limage 2, coll. « TXT », Paris, 1983&lt;br /&gt;
* Les Folies belgères, éd. du Seuil, Point-Virgule V 82, Paris, 1990&lt;br /&gt;
* Artaud Rimbur, éd. de la Différence, Paris, 1990 et 1994 ; prix triennal de poésie 1992&lt;br /&gt;
* Pubères, putains, Stabat mater, Porches, porchers, Labor, coll. Espace Nord, no 64, Bruxelles, 1991&lt;br /&gt;
* Avec Nestor Salas, Orthographe 1er, roi sans faute, éd. du Seuil, Petit Point no 24, Paris, 1992&lt;br /&gt;
* Ridiculum vitæ, éd. de la Différence, Paris, 1994&lt;br /&gt;
* Ridiculum vitæ précédé de Artaud Rimbur, préface de Marcel Moreau, Poésie/Gallimard, Paris, 2001&lt;br /&gt;
* On n&#039;est pas sérieux quand on a 117 ans : zuteries, éd. Gallimard, Paris, 2001&lt;br /&gt;
* Gisella, poèmes, éd. Le Rocher, coll. « Anatolia », Paris, 2004&lt;br /&gt;
* Du même auteur chez le même éditeur, éd. Gallimard, Paris, 2004&lt;br /&gt;
* Collectif, Amour, j&#039;écris ton nom, Éditions Couleur livres, Charleroi, 2005&lt;br /&gt;
* Portraits crachés, éditions Le Somnambule équivoque, Liège, 2005&lt;br /&gt;
* L&#039;Idiot du Vieil-Âge : (Excentries), éd. Gallimard, Paris, 2006&lt;br /&gt;
* Sodome et Grammaire, éd. Gallimard, coll. « Hors Série Littérature », Paris, 2008&lt;br /&gt;
* Poète bin qu&#039;oui, poète bin qu&#039;non ?, éd. Gallimard, coll., Paris, 2011 (ISBN 978-2-07-013281-2)&lt;br /&gt;
* Un jour, je serai Prix Nobelge, éd. Gallimard, coll. « Hors Série Littérature », Paris, 2013 (ISBN 978-2-07-014084-8)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Giovanni_Maria_Lanfranco&amp;diff=15685</id>
		<title>Giovanni Maria Lanfranco</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Giovanni_Maria_Lanfranco&amp;diff=15685"/>
		<updated>2013-10-16T17:26:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Plus de questions que de réponses. (texte italien à traduire)&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Giovanni Maria Lanfranco (Terenzio, vers 1490 - Parma, fin novembre 1545)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théoricien de la musique. Il étudia avec  l&#039;organiste Lodovico da Milano et peut-être avec Nicolaus Burtius. Il a probablement pris les ordres mineurs avant 1528, quand il devint &amp;lt;i&amp;gt;maestro di capella&amp;lt;/i&amp;gt; de la cathédrale de Brescia. C&#039;est là qu&#039;il publia ses &amp;lt;i&amp;gt;Scintille di musica&amp;lt;/i&amp;gt; et &amp;lt;i&amp;gt;Rimario&amp;lt;/i&amp;gt;.Un autre traité, &amp;lt;i&amp;gt;Musica terentiana&amp;lt;/i&amp;gt;, n&#039;a pas survécu. Il devint maître de chapelle à Vérone d&#039;environ 1536 à 1538, année où il entra dans un monastère Augustinien près de Bergame sans doute suite à une affaire avec un enfant de choeur. En 1540, il devint maître de chapelle à Santa Maria della Steccata à Parme, où il est mourut et fut enterré.&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction d&#039;une partie de la notice du&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* The New Grove Dictionary of Music and Musicians&#039; edited by Stanley Sadie, MacMillan Publishers Ltd, London, 1980, T. 10, p.441. L&#039;auteur de cette notice ne mentionne pas la source de cette hypothétique histoire d&#039;enfant de choeur.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pietro Aaron==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pietro Aaron (vers 1480, vers 1550&amp;lt;ref&amp;gt;Pietro Aaron (Florence vers 1480-probablement Bergame vers 1550)&amp;lt;/ref&amp;gt; fut un compositeur et théoricien de la musique. Il insère cette anecdote dans une lettre à Gregorio Corbelli, en lui demande d&#039;en parler à des tiers, ce qui aura contribué à la propagation de la rumeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le texte original d&#039;Aaron parle de &amp;lt;i&amp;gt;putto&amp;lt;/i&amp;gt;, que les auteurs&amp;lt;ref&amp;gt;Blackburn, Bonnie J.; Edward E. Lowinsky; Miller, Clement A., A Correspondance of Renaissance Musicians., Oxford, Clarendon Press, 1991, ISBN 0193151537, 9780193151536, p.956.&amp;lt;/ref&amp;gt; traduisent par &amp;lt;i&amp;gt;boy&amp;lt;/i&amp;gt;. D&#039;autres commentateurs, s&#039;ils ne puisent pas à une autre source, en font un &#039;choirboy&#039;, une traduction incorrecte mais pas improbable, sans préciser s&#039;ils ont une source autre qu&#039;Aaron. Par exemple, Le Grove Dictionary, cité en introduction,  donne pour cause de la fuite de Lanfranco &amp;lt;i&amp;gt;an indiscretion with a choirboy&amp;lt;/i&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Putto&amp;lt;/i&amp;gt; a-t-il des connotations différentes de, par exemple, &amp;lt;i&amp;gt;ragazzo&amp;lt;/i&amp;gt; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;autre part &amp;lt;i&amp;gt;guasto&amp;lt;/i&amp;gt;, traduit ici par le verbe &#039;to violate&#039; signifie plutôt &amp;lt;i&amp;gt;gâter&amp;lt;/i&amp;gt;, &amp;lt;i&amp;gt;pourrir&amp;lt;/i&amp;gt;. Cette traduction est-elle une preuve supplémentaire de l&#039;inconfort des traducteurs et commentateurs dès qu&#039;il s&#039;agit de sensibilité garçonnière ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
105 (J52). Fo. 172 r-v.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pietro Aaron to Gregorio Corbelli, 26 December 1538 (autograph)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
172v A frate Gregorio de Corbegli venetiano, figliuolo carissimo. Nel convento de&#039;Crosachieri in Vinegia.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
172r Per un&#039; altra mia te ho scritto a sufficientia. Non replico altro, solum che tu per il primo mia dia adviso quello che è Pre Zanetto da Lago, qual veniva da me continuo. Tu sai ben chi io dico. Mandami il tutto come si truova et quello che attende, et si gli puoi parlare, leggigli la presente partita, cioè come maestro Zanmaria Lanfranco è fuggito da Verona, dove che era come sai maestro di capella, vituperosamente, con perder la fama con tutta la sua roba, svalgliato la casa. Et se non si fuggiva, faceva male i fatti suoi, questo per causa di have guasto un putto, cosa veramente che mi rincresce molto. O che &#039;l sia per disperatione, o per vergogna, lui è fatto frate di Sancto Augustino qua in Bergamasco, in una villa et vilissimo castelletto chiamato a Romano, presso a Bergamo dodeci miglia, convento poverissimo, et pien di disaglii, cosa che molto mi miraviglio. Et più, ditto convento è lontano dal castello un miglio. Dubito non si muora per dolore vergogna. Idio lo aiuti.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Frate Piero Aaron&amp;lt;ref&amp;gt;Blackburn et al., 1991, p.955.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pietro Aaron à Gregorio Corbelli, 26 décembre 1538 (autographe)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
I have written to you fully in my other letter. Please give me word immediately of Pre Zanetto del Lago, who used to come to me all the time. You know whom I mean. Tell me how he is and what he is doing, and if you can speak to him, read him the following and tell our Fra Giovanbattista too. Giovanni Maria Lanfranco has fled Verona, where he was &amp;lt;i&amp;gt;maestro di capella&amp;lt;/i&amp;gt;, losing his good name and all his belongings, his house ransacked, because he violated a boy or so they say. Whether out of desperation or shame, he has become an Austin friar in a miserable little convent twelve miles from Bergamo, where he is likely to die of sorrow. God help him&amp;lt;ref&amp;gt;Blackburn et al., 1991, p. 996&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15653</id>
		<title>Discussion:Achter het licht (Willem Beelen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Discussion:Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15653"/>
		<updated>2013-10-13T16:02:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Corrections==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai corrigé à certains endroits le texte des citations, en suivant l’édition que je possède (impression de novembre 1998). À en juger par le numéro ISBN, elle semble plus récente que celle citée précédemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un paragraphe a été ajouté au deuxième extrait : commençant par la description des diverses méthodes pour sucer, il se termine par des remarques importantes sur le comportement de Gerard et sur les sentiments de Jurgen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, certains passages du commentaire ne sont pas clairs : « ses propres carences morales », « trouvera la rédemption », « dans laquelle sévissent parfois d’affreux pédophiles ». Ça peut être lu comme des notations à tendance culpabilisante vis-à-vis de ce que vit le garçon et de la pédérastie en général. Il serait bon de revoir ces endroits afin de les expliquer et de les rendre plus neutres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 13 octobre 2013 à 11:52 (GMT)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Les lecteurs de BoyWiki sont maintenant mieux au courant du comportement de Gerard et des sentiments de Jurgen ;). Ayant lu le roman, je n&#039;ai pas pensé que les mots que tu cites pouvaient être compris comme culpabilisants, mais si tu l&#039;as pensé, d&#039;autres le feront. Je vais réfléchir à une autre façon de mettre ces idées en mots.&lt;br /&gt;
:: Pour clarifier,  « ses propres carences morales » fait référence au fait que Jurgen est voleur (il vole dans un supermarché, il « vole » la petite amie de de Dirk Jan en plus de son stylo),  menteur, un peu profiteur, un peu escroc, il fait souvent l&#039;école buissonnière, abuse de la confiance de Gerard, de ses parents etc. De même l&#039;adjectif (larcin) « insolent » vient du fait que tout le monde sait qu&#039;il a volé ce stylo (il a manqué de discrétion), mais il ne veut ni l&#039;admettre ni le rendre. Le mot rédemption est connoté, et rendait à mon sens le fait que Jurgen n&#039;a pas résolu la question de ses attirances sexuelles en passant l&#039;été avec Gerard. Les mots en donnent l&#039;idée : il « baise » avec Gerard et il « fait l&#039;amour » avec Veerle. Privé de Gerard, et enfoncé par son psy dans une identité de victime, il ne sait plus où il en est, et c&#039;est Veerle qui le sort de cette situation en venant le trouver chez lui et en se donnant à lui.&lt;br /&gt;
::« Les affreux pédophiles », ça m&#039;a semblé objectif à la lecture des résumés de ces feuilletons (que je n&#039;ai pas vus; la téléviseur sert surtout à regarder des journaux.) : ce sont des personnages stéréotypés comme il y en a dans les séries policières étazuniennes dont les télévisions européennes ont le mauvais goût d&#039;acheter les droits de diffusion, et qui justifient à elles seules l&#039;invention de la zapette.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15651</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15651"/>
		<updated>2013-10-13T13:16:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Révision du texte et de la traduction.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (« Derrière la lumière ») est une nouvelle de &#039;&#039;&#039;Willem Beelen&#039;&#039;&#039; parue en [[1998]], pendant les années de tempête médiatique liées à l’[[Affaire Dutroux|affaire Dutroux]]. Ce premier ouvrage relate le parcours d’un [[garçon]] de treize ans, victime consentante de ses propres carences morales et d’un mentor entreprenant, et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Willem Beelen 280x394.jpg|150px|thumb|right|Willem Beelen]]Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt; (né à Neerpelt en [[1967]]) est un écrivain [[Belgique|belge]]. Après avoir étudié la sociologie et l’anthropologie à l’université de Louvain, il est devenu journaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le nom de Marc Willems, il est également scénariste d’une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d’affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Achter het licht (1998 omslag) 491x787.jpg|250px|thumb|left|&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 1998]]Suite à un gros larcin, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, et le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s’installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d’affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après deux mois de ce programme, Jurgen n’est plus le même. L’amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jurgen trouve ensuite une petite amie d’une douzaine d’années, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris avec Gerard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d’excuse chapardés chez Gerard, le garçon se croit trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison, et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C’est Veerle qui lui apporte la rédemption en faisant l’amour avec lui.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien jaar, toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van vierendertig met wie ik, voor het eerst in mĳn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. […]&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 2de druk, uitg. Contakt, november 1998, p. 5.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
J’avais juste treize ans quand j’ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu’un peu plus tard j’ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j’ai eu des rapports sexuels, sans que je l’aie jamais aimé. [...]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bĳna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zĳn computer werken, hĳ kocht spelletjes voor mĳ en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zĳn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hĳ me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mĳn eigen lekkere plekjes leerde kennen: achter mĳn oren, in mĳn nek, iets onder mĳn oksels, in de holte van mĳn rug, achter mĳn ballen, in de plooi van mĳn knie en aan de zolen van mĳn voeten. Daarna leerde hĳ mĳ masseren. Hoe ik met mĳn duimen moest draaien, hoe vanuit mĳn polsen kneden…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hĳ vond het ook fĳn als ik zĳn hele neus in mĳn mond nam.  En als hĳ dat bĳ mĳ deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lĳf-tegen-lĳfmassage was een van mĳn favorieten:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lĳf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pĳpen:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Met de tong cirkeltjes maken rond de eikel, met de lippen over de penis op en neer schuiven (de lekkerste manier) en natuurlĳk gewoon zuigen (alleen plezierig als je bĳna klaarkomt). Hĳ vroeg me nooit om iets ook bĳ hem te doen. Maar dat kwam er natuurlĳk wel aan. Verliefd was ik niet. Maar ik was er inderdaad van overtuigd dat ik, door met Gerard om te gaan, een voorsprong kreeg op andere jongens van mĳn leeftĳd.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 49–50.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m’en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai appris à travailler sur son ordinateur, il m’achetait des jeux et louait des films de ninjas. J’ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J’ai appris différentes prises de judo. J’ai appris à changer sa mère. Et j’ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord il me massait de la tête aux pieds avec de la crème Nivea, pour que j’apprenne à connaître mes propres points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m’a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n’y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était un de mes préférés : je me couchais sur lui et nous nous commencions à nous tortiller de tout notre corps. Gerard m’a fait voir les différentes manières de tailler des pipes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire de petits cercles avec la langue autour du gland, faire aller et venir les lèvres en les glissant sur le pénis (la manière la plus délicieuse) et naturellement juste sucer (agréable seulement quand on jouit presque). Il ne m’a jamais demandé de lui faire quelque chose moi aussi. Mais c’est arrivé naturellement. Amoureux, je ne l&#039;étais pas. Mais j’étais convaincu qu’en fréquentant Gerard, je prenais de l’avance sur les autres garçons de mon âge.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
[…]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Op zaterdagavond schoven we zĳn moeder in haar kamer en keken we video’s: harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mĳ geprofiteerd. Ik was er altĳd zelf bĳ, hĳ heeft me nooit bedreigd en hĳ maakte me ook geen dingen wĳs als zou de politie mĳ in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hĳ liet me supersofte Nederlandse tĳdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altĳd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlĳk vond ik het niet eerlĳk dat hĳ zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zĳn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens. Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pĳpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altĳd sterker. […]&amp;lt;ref&amp;gt;P. 57-58.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[…]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos : des films d’horreur et de sexe. Gerard n’a jamais profité de moi. J’y allais de moi-même, il ne m’a jamais menacé et ne m’a jamais affirmé que la police me mettrait en prison si cela se savait, ou autres. Au contraire, il me faisait lire des magazines hollandais supersofts&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimaient les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s’il fallait encore me l’expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n’a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j’étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu’il risquât beaucoup plus que moi. C’est pourquoi je me sentais parfois coupable quand je m’ennuyais en sa présence. J’avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n’avais que Gerard pour se faire des pipes. J’étais devenu vraiment bon en judo. Mais Gerard restait quand même toujours plus fort. […]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[…]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrĳen en doodgaan?’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolĳk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mĳn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grĳze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzĳ naar zĳn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zĳn baard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hĳ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlĳk met vrĳen en doodgaan?’ Ik legde mĳn hand op zĳn hand op de pook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlĳk op de weg letten hoor… ik, eh… Wat zou dat eigenlĳk…?’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik legde mĳn hood tegen zĳn schouder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ loog ik. Ik had en moeilĳke Duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mĳn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blĳven vrĳen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mĳn neus en oren lekte als ik met hem vree.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krĳgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hĳ te oud was om mĳn vraag te begrĳpen en dus draaide ik me om, drukte mĳn neus tegen de zĳruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 58-59.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[…]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j’ai demandé à Gerard : « Y a-t-il un rapport entre baiser et mourir ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l’air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d’eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n’y avait pas grand-chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ça et là par une paire de phares. C’était une jolie pensée : que nous étions encerclés d’eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un œuf, à travers l’espace humide. J’étais content d’être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu dis ? demanda-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’en est-il réellement de baiser et de mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu as encore lu ? demanda Gerard. Il faut que je me concentre sur la route, hein… je, eh… Qu’en serait-il… ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’appuyai la tête contre son épaule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je n’ai rien lu, mentis-je. J’avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s’écoule hors de moi et mon cœur bat la chamade, et quelle quantité j’en ai ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu’il en était de cette lumière jaune qui s’échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n’est pas vrai du tout. C’est très normal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Exact, dis-je. Je me rendis compte qu’il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis tourné, le nez contre la vitre latérale, balloté au rythme de la suspension et j’ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Achter het licht : novelle&#039;&#039; / Willem Beelen. – 2de druk. – [Amsterdam] : Uitg. Contakt, 1998 (november 1998). – 144 p. : geïll. omslag in kleur ; 20 × 13 cm. – ISBN 90-254-9772-1&lt;br /&gt;
*Version numérique (payante) disponible via le [http://willembeelen.com site de Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Roman belge]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Roman en néerlandais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Nicolas_Gombert&amp;diff=15647</id>
		<title>Nicolas Gombert</title>
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		<updated>2013-10-12T21:51:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Notes+Cardano, Phinot, Bonfadio&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Nicolas Gombert&#039;&#039;&#039;, né vers [[1495]] et mort vers [[1560]], est un compositeur appartenant à la quatrième génération de l’école [[musique|musicale]] franco-flamande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant une quinzaine d’années, il fut maître de chœur et principal compositeur à la cour impériale de Charles Quint, avant d’être soudain condamné aux galères lorsqu’on découvrit sa liaison avec un des [[petit chanteur|petits choristes]]. Mais son talent lui valut quelques aménagements de peine, et finalement une libération anticipée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On possède peu de détails sur la jeunesse de Nicolas Gombert. Il serait né vers 1495, sans doute quelque part entre Lille et Saint-Omer, vraisemblablement à La Gorgue. Il aurait étudié la musique auprès de Josquin des Prés à l’époque où celui-ci, vieillissant, s’était retiré à Condé-sur-l’Escaut, où il demeura jusqu’à sa mort en [[1521]].&amp;lt;ref&amp;gt;Selon le musicologue allemand Hermann Finck.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En [[1526]], Gombert fut engagé comme chantre à la cour de l’empereur Charles Quint, et peut-être aussi comme compositeur. Un document de [[1529]] le mentionne comme &#039;&#039;magister puerorum&#039;&#039; (« [[maître de chœur|maître des enfants]] ») de la chapelle royale. Avec l’ensemble du chœur, il accompagnait l’empereur lors de ses nombreux déplacements, dont de nombreuses villes ont gardé souvenir dans leurs archives. En raison de son talent, il eut dans toute l’Europe une grande influence musicale, contribuant à répandre jusque dans la péninsule ibérique la tradition polyphonique de l’école franco-flamande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gombert entra dans les ordres vers [[1530]], et il poursuivit probablement jusqu’à la [[prêtre catholique|prêtrise]]. Il reçut alors divers bénéfices d’évêchés tels que Courtrai, Lens, Metz et Béthune. À la chapelle impériale, il resta le « maître des enfants » jusqu’à une date imprécise entre [[1537]] et [[1540]], lorsque Thomas Crecquillon puis Cornelius Canis lui succédèrent. Mais il ne reçut jamais officiellement le titre de « maître de chapelle » (directeur musical), lequel fut attribué successivement à  Adrien Thibaut et Thomas Crecquillon. Pendant tout ce temps, il remplit aussi le rôle officieux de compositeur de la cour, célébrant par ses œuvres les nombreux événements clés de la vie de Charles Quint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1540, au sommet de sa carrière (il a environ quarante-cinq ans), il disparaît brusquement des registres de la chapelle. Un de ses contemporains, le médecin, philosophe et mathématicien [[italie]]n [[Jérôme Cardan]] (&#039;&#039;Girolamo Cardano&#039;&#039;) en donne la raison dans son &#039;&#039;Theonoston&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Hieronymi Cardani Theonoston, seu De vita producenda atque incolumitate corporis conservanda&#039;&#039;, 1560 ; réed. 1617.&amp;lt;/ref&amp;gt; : cette année-là Gombert fut convaincu d’avoir eu des [[relation sexuelle|relations sexuelles]] avec un des [[garçon]]s dont il avait la charge, en suite de quoi il fut envoyé aux galères&amp;lt;ref&amp;gt;* Miller, Clemens, A., &#039;Jerome Cardan on Gombert, Phinot and Carpentras&#039;, in Musical Quarterly, vol.58, 3, Jul.1972, p.412-419.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;(...) damnatus ad triremes rursus Gombertus musicus stupro pueri principalis (...)&amp;lt;&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De tranquillitate. In: Opera omnia, vol.II, p.299 (ou bien p.354).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne sait combien d’années durèrent ces travaux forcés. Mais il est certain que son régime fut aménagé, car malgré la lourde condamnation il put consacrer au moins une partie de son temps à composer de la musique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute fut-il gracié en [[1547]], ou même avant, car à cette date il résidait à Tournai, d’où il envoya au &#039;&#039;gran capitano&#039;&#039; Ferdinand I{{Exp|er}} de Guastalla (&#039;&#039;Ferrante I Gonzaga&#039;&#039;) une lettre à laquelle était joint un motet&amp;lt;ref&amp;gt;Miller, Clemens, A., &#039;Jerome Cardan on Gombert, Phinot and Carpentras&#039;, in Musical Quarterly, vol.58, 3, Jul.1972, p.412-419.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;i&amp;gt;(...)non minus laudenda est virtus Nicolai Gomberthi, quam fortuna. Damnatus enim ad triremes, catenato pede cygneas illas cantiones meditatus est, quibus non solum libertatem a Caesare omnium inclytorum fautore, sed etiam pingue sacerdotium, quo reliquum vitae tranquille duxit, promeruit. Difficile hoc Gombertho non fuit, quoniam meritas poenas patiebatur(...)&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De utilitate ex adversis capienda // in Opera Omnia, vol.II, 214.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;Magnificat&#039;&#039;, préservé dans un manuscrit de Madrid&amp;lt;ref&amp;gt;Biblioteca Nacional, M2433, daté de 1552.&amp;lt;/ref&amp;gt;, est souvent considéré comme son « chant du cygne ». Selon Girolamo Cardano, c’est même la beauté de cette œuvre qui lui valut le pardon de Charles Quint : l’empereur aurait été tellement impressionné en l’entendant qu’il accorda à Gombert une libération anticipée. Selon une autre hypothèse, c’est en réalité du premier livre des motets à quatre parties, d’inspiration particulièrement pénitentielle, que parle Cardano lorsqu’il évoque cette grâce.&amp;lt;ref&amp;gt;Lewis, 1994.&amp;lt;br&amp;gt;Lire aussi * Miller, Clemens, A., &#039;Jerome Cardan on Gombert, Phinot and Carpentras&#039;, in Musical Quarterly, vol.58, 3, Jul.1972, p.415.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quoi qu’il en soit, il est difficile de savoir comment Gombert a pu continuer à composer, alors qu’il était censé ramer sur une galère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne sait pas non plus combien de temps il survécut après sa libération, ni quelle fut alors sa situation. La fin de sa carrière se déroula dans une relative obscurité ; peut-être s’était-il retiré à Tournai en qualité de chanoine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il mourut entre [[1556]], date à laquelle Finck le mentionne toujours en vie, et [[1561]], lorsque Cardano, sans plus de détails, indique qu’il est mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;autres n&#039;eurent pas la relative chance d&#039;être envoyés aux galères. Girolamo Cardano (1501-1576) mentionne aussi l&#039;humaniste Jacopo Bonfadio (ca.1508-1550&amp;lt;ref&amp;gt;A Gènes. La date est contestée.&amp;lt;/ref&amp;gt;) qui fut décapité en prison puis brûlé en public pour avoir copulé avec des garçons&amp;lt;ref&amp;gt;Venio ad minora exempla, Iacobus Bonfadius nonne ob pueriles concubitus, rem adeò vilem &amp;amp; soridam (sic), vir alioquin inter eruditos, non postremo loco securi percussus in carcere, inde etiam publicè crematus est.&amp;lt;br&amp;gt;* Girolamo Cardano (Hieronymus Cardanus), Theonoston. In: Opera omnia, Huguetan et Ravaud, Lugduni 1663 (10 voll.), vol. 2, pp. 299-455, p. 354.)&amp;lt;br&amp;gt;* Lire aussi Cosenza, E. Dictionary of Italian humanists, Boston, 1962, I, p.653.&amp;lt;/ref&amp;gt;, et le compositeur français Dominique Phinot (ca. 1510-ca.1566), qui subit le même sort, probablement à Lyon, &amp;lt;i&amp;gt;pour une folie très similaire.&amp;lt;/i&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Girolamo Cardano condamne avec vigueur ces agissements&amp;lt;ref&amp;gt;Op.cit. (...)rem adeò vilem &amp;amp; sordidam. Ailleurs, à propos de Gombert, il va jusqu&#039;à écrire que les galères ne sont pas une punition dure, parce qu&#039;il a subi un châtiment mérité.&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais Guido Giglioni&amp;lt;ref&amp;gt;Giglioni, Guido, &#039;Bolognan boys are beautiful, tasteful, and mostly fine musicians. Cardano on male same-sex love and music&#039;, in: The Sciences of Homosexuality in Early Modern Europe / edited by Kenneth Borris,George S. Rousseau, Routledge, 2008, ISBN 10: 0-415-40321-9 et ISBN 10: 0-415-44692-9, ISBN13: 978-0-415-40321-4, et 978-0-415-44692-1, p.201-220.&amp;lt;/ref&amp;gt; pense que ce pourrait n&#039;être qu&#039;un écran de fumée&amp;lt;ref&amp;gt;Giglioni, op.cit. p.215.&amp;lt;/ref&amp;gt; et observe qu&#039;à travers son œuvre, &amp;lt;i&amp;gt;quand Cardano discute de sexualité entre mâles, il parle presqu&#039;exclusivement de variétés qui impliquent un jeune ou un garçon avec un mâle relativement plus mûr.&amp;lt;/i&amp;gt; et plus spécifiquement, &amp;lt;i&amp;gt;Dans la façon  dont Cardano traite de la musique, finalement, les désirs inter-masculins deviennent entrelacés avec cet art, ses plaisirs et ceux des jeunes chanteurs&amp;lt;ref&amp;gt;Giglioni, op.cit. p.201 : When Cardano discusses sexual love between males, he almost exclusively addresses varieties involving a youth or a boy with a relatively mature male, or the behaviors of a so-called effeminate male of whatever age. (...), et plus spécifiquement :  In Cardano&#039;s treatment of music, finally, male same-sex desires become interlaced with that art, its pleasures, and those of young singers.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Œuvre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Chœur de garçons]]&lt;br /&gt;
*[[Jérôme Cardan]]&lt;br /&gt;
*[[Musique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Gombert, Nicolas}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Musicien français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Prêtre catholique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15644</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
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		<updated>2013-10-11T14:27:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; (« Derrière la lumière ») est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête médiatique liées à l’[[Affaire Dutroux|affaire Dutroux]]. Le parcours d&#039;un garçon de treize ans victime consentante de ses propres carences morales et d&#039;un mentor entreprenant et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Willem Beelen 280x394.jpg|150px|thumb|right|Willem Beelen]]Willem Beelen (Neerpelt, 1967) est un écrivain belge. Il a étudié la sociologie et l&#039;anthropologie à l&#039;université de Louvain, fut journaliste, est scénariste d&#039;une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d&#039;affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Achter het licht (1998 omslag) 491x787.jpg|250px|thumb|left|&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 1998]]Suite à un larcin insolent, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s&#039;installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d&#039;affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser. Après deux mois de ce programme, Jurgen n&#039;est plus le même garçon. L&#039;amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse. Jurgen a bientôt une petite amie, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris chez Gerard. Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d&#039;excuse chapardés chez Gerard, le garçon se sent trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C&#039;est Veerle qui lui apporte la rédemption en venant lui faire l&#039;amour.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van &lt;br /&gt;
vierendertig met wie ik, voor het eerst in mijn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P. 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;avais juste treize ans quand j&#039;ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu&#039;un peu plus tard j&#039;ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j&#039;ai eu des rapports sexuels, sans que je l&#039;aie jamais aimé. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bijna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zijn computer werken, hij kocht spelletjes voor mij en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zijn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hij me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mijn lekkere plekjes leerde kennen: achter mijn oren, in mijn nek, iets onder mijn oksels, in de holte van mijn rug, achter mijn ballen, in de plooi van mijn knie en aan de zolen van mijn voeten. Daarna leerde hij mij masseren. Hoe ik met mijn duimen moest draaien, hoe vanuit mijn polsen kneden...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hij vond het ook fijn als ik zijn hele neus in mijn mond nam.  En als hij dat bij mij deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lijf-tegen-lijfmassage was mijn favoriet:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lijf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pijpen: (...)&amp;lt;ref&amp;gt;P.51.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m&#039;en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai appris à travailler sur son ordinateur, il m&#039;achetait des jeux et louait des films de ninjas. J&#039;ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J&#039;ai appris différentes prises de judo. J&#039;ai appris à changer sa mère. Et j&#039;ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord il me massait de la tête au pied avec de la crème Nivea, pour que j&#039;apprenne à connaître mes points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m&#039;a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n&#039;y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était mon préféré : je me couchais sur lui et nous nous tortillions tous deux de tout nos corps. Gerard m&#039;a fait voir les différentes manières de tailler des pipes : (...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Op zaterdagavond schoven we zijn moeder in haar kamer en keken we video&#039;s. harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mij geprofiteerd. Ik was er altijd zelf bij, hij heeft me nooit bedreigd en hij maakte me ook geen dingen wijs als zou de politie mij in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hij liet me supersofte Nederlandse tijdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altijd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlijk vond ik het niet eerlijk dat hij zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zijn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens, Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pijpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altijd sterker. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P.59-60.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos. Films d&#039;horreur et de sexe. Gerard n&#039;a jamais profité de moi. J&#039;y allais de moi-même, il ne m&#039;a jamais menacé et ne m&#039;a jamais donné de conseils au cas où la police me mettait en prison si cela se savait, ou quoi. Au contraire, il me faisait lire des magazines hollandais super soft&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimaient les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s&#039;il fallait encore me l&#039;expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n&#039;a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j&#039;étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu&#039;il en risquât beaucoup plus que moi. C&#039;est pourquoi je me sentais parfois coupable si je m&#039;ennuyais en sa présence. J&#039;avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n&#039;avais que Gerard pour se faire des pipes. J&#039;ai devenu décidément bon en judo. Mais Gerard restait plus fort. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrijen en doodgaan?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolijk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mijn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grijze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzij naar zijn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zijn baard.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlijk met vrijen en doodgaan?’ Ik legde mijnj hand op zijn hand op de pook.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlijk op de weg letten, hoor... ik, eh... Wat zou dat eigenlijk...?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik legde mijn hood tegen zijn schouder.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ look ik. Ik had en moeilijke duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mijn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blijven vrijen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mijn neus en oren lekte als ik met hem vree.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krijgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hij te oud was om mijn vraag te begrijpen en dus draaide ik me om, drukte mijn neus tegen de zijruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas&amp;lt;ref&amp;gt;P.60-61.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j&#039;ai demandé à Gerard : — Y-a-il un rapport entre baiser et mourir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l&#039;air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d&#039;eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n&#039;y avait pas grand chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ici et là par un paire de phares. C&#039;était une jolie pensée : que nous étions encerclé d&#039;eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un oeuf, à travers l&#039;espace humide. J&#039;étais content d&#039;être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Que dis-tu ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;en est-il réellement, à propos de baiser et mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;as-tu à nouveau lu ? demanda Gerard. Je devrais me concentrer sur la route, hein... je, eh... Qu&#039;en serait-il... ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;appuiai la tête contre son épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai rien lu, mentis-je. J&#039;avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s&#039;écoule hors de moi et mon coeur bat la chamade, et quelle quantité en ai-je ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu&#039;il en était de cette lumière jaune qui s&#039;échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n&#039;est pas du tout vrai. C&#039;est très normal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Juste, dis-je. Je me rendis compte qu&#039;il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis retourné, le nez contre la vitre latérale, balloté au rythme de la suspension et ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Achter het licht : novelle / Willem Beelen, Uitgeverij Kontakt, Amsterdam, Antwerpen, 1998. ISBN 9025423809&lt;br /&gt;
*Version numérique disponible via le site de [http://willembeelen.com Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Roman belge]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Roman en néerlandais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Barnens_%C3%B6_(Per_Christian_Jersild)&amp;diff=15633</id>
		<title>Barnens ö (Per Christian Jersild)</title>
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		<updated>2013-10-08T12:28:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : &amp;lt;i&amp;gt;Barnens Ö&amp;lt;/i&amp;gt;, roman de l&amp;#039;écrivain suédois Per Christian Jersild (Katrineholm 1935 -) est le parcours d&amp;#039;un petit garçon suédois de dix ans, qui cherche à échapper à sa fam...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Barnens Ö&amp;lt;/i&amp;gt;, roman de l&#039;écrivain suédois Per Christian Jersild (Katrineholm 1935 -) est le parcours d&#039;un petit garçon suédois de dix ans, qui cherche à échapper à sa famille et à un été en colonie de vacances, pour se donner le temps de répondre à des questions philosophiques et religieuses. Les circonstances et les rencontres l&#039;amènent à se poser d&#039;autres questions importantes. Il en existe une traduction française. L&#039;adaptation cinématographique de ce roman est souvent citée parmi les dix films préférés des posteurs de forums de discussion comme [[La garçonnière]] ou [[BoyChat]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Per Christian Jersild, mieux connu comme P.C. Jersild (né en 1935) est un auteur et médecin suédois&amp;lt;ref name=&amp;quot;NE&amp;quot;&amp;gt;{{cite encyclopedia|encyclopedia=[[Nationalencyklopedin]]|url=http://www.ne.se/p-c-jersild|title=P C Jersild|language=Swedish|accessdate=2010-05-10}}&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il a aussi un diplôme honoraire en médecine de l&#039;université d&#039;Uppsala et un autre en ingéniérie de l&#039;Institut royal de technologie (1999). P.C. Jersild est né à Katrineholm dans une famille de la classe moyenne, son premier livre fut &amp;lt;i&amp;gt;Räknelära&amp;lt;/i&amp;gt; qui publia en 1960 à l&#039;âge de 25 ans, alors qu&#039;il écrivait déja depuis dix ans. Jusqu&#039;à présent il a écrit 35 livres, habituellement centrés sur la critique sociale. Son oeuvre la plus célèbre est &amp;lt;i&amp;gt;Barnens Ö&amp;lt;/i&amp;gt;. Un autre livre qui vaut d&#039;être mentionné est  &amp;lt;i&amp;gt;Babels hus&amp;lt;/i&amp;gt; (La maison de Babel) qui rend compte du traitement inhumain des patients dans un grand hôpital moderne, dont le modèle serait l&#039;hôpital Karolinska à Huddinge, en dehors de Stockholm. A côté de sa production littéraire, Jersild est aussi chroniqueur pour &amp;lt;i&amp;gt;Dagens Nyheter&amp;lt;/i&amp;gt; depuis le milieu des années 80. En 1999, il fut élu membre de l&#039;academie royale suédoise des sciences&amp;lt;ref&amp;gt;{{cite web|url=http://www.kva.se/en/Members/Ledamoter-page/?personId=2407|accessdate=2010-05-10|title=Person page: Per Christian Jersild|publisher=[[Royal Swedish Academy of Sciences]]|work=www.kva.se}} {{Dead link|date=September 2010|bot=H3llBot}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Source : adapté de en.wikipedia&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La traduction française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la version française, le personnage principal s&#039;appelle Gunnar au lieu de Reine. Le traducteur&amp;lt;ref&amp;gt;Marc de Gouvenain est aussi, avec Lena Grumbach, l&#039;un des traducteurs de :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Mikael Niemi, Le Goût du baiser d&#039;un garçon, Actes Sud, 2004, ISBN : 2742746420.&amp;lt;/ref&amp;gt; aura jugé ce mot connoté pour un personnage masculin en français (&amp;lt;i&amp;gt;Pippi Långstrump&amp;lt;/i&amp;gt; d&#039;Astrid Lindgren a été transformée en Fifi Brindacier, pour le même genre de raison). Les connotations suédoises perdues ne sont pas accessibles à l&#039;auteur de ces lignes, mais dans d&#039;autres langues germaniques comme l&#039;allemand et le néerlandais, &amp;lt;i&amp;gt;rein&amp;lt;/i&amp;gt; signifie pur, une valeur pour le jeune héros, qui a peur d&#039;arriver à la maturité sexuelle et guette l&#039;apparition de ses futurs premiers poils pubiens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs scènes du film (la roulotte, la salle de bains) ne se trouvent pas dans la traduction française du roman. La version française du roman est-elle  censurée, « moralisée »  ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gunnar, âgé de dix ans, bientôt onze, vérifie avec anxiété l&#039;apparition de poils pubiens et note ses observations dans un carnet secret dont le code chiffré est caché dans un vieux pot de confiture de framboises planqué dans le réservoir de la chasse d&#039;eau. Il vit à Sollentuna, municipalité qui fait partie de Stockholm, il cherche à échapper à un été au camp de vacances pour enfants des villes &amp;lt;i&amp;gt;Barnens Ö&amp;lt;/i&amp;gt; (L&#039;île des enfants), à une mère aimante mais en relation avec Stig, un ambulancier alcoolique qui le dégoûte et a peu d&#039;égards pour lui.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Tout le monde ment. La mère, Harriet, censée être partie en vacances,  est restée à Stockholm chez Stig, ce dernier ment à Harriet en omettant de lui dire que Gunnar passe des « vacances buissonières ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;idée de Gunnar est de profiter de ce temps pour réfléchir à des questions philosophiques et religieuses, mais il en est distrait constamment par des sursauts d&#039;imagination intempestifs, par une facilité regrettable pour l&#039;allitération, et par les nouvelles questions amenées par les circonstances. Comment trouver de l&#039;argent pour manger au MacDonald ? Où dormir ? Comment se déplacer ? Il découvre qu&#039;il n&#039;aime pas être seul, que le linge ne reste pas toujours propre, fait des remarques eugénistes après avoir « travaillé » dans un atelier protégé, fait la connaissance d&#039;une troupe de théâtre qui l&#039;exploite, de petits délinquants qui profitent de lui, de la glabre Nora (22 ans) et son voisin artiste Théo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|&lt;br /&gt;
La bière l&#039;avait rempli et il alla faire pipi à la salle de bains. C&#039;était tellement agréable qu&#039;il eut envie de chanter. Il essaya quelques notes mais ça sonnait faux. S&#039;il gueulait à pleine voix les voisins du dessous étaient capables d&#039;entendre et d&#039;appeler la police en croyant que c&#039;était un cambriolage. Il tira sur la peau de son pénis pour la tendre puis relâcha, la peau se fripa à nouveau immédiatement. Pénis, verge, bite — ou biquette comme maman disait. Aucun des mots ne sonnait bien. Pénis : on aurait dit le nom d&#039;une épice. Verge, inutile d&#039;en parler, ça faisait idiot. Et bite ça faisait cassant comme un tuyau de terre cuite. Le vrai mot c&#039;était membre viril. Il inspecta son membre viril qui avait l&#039;air d&#039;un cornet de peau. Il baissa son pantalon pour vérifier la racine de son membre et la petite boule fripée des testicules. Bien, pas de poils, seulement un peu de duvet blanc pâle. Combien de temps avait-il encore devant lui : un an, deux ans ? Le jour où commencerait la puberté, tout serait perdu. Alors il serait embarqué dans le monde des adultes et il n&#039;y aurait pas de marche arrière possible. Il serait pris dans l&#039;amour et autres cochonnerie, et ses pensées ne seraient plus jamais propres. Toute son énergie passerait dans la recherche d&#039;une fille avec qui coucher et il n&#039;en aurait plus un gramme pour résoudre la question de l&#039;existence de Dieu ou de la manière dont il avait créé Adam. Peut-être en était-il à son dernier été, les enfants mûrissaient vite à son époque, dans sa classe deux ou trois avaient déja des poils. Chaque jour, Gunnar examinait soigneusement son sexe, terrorisé comme s&#039;il avait été menacé par le cancer&amp;lt;ref&amp;gt;P.35-36&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|&lt;br /&gt;
Gunnar frappa sur le miroir et ouvrit la porte de la chambre de Nora. Elle était toujours allongée sur son immense lit carré et bas. Quatre hauts-parleurs dans les coins de la pièce déversaient une musique de flûte. Nora portait toujours sa robe rose mais elle avait retiré sa perruque qui était maintenant suspendue à un porte-perruque qui sortait du mur au-dessus du lit. Il y en avait six comme ça, tous  pourvus d&#039;une perruque de forme et de couleur différente : longs cheveux clairs, frisée rousse, frisée brune, longue brune, afro et dorée avec des nattes. Nora avait quant à elle le crâne entièrement lisse et blanc. Elle faisait penser à une habitante de Mars.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu veux être gentil, tu ouvres la fenêtre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Gunnar marcha sur l&#039;épaisse moquette qui ne couvrait pas tout le plancher mais laissait découverte une bande du vieux linoléum le long du plus grand mur. La fenêtre était difficile à ouvrir mais il y arriva. Devant s&#039;étendait un toit de zinc couvert de taches d&#039;huile et de crottes de pigeons. La chaleur du métal le frappa au visage, et ça sentait mauvais.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il ne va pas faire plus frais.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors referme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il referma la fenêtre aux bordures pleines de poussière. Nora s&#039;était assise sur le lit et essayait de retirer sa robe légère. Elle fit une grimace :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
—  Tiens, aide-moi, j&#039;ai le torticolis.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il ne fait pas chaud quand on a une perruque ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Si, quelquefois c&#039;est comme si on se baladait avec une toque de fourrure. Mais je suis habituée. J&#039;en porte depuis l&#039;âge de huit ans.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Huit ans ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;ai attrapé une espèce de virus, juste avant d&#039;entrer à l&#039;école. Tous mes poils sont tombés jusqu&#039;au dernier, et ils n&#039;ont jamais repoussé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Gunnar frissonna : la vache !  perdre tous ses poils juste avant de commencer l&#039;école. Qu&#039;est-ce qu&#039;on dégusterait ! Le Chauve ! Yul Brinner ! Peau de fesse ! Poupon plastique ! Il regarda Nora. Elle était belle, il n&#039;avait certainement jamais vu quelqu&#039;un d&#039;aussi beau. Des membres souples, une peau douce et sans un poil. Elle était une sorte de déesse. Peut-être n&#039;avait-elle pas de boyaux. Il enfonça sa tête dans le coussin  pour essayer de voir ses omoplates. Un être humain sans poils — serait-elle un ange sans plume ? Un ange avec des ailes roses de chauve-souris ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— A quoi veux-tu qu&#039;on joue ? demanda Nora en se retournant et en s&#039;allongeant avec la main sous sa joue.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne sais pas... tu n&#039;as pas des illustrés ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— On pourrait peindre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Peindre ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, nous peindre nous.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nora jeta ses longues jambes fines par-dessus bord et se leva. A côté de son lit il y avait une table de nuit avec un tiroir. Elle l&#039;ouvrit et sortit des petites boîtes de fond de teint, des bâtons de rouge, des pinceaux, du fard à paupières et une bombe de bronzage artificiel.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Formidable. S&#039;ils ouvraient la porte de la chambre de Gunnar et s&#039;asseyaient côte à côte dans le lit, ils pourraient voir dans le miroir. Il ne fallait seulement pas oublier que les lettres seraient à l&#039;envers. Sur la poitrine de son T-shirt il faudrait par exemple écrire : EGDIRROP UD ZEGNAM.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Déshabille-toi, dis Nora.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il commença timidement à remonter son T-shirt. Son nombril était plein de crasse ; jusqu&#039;à présent il avait cru que c&#039;était sa ceinture qui le gênait.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Voilà, c&#039;est bien !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle lui retira son T-shirt et dégrafa sa ceinture.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je peux le faire tout seul, dit-il fâché en se débarrassant vite du reste de ses vêtements.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Nora retira sa culotte. Elle n&#039;avait pas un poil là non plus. Rien qu&#039;un petit coussin de peau tendre. Ca devait être doux comme une joue.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Commence à me peindre. Ensuite ça sera à moi.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il choisit un rouge à lèvre rouge vif et regarda le corps de Nora. Allait-il lui barrer le crâne d&#039;une énorme blessure ? Ou bien en ferait-il une Peau-Rouge avec de larges bandes sur le nez et sur les joues ? Après quelques hésitations il reposa le rouge, prit un crayon gras bleu et lui fit un solide cercle bleu autour de l&#039;oeil droit. Nora ouvrit la porte pour se regarder dans le miroir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Serais-tu un mari brutal ? dit-elle. Aie un peu plus d&#039;imagination quand même.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il lui demanda de s&#039;asseoir sur le bord du lit en lui tournant le dos et il lui dessina des ailes d&#039;ange rachitique sur les omoplates. Ca faisait marrant, comme un dessin comique. Jamais elle n&#039;arriverait à décoller avec ces moignons. Si, peut-être si elle les battait au rythme des colibris.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus téméraire, il transforma les pointes de ses seins en yeux, deux gros yeux de poupée avec des cils tordus, puis il plaqua une moustache noire à la Hitler sur sa petite lèvre supérieure. Même dans le nez elle n&#039;avait pas un poil, à moins qu&#039;il n&#039;ait pas regardé assez profond ? Tiens ! Et s&#039;il essayait de la transformer en moto ? Au fond c&#039;était le domaine où il était le plus doué. Mis à part l&#039;art de dessiner des lettres. C&#039;est vrai, il pouvait écrire UN DERNIER ADIEU, GUNNAR sur ses fesses, mais ce serait dommage ; avec un peu de chance les deux fesses pouvaient se transformer en deux cylindres. Il dessina toute une série d&#039;ailettes de refroidissement argentées sur ses fesses. Non, pas très réussi. Ca faisait plutôt comme si elle s&#039;était assise sur un gril brûlant. Il la retourna une nouvelle fois, si au moins il n&#039;avait pas été assez idiot pour déja utiliser ses seins, il aurait pu en faire deux cylindres idéals&amp;lt;ref&amp;gt;Sic.&amp;lt;/ref&amp;gt; avec les bougies sur les aréoles.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;est-ce que je représente ? demanda Nora.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Un ange avec moteur à deux temps.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Maintenant c&#039;était au tour de Nora Gunnar s&#039;allongea sur le ventre sur le lit. Nora s&#039;assit à califourchon au-dessus de lui et lui couvrit le dos de lettres.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;est-ce que j&#039;écris en ce moment ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— S...A... Salut ? arriva-t-il à sentir sur sa peau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, mais encore ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il se concentra sur les mouvements de la main. C... non, G. GO, GU... Bon Dieu, que c&#039;était difficile. Ecrivait-elle à l&#039;envers ? Il essaya de regarder par-dessus son épaule. Elle lui enfonça immédiatement le visage dans le dessus-de-lit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu triches ! Tu as écrit GUNNAR EST FOU.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il se dégagea et fonça vers le miroir pour vérifier son dos. Qu&#039;est-ce qu&#039;elle avait pu écrire encore ? JE SUIS UN MERDEUX ? QUI PARLE DANS MON DOS ? Non, ça ressemblait plutôt à ces lettres égyptiennes, des oiseaux, des ovales, des serpents dressés. Des hiéroglyphes ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Bonjour, monsieur  Tout Ankh Amon !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
elle s&#039;assit au milieu de son grand lit et se trémoussa de rire. Il bondit sur elle, brandissant un bâton de rouge vif.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Attention, je vais te scalper !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils était chacun de part et d&#039;autre du lit, haletants et se regardant avec de grands yeux. Gunnar tenait son bâton de rouge comme un poignard. Nora plaqua ses deux mains sur le lit, se pencha en avant d&#039;un air provoquant et dit :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu n&#039;as pas faim ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En une seconde il fut désarmé. Son estomac se mit à geindre et à se tordre. N&#039;était-ce pas une odeur de steak haché qui planait dans la pièce ? Cela faisait bien sept heures qu&#039;il ne s&#039;était rien mis sous la dent. Tout l&#039;après-midi il avait traîné et s&#039;était senti constipé jusqu&#039;à la gorge. Maintenant tout était tombé d&#039;un coup jusqu&#039;aux intestins, laissant un vide énorme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— On va prendre une douche pour commencer, dit Nora.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La douche était de l&#039;autre côté du couloir. Nora enfila sa robe de N.K. et prêta sa robe de chambre à Gunnar. Il se sentit un véritable empereur dans son manteau d&#039;hermine et parcourut le couloir d&#039;un pas très lent. La douche avait été aménagée dans un ancien cabinet de consultation d&#039;un médecin et dans un coin était resté un curieux fauteuil en tubulure d&#039;acier. Un instrument de torture ? Il fallait probablement mettre les pieds sur les plaques métalliques et on était tordu en arrière. Par une lucarne au plafond on apercevait le ciel.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils restèrent longtemps sous la douche à se savonner mutuellement. C&#039;était vraiment formidable de se laver ; pourquoi ne l&#039;avait-il pas fait avant ? Soudain il sentit qu&#039;il s&#039;était fait avoir : était-ce pour ça qu&#039;elle avait proposé de se peindre ?&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
— Tu l&#039;as fait exprès pour que je me lave ? demanda-t-il en sortant du bout d&#039;un doigt la crasse qui emplissait son nombril.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Evidemment. Mais on ne dit pas à un gentleman qu&#039;il sent le putois !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle le saisit par le bras et le serra contre elle.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais non, je rigole. C&#039;est parce que je t&#039;aime bien.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Après s&#039;être séchés ils retournèrent au lit. Gunnar se glissa entre les draps frais tandis que Nora se maquillait les paupières et y fixait des faux cils. Puis elle se dessina les lèvres en brun sombre. C&#039;était fascinant de la voir se créer un visage. Exactement, elle avait l&#039;air d&#039;une Egyptienne. Comme une sculpture dans la série télé « Le trésor de Tout Ankh Amon ». Pour terminer elle fixa une petite perle contre une de ses narines.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Théo a promis de nous inviter à dîner, dit-elle en tirant un léger foulard blanc sur sa tête.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 290-295.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le film==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réalisateur suédois Kay Pollak (1938- ) a adapté le roman de P.C. Jersild en 1980, avec Tomas Fryk dans le rôle de Reine. Ce film fut son premier succès commercial et remporta le prix du meilleur film, de la meilleur direction, et du meilleur acteur (pour Ingvar Hirdwall dans le rôle de Stig Utler) aux Guldbagge awards&amp;lt;ref&amp;gt;Selon [http://en.wikipedia.org/wiki/Children%27s_Island_%28film%29 en.wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce long métrage est souvent cité parmi les dix films préférés des posteurs de forums de discussion comme La garçonnière ou BoyChat, notamment grâce aux scènes dans la salle de bains et dans la roulotte, qui ne se retrouvent pas dans la traduction française du roman. Sont-elles tirées de la version originale du roman, ou tiennent-elles de l&#039;interprétation du réalisateur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 80, Barnens Ö fut diffusé en télévision dans des grilles horaires réservées aux enfants&amp;lt;ref&amp;gt;Par exemple un après-midi en version sous-titrée sur l&#039;ex BRT (Belgische Radio- en Televisieomroep), une des chaînes nationales belges néerlandophones.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Per Christian Jersild, &amp;lt;i&amp;gt;Barnens Ö&amp;lt;/i&amp;gt;, Albert Bonniers Förlag, Stockholm, 1976., ISBN 91-0-041567-7.&lt;br /&gt;
* P.C. Jersild, L&#039;île des enfants, roman traduit du suédois par Marc de Gouvenain, collection Bel Oranger, Stock, 1979, ISBN 2-234-01032-2, Avec un avant-propos du traducteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15578</id>
		<title>Henryk Lubomirski</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Henryk_Lubomirski&amp;diff=15578"/>
		<updated>2013-09-26T08:33:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m balise mal fermée&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;	S.A. le prince Henryk Ludwik Lubomirski (Równe, 15 septembre 1777- Dresden, 20 octobre 1850&amp;lt;ref&amp;gt;. Son corps fut enterré à la basilique de Przeworsk et son cœur fut déposé dans la chapelle Lubomirski à l&#039;église des dominicains de Cracovie&amp;lt;/ref&amp;gt;),&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adapte lui-même la graphie de son prénom en fonction des ses correspondants. Elle varie aussi selon les pays et les commentateurs : Henryk, Henry, Henri, Heinrich, Enrico, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fils aîné du prince Józef Aleksander Lubomirski (1751–1817) et de Ludwika Sosnowska (1751-1836). Une lointaine parente de son père, la richissime princesse maréchale Lubomirska, soigna son éducation, l&#039;emmena avec elle dans un grand tour d&#039;Europe de plusieurs années, fit faire son portrait par des artistes de renom et plus tard le mit en position de créer le majorat de Przeworsk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fonda le musée Lubomirski au sein de l&#039;institut Ossolineum, dont il devint le conservateur héréditaire. Ce don permit à cet institut prestigieux de survivre jusqu&#039;à nos jours, à travers une succession de périodes difficiles.&lt;br /&gt;
Il épouse la princesse Teresa Czartoryska (Korzec - 13 juillet 1785 -Cracovie,  31 décembre 1868) le 24 mai 1807.&lt;br /&gt;
L&#039;épouse du roi des Belges, la reine Mathilde compte parmi leurs descendants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut de ceux qui virent en Napoléon un espoir de reconstituer la Pologne, et devint président de l&#039;administration du cercle de Cracovie vers 1809, époque où une partie de la Galicie fut jointe au grand-duché Napoléonien de Varsovie créé deux ans plus tôt. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La princesse maréchale Lubomirska==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN-elisabeth_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_1782.jpg|left|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun ((1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BACCIARELLI_marcello_portrait_princesse_izabella_z_czartoryskich_lubomirska_ca17757_wilanow_palace_museum_519X709.jpg|right|thumb|upright=1.5|Marcello Bacciarelli (1731-1818)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1775-1777&amp;lt;br&amp;gt;Musée-Palais de Wilanow. &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Księżna Izabela Lubomirska, właściwie: Elżbieta Czartoryska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Izabela z Czartoryskich Lubomirska&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Izabela z Czartoryskich Lubomirska (1736-1816). Descendante, fille, sœur et tante de prétendants notamment au trône de Pologne, cousine germaine et longtemps amie et confidente du roi Stanislas II Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Une amitié alimentée par leurs goûts communs pour l&#039;architecture, l&#039;art, le théâtre et la littérature.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle se contraint à un exil européen. Richissime, elle fit de cet &#039;exil en carosse&#039; avec son pupille Henryk Lubomirski une longue succession de brillantes rencontres dans le monde de l&#039;éducation, des arts, de la haute aristocratie et de la politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son caractère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ses mémoires, le roi de Pologne parle des aléas de cette amitié, et de l&#039;évolution de la personnalité de sa cousine :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Celle que je regardais que comme une confidente, avait de son côté besoin d&#039;un confident, pour se soulager des peines que lui causait la jalousie de son père et de sa mère, tous deux jaloux d&#039;elle quoique par des causes très différentes. Son père était amoureux d&#039;elle. Sa mère, vieille coquette, ne lui pardonnait pas d&#039;être devenue la femme de celui qu&#039;elle avait aimé.  (...) Sa réputation, parfaitement intacte encore, sa situation comme sa beauté, sa raison, tout son mérite dégagé jusqu&#039;alors de tout mélange de faiblesse et de faute quelconques à 22 ans, avec la figure la plus piquante, lui donnait une vogue, et l&#039;on peut dire une vogue universelle sur tous les hommes et sur toutes les femmes, comme je n&#039;en ai jamais vu une semblable à personne dans aucun pays. Son approbation était un titre de mérite, son avis était un oracle dont personne n&#039;appelait. La différence d&#039;âge, d&#039;humeur, de parties, n&#039;en mettait point dans le culte qu&#039;on lui rendait. (...) Ma cousine n&#039;était plus la même personne que j&#039;avais connue jusqu&#039;alors. Elle avait goûté pendant ses voyages d&#039;une liberté, dont elle n&#039;avait jamais joui. Cette douceur nouvelle, comparée à l&#039;état presque de servitude dans lequel elle avait langui jusqu&#039;alors, lui avait fait contracter une manière d&#039;être qui me la rendit presque méconnaissable. L&#039;état de défense où elle voulait être, la contrainte, dans laquelle elle craignait si fort de retomber, lui présentait des fantômes de gêne dans la moindre diversité d&#039;opinion que le hasard amenait entre elle et qui que ce fût. Elle, qui jusqu&#039;à son départ n&#039;avait jamais eu d&#039;autre avis que le mien, non seulement différait souvent d&#039;opinion avec moi depuis son retour, mais le faisait avec humeur. Tous ses goûts commencèrent à changer; elle, qui n&#039;avait aimé que les Anglais et les livres, et les occupations sérieuses, revint beaucoup plus française, plus engouée de modes et plus portée à recevoir, avec une sorte de reconnaissance, quiconque lui comptait fleurette. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;(Mémoires du roi Stanislas Auguste Poniatowski, S.M. Goriainov, t.1, Pétersbourg, 1914, p.350-351, 361-362, cités par Majewska-Maszkowska, 1976, p.20, 22, 24. Ces extraits devraient dater des années 1759-1760.)&amp;lt;/ref&amp;gt;)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la capacité d&#039;engouement de sa cousine la porte parfois vers des escrocs, elle sait aussi s&#039;entourer. D&#039;abord de deux de ses brillants beaux-fils Jean Potocki et Stanislas-Kostka Potocki&amp;lt;ref&amp;gt;Stanisław Kostka Potocki (novembre 1755 à Lublin – 14 septembre 1821 à Wilanów) était un noble, politicien, écrivain, publicitaire, collectionneur et mécène polonais. Il est l&#039;une des figures les plus emblématiques des Lumières polonaises. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanis%C5%82aw_Kostka_Potocki&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le second est son acheteur attitré de sculptures antiques et aussi l&#039;auteur d&#039;une traduction polonaise de Johann-Joachim Winckelmann&amp;lt;ref&amp;gt;- Stanislas Kostka Potocki : &#039;De l&#039;art chez les anciens, ou le Winckelman polonais&#039;, Varsovie, 1815, 3 vol. (Titre original : O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;une traduction remaniée et augmentée. Lire à ce sujet :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bernhard, Maria Ludwika : &amp;quot;O sztuce u dawnych, czyli Winckelman Polski&amp;quot; Stanislawa Kostki Potockiego, dans Rocznik historii sztuki, Tom I, Polska Akademia Nauk, Komitet historii i teorii sztuki, Wroclaw, 1956, Zaklad imienia Ossolinskich Wydawnistwo polskiej akademii nauk, p.514-525 (avec des résumés en langues française et russe). Ce tome contient plusieurs autres articles sur Stanislas Kostka Potocki, sur ses activités d&#039;historien et théoricien de l&#039;art, d&#039;écrivain et critique d&#039;art, dans le domaine de l&#039;architecture, de l&#039;archéologie, et la présentation d&#039;une exposition qui lui fut consacrée en 1953.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand la princesse maréchale est à Paris, il la fait espionner par Mme Marie-Thérèse Geoffrin (1699-1777), avec qui il entretint une longue correspondance.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se faisait appeler « la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;ndBoyWiki : nous utiliserons ce titre, notamment pour éviter la confusion avec sa belle-sœur.&amp;lt;/ref&amp;gt; » en référence à la fonction de grand-maréchal de la couronne (depuis 1766)qu&#039;exerça son mari, le prince Stanisław Lubomirski (1722–1783). De leur mariage le 14 juin 1753, survécurent quatre filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travaux d&#039;agrandissement et d&#039;embellissement de ses résidences firent d&#039;elle une mécène. Elle entretint des compositeurs, des musiciens, fit travailler des architectes, des architectes de jardin, des urbanistes, des décorateurs, des peintres et sculpteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses activités politiques&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale avait fréquenté les cours d&#039;Europe du temps où son père briguait le trône de Pologne (pendant l&#039;interrègne de 1763-64), cherchant avec son mari des appuis pour la cause de la Famille. D&#039;abord installée chaussée d&#039;Antin à Paris, elle acheta ensuite &#039;une aile du Palais-Royal&#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, outre son implication dans l&#039;affaire de la Dogrumowa, cause de ses années d&#039;exil, elle fit de son palais de Lancut un havre pour des émigrés français qui fuyaient la Terreur&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_34/Tome_034_page_095.pdf88&lt;br /&gt;
Bruno Maes, &amp;quot;Un prélat de l&#039;Ancien Régime face à la Révolution : Monseigneur de Sabran, dernier évêque de Laon&amp;quot;, p.111 sqq., Chapitre III : La fin de sa vie chez la princesse Lubomirska.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle mourut à Vienne dans les bras de Henryk Lubomirski&amp;lt;ref&amp;gt;L&#039;Impératrice (Louise d&#039;Este), qui l&#039;aimait beaucoup, vint un matin chez elle à l&#039;improviste, et la trouva au bain. Sa visite se prolongea au delà d&#039;une heure et demie. Quelque charmante que fut cette politesse impériale, elle fut nuisible à la santé d&#039;une femme qui n&#039;était jeune que d&#039;esprit et de cœur. La princesse tomba malade, et mourut dans les bras de son fils adoptif, Henri.(Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.30.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Raisons du voyage et du grand tour===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai 1783, veuve&amp;lt;ref&amp;gt;Son mari, le prince Stanisław Lubomirski, est mort le 12 août 1783.&amp;lt;/ref&amp;gt; et orpheline depuis peu&amp;lt;ref&amp;gt;Son père, le prince Auguste Czartoryski, est mort le 4 avril 1872.&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle assista au mariage de sa quatrième fille, la princesse Julia. Elle n&#039;eut pas de fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Richissime, la princesse-maréchale possédait 16 villes et environ 360 villages, des mines de sel, une ville d&#039;eau etc.,  et ce 78 ans avant l&#039;abolition du servage dans une partie de la Pologne. Elle avait des palais à Vienne, Varsovie, Cracovie et Łańcut, et de nombreux châteaux. Ses revenus annuels auraient atteint un million et demi de ducats d&#039;or&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, p.602.&amp;lt;/ref&amp;gt; Une règle de trois, le ducat d&#039;or pesant 3,491 grammes, donne un revenu annuel de 5236,5 kg d&#039;or. A titre indicatif, au cours de l&#039;or en 2013,ça donne un revenu de 201,605,250 € par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impliquée dans un complot, l&#039;affaire Dogrumowa&amp;lt;ref&amp;gt; Madame Dogrumowa, femme d&#039;un major proche du roi, fut faussement accusée d&#039;une tentative d&#039;empoisonnement du prince Adam-Kazimierz Czartoryski, frère de la princesse-maréchale, en vue de nuire à la cause du roi et de favoriser celle de la « Famille », un parti réformiste.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danilczyk A., The Dogrumowa Affair and the Consolidation of the Anti-Royal Opposition in 1785-1786, Kwartalnik Historyczny (The Historical Quarterly), 2004, Vol.111, 4, pp.47-81.&amp;lt;/ref&amp;gt; (1785-1786), elle se contraint à un « exil en carrosse » qui dura jusqu&#039;en 1791. Elle sut peupler ce carrosse de personnalités brillantes (dont son gendre Stanislas-Kostka Potocki, l&#039;abbé Scipione Piattoli). Elle fréquenta et tint des salons où se mêlaient le monde, les artistes et les politiques. En chemin, elle commanda des tableaux, des sculptures, acheta des marbres romains par l&#039;intermédiaire de son gendre Stanislas-Kostka Potocki. Elle fit faire des plans de rénovation et de construction pour ses domaines en Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La réputation européenne de beauté du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réputation de beauté de ce petit garçon arriva tant aux oreilles de la reine Marie-Antoine de France qu&#039;à celles du tsar de Russie. Les portraits parlent d&#039;eux-mêmes, et de nombreux autres témoignages nous sont parvenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Kaspar Lavater l&#039;appelle « Henri l&#039;ange » &amp;lt;ref&amp;gt;Lettre de J.K. Lavater à I. Czartoryska, Zürich, 29 septembre 1790, dans Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Georges-Louis Le Sage, mathématicien et physicien (?) genevois, ayant fait sa connaissance en 1786 à Genève le trouva « fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie », &amp;lt;ref&amp;gt;Cité d&#039;après E. Rostworowski, op.cit., p.199., Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.126-127, note 81, et cité aussi par Majewska-Maszkowska, 1976, p.52 et par &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. (...) Fière de l&#039;admiration qu&#039;il inspirait par sa rare beauté, elle voulut l&#039;éterniser, et en confia le soin au pinceau des premiers peintres, et au ciseau des meilleurs statuaires » (Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-28)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. » (...) « &amp;lt;nowiki&amp;gt;[La princesse maréchale]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; s&#039;installa à Paris où la réputation de beauté du jeune Henri (il avait huit ou neuf ans à l&#039;époque) devint telle que la reine Marie-Antoinette voulut le voir. La reine ! A Versailles ! Mon père m&#039;a toujours raconté l&#039;anecdote avec un sourire nostalgique. » (...) « Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes. » Mémoires d&#039;une des filles du prince Henryk, Hedwige Lubomirska, épouse du prince Eugène de Ligne)&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19. )&amp;lt;/ref&amp;gt; Le même passage, lourdement édité en 1922 par sa belle sœur (princesse de Gontaut-Biron, née princesse de Ligne), donne ceci : « Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant (...) Avant cette époque, la Princesse Maréchale avait mené mon père à Paris. La réputation de beauté de cet enfant était telle que la Reine Marie-Antoinette voulut le voir.&lt;br /&gt;
Lorsque, en 1847, je visitai Versailles avec mon père, il me montra l&#039;endroit où la reine l&#039;avait embrassé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  « j&#039;ai commencé à modeler le portrait de son joli neveu de 12 ans, le prince Enrico Sartoriski.&amp;lt;ref&amp;gt;il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski. Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.170-171. &amp;lt;/ref&amp;gt; » (1786). Canova a confondu Lubomirski et Czartoryski, nom de jeune fille de la princesse maréchale Lubomirska).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « Tout son amour allait vers un  jeune parent de son mari, Henri Lubomirski(15), enfant d&#039;une rare beauté et fort intelligent, qu&#039;elle avait adopté et qu&#039;elle élevait avec soin comme son propre fils. » (Halina Juszczakowska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* « La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. » (Quatremère de Quincy, 1834)&amp;lt;ref&amp;gt;Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pulchrior intus. Cette inscription au bas d&#039;un portrait du petit prince en écolier studieux (voir plus bas), montre que cette réputation de beauté pouvait être une apparence encombrante, quoiqu&#039;assumée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* En 2007, l&#039;Amorino Lubomirski voyagea, le temps de quelques expositions, notamment à Possagno et à Rome. Les commentaires de journalistes s&#039;écartent parfois des sentiers battus que sont dossiers de presse de ces expositions. Par exemple, Laura Arcan écrit sur le site du journal LaRepublicca.it : &#039;L&#039;artiste a fait un [[Tadzio]] avant la lettre, anticipant en art cette beauté éphébique que célèbrera [[Thomas Mann]] dans les pages de Mort à Venise.&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.repubblica.it/2007/07/sezioni/arte/recensioni/eros-mania/eros-mania/eros-mania.html&lt;br /&gt;
L&#039;artista ne fece un Tadzio ante litteram, anticipando in arte quella bellezza efebica che Thomas Mann celebrerà nelle pagine di &amp;quot;Morte a Venezia&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Circonstances et raisons de l&#039;enlèvement et de l&#039;adoption===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk Lubomirski et le mari de la princesse-maréchale étaient des cousins lointains ; leur aïeul commun, quatre et cinq générations plus haut, est le prince Jerzy Sebastian Lubomirski (1616–1667).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans les comptes de la princesse maréchale à partir du 18 octobre 1783&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, p.48.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Témoignages de la princesse de Ligne et de la comtesse Rzewuska.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse Eugène de Ligne, née princesse Hedwige (Jadwiga) Lubomirska (?-?), était une des filles du prince Henryk Lubomirski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Quant à mon père, il était d&#039;une beauté remarquable et d&#039;une bonté incomparable. La Princesse Lubomirska, femme du Prince Maréchal, née Princesse Czartoryska, sa tante, s&#039;était prise d&#039;adoration pour ce bel enfant et, n&#039;ayant pas de fils, elle voulait l&#039;élever et en faire son héritier. Ma grand-mère refusa. Alors, un jour qu&#039;elle était au bal, la Princesse Maréchale arriva à la maison, prit l&#039;enfant, le mit dans son manchon et partit avec lui pour Vienne. Après bien des pourparlers, mon père fut laissé à sa tante et ne la quitta plus&amp;lt;ref&amp;gt;1815-1850. Souvenirs de la Princesse de Ligne, née princesse Lubomirska / Princesse Hedwige De Ligne ; Pages détachées de ses cahiers et publiées par la Princesse Ch. de Ligne, Bruxelles ; Paris : G. Van Oest &amp;amp; Cie : Impr. Vve Monnom, 1922, p.14-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madeleine Lassère affirme que la princesse Ch. de Ligne, belle-fille de la princesse Hedwige a réécrit des passages de ces souvenirs et en donne une version plus proche de l&#039;original.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;i&amp;gt;Tout enfant, il était d&#039;une grâce époustouflante et sa tante, la princesse Lubomirska, femme du prince-maréchal, qui n&#039;avait que des filles, s&#039;enticha de lui au point de l&#039;enlever ! Prise d&#039;adoration pour l&#039;enfant, elle voulut l&#039;élever et en faire son héritier, soutenant que ma grand-mère paternelle avait d&#039;autres fils, elle. Ma grand-mère Lubomirska refusa, mais la princesse-maréchale n&#039;abandonna pas son idée ; elle vint chez mes grands-parents en cachette, prit l&#039;enfant, le glissa dans son manchon et partit avec lui à Vienne ( cette histoire de manchon m&#039;a toujours fait frissonner... comme si mon père avait été un petit chien !). Pour éviter le scandale et après de pénibles tractations, l&#039;enfant fut laissé à sa tante qui le traîna dans tout l&#039;Europe&amp;lt;/i&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La comtesse Rzewuska (1788-1865), née princesse Lubomirska, est une cousine germaine de Henryk Lubomirski. Dans ses mémoires, elle mentionne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, pp. 27-30.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;N&#039;ayant point de fils, et désirant avantager la famille de son mari, elle avait adopté Henri Lubomirski. Il avait cinq ans, lorsque la princesse s&#039;affola de l&#039;extraordinaire beauté de cet enfant, et le prit chez elle, je ne sais plus sous quel prétexte. Elle ne voulut plus le rendre à sa mère, l&#039;héroïne de Kosziuko&amp;lt;ref&amp;gt;Tadeusz Kościuszko(1746 – 1817), futur héros aux Etats-Unis d&#039;Amérique et en Pologne, fut son précepteur, l&#039;enleva et tenta de l&#039;épouser. Le père de Ludwika fit échouer cette tentative, la fille d&#039;un magnat de Pologne et un fils de la petite noblesse n&#039;étant pas du même monde.  Bartłomiej Szyndler, Tadeusz Kościuszko 1746 – 1817. Warszawa, Bellona 1991. ISBN 83-11-07728-2.&amp;lt;/ref&amp;gt; (sic), et l&#039;emmena en pays étranger. Ma tante, l&#039;héroïne, courut en vain après son fils, pour le reprendre. Elle le poursuivit inutilement pendant cinq postes, et faute d&#039;argent elle renonça à son voyage, et eut toutes les raisons possibles de s&#039;en consoler, la princesse maréchale n&#039;ayant rien épargné pour l&#039;éducation de Henri, et pour lui assurer un brillant avenir.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Infatuation de la princesse maréchale===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale avait reporté sur Henryk l&#039;affection qu&#039;elle n&#039;avait pas éprouvé pour son mari ou pour ses quatre filles. Elle se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation des plus soignées, des précepteurs et professeurs réputés. Un dessin genevois les montre occupés à jouer de la musique (Henryk joue de la harpe, Isabella est au claveçin). Elle s&#039;entourait, au palais de Lancut et dans d&#039;autres résidences, des nombreux portraits de Henryk. La statue de Henryk (d&#039;après Vigée-Lebrun) figure bien en vue dans un portrait de la princesse maréchale par Carl Hummel ( ci-dessous), et Elisabeth Vigée-Lebrun la représente à côté d&#039;un buste d&#039;enfant qui pourrait être l&#039;Henry Lubomirski en Bacchus par Anne Seymour Damer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire sur les deux portraits (avec les portraits sculptés de Henryk Lubomirski).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pulchrior Intus - L&#039;éducation du prince Henryk==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_portrait_prince_henryk_lubomirski_aged14_1791-institute_ossolineumI_wroclaw_650X959.jpg|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait du prince Henri Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale se donna du mal pour offrir à son pupille une éducation rousseauiste soignée, des professeurs et précepteurs réputés. Parmi eux, l&#039;abbé Scipione Piattoli&amp;lt;ref&amp;gt;https://en.wikipedia.org/wiki/Scipione_Piattoli&amp;lt;/ref&amp;gt; (1739-1809) voyagea en Europe dans le sillage de la famille Lubomirski et rencontra quelques grands hommes des Lumières lors des trois ans que dura son séjour à la résidence parisienne. Recruté en Italie, le compositeur Bernardino da Capua apprit la musique au petit prince et fit office de maître de musique au palais de Lancut. En suisse, ils bénéficièrent des conseils du pasteur Johann Kaspar Lavater et des enseignements du physicien Georges-Louis Le Sage&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Louis_Le_Sage]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Charles Bonnet &amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Bonnet]&amp;lt;/ref&amp;gt;, le mathématicien Simon L&#039;Huillier&amp;lt;ref&amp;gt;[https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Antoine_Jean_L%27Huilier]&amp;lt;/ref&amp;gt; et en Pologne le philologue classique Gottfried Ernst Groddeck&amp;lt;ref&amp;gt;http://de.wikipedia.org/wiki/Gottfried_Ernst_Groddeck&amp;lt;/ref&amp;gt; (1762-1825).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pulchrior intus se traduit par : Sa beauté intérieure surpasse sa beauté extérieure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;éducation du prince Henryk===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La princesse était d&#039;ailleurs très rousseauiste. Dans ses lettres à Bonnet, qui sont classiques dans leur sentimentalité exagérée, elle déclare être pour lui &amp;quot;ce que la nouvelle Héloïse était pour Dieu. Je laisse à d&#039;autres vous admirer dans vos grandes oeuvres. Pour moi, je m&#039;attendris sur votre ineffable bonté et me trouve extrêmement heureuse d&#039;être du nombre de vos élus&amp;quot;. Elle appelait son Henri &amp;quot; mon Emile &amp;quot;. Bonnet continuait à veiller sur l&#039;éducation de cet &amp;quot;Emile&amp;quot;, qui était &amp;quot;dans la physique et les mathématiques par-dessus les yeux&amp;quot;. (261) Peut-être sa seconde recommandation, celle de Mr. Plutz, a-t-elle mieux réussi auprès de la &amp;quot;nouvelle Héloïse&amp;quot;, une des plus influentes; mais aussi l&#039;une des plus capricieuses de ces grandes dames polonaises.&amp;lt;ref&amp;gt;Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964, p.199-200.&amp;lt;/ref&amp;gt; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marques de l&#039;intérêt de la princesse maréchale pour Rousseau furent nombreuses et constantes&amp;lt;ref&amp;gt;Halina Juszczawska, La fortune de &amp;quot;La nouvelle Héloïse&amp;quot; de Jean-Jacques Rousseau dans la Pologne du XVIIIe siècle, Ossolineum, 1982, p.47-49.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle fit élever un petit monument à Rousseau dans le parc du château de Mokotów (« Mon Coteau » polonisé), où il était son auteur de chevet, elle fit jouer un de ses pièces à Lancut, en possédait des souvenirs, etc. Les réponses qu&#039;elle cherche auprès de Lavater, et les voyages en Suisse, dérivent de ses préoccupations rousseauistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Musique===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses maîtres de musique, les pièces écrites pour lui ou qui lui furent dédiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:GEISSLER-christiangottlieb_concert_1791_institut_ossolineum_wroclaw_1000X1182.jpg-.JPG|right|thumb|upright=1.0|Christian Gottlieb Geissler (1729-1814)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Petit concert avec Henri Lubomirski à la harpe et la princesse maréchale Lubomirska au clavecin&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1791&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La harpe, offerte par la princesse maréchale, est passé de Przeworsk à Lvov, et a disparu depuis la guerre&amp;lt;ref&amp;gt;JURIJ SMIRNOW, Rencontre avec Wit Wojtowicz, directeur du musée-Château de łańcut, Kurier Galicyjski, 14-27 lutego 2012, nr 3 (151), p.4. (sur scribd.com)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois portraits le montrent avec une harpe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Johann Kaspar Lavater===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;engouement européen pour le pasteur suisse Johann Kaspar Lavater (15 novembre 1741 à Zurich - 2 janvier 1801 à Zurich) n&#039;épargna pas la famille&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse Czartoryska, belle-sœur de la princesse maréchale, fut une fidèle correspondante et bienfaitrice de Lavater (Il l&#039;appelle « chérissime »). De même, la princesse Lubomirska, mère du prince Henryk, fit preuve d&#039;esprit critique dans sa correspondance avec l&#039;apôtre de la physiognomonie. Lire : Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;(...) Pourtant, le but principal pour lequel les Polonais se rendaient chez le ministre zurichois était de l&#039;inviter à lire sur leurs physionomies leur caractère, leurs inclinations, leurs qualités et leurs défauts et de lui demander conseil. (...) La « princesse maréchale » Lubomirska, suivant le programme de Rousseau dans l&#039;éducation de son neveu et pupille, Henri Lubomirski, trouva qu&#039;il  &amp;quot;  faut jeter quelques germes de temps en temps&amp;quot; aussi pour ne pas dégrader sa nature, et dans l&#039;espoir de les obtenir elle s&#039;adressa à Lavater. Elle lui demanda de l&#039;aider de ses conseils dans sa tâche d&#039;éducatrice, de lui « envoyer quelques pensées de morale » et de s&#039;attacher à Henri, comme « Socrate antique s&#039;attacha à Alcibiade car il voyait que la nature ne l&#039;avait pas fait pour rester un homme ordinaire ». Espérant un bel avenir pour Henri, en quoi Lavater l&#039;a encore affermie, elle resta à Zürich plusieurs mois en demandant au pasteur de faire des observations sur le caractère et les aptitudes de son neveu et de le diriger sur le chemin qui lui était destiné.&amp;lt;/i&amp;gt; &amp;lt;ref&amp;gt;Secrecka, Mieczyslawa, 1970 : op.cit. p.80-81.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micsyslawa Secrecka mentionne deux lettres adressées par la princesse maréchale à Lavater. La première, datée du 28 septembre 1790, fait suite à leur rencontre. La seconde (14 mai 1791) contient ces lignes : « Je ne peux vous envoyer Henri dans ce moment. Car il est allé se baigner. Il sera chez vous dès qu&#039;il sera rentré. Je vous prie constamment mon cher Lavater de m&#039;attendre chez vous. Si je trouve encore votre dame anglaise je m&#039;en irai pour revenir. Je vous prie de ne me pas refuser. »&amp;lt;ref&amp;gt; Secrecka, Mieczyslawa : Correspondance inédite d&#039;Isabelle Czartoryska avec J.C. Lavater, Acta Universitatis Wratislaviensis, n°117, Romanica Wratislaviensia, V, Wroclaw, 1970, p.73-147, note 80.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lavater eut l&#039;intention&amp;lt;ref&amp;gt;« Sur le génie Henri, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux.  (...). » Dans Secrecka, Mieczyslawa, 1970, op.cit. lettre 28, p.126-127.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;p.202&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Bientôt la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska se présente aussi à Zurich avec son neveu &amp;quot;Henry l&#039;Ange&amp;quot;. L&#039;analyse du visage de ce garçon d&#039;une beauté exceptionnelle ainsi que celle de son cousin Adam Czartoryski, ne pouvait pas manquer dans les &amp;quot;Handbibliotheken&amp;quot; de Lavater. &amp;quot;Sur le génie Henry, écrivait-il à la princesse Czartoryska, qui me semble être fait pour être le premier ministre du roi Adam, vous lirez une fois quelques pages et le premier des hommes n&#039;en sera pas jaloux&amp;quot; (271)  Quant à Adam Czartoryski, considéré par les monarchistes polonais, après les partages, comme &amp;quot;rex de facto&amp;quot;, la prophétie de Lavater n&#039;était pas loin d&#039;être vraie.»&amp;lt;/ref&amp;gt; d&#039;écrire quelques pages sur « le génie Henri » susceptibles de rendre jaloux son cousin Adam Czartoryski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce manuscrit existe-t-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Georges-Louis Le Sage, Charles Bonnet===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges-Louis Le Sage (Genève 1724-1803), Charles Bonnet (Genève 1720-1793), Bermond, mr Plutz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rostworowski, Emmanuel, La Suisse et la Pologne au XVIIIe siècle, dans : Aleksandr Gieysztor et al., Echanges entre la Pologne et la Suisse: du XIVe au XIXe siècle. Choses-Hommes-Idées. Travaux d&#039;histoire éthico-politique IV, Librairie Droz, Genève, 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
p.199-200&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;année suivante (1786), Le Sage fit la connaissance, dans des circonstances peu communes, de la &amp;quot;princesse maréchale&amp;quot; Lubomirska. Cette dame ayant rencontré dans la rue un pauvre idiot qui était &amp;quot;le jouet des polissons&amp;quot;, s&#039;intéressa à lui et offrit 15 louis pour le soigner. Ce malheureux se révéla être le frère de la servante du savant genevois. Le Sage &amp;quot;a volé chez cette inconnue bienfaisante pour lui témoigner son admiration&amp;quot;. Il trouva la princesse &amp;quot;extrêmement honnête et sensible, fort instruite et spirituelle&amp;quot; et son neveu Henri , un enfant &amp;quot;fort bien élevé et doué de la plus heureuse physionomie&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;Note 259 : Le Sage à L&#039;Huillier, Genève, janvier 1787, BG (Bibliothèque Publique et Universitaire de Genève), Ms. S.H. 289.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quelques années après, nous retrouvons de nouveau la &amp;quot;la princesse maréchale&amp;quot; à Genève, toujours avec Henri. L&#039;éducation de cet &amp;quot;enfant chéri&amp;quot; fut l&#039;objet de soins analogues à ceux que son frère Czartoryski avait mis pour éduquer le jeune Adam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bermond, un instituteur caressant===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
idem, p.199-200.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse siégeait à Genève, en 1790 et 1791, avec tout un état-major de gouverneurs et de professeurs. Sur la recommandation de Charles Bonnet, elle engagea un certain Bermond comme instituteur de belles-lettres. Satisfaite, au début, de la &amp;quot;grande simplicité et beaucoup de bonhomie&amp;quot; de ce pédagogue, la princesse fut cependant choquée par son système d&#039;éducation. &amp;quot; sa présomption, écrivait-elle à Bonnet, est sans bornes et il la manifeste avec toute la maladresse d&#039;un homme sans tact ni usage. &amp;quot; Bermond, qui se considère comme &amp;quot;l&#039;extract de toutes les lumières&amp;quot;; avait rejeté tous les livres et ne voulait expliquer les phénomènes du monde extérieur que sous forme orale. De plus, il comblait son élève de caresses excessives, qui avaient &amp;quot;  dégoûté &amp;quot; le petit prince&amp;lt;ref&amp;gt;Note 260 : I. Lubomirska à Ch. Bonnet, Genève, le 6-XI et 9-XII-1790. BG, Ms. Bonnet 41, pp. 90-93.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Evidemment, ce pédagogue genevois voulait appliquer avec trop d&#039;empressement et d&#039;une manière maladroite les préceptes de J.-J. Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les portraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;De quelque côté qu&#039;on se tournât à Lançut (sic), on se cognait contre le buste ou la statue de Henri. Sa figure se retrouvait dessinée, gravée ou peinte, soit sur les murs, soit encadrée, tantôt en grandeur naturelle, tantôt en miniature. On avait même placé son image, peinte par Ch. Conway &amp;lt;nowiki&amp;gt;[ndBoyWiki : Il s&#039;agit de Maria Cosway]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;, dans le plafond de l&#039;un des cabinets du château. C&#039;était mortellement impatientant ; et une jeune personne, destinée à épouser cet Apollon du Belvédère, se consola de ses dédains, parce qu&#039;elle l&#039;avait pris en  grippe, en voyant tant de ses portraits.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
Comtesse Rosalie Rzewuska (née princesse Lubomirska, cousine germaine de Henryk)&amp;lt;ref&amp;gt;Rosalie Rzewuska, Mémoires de la comtesse Rosalie&lt;br /&gt;
Rzewuska, Rome, Typ. Cuggiani, 1939, I, p.27-28.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Lancut, on peut faire un cours d&#039;histoire naturelle rien que par l&#039;exemple de Henryk Lubomirski.&amp;lt;ref&amp;gt;In Lancut one can make a course of natural history only on the example of Henry Lubomirski. Sarcasme relevé par Urszula Szulakowska, Peter Martyn, Power and persuasion: sculpture in its rhetorical context - Page 122 Instytut Sztuki (Polska Akademia Nauk) - 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Notes iconographiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Influence de Jean-Jacques Rousseau sur l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:BARTOLINI_lorenzo-portrait_napoleone_elisa_baciocchi_ca1810_clevelandMA_01_387X600.jpeg|left|thumb|upright=1.5|Lorenzo Bartolini (1777-1850)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait de Napoléone-Elisa Baciocchi en Hébé&#039;&amp;lt;br&amp;gt;vers 1810&amp;lt;br&amp;gt;Cleveland Museum of Art&amp;lt;br&amp;gt;Une variante au Musée des Beaux-Arts de Rennes.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une discussion sur le portrait de la nièce de l&#039;empereur Napoléon I, Napoléone-Elisa Baciocchi&amp;lt;ref&amp;gt;Napoléone-Elisa Baciocchi (Lucques, 3 juin 1806 - Colpo, 3 février 1869), fille de grande duchesse de Toscane, Elisa Baciocchi (sœur aînée de l&#039;empereur Napoléon). Titrée princesse de Piombino en 1808, sa mère vit en elle l&#039;héritière de l&#039;Empire jusqu&#039;à la naissance du roi de Rome le 20 mars 1811.&amp;lt;/ref&amp;gt; (née en 1806) par Lorenzo Bartolini (1777-1850) fournit l&#039;occasion d&#039;établir un lien  entre le rousseauisme et l&#039;iconographie du portrait d&#039;enfant nu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elisa Bonaparte n&#039;était pas prude&amp;lt;ref&amp;gt;En témoigne l&#039;anecdote d&#039;Alzire (pièce de Voltaire) racontée par Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/mmoiresdemdebo03bour/mmoiresdemdebo03bour_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lucien possédait une belle habitation près de Neuilly. Quelques jours avant la scène déplorable que je viens de raconter, il avait invité Bonaparte et tous les habitants de la Malmaison à un spectacle. On donna &amp;lt;i&amp;gt;Alzire&amp;lt;/i&amp;gt;; Elisa représenta Alzire, et Lucien, Zamore.La chaleur des déclarations, l&#039;énergique expression des gestes, la vérité trop nue des costumes, révoltèrent la plupart des assistans, et Napoléon plus qu&#039;aucun autre. En sortant, il était indigné. &amp;quot; C&#039;est une infamie, me dit-il avec  beaucoup d&#039;humeur ; je ne dois pas souffrir de pareilles indécences, je vais signifier à Lucien que je n&#039;en veux plus. &amp;quot;  Puis, entrant dans le salon, dès que son frère se fut déshabillé, il l&#039;apostropha vertement, et lui signifia qu&#039;il eût à s&#039;abstenir, à l&#039;avenir, de semblables représentations. Le soir, de retour à La Malmaison, il en parla encore avec le plus vif mécontentement : &amp;quot; Quoi ! disait-il, quand mon premier devoir est de rétablir les bonnes moeurs, il faut que mon frère, que ma soeur aillent se montrer presque nus sur des tréteaux ! C&#039;est une indignité. &amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, et selon le sculpteur « durant une séance de pose, &amp;lt;nowiki&amp;gt;[il]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; aurait découvert une partie de la poitrine de la princesse afin de mieux étudier l&#039;attache de son cou; effrayée par le geste, l&#039;enfant cria et alerta ainsi sa mère qui accourut; celle-ci enleva alors totalement le vêtement de sa fille, demandant à Bartolini de la représenter entièrement nue et debout (Tinti, 1936, I, p.57). L&#039;artiste, pour faire passer cette nudité extraordinaire pour un portrait, imagina un travestissement mythologique : la fillette représente Hébé, personnification de la jeunesse, portrant le nectar aux dieux de l&#039;Olympe.»&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf, dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 4 octobre 2006-9 janvier 2007, the Royal academy of arts, Londres, 3 février-20 avril 2007, the Solomon R. Guggenheim museum, New York, 18 mai-10 septembre 2007 / [textes de Sébastien Allard, Amar Arrada, Malcolm Baker, et al.]. - Paris : Réunion des musées nationaux, DL 2006, ISBN 2-7118-5031-5.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carlo del Bravo, et d&#039;autres auteurs après lui&amp;lt;ref&amp;gt;Carlo del Bravo, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.142. Cette hypothèse est reprise par Guilhem Scherf (2006) et par Alisa Luxenberg (1997)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Bravo, Carlo del, &amp;quot;Bartolini interpretato con Jean-Jacques&amp;quot;, Artibus et historiae, An Art Anthology, n°27,  (XIV), 1993, p.141-152.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Luxenberg, Alisa, &amp;quot;Befitting the Bonapartes: Bartolini&#039;s portrait of Napoléone Baciocchi as a &#039;Naturalized &#039;mythical allusion&amp;quot;, Cleveland Studies in the History of Art, The Cleveland Museum of Art, vol.2, 1997, p.16-31&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Mario Tinti, &amp;lt;i&amp;gt;Lorenzo Bartolini&amp;lt;/i&amp;gt;, 2 vols (Rome, 1936), vol.I, p.57, cité par Alisa Luxenberg (1997), p.27, note 8, et par Guilhem Scherf (2007), p.147-149.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;, mettent le geste d&#039;Elisa en rapport avec ce passage de l&#039;&amp;lt;i&amp;gt;Émile&amp;lt;/i&amp;gt; (1762) de Jean-Jacques Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|Quoique la pudeur soit naturelle à l&#039;espèce humaine, naturellement les enfants n&#039;en ont point. La pudeur ne naît qu&#039;avec la connoissance du mal, et comment les enfans qui n&#039;ont ni ne doivent avoir cette connaissance auroient-ils le sentiment qui en est l&#039;effet ? Leur donner des leçons de pudeur et d&#039;honnêteté, c&#039;est leur apprendre qu&#039;il y a des choses honteuses et déshonnêtes; c&#039;est leur donner un désir secret de connoitre ces choses-là. Tôt ou tard ils en viennent à bout, et la première étincelle qui touche à l&#039;imagination accélère à coup sûr l&#039;embrasement des sens. Quiconque rougit est déja coupable : la vraye innocence n&#039;a honte de rien. »&amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Jacques Rousseau, Émile ou De l&#039;éducation, livre IV, Pléiade, p.497-498.&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Le portrait d&#039;enfant en personnage de théâtre====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette mode de représenter des enfants en personnages de théâtre&amp;lt;ref&amp;gt;le théâtre, amateur ou non, était une distraction à la mode ; la princesse maréchale fit construire des salles de théâtre dans plusieurs de ses palais, et posa la première pierre du théâtre national de Varsovie.&amp;lt;/ref&amp;gt; n&#039;était pas nouvelle, mais Joshua Reynolds en donna une formulation néo-classique dans un discours de 1770&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.authorama.com/seven-discourses-on-art-5.html&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Delivered to the Students of the Royal Academy on the Distribution of the Prizes, December, 14, 1770, by the President&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Having gone thus far in our investigation of the great style in painting; if we now should suppose that the artist has formed the true idea of beauty, which enables him to give his works a correct and perfect design; if we should suppose also that he has acquired a knowledge of the unadulterated habits of nature, which gives him simplicity; the rest of his talk is, perhaps, less than is generally imagined. Beauty and simplicity have so great a share in the composition of a great style, that he who has acquired them has little else to learn. It must not, indeed, be forgot that there is a nobleness of conception, which goes beyond anything in the mere exhibition, even of perfect form; there is an art of animating and dignifying the figures with intellectual grandeur, of impressing the appearance of philosophic wisdom or heroic virtue. This can only be acquired by him that enlarges the sphere of his understanding by a variety of knowledge, and warms his imagination with the best productions of ancient and modern poetry.&amp;lt;/ref&amp;gt;, où il se préoccupe de la recherche d&#039;un équilibre entre le dessin parfait et la simplicité de la nature, en donnant au modèle l&#039;apparence de la vertu héroïque, de la sagesse philosophique ou de la grandeur intellectuelle. Ce parti-pris a animé des générations de portraitistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Friedrich Heinrich Füger===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:FUEGER_heinrichfriedrich_portrait_prince_henryk_lubomirski_whereaboutsunknownca1785-1000X1470.jpg|right|thumb|upright=0.7|Heinrich Friedrich Füger (1751-1818)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Aquarelle sur ivoire&amp;lt;br&amp;gt;ca 1785]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Friedrich Heinrich Füger (Heilbronn 1751 - Vienne 1818)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce portrait&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill. 26, reprise de W. Dachowski, W.; Treter, M., Wystawa miniatur i sylwetek we Lwowie 1912, Lwow, 1912, tabl.I. Photo W. Wolny&amp;lt;/ref&amp;gt; en général romain serait une commande du père du modèle. La formulation hésitante entre baroque et classicisme, par un artiste influent et bien en cour à Vienne, est un choix convenu. Il contraste en cela avec les commandes de la princesse maréchale, qui suivent, qui sont des fantaisies à la pointe de la mode ou à l&#039;avant-garde artistique néo-classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelques femmes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs opulents commanditaires, leurs engagements politique ou philanthropique, et d&#039;amusantes lubies auront créé du lien entre ces femmes. Le peintre et homme politique Jacques-Louis David (1748-1825) était &amp;lt;i&amp;gt;en contact continu&amp;lt;/i&amp;gt; avec plusieurs d&#039;entre elles.&amp;lt;ref&amp;gt;Mary Vidal: David among the Moderns : Art, science and the Lavoisiers, Journal of the History of Ideas, Vol. 56, No. 4, Oct., 1995.&lt;br /&gt;
p.619&lt;br /&gt;
This philosophy would be consistent as well with David&#039;s own activities and his continous contact with politically engaged women ( Madame Chénier, Madame Lavoisier, Madame de Genlis, Madame Vigée-Lebrun, Maria Cosway, Madame de Bréhan, Madame Pastoret, la maréchale Lubomirska, the Bellegarde sisters, Madame Récamier, etc. )&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il existe des portrait d&#039;Anne Seymour Damer par Angelica Kauffmann&amp;lt;ref&amp;gt;Collection privée. Il en existe une étude, datée de 1766 à la Courtauld Institute of Art Gallery, London, D.1952.RW.4351, reproduite dans :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Angela Rosenthal, Recollecting Kauffman, Rafael Valls Ltd, 2007, p.20, ill.11.&amp;lt;/ref&amp;gt; et par Richard Cosway. Elisabeth Vigée-Lebrun présenta Anna Cosway à la princesse maréchale&amp;lt;ref&amp;gt;Bulletin international de l&#039;académie des sciences de Cracovie. Classe de philologie. Classe d&#039;histoire et de philosophie, 1907, imprimerie de l&#039;université, 1908, p.112. En ligne : http://www.archive.org/stream/bulletininternat1907akad/bulletininternat1907akad_djvu.txt&lt;br /&gt;
M. le comte Gr. Mycielski continue la lecture de son travail sur: &lt;br /&gt;
„Les rapporta du la Pologne avec quelques peintres anglais, à la &lt;br /&gt;
fin &amp;lt;lu XVIII-e er au commencement du XlX-e siècle&amp;quot;. Il est ques- &lt;br /&gt;
tion dans cette seconde partie du mémoire de M. le comte Mv- &lt;br /&gt;
cielskj des relations qu&#039;entretint la princesse Isabelle Lubomirska &lt;br /&gt;
l&#039;artiste célèbre Anne Cosway, femme de Richard. C&#039;est par &lt;br /&gt;
l&#039;intermédiaire de Mme Vigée Lebrun que la grande dame polonaise &lt;br /&gt;
connut Anne Cosway. Celle-ei fait en 1.782 — 83 le portrait à l&#039;huile &lt;br /&gt;
du prince Henry Lubomirski (ce tableau décore aujourd&#039;hui un des &lt;br /&gt;
plafonds du château de Lancut).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Maria et Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:COSWAY_marialouisa_allegory_1787_whereaboutsunknown_1953_1000X1281.JPG|right|thumb|upright=1.5|Maria Cosway (1760-1838)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Eros surgit de l&#039;oeuf de la Nuit.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Portrait allégorique du prince Henryk Lubomirski&amp;lt;br&amp;gt;1787&amp;lt;br&amp;gt; Disparu depuis 1944.]] || [[Image:RICHTER_willibald_viewofalancutcabinetnexttoterrassedesdejeuners_1829_jagellonian_library_cracow_1000X877.JPG|right|thumb|upright=2.0|Willibald Richter&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Lancut, vue du cabinet près de la terrasse des déjeûners&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Le tableau est encore en place.&amp;lt;br&amp;gt;1829&amp;lt;br&amp;gt;Cracovie, Bibliothèque Jagiellon.]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maria Cosway&amp;lt;ref&amp;gt;Née Maria Luisa Caterina Cecilia Hadfield, elle avait épousé en 1781 le peintre miniaturiste anglais Richard Cosway&amp;lt;/ref&amp;gt; (11 June 1760 – 5 January 1838). Ses affinités&amp;lt;ref&amp;gt;La princesse maréchale est mentionnée à plusieurs reprises dans la correspondance entre Maria Cosway et Thomas Jefferson (1743-1826, président des États-Unis d&#039;Amérique de 1801 à 1809.). &amp;lt;/ref&amp;gt; avec la princesse maréchale incluent un engouement commun pour le magnétisme de Mesmer&amp;lt;ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
La princesse maréchale connaissait Mesmer et était férue de magnétisme :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* J&#039;ai pour mon compte un magnétiseur charmant, c&#039;est madame Cosway, grand personnage en magnétisme comme en peinture. (Lettre de Stanislas Kostka Potocki à sa femme, 6 novembre 1787, p.60.)&lt;br /&gt;
* Jones, Roger; What&#039;s Who? A Dictionnary of Things Named after People and the People They Are Names After, p.161-162.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Among his converts was the Polish Princess Lubomirska (1733-1816); mother-in-law of the traveller and historian Count Jan Potocki. One of her entourage records in his memoirs that &amp;quot; La ville était tout occupée du magnétisme de Mesmer. La vive imagination de notre princesse se saisit aussitôt de cette nouveauté. Sur des tables de chevet autour de son lit étaient disposés des vases avec des branches magnétisées. Des fils étaient attachés par un bout à ces branches et par l&#039;autre aux cheveux de la princesse; elle assurait que, grâce à ce traitement, ses cheveux qui se faisaient rares avaient abondamment repoussé. &amp;quot; On a Channel crossing, destination London, the Princess was accompanied by, among others, &amp;quot;un certain M. Lamotte, l&#039;un des premiers disciples de Mesmer... Lamotte voulait magnétiser la mer et le bateau; mais le capitaine Cornu qui était superstitieux fut près de le jeter par dessus bord. Combien de fois, assis dans la voiture, nous avons dû, la princesse, M. Potocki, l&#039;abbé Piattoli, Lamotte, le jeune prince Henri Lubomirski et moi, aux ordres de Lamotte, nous tenir par la main pour former une chaîne magnétique; tout le monde disait éprouver diverses sensations, sauf moi qui fus reconnu rebelle au magnétisme.(***)&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quoted and translated from Polish by François Rosset and Dominique Triare, &#039;Jean Potocki&#039;, 2004, p.124. See also R. Darnton, La fin des Lumières: le mesmérisme et la Révolution, Paris, Matador, Troubadour Publishings 1984.&lt;br /&gt;
* Mesmer recommanda pour cela à la princesse maréchale un certain mr La Motte, âgé d&#039;environ 40 ans, bel homme, qui, ayant été chassé de plusieurs maisons pour coquin de premier ordre, porte plusieurs noms et les change selon les circonstances. Ce fripon, pour en imposer à la princesse, lui a fait croire qu&#039;il a presque 70 ans. Avant qu&#039;elle connut cet homme, on la taxoit d&#039;une espèce d&#039;incertitude ou plutôt de volubilité dans ses actions journalières, d&#039;extrême prodigalité dans certaines occasions et d&#039;une économie dans d&#039;autres peu convenables à une dame de son rang et de sa fortune. Cependant, ses autres qualités auroient pu être de contre-poids, si le magnétisme n&#039;était malheureusement survenu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lettere di Filippo Mazzei alla Corte di Polonia (1788-1792), R. Ciampini, t.1 (juillet 1788-mars 1790), Bologna, 1937, p.71, lettre n.48 du 2 janvier 1789.&lt;br /&gt;
* On ne peut pas écrire le contraire : la princesse-maréchale était riche, très riche, elle savait s&#039;entourer d&#039;une assemblée brillante et elle sut donner à père une éducation solide et des habitudes de grand de ce monde, même s&#039;il fallait parfois supporter ses foucades et une autorité inflexible. Au compte de ces bizarreries il y avait son attrait pour le magnétisme de Mesmer (10). Père raconte volontiers que, dans la voiture où il voyageait avec sa tante, il lui fallait souvent faire la chaîne magnétique en prenant la main de ses voisins. La princesse voulait faire repousser les cheveux par ce procédé !&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle tint une place difficile à définir dans la maison parisienne de la princesse maréchale, entre dame d&#039;honneur et maîtresse de maison in absentia&amp;lt;ref&amp;gt;« Ta mère la loge et l&#039;héberge, elle fait les honneurs de la maison et tout le monde l&#039;en accomode car elle s&#039;accomode de tout le monde » (lettre datée du 17 septembre 1787, du comte Stanisław Kostka Potocki, à sa femme Alexandra, fille de la princesse maréchale, citée par Majewska-Maszkowska, p.65, note 160.).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plafond peint par Maria Cosway, peint à Paris en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Selon l&#039;inventaire du palais de Lancut de 1802, cité par Majewska-Maszkowska, 1976, annexe 6, p.384.&amp;lt;/ref&amp;gt; disparu du palais de Łańcut depuis 1944, est connu par une ancienne photographie&amp;lt;ref&amp;gt;Majewska-Maszkowska, 1976, ill.29.&amp;lt;/ref&amp;gt;, par une aquarelle&amp;lt;ref&amp;gt;Bibliothèque Jagellon, Cracovie, I.R. 2146, reproduite dans Majewska-Maszkowska, 1976, ill.177, commentaire p.270.&amp;lt;/ref&amp;gt; de Willibald Richter (?-?) qui montre l&#039;œuvre in situ en 1829, et par la description&amp;lt;ref&amp;gt;Le général Paoli a signalé à Maria Cosway la description de Darwin dans une lettre datée du 7 octobre 1793. Cf. Williamson, George C.  Richard Cosway, R.A. London, George Bell and sons, 1905, p.96. Il en existe une version en ligne :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.archive.org/stream/richardcoswayra00willuoft/richardcoswayra00willuoft_djvu.txt&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
General Paoli to Mrs. Cosway.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; HONOURED SIGNORA GOSSIP, &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot; A Lady, clever as she is beautiful, who is here just &lt;br /&gt;
now, has lent me the poems of Dr. Darwing. In them I &lt;br /&gt;
have found a note upon your picture of little Lubomirski. &lt;br /&gt;
My leisure permits me to copy it, and to send it to you with &lt;br /&gt;
as many good wishes as you deserve. If you have not already &lt;br /&gt;
got them (the poems), this poet-physician, of no mean talent, &lt;br /&gt;
is worthy to be in your possession for the justice which he &lt;br /&gt;
does you in a poem which is now read by almost everyone, &lt;br /&gt;
for it more particularly treats of a subject with such figures, &lt;br /&gt;
allegories, and also expression, as are capable of giving life &lt;br /&gt;
even to the driest bones, and it will therefore always be read &lt;br /&gt;
in spite of the scathing literary criticism of Dr. Mathius. (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
October 7, 1793.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt; qu&#039;en fit le poète, médecin, et botaniste Erasmus Darwin (1731 – 1802, grand-père de Charles Darwin) dans &amp;lt;i&amp;gt;The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation&amp;lt;/i&amp;gt; (1791) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation bloc|(...) A ce moment, (dit Aristophane), la nuit aux ailes de sable produisit un œuf, d&#039;où surgit comme un bourgeon Eros, le charmant, le désirable, avec ses ailes d&#039;or brillant. (Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol.II, p.350, second edition). C&#039;est le passage de cette sublime allégorie que Mrs Cosway a choisi pour son très beau tableau. Elle a représenté Eros ou l&#039;Amour divin avec de grandes ailes ayant la puissance d&#039;ailes d&#039;aigle, et la splendeur de celles d&#039;un paon, avec ses cheveux flottant en forme de flamme, et avec un halo de vapeur légère autour de sa tête ; qui illumine le tableau ; alors qu&#039;il est en train de sauter en avant, et avec ses mains séparant les éléments&amp;lt;ref&amp;gt;Erasmus Darwin, The Botanic Garden A Poem in Two Parts. Part 1: The Economy of Vegetation, en ligne : http://www.gutenberg.org/ebooks/9612&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Thus when the egg of Night. l. 413. There were two Cupids belonging to the ancient mythology, one much elder than the other. The elder cupid, or Eros, or divine Love, was the first that came out of the great egg of night, which floated in Chaos, and was broken by the horns of the celestial bull, that is, was hatched by the warmth of the spring. He was winged and armed, and by his arrows and torch pierced and vivified all things, producing life and joy. Bacon, Vol. V. p. 197. Quarto edit. Lond. 1778. &amp;quot;At this time, (says Aristophanes,) sable-winged night produced an egg, from whence sprung up like a blossom Eros, the lovely, the desirable, with his glossy golden wings.&amp;quot; Avibus. Bryant&#039;s Mythology, Vol. II. p. 350. second edition. This interesting moment of this sublime allegory Mrs. Cosway has chosen for her very beautiful painting. She has represented Eros or divine Love with large wings having the strength of the eagle&#039;s wings, and the splendor of the peacocks, with his hair floating in the form of flame, and with a halo of light vapour round his head; which illuminates the painting; while he is in the act of springing forwards, and with his hands separating the elements.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plus loin :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CONTENTS OF THE NOTES.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
CANTO I.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cupid rises from the egg of night. Mrs. Cosway&#039;s painting of this subject 413&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Richard Cosway====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:COSWAY_richard_engravedby_BARTOLOZZI_francesco_portrait_prince_henryk_lubomirski_1787_806X946.jpg|left|thumb|upright=1.5|Richard Cosway (1742-1821)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Francesco Bartolozzi&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Portrait miniature du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1787.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son mari, Richard Cosway (1742-1821), fit de Henryk Lubomirski un portrait en  miniature&amp;lt;ref&amp;gt;En 1912, le prince Charles de Ligne prêta cette miniature à l&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Exposition de la miniature, Bruxelles, mars-juin 1912. Catalogue général. G. Van Oest &amp;amp; Cie, éditeurs, 16, place du  musée, Bruxelles, 1912, p.111, n°665.&amp;lt;/ref&amp;gt;, connu par une estampe gravée par Bartolozzi&amp;lt;ref&amp;gt;Un exemplaire au British Museum de Londres, un exemplaire avant la lettre dans la collection Paul Mellon au musée de l&#039;université de Yale.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;Traité en attraction à Londres comme à Paris, mon père fut dessiné par le portraitiste à la mode, Richard Cosway, qui le représenta en négligé, séduisant en diable avec ses grands yeux et ses boucles abondantes&amp;lt;ref&amp;gt;Lassère, Madeleine, &#039;La princesse de Ligne, un destin européen entre Pologne et Belgique (1815-1895)&#039;, L&#039;Harmattan, 2012, p.18-19&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Princesse Eugène de Ligne, née Jadwiga Lubomirska (fille du prince Henryk).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anne Seymour Damer====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 40%; height: 100px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:ROBERTS_JAMESII_engravedby_JOHN_JONES_after_ANNE_SEYMOUR_DAMER_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_1790-02.jpg|right|thumb|upright=1.5|Robert James II, d&#039;après Anne Seymour Damer&amp;lt;br&amp;gt;gravé par John Jones&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Buste portrait de Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1790&amp;lt;br&amp;gt;Exemplaire du British Museum, Londres.]] || [[Image:SEYMOURDAMER_anne_portrait_bust_prince_henryk_lubomirski_as_bacchus_ashmolean_Museum_oxford_800X1415.jpg|right|thumb|upright=0.5|Anne Seymour Damer (1748-1828)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Buste de Henryk Lubomirski en Bacchus&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1787&amp;lt;br&amp;gt;Ashmolean Museum, Oxford]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anne Seymour Damer (1748 - 1828). Fille du feld-maréchal Henry Seymour Conway, belle-fille du premier comte de Dorchester, elle ne suivit une formation de sculpteur qu&#039;après le suicide de son mari, John Damer en 1776. Son cousin Horace Walpole, commanditaire et concepteur de Strawberry Hill (où il reçut la princesse maréchale en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Percy Noble: Anne Seymour Damer. A Woman of Art and Fashion. 1748-1828, London, Kegan Paul, etc., 1908, p. En ligne : http://www02.us.archive.org/stream/anneseymourdamer00noblrich/anneseymourdamer00noblrich_djvu.txt&amp;lt;/ref&amp;gt;),  le lui légua en 1797. Des sources contemporaines lui prêtent des liaisons avec quelques femmes, et le port de vêtements masculins. En tant qu&#039;artiste, elle eut un succès d&#039;estime et en celà cette commande est atypique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le portrait de Henri Lubomirski en Bacchus.&amp;lt;ref&amp;gt;Nicholas Penny, Catalogue of European Sculpture in the Ashmolean Museum 1540 to the Present Day, Oxford, 1992, III, p.32-33.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut diffusé par une estampe en 1790&amp;lt;ref&amp;gt;Gravé par John Jones d&#039;après un dessin de James Roberts, peintre du duc de Clarence et portant ce texte : from the original Bust of Henry Prince Lubomerski Chev. de Malte, executed in Marble by the Honble. Anne Damer&amp;quot;, and &amp;quot;James Roberts del. Portrait Painter to his Royal Highness the Duke of Clarence / John Jones sculp. / Publish&#039;d as the Act directs June 26, 1790, by James Roberts, Hogarth&#039;s Passage Oxford; and J. Jones, No,. 75, Great Portland Street, London&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapprochement formel avec un buste de mrs Freeman en prêtresse d&#039;Isis est à signaler&amp;lt;ref&amp;gt;* Nicholas Penny, op.cit.,&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;* Diane Bilbey with Marjorie Trusted, British Sculpture 1470 to 2000. A Concise Catalogue of the Collection at the Victoria and Albert Museum, V&amp;amp;A Publications, 2002, p.70-71.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il fut exposé à la Royal Academy en 1789.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparer avec le buste de Peniston Lamb en Mercure, également par Anne Seymour Damer, exposé à la Royal Academy en 1787&amp;lt;ref&amp;gt;Sotheby&#039;s -Dec 10, 2002 - London&lt;br /&gt;
Lot number: 144 &amp;lt;/ref&amp;gt;. Peniston Lamb (1770-1805) était le fils d&#039;une proche amie d&#039;Anne Seymour Damer&amp;lt;ref&amp;gt;La mère de Peniston Lamb (1770-1805), future vicomtesse Melbourne, était une amie proche d&#039;Anne Seymour Damer.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Elizabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le petit prince Lubomirski en amour de la Gloire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit prince Lubomirski en Amour de la gloire&lt;br /&gt;
Berlin, Gemälde Galerie, Stiftung preussischer Kulturbesitz&lt;br /&gt;
1789&lt;br /&gt;
Huile sur panneau de chêne,&lt;br /&gt;
105,5 X 83 cm.&lt;br /&gt;
Cat.n° 74.4.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce tableau coûta 12000 francs à la princesse maréchale. Il fut exposé aux &amp;quot;Salons&amp;quot; de 1789. Accroché au palais de Lancut jusqu&#039;en 1944, il fut acquis par la Gemälde Galerie en 1974&amp;lt;ref&amp;gt;Pokora J. : A PORTRAIT CONCEIVED IN ACCORDANCE WITH THE PRINCIPLES OF REBUS? HENRYK LUBOMIRSKI AS THE GENIUS OF FAME, BY ELISABETH VIGÉE LEBRUN (1789), Biuletyn Historii Sztuki (Bulletin of Art History), Institute of Art, Polish Academy of Sciences in conjunction with the Art Historian&#039;s Society, ISSN 0006-3967, 2007, vol.69, 1-2, pp.37-56.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pose est inspirée de celle d&#039;une Aphrodite grecque du 3ème siècle A.C. connue par de nombreuses copies romaines (dont une au Vatican).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jakub Pokora&amp;lt;ref&amp;gt;Jakub Pokora, op.cit. 2007, résumé traduit par Peter Martyn, p. 54-55.&amp;lt;/ref&amp;gt; discute des libertés prises par l&#039;artiste avec l&#039;iconographie de ce thème de l&#039;amour de la Gloire (avec un a minuscule). Selon lui, le choix de ce thème est basé sur un rébus visuel, basé sur le nom Lubomirski. « Lub(o) » dérive de «luby» (aimé, désiré ) et « mir », au moins dans ce cas, peut signifier « reconnaissance, popularité, pouvoir, etc. ». Lubomirski signifierait alors «aimant la reconnaissance», ou « aimant la gloire ». De là, il suggère que l&#039;auteur de ce jeu de mots polonais traduit pour des artistes allochtones, doit être la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1816, le peintre Carl Hummel a fait le portrait de la princesse maréchale côté de ce qui semble être une version en biscuit ou en marbre du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt;. Soit il s&#039;agit d&#039;une fantaisie du peintre ou du modèle, soit des exemplaires de cette sculpture restent à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 50%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:VIGEELEBRUN_elizabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_genie_de_la_gloire_Berlin_Gemaelde_Galerie_810X1024.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de Henri Lubomirski en amour de la Gloire&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1789&amp;lt;br&amp;gt;Berlin, Gemälde Galerie.]] || [[Image:HUMMMEL_carl_portrait_princesse_isabella_lubomirska_1816_institut_ossolineum_wroclaw_650X846.jpg|right|thumb|upright=1.5|Carl Hummel (1769-1840)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait de la princesse maréchale Lubomirska&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1816&amp;lt;br&amp;gt;Wroclaw, Institut Ossolineum]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tableau fut exposés dans des salons parisiens en 1789. Cette œuvre fut diffusée par la gravure&amp;lt;ref&amp;gt;Par exemple par Andreas Geiger en 1817 (un exemplaire au British Museum, Londres).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il en existe des copies, par exemple une miniature de Jakub Touron (Ossolineum, Lvov)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elizabethlouise_genie_d_alexandreI_1814_Hermitage_museum_saint_petersbourg_435X575.jpg|left|thumb|upright=1.5| Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt;&#039;Le génie d&#039;Alexandre I&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1814&amp;lt;br&amp;gt;Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Génie de l&#039;Empereur Alexandre I &lt;br /&gt;
Saint-Pétersbourg, musée de l&#039;Hermitage.&lt;br /&gt;
Offert par l&#039;artiste au tsar en 1814.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inscription sur le bouclier : « ALEXANDRE LE/MAGNANIME PARIS/31 MARS 1814 ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;inscription compare le tsar à Alexandre le grand; dans le contexte de son entrée victorieuse à Paris après la défaite des troupes de Napoléon, il fut appelé &amp;lt;i&amp;gt;restitutor orbis&amp;lt;/i&amp;gt;, libérateur de l&#039;Europe. En conséquence il ne s&#039;agit pas d&#039;un génie protecteur au sens grec (daemon), mais d&#039;une allégorie de ses vertus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le visage est une reprise du &amp;lt;i&amp;gt;Petit prince Lubomirski en amour de la Gloire&amp;lt;/i&amp;gt; ; l&#039;affirmation selon laquelle il s&#039;agirait d&#039;une réplique doit venir d&#039;une confusion avec un tableau à découvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:VIGEELEBRUN_elisabeth_portrait_henryk_lubomirski_en_amphion_1792_1817_grasse_musee_fragonard_425X590.jpg|right|thumb|upright=1.5|Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Amphion&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1817 (basé sur une composition de 1792)&amp;lt;br&amp;gt;Grasse, Musée Fragonard.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Angelica Kauffman====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(1741-1807)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelica Kauffman a plaqué le portrait de Henri Lubomirski sur un élément de composition utilisé à au moins deux reprises en 1782 et 1784; dans la première il est Achille parmi les filles de Lycomède, dans la seconde il est un Ganymède qui gagne les flèches de Cupidon en trichant aux dés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La composition est une lointaine variante des ignudi de Michel-Ange,  une formule qui a inspiré de nombreux Saint Jean Baptiste. Par exemple, l&#039;un d&#039; eux, attribué au sculpteur florentin Giovanni Francesco Susini (ca 1585-1653, Washington, National Gallery of Art) a porté de nombreuses attributions, de Michel-Ange lui-même à un émule de Thorwaldsen (!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 60%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:KAUFFMANN_angelica_portraitofprincehenryklubomirskiascupid_Lviv_museum.JPG|right|thumb|upright=1.5|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski en Cupidon&#039;&amp;lt;br&amp;gt;1786&amp;lt;br&amp;gt;Musée de Lviv.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_BURKE_thomas_engraver_cupidandganymede_1784_britishM_detail2.gif|right|thumb|upright=1.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Thomas Burke&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Cupidon et Ganymède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1784&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]] || [[Image:KAUFFMAN_angelica_painter_SORODUMOFF_gabriel_engraver-achillesamongthedaughtersoflycomedes_1782_britishMlondon_detail.jpg|right|thumb|upright=2.0|Angelica Kauffman (1741-1807)&amp;lt;br&amp;gt;Gravé par Gabriel Sorodumoff&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Achille parmi les filles de Lycomède&#039; (détail)&amp;lt;br&amp;gt;1782&amp;lt;br&amp;gt;Un exemplaire à Londres, British Museum.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Antonio Canova (1757-1822) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale dut insister pour que [[Antonio Canova| Canova]] (Possagno, 1757 - 1822, Venise) réalise un portrait, et l&#039;Amorino Lubomirski fut son premier essai dans cette forme particulière de portrait idéalisé, en personnage mythique, une solution qu&#039;il déclina par la suite dans des portraits de femmes&amp;lt;ref&amp;gt;Guilhem Scherf dans Portraits publics, portraits privés, 1770-1830, p. 38-39 et note 69.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source contemporaine, à cause de la timidité du jeune prince, le portrait s&#039;est limité au visage, et le corps serait inspiré d&#039;exemples antiques (les citer). Faut-il y voir un défaut dans son éducation rousseauiste ou au contraire l&#039;expression de sa nature ? Un esprit critique, Alexis von Krüdener (1744-1802), a regretté cette entorse à la synthèse néo-classique &amp;lt;i&amp;gt;Le portrait, bien qu&#039;extrêment harmonieux, ne produit pas un bel effet parce qu&#039;il est uni à un corps d&#039;un beauté exemplaire. L&#039;on peut dire qu&#039;y coexistent deux languages différent, deux vérités différentes l&#039;une de l&#039;autre&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;il rittrato, benchè estremamente armoniosio, non produce un bell&#039;effetto perché è unito a un corpo di bellezza esemplare. Si puo dire che qui coesistano due linguaggie diversi e due verità l&#039;una dall&#039;altra differanziantesi (Francis Ley, Voyage en Italie du baron de Krüdener en 1786, Paris, Fischbacher, 1983, p.129, cité dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, et ce devait être l&#039;avis de Canova qui, libéré de la contrainte du portrait, a cherché à résoudre ce problème pour ses trois commanditaires ultérieurs anglais, irlandais et russe. Chacune de ces trois autres version est basée sur le plâtre original, acéphale depuis le bombardement de la gipsothèque de Possagno au cours de la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Amorino Lubomirski====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [http://www.zamek-lancut.pl/pl/ZamekDzisiaj/Canova| animation en 3D] se trouve le site du palais de Lancut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 60%; height: 200px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:CANOVA_antonio_amorino_lubomirski_1786_lancut_palace_detail3_300X447.jpg|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA_antonio_amorino_lubomirski_1786_lancut_palace_detail1_300X447.JPG|right|thumb|upright=1.5]] || [[Image:CANOVA_antonio_amorino_lubomirski_1786_lancut_palace_detail2_300X447.jpg|right|thumb|upright=1.5]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commande date du printemps 1786&amp;lt;ref&amp;gt;Lire Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt;. « L&#039;insistance importune de la princesse polonaise&amp;lt;ref&amp;gt;« dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski (...)». Livre de comptes d&#039;Antonio Canova, cité par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.&amp;lt;/ref&amp;gt; » a eu raison des réticences de Canova à sculpter un portrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a commencé par modeler le visage en terre le 5 juin, a continué le travail pendant dix-neuf jours. Le 2 juin, le plâtre était prêt. Le 4 juin, Canova acheta à Carlo Albacini pour la somme de 20 scudis une statue antique pour l&#039;exécution de l&#039;Amorino, et le marbre fut expédié à Lancut en 1790.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 1786, Canova, occupé aux statues du monument au pape Clément XIV pour l&#039;église des Saints-Apôtres, fit une pause pour réaliser le modèle de l&#039;Amorino Lubomirski, une commande de la princesse maréchale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prince Henryk a refusé de poser nu; seule la tête est un portrait. Le corps est basé sur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A fronte d&#039;ogni sua repugnanza per non aver mai fatto  alcun ritratto, dovendo cedere finalmente all&#039;importuna insistenza della principessa polacca Lobromiski, si mise a formare in creta il ritratto d&#039;un leggiadro di lei nipotino di 12 anni, il signor principe Enrico Sartoriski ma per la timidezza sua naturale non pote compierlo se non che da se solo in assenza del giovinetto. Lo modello poscia in aprile sotto la figure intiera d&#039;Amore&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, manoscritti Canoviani, nr 6022: Abbozzo di biografia 1804-1805, k.12 vol. (1787), Edizione nazionale 1994, p.304 ; Honour, 1994, p.131.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;Adesso (sto?) lavorando o, per meglio dire terminando due Amorini, di grandezza all&#039;età di (dice?) anni uno con la testa ritratto di un Sig.no nepote della Principessa Lubomirski di Varsavia (...)&#039; (Biblioteca Civica, Bassano del Grappa, Manoscritti Canoviani, nr. H-8/6091: Note di Antonio Canova sulle proprie opere, 1787, k. 1v-2, publié dans Edizione nazionale 1994, p.219; tez: Costamagna, di Macco 1973, p.223).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Image:CANOVA_antonio_attributed_sketchportrait_henryk_lubomirski_ca1786_privatecollection.jpg|right|thumb|upright=1.5|Attribué à Antonio Canova (1757-1822)&amp;lt;br&amp;gt; &#039;Portrait du prince Henryk Lubomirski&#039;&amp;lt;br&amp;gt;Huile sur toile&amp;lt;br&amp;gt;67 x 53,5 cm&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette esquisse peinte à l&#039;huile est attribuée à Canova, et il est tentant à la fois de l&#039;insérer dans le processus de création de l&#039;Amorino Lubomirski, et de la faire correspondre à une entrée dans la liste des œuvres de Canova (&amp;lt;i&amp;gt;Mezza figura di fanciullo in atto di guardare un uccello&amp;lt;/i&amp;gt;). Elle était inédite en 2009&amp;lt;ref&amp;gt;CANOVA l&#039;ideale classico tra scultura e pittura Forlì, Musei San Domenico piazza Guido da Montefeltro 25 gennaio  21 giugno 2009.&lt;br /&gt;
Comitato scientifico presieduto da Antonio Paolucci&lt;br /&gt;
Mostra a cura di Fernando Mazzocca, Sergej Androsov &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La princesse maréchale, en plus du marbre, a demandé deux moulages en plâtre avec feuilles de vigne&amp;lt;ref&amp;gt;Italian American Magazine. Culture and current affairs. Rivista di attualita et cultura. Antonio Canova, la bellezza nel marmo. Article en ligne : http://www.nycit.it/antonio-canova-la-bellezza-nel-marmo&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;un d&#039;eux, documenté à Lancut à partir de 1802, fit partie de la donation de Henryk Lubomirski à l&#039;Ossolineum, et est retourné à Lancut après la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois autres œuvres dérivées sont connues en Pologne. Un buste, qui appartint à la princesse maréchale, une statue entière&amp;lt;ref&amp;gt;Manikowska, 2002, n.XV.25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171/&amp;lt;/ref&amp;gt;, et une tête entrée vers 1789 dans la collection du roi Stanislas Auguste II Poniatowski&amp;lt;ref&amp;gt;Correspondance entre Canova et le peintre Marcello Bacciarelli, (Mikocka Rachubowa 2003, pp.24-25, citée par Mario Guderzo dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.171.) &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au palais de Łańcut, la statue fut placée dans le cabinet aux colonnes, dans un décor spécialement remanié pour elle par l&#039;architecte néo-classique Szymon Bogumił Zug (1733-1807). Un portrait peint du prince Henryk y ornait un trumeau, et fut remplacé par un miroir et un faux-relief en grisaille. Un dessin annoté témoigne de l&#039;interaction entre l&#039;architecte et une princesse très directive&amp;lt;ref&amp;gt;Reproduit dans Majewska-Maszkowska, 1976, qui justifie : Gab. Ryc. BUW Inw. GR 232 — Zbiór Witke--Jeżewskiego 25. Fot. E. Kozłowska-Tomczyk. Un commentaire en anglais se trouve dans le résumé, p.608.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commentaire d&#039;Isabella Teotochi Albrizzi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Les autres amorini====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Amorino Campbell=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:chimneysweeps.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;John Lewis Krimmel (30 mai 1786-15 juillet 1821)&amp;lt;br&amp;gt; Couple de jeunes bourgeois&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1811-1813 &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sculptée en 1788-89 pour le colonel John Campbell, futur premier baron Cawdor (1755-1821), qui fut aussi le commanditaire (jamais livré) du groupe Psyché et Cupidon, aujourd&#039;hui au musée du Louvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canova n&#039;était pas pleinement satisfait de la tête de ce second Amorino (une version inversée, et légèrement expressive, de la tête de l&#039;Amour de Centocelle), et a proposé à John Campbell de lui en sculpter un autre, s&#039;il parvenait à s&#039;en débarrasser en le vendant au jeune John David La Touche. Des commentaires favorables étaient parvenus à Campbell ; il maintint sa commande et à l&#039;arrivée de son Amorino à Londres en janvier 1791, se déclara ravi et paya à Canova la somme de 100 zecchini en plus des 500 convenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commmande comprenait un piédestal en forme d&#039;autel romain avec une plateforme tournante et un décor sculpté en relief avec des aigles qui suspendent des festons de fleurs dans des bordures de feuillage&amp;lt;ref&amp;gt;33 pouces de haut. Ce socle a disparu entre 1937 et 1964&amp;lt;/ref&amp;gt;. The circular pedestal, which was ‘sculptured in relief with eagles suspending festoons of flowers within foliage borders, 33in. high’ (Christie’s 1937 sale catalogue description), and can be seen in a photograph taken of the sculpture when it was in the hall of Torry Hill, was still under the statue when this was sold by D. Leigh Pemberton at Christie’s on 22 July 1937 (lot 20), where it was bought by Mr. and the Hon. Mrs Basil Ionides, but was no longer so when Messrs. Crowther, who had bought the statue from Buxted Place after the death of Mrs Ionides, advertised it in Country Life, 3 December 1964, supplement p.46 (quaere whether destroyed in the fire that ravaged the house in 1940?). Source http://www.nationaltrustcollections.org.uk/object/516599&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatremère de Quincy a mentionné l&#039;Amorino Campbell en 1834&amp;lt;ref&amp;gt;« L&#039;amour dont il est ici question fut le portrait du jeune prince Henri Czartorinski, pour la princesse Lubomirski. La tête du jeune homme étoit digne de devenir celle du fils de Vénus. Canova en fit depuis lors une répétition pour lord Cawdor. », Quatremère de Quincy, Canova et ses ouvrages ou mémoires historiques sur la vie et les travaux de ce célèbre artiste, Adrien Le Clere et Cie, Paris, 1834, p.37.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemplaire en plâtre de cet Amorino était en 2013 la propriété d&#039;un antiquaire milanais.&amp;lt;ref&amp;gt;La galleria Orsi&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Retravailler cette référence : C. Orsi, 2007 - 55 pages&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pp.25 et 49&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In his letter to Canova of 5 July 1789 Zulian wrote: &amp;quot;Aveva inteso parlare dell&#039;Amore fatto per un ritratto del figlio della principessa Lubomirski, ma non supeva della replica, che a voluto il colonel Campbell. Avrei desiderato, ma non avrei saputo pregarla del gesso, che cosi (...)&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
=====L&#039;Amorino La Touche =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:chimneysweeps.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;John Lewis Krimmel (30 mai 1786-15 juillet 1821)&amp;lt;br&amp;gt; Couple de jeunes bourgeois&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1811-1813 &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N° d&#039;inventaire :&lt;br /&gt;
Heritage Gift, Bank of Ireland, 1998&lt;br /&gt;
NGI.8358&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet Amorino&amp;lt;ref&amp;gt;* Sergio Benedetti: The La Touche Amorino: Canova and His Fashionable Irish Patrons, National Gallery of Ireland, nov. 1998, ISBN-10: 0903162067, ISBN-13: 978-0903162067&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Hugh Honour, Canova&#039;s Amorini for John Campbell and John David La Touche, in : La scultura, studi in onore di Andrew S. Ciechanowiecki, Torino, 1994 (Antologia di belle arti, N.S.; 48-51), 129, 139.&amp;lt;/ref&amp;gt; fut redécouvert&amp;lt;ref&amp;gt;Alan Murdoch in Dublin, Lost Canova&#039;s return to glory, Monday 09 November 1998. En ligne : http://www.independent.co.uk/news/lost-canovas-return-to-glory-1183761.html&amp;lt;/ref&amp;gt; en mauvais état dans un jardin en 1996, et acquis par la Galerie nationale d&#039;Irlande à Dublin avec l&#039;aide de la banque d&#039;Irlande. De passage à Rome en 1789, le jeune John David La Touche (1775 – 1820), fils du fondateur de la banque d&#039;Irlande, en passa commande à Canova&amp;lt;ref&amp;gt;S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, pp.18-25, no. 1.&amp;lt;/ref&amp;gt;. L&#039;Amorino arriva à Dublin en août 1792&amp;lt;ref&amp;gt;Hugh Douglas Hamilton assista au déballage de l&#039;Amorino à la résidence des La Touche à Dublin, Harcourt Street, le 14 août 1792. Lire F. Cullen, ‘The Oil Paintings of Hugh Douglas Hamilton’, Walpole Society, vol. L, 1984, p. 169-170&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le peintre irlandais Hugh Douglas Hamilton (?-?), ami de Canova, servit d&#039;intermédiaire entre Canova et La Touche&amp;lt;ref&amp;gt;Il fit plusieurs portraits de membres de la famille La Touche. Lire S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, p.8 and W. G. Strickland, A Dictionary of Irish Artists, Dublin and London, 1913, vol. I, p. 441&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;The extent of Hamilton’s involvement with the La Touche family is evident by the large number of portraits he painted of family members (see S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, p.8 and W. G. Strickland, A Dictionary of Irish Artists, Dublin and London, 1913, vol. I, p. 441). In fact, Hamilton had been well known to the La Touches since the mid-1760s: he is known to have painted three portraits of John David in oil (a full length portrait is in the collection of the Bank of Ireland); three pastel portraits (one of which is in the National Gallery of Ireland). From 1787 to 1793 La Touche returned to Italy and it was whilst he was in Rome that he sat to Hamilton. In 1789 he commissioned from Canova the Amorino (see S. Benedetti, The La Touche Amorino, Dublin, 1998, pp.18-25, no. 1.) which was finished in 1793. There can be little doubt that it was Hamilton who introduced La Touche to Canova.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The relationship between the two men continued after their respective return to Ireland. Hamilton stayed for several days in August and September 1792 at La Touche’s house, Bellevue, in County Wicklow (see F. Cullen, ‘The Oil Paintings of Hugh Douglas Hamilton’, Walpole Society, vol. L, 1984, p. 170). On 14 August 1792 he was present at the unpacking of Canova’s Amorino at the La Touche home in Harcourt Street, Dublin (Ibid. pp. 169-70).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A delay in payment to Canova provoked Hamilton in 1794 to describe John David La Touche as the most indecisive and distracted man of this world (Ibid. p. 170). Nevertheless, two years later they were still enjoying each other’s company as attested to by John David’s record in his diary on 21 May 1796, ‘I dined at Mr. Hamilton’s saw his pictures most exquisite… Miss H aimable (sic)’. Three days later he went again to see Hamilton’s paintings (see N. Figgis and B. Rooney, Irish Paintings in the National Gallery of Ireland, vol. 1, National Gallery of Ireland 2001, p. 186, n.106; information supplied by Anne Crookshank and the Knight of Glin; Dublin, NLI, Pos 6016, Diary of John David La Touche 15 July 1794-29 August 1796).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:CONTI_domenico_portrait_antoniocanovasculptingtheamorinolatouche_ca1793_privatecollectionconti-.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;Domenico Conti (ca 1742-1817) &amp;lt;br&amp;gt;Portrait d&#039;Antonio Canova sculptant l&#039;Amorino La Touche&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1793&amp;lt;br&amp;gt;Collection privée &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce portrait d&#039;Antonio Canova dans son atelier, l&#039;Amorino La Touche tient une flèche, qui n&#039;apparaît dans aucune des quatre variantes connues. Il cache en partie, à l&#039;arrière-plan, le &amp;lt;i&amp;gt;Génie de la mort&amp;lt;/i&amp;gt; du modèle du tombeau de Clément XIII pour la basilique Saint-Pierre de Rome&amp;lt;ref&amp;gt;Lire la notice de Hugh Honour pour la galerie Lane Fine art (lu en 2013): http://www.lanefineart.com/index.php/component/virtuemart/shop.product_details/8/flypage.tpl/178.html &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henry Moses (1782-1870 )a donné une version gravée de l&#039;Amorino La Touche pour illustrer le commentaire (1823) d&#039;Isabella Albrizzi Teotochi&amp;lt;ref&amp;gt;Opere di scultura e di plastica di Antonio Canova descritte da Isabella Albrizzi nata Teotochi, Pisa, presso Niccolo Capurro,co caratteri di F. Didot, 1823, T.III, pl.92, n° XCII, pp.50-53. Il en existe une traduction anglaise de 1828 : The Works of Antonio Canova in Sculpture and Modelling , Engraved in Outline by Henry Moses; With Descriptions from the Italian of the Countess Albrizzi, and a Biographical Memoir by Count Cigognara, vol.III, London, Printed for Septimus Prowett, 1828, dont suivent les textes italien et anglais. Le traducteur a &#039;moralisé&#039; cette description au vocabulaire passionnel :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
E qual v&#039;ebbe mai pittore, o scultore, o poeta, che fosse d&#039;animo alquanto soave e gentile, il quale non dipingesse, o scolpisse, o cantasse Amore; quel pargoletto Nume, di cui con gran senno fu detto, che ciascheduno, se non gli ha già tribulato, o non gli trubuta, sarà per tribulargli omaggio ? In questa figurina, che si bene arieggia il vezzoso figlio di Venere, non sai, se tu debba più ammirare il disegno, le forme, e la purità dell&#039;attitudine, o la grazia, e quella squisita mollezza di tocco, ch&#039;è pregio si grande, e si mirabile della Scultura. Sembra particolaramente che nelle labbra alquanto tumidette, e con amabile soavità dilatate verso le estemità, colpo non desse il gentile Scultore, che non partisse dirittamente dall&#039;animo appassionato. Nel mirarti, ed admirarti, o vezzoso fanciullo, che con  si bella leggiadria te ne stai, bellissimo di volto, e di membra, io sento correre con rapido movimento spinta dal cuore la mano a careggiare quel tuo vago, e dilicatissimo visetto, modellato dalle Grazie. E quanta venustà non danno al tuo volto medesimo, e quanta non ne ricevono i capelli, che da un semplice strofio sostenuti, e in una grande quantità di piccole regolari masse distinti, lievemente ondeggianti, contornano la giovinetta tua fronte, cadono sopra il tuo collo, e si stendono fino alla punta degli omeri ! Questo amabilissimo compagno delle Grazie ha l&#039;ali al tergo, e leggermente s&#039;appoggia con la sinistra mano sopra un grande arco. La faretra si vede appesa a quel tronco medesimo, che serve di appoggio all sinistra coscia, e fa sostegno a tutta l&#039;agile personcina. Il piede diritto posa tutto in terra : del sinistro, non già per indizio di moto, mar per semplice vezzo di mossa, la punta sola. La sua picciola testa è volta un cotal poco a sinistra, e il destro braccio cade disteso sopra l&#039;anca, mentre le dita della mano stanno con grazia infantile ripiega sopra sè stesso. Bellissimo è il corpicciuolo, e un&#039;acerba fanciulezza traspare dalle ben composte sua membra. L&#039;appogiarsi, ch&#039;ei fa con una mano sopra il grand&#039;arco, il braccio, che tiene abbandonato sull&#039;anca, la faretra, che pende dal tronco vicino, quasi inutile arnese, quel piede, che posa fermo in terra, e sopra tutto la lieta, e serena aria del volto, in cui ( meraviglia a dirsi d&#039;Amore ! ) ombra di desiderio non ispunta; tutto sembra avvertirci del sentimento, che l&#039;Autore ha voluto esprimere. Egli ha voluto rappresentarci Amore in quel breve, ma fortunato istante di compiacenza, e di soddisfazione, in cui pago, e contento dell&#039;ultimo dardo, che ha scoccato, non pensa più nè a saettar, nè a volare. Ah ! l&#039;espresse forse quale il bramava con caldo secreto voto l&#039;appassiono Scultore.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poet, sculptor, or painter, has rarely been found insensible to the fascinations of this young deity, or neglectful in doing homage to him by his peculiar art. In this image of the charming son of Venus, the beauty and purity of design, and that exquisite delicacy of touch which is the highest effort of sculpture, and produces its most enchanting effect, are equally to be admired; his gentle form and limbs possess that early and unformed beauty which is proper to his age; his luxuriant locks are divided into short curls, and fall down behind to the point of his shoulders, giving a soft lustre to his beautiful countenance; and in forming the lips, which are somewhat full and dilated at the extremities, with an expression of great sweetness, the sculptor&#039;s hand seems to have been guided by the most empassioned feelings; he is standing in an easy and graceful attitude beside the trunk of a tree, on which he has hung his quiver; in his left hand he holds his irresistible bow, and the other, falling down on his side, rests on his hip, with a charming expression of youthful grace; his calm and reposing posture, his bow unstrung, and quiver laid aside, and above all, the gentle and serene expression of his features, in which no threatened mischief lies, all indicate that the sculptor would here express that tranquil and delightful state when love, viewing with complacency the effect of his last shaft, permits to his votary a delightful interval of constancy and repose.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Son portrait (1792) par Elisabeth Vigée-Lebrun est conservé au Toledo Museum of Art, Ohio.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Amorino Yusupov=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:chimneysweeps.jpg|right|thumb|upright=1.5|&#039;&#039;John Lewis Krimmel (30 mai 1786-15 juillet 1821)&amp;lt;br&amp;gt; Couple de jeunes bourgeois&amp;lt;br&amp;gt;Vers 1811-1813 &#039;&#039;]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Sergej Androsov&amp;lt;ref&amp;gt;Sergej Androsov, dans Canova e la Venere Vincitrice, Anna Coliva and Fernando Mazzocca Milano : Electa, 2007, ISBN 978-88-370-5589-9. p.177.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la commande dût être initiée en 1792 ou en 1793. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Canova écrit le 13 novembre 1794 à Yusupov (&amp;quot;... questa statua, che ha nuove ed eleganti forme, è la migliore di tutte quelle che io abbia mai fatto in questo genere&#039; (traduzione del francese) )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lettre de Yusupov à Canova, 15 décembre 1794 : l&#039;Amorino, évalué à 700 Zecchini devait être terminé pour le printemps 1795, mais l&#039;envoi fut retardé, le paymement fut postposé, avant que les opérations militaires rendent les routes incertaines. L&#039;Amorino arriva en juin ou en juillet 1802 à Saint Pétersbourg en même temps que L&#039;amour et Psyché. D&#039;abord placé dans palais Yusupov sur la Fontanka, il fut transféré en 1810 à la résidence du prince Yusupov à Arkangelsk. A la mort du prince en 1837, il fut placé dans un autre palais pétersbourgeois de la famille Yusupov, et de là passa au musée de l&#039;Hermitage en 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15575</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15575"/>
		<updated>2013-09-24T14:39:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Achter het licht&amp;lt;/i&amp;gt;  ( Derrière la lumière ) est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Un pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête médiatique liées à l&#039;[[Affaire Dutroux| l&#039;affaire Dutroux]]. Le parcours d&#039;un garçon de treize ans victime consentante de ses propres carences morales et d&#039;un mentor entreprenant et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Willem Beelen 280x394.jpg|150px|thumb|right|Willem Beelen]]Willem Beelen (Neerpelt, 1967) est un écrivain belge. Il a étudié la sociologie et l&#039;anthropologie à l&#039;université de Louvain, fut journaliste, est scénariste d&#039;une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d&#039;affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Achter het licht (1998 omslag) 491x787.jpg|250px|thumb|left|&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 1998]]Suite à un larcin insolent, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s&#039;installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d&#039;affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser. Après deux mois de ce programme, Jurgen n&#039;est plus le même garçon. L&#039;amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse. Jurgen a bientôt une petite amie, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris chez Gerard. Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d&#039;excuse chapardés chez Gerard, le garçon se sent trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C&#039;est Veerle qui lui apporte la rédemption en venant lui faire l&#039;amour.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van &lt;br /&gt;
vierendertig met wie ik, voor het eerst in mijn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P. 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;avais juste treize ans quand j&#039;ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu&#039;un peu plus tard j&#039;ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j&#039;ai eu des rapports sexuels, sans que je l&#039;aie jamais aimé. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bijna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zijn computer werken, hij kocht spelletjes voor mij en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zijn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hij me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mijn lekkere plekjes leerde kennen: achter mijn oren, in mijn nek, iets onder mijn oksels, in de holte van mijn rug, achter mijn ballen, in de plooi van mijn knie en aan de zolen van mijn voeten. Daarna leerde hij mij masseren. Hoe ik met mijn duimen moest draaien, hoe vanuit mijn polsen kneden...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hij vond het ook fijn als ik zijn hele neus in mijn mond nam.  En als hij dat bij mij deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lijf-tegen-lijfmassage was mijn favoriet:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lijf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pijpen: (...)&amp;lt;ref&amp;gt;P.51.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m&#039;en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai appris à travailler sur son ordinateur, il m&#039;achetait des jeux et louait des films de ninjas. J&#039;ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J&#039;ai appris différentes prises de judo. J&#039;ai appris à changer sa mère. Et j&#039;ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord il me massait de la tête au pied avec de la crème Nivea, pour que j&#039;apprenne à connaître mes points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m&#039;a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n&#039;y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était mon préféré : je me couchais sur lui et nous nous tortillions tous deux de tout nos corps. Gerard m&#039;a fait voir les différentes manières de tailler des pipes : (...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Op zaterdagavond schoven we zijn moeder in haar kamer en keken we video&#039;s. harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mij geprofiteerd. Ik was er altijd zelf bij, hij heeft me nooit bedreigd en hij maakte me ook geen dingen wijs als zou de politie mij in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hij liet me supersofte Nederlandse tijdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altijd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlijk vond ik het niet eerlijk dat hij zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zijn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens, Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pijpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altijd sterker. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P.59-60.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos. Films d&#039;horreur et de sexe. Gerard n&#039;a jamais profité de moi. J&#039;y allais de moi-même, il ne m&#039;a jamais menacé et ne m&#039;a jamais donné de conseils au cas où la police me mettait en prison si cela se savait, ou quoi. Au contraire, il me faisait lire des magazines super soft&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimaient les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s&#039;il fallait encore me l&#039;expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n&#039;a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j&#039;étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu&#039;il en risquât beaucoup plus que moi. C&#039;est pourquoi je me sentais parfois coupable si je m&#039;ennuyais en sa présence. J&#039;avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n&#039;avais que Gerard pour se faire des pipes. J&#039;ai devenu décidément bon en judo. Mais Gerard restait plus fort. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrijen en doodgaan?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolijk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mijn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grijze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzij naar zijn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zijn baard.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlijk met vrijen en doodgaan?’ Ik legde mijnj hand op zijn hand op de pook.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlijk op de weg letten, hoor... ik, eh... Wat zou dat eigenlijk...?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik legde mijn hood tegen zijn schouder.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ look ik. Ik had en moeilijke duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mijn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blijven vrijen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mijn neus en oren lekte als ik met hem vree.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krijgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hij te oud was om mijn vraag te begrijpen en dus draaide ik me om, drukte mijn neus tegen de zijruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas&amp;lt;ref&amp;gt;P.60-61.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
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&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j&#039;ai demandé à Gerard : — Y-a-il un rapport entre baiser et mourir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l&#039;air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d&#039;eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n&#039;y avait pas grand chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ici et là par un paire de phares. C&#039;était une jolie pensée : que nous étions encerclé d&#039;eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un oeuf, à travers l&#039;espace humide. J&#039;étais content d&#039;être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Que dis-tu ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;en est-il réellement, à propos de baiser et mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;as-tu à nouveau lu ? demanda Gerard. Je devrais me concentrer sur la route, hein... je, eh... Qu&#039;en serait-il... ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;appuiai la tête contre son épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai rien lu, mentis-je. J&#039;avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s&#039;écoule hors de moi et mon coeur bat la chamade, et quelle quantité en ai-je ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu&#039;il en était de cette lumière jaune qui s&#039;échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n&#039;est pas du tout vrai. C&#039;est très normal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Juste, dis-je. Je me rendis compte qu&#039;il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis retourné, le nez contre la vitre latérale, balloté au rythme de la suspension et ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achter het licht : novelle / Willem Beelen, Uitgeverij Kontakt, Amsterdam/Antwerpen, 1998.&lt;br /&gt;
ISBN : 9025423809&lt;br /&gt;
* Version numérique disponible via le site de [http://willembeelen.com Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15573</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15573"/>
		<updated>2013-09-20T09:12:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Achter het licht&amp;lt;/i&amp;gt;  ( Derrière la lumière ) est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Un pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête médiatique liées à l&#039;[[Affaire Dutroux| l&#039;affaire Dutroux]]. Le parcours d&#039;un garçon de treize ans victime consentante de ses propres carences morales et d&#039;un mentor entreprenant et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Willem Beelen 280x394.jpg|150px|thumb|right|Willem Beelen]]Willem Beelen (Neerpelt, 1967) est un écrivain belge. Il a étudié la sociologie et l&#039;anthropologie à l&#039;université de Louvain, fut journaliste, est scénariste d&#039;une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d&#039;affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Achter het licht (1998 omslag) 491x787.jpg|250px|thumb|left|&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 1998]]Suite à un larcin insolent, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s&#039;installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d&#039;affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser. Après deux mois de ce programme, Jurgen n&#039;est plus le même garçon. L&#039;amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse. Jurgen a bientôt une petite amie, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris chez Gerard. Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d&#039;excuse chapardés chez Gerard, le garçon se sent trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C&#039;est Veerle qui lui apporte la rédemption en venant lui faire l&#039;amour.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van &lt;br /&gt;
vierendertig met wie ik, voor het eerst in mijn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P. 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
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J&#039;avais juste treize ans quand j&#039;ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu&#039;un peu plus tard j&#039;ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j&#039;ai eu des rapports sexuels, sans que je l&#039;aie jamais aimé. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
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}}}}&lt;br /&gt;
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{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bijna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zijn computer werken, hij kocht spelletjes voor mij en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zijn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hij me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mijn lekkere plekjes leerde kennen: achter mijn oren, in mijn nek, iets onder mijn oksels, in de holte van mijn rug, achter mijn ballen, in de plooi van mijn knie en aan de zolen van mijn voeten. Daarna leerde hij mij masseren. Hoe ik met mijn duimen moest draaien, hoe vanuit mijn polsen kneden...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hij vond het ook fijn als ik zijn hele neus in mijn mond nam.  En als hij dat bij mij deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lijf-tegen-lijfmassage was mijn favoriet:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lijf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pijpen: (...)&amp;lt;ref&amp;gt;P.51.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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J&#039;ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m&#039;en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai appris à travailler sur son ordinateur, il m&#039;achetait des jeux et louait des films de ninjas. J&#039;ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J&#039;ai appris différentes prises de judo. J&#039;ai appris à changer sa mère. Et j&#039;ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord il me massait de la tête au pied avec de la crème Nivea, pour que j&#039;apprenne à connaître mes points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m&#039;a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n&#039;y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était mon préféré : je me couchais sur lui et nous nous tortillions tous deux de tout nos corps. Gerard m&#039;a fait voir les différentes manières de tailler des pipes : (...)&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
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Op zaterdagavond schoven we zijn moeder in haar kamer en keken we video&#039;s. harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mij geprofiteerd. Ik was er altijd zelf bij, hij heeft me nooit bedreigd en hij maakte me ook geen dingen wijs als zou de politie mij in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hij liet me supersofte Nederlandse tijdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altijd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlijk vond ik het niet eerlijk dat hij zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zijn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens, Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pijpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altijd sterker. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P.59-60.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos. Films d&#039;horreur et de sexe. Gerard n&#039;a jamais profité de moi. J&#039;y allais de moi-même, il ne m&#039;a jamais menacé et ne m&#039;a jamais donné de conseils au cas où la police me mettait en prison si cela se savait, ou quoi. Au contraire, il me faisait lire des magazines super soft&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimaient les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s&#039;il fallait encore me l&#039;expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n&#039;a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j&#039;étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu&#039;il en risquât beaucoup plus que moi. C&#039;est pourquoi je me sentais parfois coupable si je m&#039;ennuyais en sa présence. J&#039;avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n&#039;avais que Gerard pour se faire des pipes. J&#039;ai devenu décidément bon en judo. Mais Gerard restait plus fort. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
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}}}}&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrijen en doodgaan?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolijk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mijn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grijze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzij naar zijn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zijn baard.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlijk met vrijen en doodgaan?’ Ik legde mijnj hand op zijn hand op de pook.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlijk op de weg letten, hoor... ik, eh... Wat zou dat eigenlijk...?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik legde mijn hood tegen zijn schouder.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ look ik. Ik had en moeilijke duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mijn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blijven vrijen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mijn neus en oren lekte als ik met hem vree.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krijgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hij te oud was om mijn vraag te begrijpen en dus draaide ik me om, drukte mijn neus tegen de zijruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas&amp;lt;ref&amp;gt;P.60-61.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j&#039;ai demandé à Gerard : — Y-a-il un rapport entre baiser et mourir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l&#039;air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d&#039;eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n&#039;y avait pas grand chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ici et là par un paire de phares. C&#039;était une jolie pensée : que nous étions encerclé d&#039;eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un oeuf, à travers l&#039;espace humide. J&#039;étais content d&#039;être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Que dis-tu ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;en est-il réellement, à propos de baiser et mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;as-tu à nouveau lu ? demanda Gerard. Je devrais me concentrer sur la route, hein... je, eh... Qu&#039;en serait-il... ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;appuiai la tête contre son épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai rien lu, mentis-je. J&#039;avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s&#039;écoule hors de moi et mon coeur bat la chamade, et quelle quantité en ai-je ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu&#039;il en était de cette lumière jaune qui s&#039;échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n&#039;est pas du tout vrai. C&#039;est très normal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Juste, dis-je. Je me rendis compte qu&#039;il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis retourné, le nez contre la vitre latérale, ballotté au rythme de la suspension et ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achter het licht : novelle / Willem Beelen, Uitgeverij Kontakt, Amsterdam/Antwerpen, 1998.&lt;br /&gt;
ISBN : 9025423809&lt;br /&gt;
* Version numérique disponible via le site de [http://willembeelen.com Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15572</id>
		<title>BiBLioBLeue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15572"/>
		<updated>2013-09-20T09:04:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce site littéraire pédérastique créé par [[ArdiS]] en (année ?) était présenté comme &amp;lt;i&amp;gt;une réalisation du [[C.I.R.A.G.]] (Collectif  d&#039;Information et de Recherche  sur l&#039;Amour des Garçons )&amp;lt;/i&amp;gt;. Quelques-uns des points forts du projet monumental que fut BiBLioBLeue étaient l&#039;histoire des mouvements pédérastiques à travers leurs revues (Akademos, Gay Pied Hebdo, L&#039;espoir, Le petit gredin, Palestra, Gaie France, etc.), des dossiers consacrés à des écrivains (notamment autour de 1900) et chercheurs, des références et extraits d&#039;oeuvres littéraires, des éditions intégrales soignées d&#039;ouvrages rares ou difficiles à trouver, et des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création, histoire==&lt;br /&gt;
[[Image:Bibliobleue_logo.jpg|150px|thumb|right|Logo de l&#039;ancien site BiBLioBLeue]]&lt;br /&gt;
Créée, animée et réalisée par Ardis en (année?) BiblioBLeue finit par s&#039;établir sur la [[FPC]] d&#039;avant le schisme, puis chez ses continuateurs ou héritiers que furent le [[Salon bleu]] et enfin la [[Rue des garçons]]. Plusieurs personnes y contribuèrent. ArdiS effaça le site en (année ?), une décision amèrement regrettée par les lecteurs et admirateurs de BiBLioBLeue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Table des matières==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Onglets===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bibliothèque====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces titres étaient parfois de simples mentions, parfois des liens vers des extraits ou vers des éditions complètes numérisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L&#039;Arcane indien : Récit apocryphe (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen 	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
* François-Paul Alibert  	Le Fils de Loth&lt;br /&gt;
* François Augiéras&lt;br /&gt;
- Le Vieillard et l&#039;enfant&lt;br /&gt;
- Le voyage des morts&lt;br /&gt;
- L&#039;apprenti sorcier&lt;br /&gt;
- Voyage au mont athos&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac&lt;br /&gt;
- La Comédie Humaine&lt;br /&gt;
- Louis Lambert&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* William Beckford&lt;br /&gt;
- Vathek&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Frits Bernard&lt;br /&gt;
- Costa Brava&lt;br /&gt;
- Minorité Persécutée &lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Alain Blottière &lt;br /&gt;
- Si-Amonn&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Bertrand Boulin&lt;br /&gt;
- Enfances trop sages&lt;br /&gt;
- Fou d&#039;amour&lt;br /&gt;
- Hommage aux fous d&#039;enfances&lt;br /&gt;
- Mort de Christophe&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Claude Brami 	&lt;br /&gt;
- Le garçon sur la colline&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Braudeau&lt;br /&gt;
- Le livre de John&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jacques Brenner&lt;br /&gt;
- La rentrée des Classes&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* William Burroughs&lt;br /&gt;
- Les garçons sauvages&lt;br /&gt;
- Festin Nu&lt;br /&gt;
- Junkie&lt;br /&gt;
- Le ticket qui explosa&lt;br /&gt;
- L&#039;Exterminateur&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Michel del Castillo&lt;br /&gt;
- Les Aveux Interdits&lt;br /&gt;
- Tanguy&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau&lt;br /&gt;
- Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* André Chénier&lt;br /&gt;
- Toujours ce souvenir... &lt;br /&gt;
- Bucoliques&lt;br /&gt;
- Poésie&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Patrick Drevet&lt;br /&gt;
- Le visiteur de hasard&lt;br /&gt;
- Une chambre dans les bois&lt;br /&gt;
* Dieux obscurs&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Tony Duvert 	(Voir l&#039;espace Duvert)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Georges Eekhoud  	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
	 &lt;br /&gt;
* Hubert Fichte&lt;br /&gt;
- Puberté&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Peters Fritz&lt;br /&gt;
- Finistère&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Kahlil Gibran&lt;br /&gt;
- Vos enfants ...&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
André GIDE&lt;br /&gt;
- Amyntas&lt;br /&gt;
- Corydon&lt;br /&gt;
- Et nunc manet in te&lt;br /&gt;
- Les faux-monnayeurs&lt;br /&gt;
- Feuillets d&#039; automne&lt;br /&gt;
- Journal&lt;br /&gt;
- L&#039;Immoraliste&lt;br /&gt;
- Si le grain ne meurt ...&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Stefan George&lt;br /&gt;
- Maximin&lt;br /&gt;
- Poésies&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Agustin Gomez-Arcos&lt;br /&gt;
- L&#039;agneau carnivore&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Hervé Guibert&lt;br /&gt;
- Les aventures singulières&lt;br /&gt;
- La Mort Propagande&lt;br /&gt;
- Voyage avec deux enfants&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Agota Kristof&lt;br /&gt;
- Le grand cahier&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Gérard Hervé&lt;br /&gt;
- Les hérésies imaginaires&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Herman Hesse&lt;br /&gt;
- Narcisse et Goldmund&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pierre-Sébastien Heudaux&lt;br /&gt;
- Nos plaisirs&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Guy Hocquenghem&lt;br /&gt;
- Album systématique de l&#039;enfance (Co-IRE)&lt;br /&gt;
- Comment nous appelez-vous déjà&lt;br /&gt;
- Oiseau de la nuit&lt;br /&gt;
- Les Petits Garçons&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Christophe Honoré&lt;br /&gt;
- La Douceur   &lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Frederic Huet 	Papa a tort&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Victor Hugo :-)&lt;br /&gt;
- Lorsque l&#039;enfant Paraît&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Georges-Charles Huysmans (dit Joris-Karl)&lt;br /&gt;
- A rebours&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Rudyard Kipling&lt;br /&gt;
- Tu seras un homme, mon fils&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Denis Lachaud&lt;br /&gt;
- J&#039;apprends l&#039; allemand&lt;br /&gt;
- La Forme Profonde&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Mathieu Lindon&lt;br /&gt;
- Prince et Leonardours&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Robin Lloyd&lt;br /&gt;
- Les garçons de la nuit&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Christopher Marlowe&lt;br /&gt;
- Didon&lt;br /&gt;
- Héro et Léandre&lt;br /&gt;
- Edouard II&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Roger Martin&lt;br /&gt;
- Le Cahier Gris&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff&lt;br /&gt;
- un site déjà très complet&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Thomas Mann&lt;br /&gt;
- La Mort à Venise&lt;br /&gt;
- Tonio Kroger&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant Mort&lt;br /&gt;
- Sébastien Roch&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Robert Musil&lt;br /&gt;
- Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Yves Navarre&lt;br /&gt;
- Le Petit galopin de nos corps&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Rachid O.&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant ébloui&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Jean Orieux 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini&lt;br /&gt;
- Sélection de poèmes par Stéphan Dithy&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Petrone&lt;br /&gt;
- Le Satiricon (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
(traduction anglaise)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte (Voir l&#039;espace Peyrefitte)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort&lt;br /&gt;
- Encore heureux qu&#039;on va vers l&#039;été&lt;br /&gt;
- Les Enfants d&#039;abord&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Rodes (Voir 1900)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Umberto Saba&lt;br /&gt;
- Ernesto&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
- Aventures marginales&lt;br /&gt;
- Livres d&#039;or des textes pédophiles&lt;br /&gt;
- Le Rêve évanoui (site de Yaourt)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Tournier&lt;br /&gt;
- Le roi des Aulnes&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Franck Varjac&lt;br /&gt;
- L&#039;agneau Chaste&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Verlaine (Voir 1900)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Edmund White&lt;br /&gt;
- Un Jeune Américain&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Youri Yaref&lt;br /&gt;
- Angkor, une dernière fois (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Stefan Zweig (biographie)&lt;br /&gt;
- Brûlant secret&lt;br /&gt;
- La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Infernus====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait le texte intégral de&lt;br /&gt;
DR. A.S. Lagail: Les mémoires du Baron Jacques. Lubricités infernales de la noblesse décadente (Priapeville, Librairie galante, An IV du XXe siècle foutatif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Virtuel====&lt;br /&gt;
Contenait des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====PaidDoc====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Une édition numérique intégrale de La Pédophilie en question. Ouvrage collectif sous la direction du pasteur J. Doucé. Paris : Lumière &amp;amp; Justice , 1987, ISBN: 2906033057, avec un sommaire interactif.&lt;br /&gt;
* Un dépouillement des dossiers de presse du [[C.R.I.E.S.]] (65 dossiers) et de leurs revues et magazines.&lt;br /&gt;
* Le catalogue de la bibliothèque du C.R.I.E.S.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rubriques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1900====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Docteur J. Agrippa&lt;br /&gt;
- La première flétrissure (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Achille Essebac&lt;br /&gt;
- Dédé (1901) (Dédicace, préface et chapitre 1 à 7)&lt;br /&gt;
- L&#039;élu (1903) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Luc () (Chapitre 1 à 10)&lt;br /&gt;
- Partenza (1908) (Chapitre 1 à 8)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen&lt;br /&gt;
- L&#039;Hymnaire d&#039;Adonis (1902) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Une jeunesse (1907) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Jean Rodes&lt;br /&gt;
- Adolescents - Moeurs collégiennes (1904) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine&lt;br /&gt;
- Hombres (1891) (texte intégral)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Revues====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;était une des sections les plus intéressantes et les plus fournies de BiBLioBLeue. Ces revues étaient portées par des personnalités et des mouvements aux idéologies qui étaient parfois celles de groupuscules antagonistes, ou bien qui reflétaient des clivages politiques moins inhabituels (gauche, extrême-droite, etc.). La beauté garçonnière vue ou non par le prisme de la littérature et des beaux-arts mettait cependant tout le monde d&#039;accord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;  BiBLioBLeue, dans son souhait de remettre en circulation les témoins aujourd’hui oubliés&lt;br /&gt;
ou presque de l’histoire récente de la pédophilie et de la pédérastie en Europe francophone,&lt;br /&gt;
vous propose dans cette partie de son site de vous faire découvrir ou redécouvrir des articles&lt;br /&gt;
de revues aujourd’hui disparues de nos kiosques à journaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  Nous vous proposons aussi de retrouver la version intégrale (hormis toutefois les photos illustrant ces revues) du «Le Petit Gredin» et de «L’Espoir». (...)&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Akademos. Revue d&#039;art libre et de critique.&lt;br /&gt;
* Le crapouillot.&lt;br /&gt;
* Gai Pied Hebdo.&lt;br /&gt;
* L&#039;espoir.&lt;br /&gt;
* Le petit gredin.&lt;br /&gt;
* Palestra.&lt;br /&gt;
* Arcadie.&lt;br /&gt;
* Gaie France.&lt;br /&gt;
* Masques. Revue des homosexualités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Mouvements====&lt;br /&gt;
vide&lt;br /&gt;
====SD présente====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Victor Hugo : L&#039;enfant&lt;br /&gt;
* Maurice Fombeur : Les Ecoliers&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Poèmes épars / Le Prince Frivole / Poèmes érotiques&lt;br /&gt;
* Pierre Louÿs&lt;br /&gt;
* Laurent Tailhade&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Ô bergers d’Arcadie !&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Poèmes&lt;br /&gt;
* Fatiha Bererzak, poétesse d’Algérie&lt;br /&gt;
* Francis Cabrel : Hors Saison (Le livre) &lt;br /&gt;
* Emmanuel Booz : Nous les enfants&lt;br /&gt;
* Bruno Berchoud : Poème&lt;br /&gt;
* Jimane : Tendresses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Frits Bernard====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Costa Brava (texte intégral). Avec des illustrations d&#039;Aloysius Heylaerts.&lt;br /&gt;
* Minorité persécutée (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Articles en ligne sur Bibliobleue.&lt;br /&gt;
* Bibliographie et article sur le site de l&#039;[[IPCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tony Duvert====&lt;br /&gt;
Ce dossier comprend :&lt;br /&gt;
* une bibliographie (avec plusieurs extraits du &amp;lt;i&amp;gt;Bon sexe illustré&amp;lt;/i&amp;gt;)&lt;br /&gt;
* Les textes d&#039;une dizaine de chroniques parues dans Gai Pied Hebdo :&lt;br /&gt;
- La fessée, l&#039;amour, le droit&lt;br /&gt;
- La casserole au bout de la queue&lt;br /&gt;
- Les Mules du pape&lt;br /&gt;
- Le Carnaval sans masques&lt;br /&gt;
- Les Mauvaises têtes&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 1&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 2&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 3&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 4&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 5&lt;br /&gt;
- Les AutreS : Les Voleurs de vent&lt;br /&gt;
- Les AutreS : L&#039;Inceste ou la prison&lt;br /&gt;
* Les textes de trois articles parus de Duvert parus dans Masques :&lt;br /&gt;
- Idée sur Narcisse&lt;br /&gt;
- Lettre de Tony Duvert&lt;br /&gt;
- Bataille Contre Genet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Roger Peyrefitte====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une biographie, une bibliographie très soignée, les textes d&#039;une quinzaine d&#039;articles par et d&#039;entretiens avec Peyrefitte parus dans plusieurs revues.&lt;br /&gt;
====LivrEnLigne====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vide&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anthologie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une édition corrigée, intégrale et numérique du &amp;lt;i&amp;gt;Livre d&#039;or des textes pédophiles&amp;lt;/i&amp;gt; de Pierre de Saintonge, dotée d&#039;un index interactif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Sommaire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Introduction par Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
* Guillaume Apollinaire : Les onze milles verges&lt;br /&gt;
* Louis Aragon : Les Poêtes&lt;br /&gt;
* Aristophane : Les Nuées&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Eudème&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Nicom&lt;br /&gt;
* Antonin Artaud : Héliogabale ou l&#039;Anarchiste couronné&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac : Louis Lambert&lt;br /&gt;
* Roland Barthes : Préface de Tricks&lt;br /&gt;
* Joachim du Bellay : Regrets : Sonnet 139&lt;br /&gt;
* La Bible : IIè Livre 1, 26&lt;br /&gt;
* La Bible : Ev. selon St Jean, 13, 23&lt;br /&gt;
* Binet-Valmer : Lucien&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : L’ecole de Rome&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : A pile ou Face&lt;br /&gt;
* Jean-Louis Bory : Le pied&lt;br /&gt;
* Pierre de Brantôme : Les dames galantes&lt;br /&gt;
* Félix Buffiere : Anthologie Palatine&lt;br /&gt;
* Lord Georges Gordon Byron : Diététique de Lord Byron&lt;br /&gt;
* Francis Carco : Jesus – la Caille&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
* Colette : Ces plaisirs (ou &amp;quot;Le Pur et l’Impur&amp;quot;)&lt;br /&gt;
* Colette : Mes apprentissages&lt;br /&gt;
* Debresse : L’adolescence&lt;br /&gt;
* Diogene : Laêrce,II,8,13&lt;br /&gt;
* Dostoievski : Les frères Karamazov&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Journal d&#039;un innocent&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Le bon sexe illustré&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;enfant au masculin&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;île Atlantique&lt;br /&gt;
* Eschine : Timarque&lt;br /&gt;
* René Etiemble : L’enfant de coeur&lt;br /&gt;
* J.H. Fabre : Souvenirs enthomologiques&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Correspondance&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Salambô&lt;br /&gt;
* Sigmund Freud Trois essais sur la sexualité&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le condamné à mort&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le miracle de la rose&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Pompes funèbres&lt;br /&gt;
* André Gide : Si le grain ne meurt&lt;br /&gt;
* André Gide : Journal&lt;br /&gt;
* André Gide : L&#039;immoraliste&lt;br /&gt;
* Jean Giraudoux : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Johan Wolfgang Goethe : Second Faust&lt;br /&gt;
* Les frères de Goncourt : Journal&lt;br /&gt;
* Julien Green : Jeunesse&lt;br /&gt;
* Julien Green : Sud&lt;br /&gt;
* Julien Green : Le bel Aujourd’hui&lt;br /&gt;
* Julien Green : L’expatrié&lt;br /&gt;
* Daniel Guerin : Autobiographie de Jeunesse&lt;br /&gt;
* Guillaume IX d’Aquitaine : Chansons 6 et 7&lt;br /&gt;
* Pierre Guyotat : Tombeau pour cinq cent mille soldats&lt;br /&gt;
* Pierre Herbart : L’age d’or&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Demian&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Narcisse et Goldmund&lt;br /&gt;
* Homère : Hymnes&lt;br /&gt;
* Joris-Karl Huymans : A rebours&lt;br /&gt;
* Christopher Isherwood : Un homme au singulier&lt;br /&gt;
* Max Jacob : Au fond de l’eau&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Que la vie est une fête&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Eloge de la volupté&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Tiresias&lt;br /&gt;
* Pierre-Jean Jouve : Le monde désert&lt;br /&gt;
* Joseph Kessel : Bas-fond de berlin&lt;br /&gt;
* Jean de La Fontaine : Le petit chien qui secoue de l&#039;argent et des pierreries&lt;br /&gt;
* L’Aretin : Les priapées&lt;br /&gt;
* Michel Lariviere : Anthologie de l’homosexualité dans la littérature&lt;br /&gt;
* Lautreamont : Les Chants de Maldoror&lt;br /&gt;
* Thomas-Edward Lawrence : Sept piliers de la sagesse&lt;br /&gt;
* David Herbert Lawrence : Le paon blanc&lt;br /&gt;
* Jean Lorrain : Modernité&lt;br /&gt;
* Pierre Loti : Aziyadé&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : La mort à Venise&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : Tonio Kroger&lt;br /&gt;
* Willy Marceau : Paysages d’enfance&lt;br /&gt;
* Roger Martin du Gard : Mémoires du Lieutenant Colonel Maumort&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Les moins de seize ans&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Ivre du vin perdu&lt;br /&gt;
* Michel-Ange : Sonnet&lt;br /&gt;
* Mirabeau : Erotika Biblion&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau : Sébastien Roch&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Confessions d&#039;un masque&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Les amours interdites&lt;br /&gt;
* Henri de Montaigne : Les essais&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Les Garçons&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Moustique&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Un assassin est mon maître&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Le fichier parisien&lt;br /&gt;
* (P.Sipriot) : Montherlant sans masque&lt;br /&gt;
* Alberto Moravia : Le conformiste&lt;br /&gt;
* Robert Musil : Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Portrait de Julien devant la fenêtre&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie I&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie II&lt;br /&gt;
* Nietzsche : Humain trop humain&lt;br /&gt;
* Princesse Palatine : Lettres&lt;br /&gt;
* Jean-Noel Pancrazi : Les quartiers d’hiver&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Les Ragazzi&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Passeggiate romane&lt;br /&gt;
* Petrone : Le Satiricon&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Alexandre le Grand&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Jeunes proies&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Roy&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T1&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T2&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Notre amour&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : L&#039;illustre écrivain&lt;br /&gt;
* Pindare : Repas des sophistes&lt;br /&gt;
* Platon : Banquet&lt;br /&gt;
* Platon : Phèdre&lt;br /&gt;
* Platon : Phédon&lt;br /&gt;
* Platon : Phèche&lt;br /&gt;
* Plutarque : Eroticos&lt;br /&gt;
* Plutarque : Oeuvres morales&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sur l’amour&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sextus&lt;br /&gt;
* Ange Poliziano (Politien) : Epigrammes&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Le Temps retrouvé&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Gilles de Rais : Extraits des Minutes du Procès&lt;br /&gt;
* Camus, Renaud : Tricks&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Les nuits de Paris&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Don Bougre aux états généraux&lt;br /&gt;
* De Ridder et Deona : L’art en grèce&lt;br /&gt;
* Arthur Rimbaud : Les poètes de sept ans&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : Printemps au parking&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : La porte du fond&lt;br /&gt;
* Pierre de Ronsard : 3 sonnets&lt;br /&gt;
* Jean-Jacques Rousseau : Les confessions&lt;br /&gt;
* Maurice Sachs : Le Sabbat&lt;br /&gt;
* Marquis de Sade : La Philosophie dans le boudoir&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : Des bleus à l’âme&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : L’inconnue&lt;br /&gt;
* Jean-Paul Sartre : Le mur&lt;br /&gt;
* Marquise de Sevigne : Les lettres&lt;br /&gt;
* William Shakespeare : Sonnets&lt;br /&gt;
* Stendhal : Lucien Leuweun&lt;br /&gt;
* Starton de Sarde: Géographie &lt;br /&gt;
* Suetone : La vie des douze Césars&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Les Météores&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Vendredi ou les limbes du Pacifique&lt;br /&gt;
* Henri Troyat : La pierre, la feuille et les ciseaux&lt;br /&gt;
* Paul Valery : Poésies – narcisse parle&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine : Hombres&lt;br /&gt;
* François Villon : Manuscrit de stockholm (ballade V)&lt;br /&gt;
* De Vincy : La Verge...&lt;br /&gt;
* Virgile : Bucoliques&lt;br /&gt;
* Voltaire : Dictionnaire philosophique&lt;br /&gt;
* D.J. West : Homosexualité&lt;br /&gt;
* G. Westwood : A minority&lt;br /&gt;
* Oscar Wilde : Teleny&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Pindare&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : L&#039;oeuvre au noir&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Mémoire d’Hadrien&lt;br /&gt;
* Emile Zola : La curée&lt;br /&gt;
* Stephan Zweig : La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ANNEXE II : G.R.E.D.&lt;br /&gt;
* LEXIQUE&lt;br /&gt;
* POSTFACE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dossiers====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la liste qui suit, seul le premier lien était actif. Il s&#039;agit d&#039;une déja impressionnante collection d&#039;articles qui devaient servir à illustrer le traitement de la thématique de la pédophilie/pédérastie dans la presse homosexuelle des années 80.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Autour de la Pédophilie/Pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;amour à la grec&lt;br /&gt;
* Art et pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du CRIES&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du Coral&lt;br /&gt;
* Pédérastie et extrême droite&lt;br /&gt;
* Pédérastie en Turquie&lt;br /&gt;
* Alix&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ganymedes====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=La_plume_verte&amp;diff=15571</id>
		<title>La plume verte</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=La_plume_verte&amp;diff=15571"/>
		<updated>2013-09-20T09:02:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Logos et lien&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Site paidérastique composé de deux parties littéraire et artistique.  La première est une compilation de mentions, de commentaires et d&#039;extraits d&#039;oeuvres publiées, répartis par langues. Les sections francophone et anglophone sont les mieux fournies, et il y a encore deux extraits en néerlandais. On y trouve aussi des compilations de textes sur le thème de la musique et sur les thèmes littéraires intergénérationels avant et après 1995. La section anglophone est une anthologie&amp;lt;ref&amp;gt;Edwin Lutyens: The Heavenly Cupid. An Anthology of Boy-Love&amp;lt;/ref&amp;gt; de textes issus eux aussi d&#039;une longue histoire littéraire.&lt;br /&gt;
La partie artistique, en français et en anglais, est une série hétéroclite d&#039;expositions de tableaux et de sculptures sur des thèmes garçonniers variés, et de quelques essais sur des sujets artistiques. On y trouve aussi un livre en format pdf écrit par deux amateurs&amp;lt;ref&amp;gt;Emil Marc Lutyens and Esau A. Winkelgraber, The Boys in Art, vol.I.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui s&#039;écarte souvent de son thème principal, l&#039;artiste et son modèle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exergue==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x&lt;br /&gt;
|&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plume verte rassemble des extraits de textes littéraires et des reproductions d&#039;oeuvres de peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs. Je veux montrer qu&#039;à partir d&#039;une sensiBiLité particulière et de tout ce qui fait un homme, on peut, entre autres choses positives, être un artiste admiré pour son talent . J&#039;espère surtout vous donner l&#039;envie de lire ou de relire les oeuvres dont sont tirées ces extraits, susciter un intérêt pour des aspects méconnus de l&#039;oeuvre d&#039;artistes connus, méconnus ou inconnus . J&#039;espère que des artistes d&#039;aujourd&#039;hui pourront trouver des sources d&#039;inspiration dans les oeuvres du passé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plume verte propose aussi des ressources telles que des textes, commentaires et critiques de lois, de jurisprudence, et des textes issus du monde scientifique ou psy-, des commentaires d&#039;articles de presse, de débats télévisés.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création, histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site fut créé et animé par Corentin Feldoe en (année ?), et plusieurs personnes y contribuèrent, dont Edwin Lutyens, Emil Marc Lutyens et Esau A. Winkelgraber, Abdelwalad, Stéphan Dithy, Alcibiade, dôron, Bugutte,  (compléter))  . L&#039;idée de départ était de sauvegarder les textes littéraires postés sur le forum de discussion [[La garçonnière]] qui ne pouvaient pas être repris sur [[La Plume Bleue]]; mais ce principe de prépublication eut un temps. Après quelques années (précisément ?), La plume verte trouva un havre sur la [[FPC]] d&#039;avant le schisme, puis chez ses continuateurs ou héritiers que furent le [[Salon bleu]] et enfin la [[Rue des garçons]], où il est surgelé depuis (année ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| style=&amp;quot;width: 30%; height: 150px&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Image:La_plume_verte_logo_2.gif|center|thumb|upright=1.5|Premier logo de la plume verte, dérivé des logos de La plume bleue et de BoyWrite, eux-mêmes dérivés du blogo créé par Kalos.]] || [[Image:DariusDay_la_plume_verte_logo_1.gif|center|thumb|upright=1.5|DariusDay&amp;lt;br&amp;gt;Logo actuel de La plume verte, créé en 2008.]]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Littérature===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section francophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Compilations à thèmes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Souplier n&#039;est pas à la maîtrise? (une collection de textes sur le thème de la musique) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Gabriel Matzneff : « Cette camisole de flamme, journal 1953-1962 », éd. La table ronde 1976, Folio .&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors », éd. Julliard,1976, p. 37.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- André Gide : « Voyage au Congo », Folio poche, p. 73-74.&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Trois variations sur le thème : maîtrises »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Jacques Martin : L’or de la mort, série Xan.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Michel Tournier : « Le roi des Aulnes », Folio Gallimard p.506-7.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Trois variations sur le thème : maîtrises » : « Les atlantes . », in Essais, Pléiade, p. 111-112.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Voir aussi, par Montherlant, la messe de la résurrection, dans « Les garçons » qui commence par : « Verger de nuques &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Michel Tournier : « Le vagabond immobile », p.93.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Gabriel Matzneff : « Cette camisole de flamme, journal 1953-1962 », éd. La table ronde 1976, Folio.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors » . p. 119- et aussi un extrait de la p. 127, et mention de &amp;quot; L&#039;étoile rose&amp;quot; du même auteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Pour le chant profond, dans Service inutile, Pléiade p. 605-7.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Lord Byron : &amp;quot; Stanzas for music &amp;quot; et &amp;quot; To Thyrza &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Explicit mysterium », dans Mors et vita ( Pléiade p. 516 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Tony Duvert : « Journal d’un innocent », p.179-180, éditions de minuit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Anonyme franco-portugais ( XVIIIème siècle ) : L&#039;arcane indien ( 2002 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant « La fête à l’écart », dans « Service inutile ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- De Dominique Fernandez, résumé et extraits du début du chapitre « La rose des Tudors » dans le roman éponyme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Juvin et Convard : « Le clown à la hache », série Les chevaliers de la cloche, Tome II, Glénat 1991.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors », p.81.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Nouvelles approches : Les thèmes littéraires intergénérationels avant et après 1995.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- San Antonio : Le standinge selon Bérurier ( 1965 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Guy Goffette : Un été autour du cou ( 2001 ). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits de la revue littéraire Le Carnet et les Instants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Guy Goffette ( &amp;quot; Une enfance lingère &amp;quot; et &amp;quot; Un été autour du cou &amp;quot; ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de &amp;quot; Pédalo &amp;quot; de Olivier de Vleeschouwer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Gudule à propos de &amp;quot; L&#039;amour en chaussettes &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de : &amp;quot; La mort aux yeux de porcelaine &amp;quot;, de Gudule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Passage &amp;quot; people &amp;quot; à propos de William Cliff.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Laurent Robert : &amp;quot; La marche blanche et l&#039;affaire Dutroux dans l&#039;imaginaire littéraire &amp;quot;. Ce dossier contient aussi un témoignage de Gudule, et un essai de Nicole Widart : &amp;quot; Du côté de la recherche &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de : &amp;quot; Géronima Hopkins attend le père Noël &amp;quot; de Gudule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de &amp;quot; L&#039;amourette &amp;quot; de Marie-Jeanne Désir. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Ariane Lefort ( &amp;quot; Beau-fils &amp;quot; ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Auteurs, mentions et et extraits=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ebauches et débauches ( 1901 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;hymnaire d&#039; Adonis ( 1902 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Notre-Dame des mers mortes ( Venise ). ( 1902 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les cortèges qui sont passes ( 1903 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ainsi chantait Marsyas ( 1907 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et le feu s&#039;éteignit sur la mer... ( 1909 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hei-Hsiang ( 1921 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte a romancé la vie de cet auteur, personnage central de &amp;quot; L&#039; exilé de Capri &amp;quot;, dont vous trouverez un extrait ci-dessous, parmi les oeuvres de Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De larges extraits de L&#039;hymnaire d&#039;Adonis, en format .html, se trouvent déja sur la toile, sur Bibliobleue&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* D&#039;après Ademar de Barros ( Brésil 1901- Paris 1969 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- J&#039;ai fait un rêve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Auteur anonyme franco-portugais ( XVIIIème siècle )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;arcane indien ( 2002 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Artémon de Cassandrée ( IV° siècle A.C. )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait.&lt;br /&gt;
* François Augiéras ( 1925 - 1971 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Un voyage au Mont Athos ( 1970 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La revue Backside&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Commentaire sur la revue Backside, par Stéphan Dithy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Poème de Paul&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
A propos du progrès. Par Paul :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Parties 1, 2 et 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Texte de Willy Marceau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Un gosse. Texte de William Cliff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lord Baden-Powell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Baden-Powell. Extraits du livre de Tim Jeal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Ebauche du chapitre sur Baden-Powell, extrait du futur livre de Socrate sur la pédérastie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tahar Ben Jelloun ( né en 1944 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moha le fou, Moha le sage :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Trois courts extraits. ( 1, 2 et 3 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Louis Beysson ( 1856 - 1912 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le secret de Geri ( 1876, éd.2005 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* John Francis Bloxam ( 1873 - 1928 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le prêtre et l&#039;acolyte ( 1894, trad. 1907 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Jacques Bouchard ( 1606 -1641 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les confessions de Jean-Jacques Bouchard, parisien, suivies de son voyage de Paris à Rome en 1630&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Michel Braudeau&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le livre de John ( 1992 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Olivier Decrès&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les garçons de Casa.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Préface de René Schérer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Extraits 1 - 2 - 3 -4 - 5 - 6 - 7 - 8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Walt Disney ( 1901-1966 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pinocchio ( adaptation de l&#039;oeuvre éponyme de Carlo Collodi )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Roddy Doyle&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Paddy Clarke ah ah ah.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits 1 , 2 et 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tony Duvert&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quand mourut Jonathan&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1, 2, 3 et 4&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits métiers :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le tripoteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le sauteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;écorcheur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le bourreau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tony Duvert, la persistance du lieu &amp;quot;. Une longue et pas inintéressante logorrhée sur Tony Duvert, par Laurent Pinon.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Paul Eluard ( 1895-1952 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vache.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le plus jeune.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pour un enfant nu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Quelques-uns des mots qui, jusqu&#039;ici, m&#039;étaient mystérieusement interdits.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Kahlil Gibran ( 1883-1931 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vos enfants...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* André Gide( 1869-1951 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Feuillets d&#039; automne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Acquasanta&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits du Journal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cogito ergo Satanas.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Petite phrase assassine&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Corydon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits de Si le grain ne meurt...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Première expérience de Gide à Sousse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Rencontre André Gide - Oscar Wilde à Alger&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Et nunc manet in te :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Voyage de noces d&#039;André Gide.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Paul Claudel.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
( + ce gag de Reiser )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Henri Ghéon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Marc Allégret&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustration de Gaston Goor&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Wolfgang von Goethe ( 1749-1832 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le roi des Aulnes. Traduction et commentaire de Michel Tournier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Edmond de Goncourt&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les frères Zemgano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Marcel Guersant&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean-Paul ( 1953 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Amédée Guiard ( 1871 - 1915 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Antone Ramon ( 1913 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Anne Hébert&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ballade d&#039;un enfant qui va mourir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Frédéric Huet ( né en 1974 ? )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Papa a tort&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 , 2 et 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Denis Lachaud ( né en 1964 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;apprends l&#039;allemand&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 et 2.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme profonde&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait 1 , 2, 3 et 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Comte de Lautréamont ( Isidore Ducasse )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chants de Maldoror :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 et 2 ( avec un commentaire de Oktal )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lucien de Samosate ( circa 125-circa 192 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Thomas Mann&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima ( 1925-1970 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits de Confessions d&#039;un masque.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Découverte de ses goûts.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- En regardant le Saint Sébastien de Guido Reni.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant ( 1896-1972 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits de &amp;quot; Les Garçons &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Un pan d&#039;azur entre deux nuages, un buisson de vélos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Verger de nuques&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Commentaire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Commentaire sur les éditions des &amp;quot; Garçons &amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Remarque.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diarium juvenale&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Introduction au Diarium juvenale&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( I )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( II )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( III )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Charité pour l&#039;enfance.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Lucides ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Deux illustrations par Goor pour le Diarium juvenale ( 1 et 2 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poèmes extraits de Encore un instant de bonheur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Calanque&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
( Commentaire sur Calanque )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les chants de Chitouia&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Ce qu&#039;il murmure dans un demi-sommeil.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Thème pour une flûte arabe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le chant des lamels ( Commentaire )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Chère tête&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait des Olympiques&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Criterium des novices amateurs.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Aux fontaines du désir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits choisis des Carnets.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Correspondance Henry de Montherlant - Roger Peyrefitte :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 2&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sur la fin de vie de Montherlant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Moustique&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039; Etoile du Soir : Douze lithographies faites spécialement par Goor pour Montherlant. ( Si vous préférez les voir une à une : Intro-1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte parle de Henry de Montherlant, dans ses Propos secrets 1.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustration de Goor, pour le Diarium juvenale de Henry de Montherlant. Illustration de Goor pour l&#039; Etoile du soir, de Henry de Montherlant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pétrone ( mort en 65-66 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satiricon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Extrait : L&#039;éphèbe de Pergame.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le texte intégral en latin.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Gaston Goor a illustré&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte ( 1907 - 2000 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bibliographie de Roger Peyrefitte. ( voir l&#039;espace Peyrefitte sur Bibliobleue )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amitiés particulières ( le film de Jean Delannoy ): Polémique entre François Mauriac et Roger Peyrefitte. Petit dossier.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;exilé de Capri&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jeunesse d&#039; Alexandre. Extrait du premier chapitre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Correspondance Henry de Montherlant - Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 2&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte parle de Henry de Montherlant, dans ses Propos secrets 1.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte fait allusion à Charles Baudelaire dans : Notre amour.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustrations de Goor pour les &amp;quot; Amitiés particulières &amp;quot; de Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Platon (428/27 ac - 348/47 ac )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alcibiade&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Extraits 1, 2, 3 et 4&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Michel Prigny&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Marc ( 1959 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jacques Pyerre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les embrassades ( 1969 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rhianos (milieu du III° S. A.C. )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La même scène de la serre, dans le film de Jean Delannoy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Saint Ours&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un ange à Sodome ( 1973 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* André Stil&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu est un enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Straton de Sardes ( né au début du III° S. A.C. )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Suétone ( 70-140 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de La vie des douze César.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Extrait de la vie de l&#039; empereur Tibère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jules Supervielle ( 1884-1960 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le voleur d&#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achille Tatius.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le doux parfum des garçons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Théocrite&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;enfant aimé. 1 et 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Michel Tournier ( né en 1924 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Aventures africaines.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le Roi des Aulnes de Goethe. Traduction et commentaire par Michel Tournier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le Roi des Aulnes de Michel Tournier : Commentaire de Tournier sur la sexualité d&#039;Abel Tiffauges et sur la façon dont l&#039;auteur se situe par rapport rapport à celle-ci.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gilbert Villerot&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Incertitudes secondaires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Virgile ( 70 ac-19 ac )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Alexis: La traduction complète de la deuxième églogue, tirée des Bucoliques. Du grand art.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les Bucoliques : La traduction complète des Bucoliques par M. Charpentier en format pdf .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Olivier de Vleeschouwer&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pédalo ( 2000 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Youri Yaref&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Angkor, une dernière fois ( 2005 ) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section anglophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The heavenly Cupid. An anthology of Boy-Love&lt;br /&gt;
By Edwin Lutyens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette anthologie monumentale et portative, un livre édité en vingt fichiers html, devrait orner la biBLiothèque de tout honnête homme.  Chaque extrait est mis en contexte, précédé d&#039;une courte biographie et parfois commenté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Table des matières=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Solon (c. 638-558 BC)&lt;br /&gt;
* Anacreon (fl. 532 B.C)&lt;br /&gt;
* Skythinos (fl. 6th Century BC)&lt;br /&gt;
* Aristophanes (c. 488 B. C. - 387 B.C.)&lt;br /&gt;
* Plato (c.427 - 347 B.C.)&lt;br /&gt;
* Pindar (d. 435 B.C.)&lt;br /&gt;
* Nonnus (fl. 5th Century B.C)&lt;br /&gt;
* Theocritus (fl. 282 B.C.)&lt;br /&gt;
* Rhianus (fl. 200 B.C.)&lt;br /&gt;
* Meleager of Gadara (fl. 95 BC)&lt;br /&gt;
* Zonas of Sardis (fl. 90 B.C.)&lt;br /&gt;
* Anon&lt;br /&gt;
* Gaius Valerius Catullus (85-40 B.C.)&lt;br /&gt;
* Publius Virgilius Maro (Virgil) (70-19 BC)&lt;br /&gt;
* Quintus Horatius Flaccus (Horace) (65-8 B.C.)&lt;br /&gt;
* Priapeia (c. 63 B.C - 14 A.D.)&lt;br /&gt;
* Automedon of Kyzikios (fl. c.1st Century B.C.)&lt;br /&gt;
* P Albius Tibullus (c 54 B.C - 19 A.D.)&lt;br /&gt;
* Propertius Sextus Aurelius (born c. 50 BC)&lt;br /&gt;
* Publius Ovidius Naso (Ovid) (43 B.C. - 18 A.D.)&lt;br /&gt;
* Silius Italicus (26 - 101 A.D.)&lt;br /&gt;
* Petronius (d. 66 A.D.)&lt;br /&gt;
* Martialis Marcus Valerius (MARTIAL) (c.40 - 104 A.D.)&lt;br /&gt;
* Publius Papinius Statius (45 - 96 A.D.)&lt;br /&gt;
* Strato of Sardis (fl. 130 AD)&lt;br /&gt;
* Decimus Magnus Ausonius (c. 310 - 395 A.D.)&lt;br /&gt;
* Anon from The Thousand and one nights(c.700 -1500 A.D.)&lt;br /&gt;
* Abu Nuwas (c. 756 - 810 A.D.)&lt;br /&gt;
* Anon (C. 9th Century)&lt;br /&gt;
* Ibn Abd Rabbihi (860 - 940 A.D.)&lt;br /&gt;
* Al-Jazzar (fl. 11th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Malik (fl. 12th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Kharuf (d. 1205 A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Al-Qabila (fl. 11th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Kai Ka’Us (1019 - 1085)&lt;br /&gt;
* Marbod of Rennes (c.1035 - 1123)&lt;br /&gt;
* Hildebert of Lavardin (c.1056-c.1133)&lt;br /&gt;
* Ibn Ubada Al Qazzaz (fl. c.1100 AD)&lt;br /&gt;
* Ibn Khafaja (1058 - 1139 AD)&lt;br /&gt;
* Hilary (Hilarius of England) (fl. 1125)&lt;br /&gt;
* Anon (12th or 13th Century)&lt;br /&gt;
* Anon (13th Century)&lt;br /&gt;
* Ichijo Sanekane (14th Century)&lt;br /&gt;
* Louis Frois (16th Century)&lt;br /&gt;
* Ghalib Al-Rusafi (d. 1177)&lt;br /&gt;
* Ibn Al-Sabuni (13th Century)&lt;br /&gt;
* Ahmad Al-Tifashi (1184 - 1250 A.D)&lt;br /&gt;
* Sa’di (c.1192 - c.1290)&lt;br /&gt;
* Iraqi (c.1250)&lt;br /&gt;
* Hafiz (1320 - 1389)&lt;br /&gt;
* Jem Sultan (1459 - 1495)&lt;br /&gt;
* Sultan Selim I (1465 - 1621)&lt;br /&gt;
* Mesihi (d. 1512)&lt;br /&gt;
* Kemal-Pasha-Zade (d. 1534)&lt;br /&gt;
* Sunbul-Zade Vehbi (c.1717 -&lt;br /&gt;
* Fazil Bey (d. 1809)&lt;br /&gt;
* Antonio Beccadelli (1394 -&lt;br /&gt;
* Pacifico Massimi (born c. 1400.)&lt;br /&gt;
* Angelo Poliziano (1454 - 1494)&lt;br /&gt;
* Pietro Aretino (1499-1556)&lt;br /&gt;
* Benvenuto Cellini (1500 - 1571)&lt;br /&gt;
* Lodovico Dolce (1508 - 1568)&lt;br /&gt;
* Celio Magno (1532 - 1602)&lt;br /&gt;
* Richard Barnfield (1574-1627)&lt;br /&gt;
* John Marston and Michael Drayton (c. 1599)&lt;br /&gt;
* Thomas Heywood (1574? - 1641)&lt;br /&gt;
* John Wilmot (17th Century)&lt;br /&gt;
* Le sieur Berthelot (fl. 1620)&lt;br /&gt;
* Ferrante Pallavicini (?)&lt;br /&gt;
* Saikakou Ebara (1642 - 1693)&lt;br /&gt;
* Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)&lt;br /&gt;
* Simon-Pierre Mérard de Saint-Just (1749 - 1812)&lt;br /&gt;
* William Beckford (1760 - 1844)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* J S Buckingham (1786-1845)&lt;br /&gt;
* George Gordon, Lord Byron (1788 - 1824)&lt;br /&gt;
* Anonymous&lt;br /&gt;
* Alexander Pushkin (1799 - 1837)&lt;br /&gt;
* Benjamin Disraeli (1804-81)&lt;br /&gt;
* Nathaniel Parker Willis (1806 - 1860)&lt;br /&gt;
* Walt Whitman (1819 - 1892)&lt;br /&gt;
* John Addington Symonds (1840 - 1893)&lt;br /&gt;
* Edward Carpenter (1844-1929)&lt;br /&gt;
* Gerard Manley Hopkins (1844-1899)&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine (1844 - 1896)&lt;br /&gt;
* Digby Mackworth Dolben (1848 - 1867)&lt;br /&gt;
* Robert Louis Stevenson (1850 - 1894)&lt;br /&gt;
* Oscar Wilde (1856 - 1900)&lt;br /&gt;
* A E Housman (1859 - 1936)&lt;br /&gt;
* E A W Clarke&lt;br /&gt;
* Edwin Emmanuel Bradford (1860 - 1944)&lt;br /&gt;
* Frederick William Rolfe (‘Baron Corvo’) (1860 - 1913)&lt;br /&gt;
* Frederick Rolfe and John Gambril Nicholson (1892)&lt;br /&gt;
* Edward Perry Warren (1860 - 1936)&lt;br /&gt;
* John Gambril Nicholson (1861 - 1931)&lt;br /&gt;
* Constantine Cavafy (1863 - 1933)&lt;br /&gt;
* Samuel Elsworth Cottam (1863 - 1945?)&lt;br /&gt;
* John Henry Mackay (1864 - 1933)&lt;br /&gt;
* Adolfo Caminha (1867-97)&lt;br /&gt;
* Stefan George (1868 - 1933)&lt;br /&gt;
* André Gide (1869 - 1951)&lt;br /&gt;
* Hector Hugh Munro (Saki) (1870 - 1916)&lt;br /&gt;
* Pierre Louÿs (1870 - 1925)&lt;br /&gt;
* Theodore Wratislaw (1871- 1933)&lt;br /&gt;
* John Francis Bloxam (1873 - 1928)&lt;br /&gt;
* Alisteir Crowley (1875-1947)&lt;br /&gt;
* Thomas Mann (1875 - 1955)&lt;br /&gt;
* Forrest Reid (1876 - 1947)&lt;br /&gt;
* Jacques d’Adelswärd-Fersen (1879 - 1923)&lt;br /&gt;
* Lytton Strachey (1880-1932)&lt;br /&gt;
* Richard Barham Middleton (1882 - 1911)&lt;br /&gt;
* Karol Szymanowski (1882 - 1937)&lt;br /&gt;
* Hugh Walpole (1884-1941)&lt;br /&gt;
* Ronald Firbank (1886 - 1926)&lt;br /&gt;
* Willem de Mérode (1887 - 1939)&lt;br /&gt;
* T. E. Lawrence (1888 - 1935)&lt;br /&gt;
* John Leslie Barford (Philebus)&lt;br /&gt;
* Cuthbert Wright&lt;br /&gt;
* Francis Edwin Murray&lt;br /&gt;
* S S Saale&lt;br /&gt;
* Wilfred Owen ( 1893 - 1918 )&lt;br /&gt;
* Francis William Bourdillon (1852-1921)&lt;br /&gt;
* Ralph Chubb (1892 - 1960)&lt;br /&gt;
* William Plomer (1903 - 1973)&lt;br /&gt;
* John Betjeman (1906 - 1984)&lt;br /&gt;
* Sandro Penna (1906 - 1977)&lt;br /&gt;
* Terence Hanbury White (1906 - 1964)&lt;br /&gt;
* Lewis Thompson (1909 - 1949)&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte (1907 - 2000)&lt;br /&gt;
* Jan Hanlo (1912 - 1969)&lt;br /&gt;
* Iris Murdoch (b. 1919)&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini (1922-1975)&lt;br /&gt;
* James Baldwin (1924 - 1987)&lt;br /&gt;
* Michel Tournier (b. 1924)&lt;br /&gt;
* Patrick Anderson&lt;br /&gt;
* Maurice Bonhomme (b. circa 1930)&lt;br /&gt;
* Edward Lucie-Smith (b. 1933)&lt;br /&gt;
* Augustin Gomez-Arcos (b. 1937)&lt;br /&gt;
* Mario Stefani (b. 1938)&lt;br /&gt;
* Angus Stewart&lt;br /&gt;
* Royston Lambert&lt;br /&gt;
* Rudi Van Dantzig&lt;br /&gt;
* Gary Shellhart&lt;br /&gt;
* Colin Spencer&lt;br /&gt;
* Pascal Matthieu (French, 20th C.)&lt;br /&gt;
* Roberto Calasso&lt;br /&gt;
* Stephen Fry (b. 1957)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section néerlandophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette section contient des extraits de deux oeuvres d&#039;[[Astère Michel Dhondt]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* God in Vlaanderen ( 1965 )&lt;br /&gt;
* Gezangen en gebeden ( 1969 ) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Arts plastiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Livre en pdf====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* The boy in art - Vol. by Emil Marc Lutyens and Esau A. Winkelgraber&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Envoi=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur envoi, les auteurs précisent qu&#039;ils traitent surtout des jeunes garçons qui ont servi de modèles à des oeuvres pour des sculptures, peintures ou photographies, et qu&#039;ils s&#039;écartent de cette ligne quand l&#039;oeuvre en vaut la peine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Table des matières=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======I. Intro======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  Front cover&lt;br /&gt;
* Introduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======II. Starters======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chapter 1 : Games&lt;br /&gt;
* Chapter 2 : Fly me big boy&lt;br /&gt;
* Chapter 3 : Classics&lt;br /&gt;
* Chapter 4 : Little boy blue come blow your horn&lt;br /&gt;
* Chapter 5 : Giantkiller&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======III. So long lives this...======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chapter 6 : Masaccio, Botticcelli, Pontormo&lt;br /&gt;
* Chapter 7 : Titian, Millet, Flemish school, Yeames&lt;br /&gt;
* Chapter 8 : (Digression on ) A most improper picture ( Bronzino, Dali )&lt;br /&gt;
* Chapter 9 : Caravaggio&lt;br /&gt;
* Chapter 10 : G.Romano, Murillo, Bouchardon, Reynolds, Gainsborough&lt;br /&gt;
* Chapter 11 : David, Vigée-Lebrun, Opie, Girodet&lt;br /&gt;
* Chapter 12 : Thorvaldsen&lt;br /&gt;
* Chapter 13 : Rude, Carpeaux, David d&#039;Angers, Campbell, Gibson&lt;br /&gt;
* Chapter 14 : Ivanov, Gérôme, Leighton&lt;br /&gt;
* Chapter 15 : Walker, Renoir, Merritt, Goscombe John, Manet&lt;br /&gt;
* Chapter 16 : Mancini, Gemito, Larsson&lt;br /&gt;
* Chapter 17 : Gilbert, Sargent, Scott Tuke,&lt;br /&gt;
* Chapter 18 : Emerson, Meadow Sutcliffe, Rolfe,&lt;br /&gt;
* Chapter 19 : Seurat, Ensor, Sorolla&lt;br /&gt;
* Chapter 20 : Holland-Day, Binder-Mestro, Weston, Valadon, Hodler, Simberg, Enckell&lt;br /&gt;
* Chapter 21 : Filiger, Eakins, Brigman, Kuehn, Einbeck&lt;br /&gt;
* Chapter 22 : Fry, Picasso, Leplae, Wynne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======IV. More======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Appendix A : Details of illustrations&lt;br /&gt;
* Appendix B : Bibliography&lt;br /&gt;
* Index in .pdf - Dynamic index&lt;br /&gt;
* Appendix C :&lt;br /&gt;
* Envoi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Expositions à thèmes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Thèmes intergénérationels.&lt;br /&gt;
* Le nu I.&lt;br /&gt;
* Le nu II.&lt;br /&gt;
* L&#039;eau.&lt;br /&gt;
* Dans l&#039;atelier de l&#039;artiste.&lt;br /&gt;
* La musique.&lt;br /&gt;
* Le jeu.&lt;br /&gt;
* Le nu III.&lt;br /&gt;
* L&#039;art, partout et toujours.&lt;br /&gt;
* Cambrures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exposition non publiées=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De source autorisée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Qu&#039;est-ce qui vous fait rire, messieurs ?&lt;br /&gt;
* Les illustrateurs de Gaie France Magazine.&lt;br /&gt;
* Gaston Goor.&lt;br /&gt;
* Vers le florentinisme (critiques et salons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://laplumeverte.fpc.li La plume verte] : &amp;lt;nowiki&amp;gt;https://laplumeverte.fpc.li&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
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	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15570</id>
		<title>BiBLioBLeue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15570"/>
		<updated>2013-09-20T08:34:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Ajout du logo&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce site littéraire pédérastique créé par [[ArdiS]] en (année ?) était présenté comme &amp;lt;i&amp;gt;une réalisation du [[C.I.R.A.G.]] (Collectif  d&#039;Information et de Recherche  sur l&#039;Amour des Garçons )&amp;lt;/i&amp;gt;. Quelques-uns des points forts du projet monumental que fut BiBLioBLeue étaient l&#039;histoire des mouvements pédérastiques à travers leurs revues (Akademos, Gay Pied Hebdo, L&#039;espoir, Le petit gredin, Palestra, Gaie France, etc.), des dossiers consacrés à des écrivains (notamment autour de 1900) et chercheurs, des références et extraits d&#039;oeuvres littéraires, des éditions intégrales soignées d&#039;ouvrages rares ou difficiles à trouver, et des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création, histoire==&lt;br /&gt;
[[Image:Bibliobleue_logo.jpg|150px|thumb|right|Logo de l&#039;ancien site Bibliobleue]]&lt;br /&gt;
Créée, animée et réalisée par Ardis en (année?) BiblioBLeue finit par s&#039;établir sur la [[FPC]] d&#039;avant le schisme, puis chez ses continuateurs ou héritiers que furent le [[Salon bleu]] et enfin la [[Rue des garçons]]. Plusieurs personnes y contribuèrent. ArdiS effaça le site en (année ?), une décision amèrement regrettée par les lecteurs et admirateurs de BiBLioBLeue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Table des matières==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Onglets===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bibliothèque====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces titres étaient parfois de simples mentions, parfois des liens vers des extraits ou vers des éditions complètes numérisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L&#039;Arcane indien : Récit apocryphe (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen 	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
* François-Paul Alibert  	Le Fils de Loth&lt;br /&gt;
* François Augiéras&lt;br /&gt;
- Le Vieillard et l&#039;enfant&lt;br /&gt;
- Le voyage des morts&lt;br /&gt;
- L&#039;apprenti sorcier&lt;br /&gt;
- Voyage au mont athos&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac&lt;br /&gt;
- La Comédie Humaine&lt;br /&gt;
- Louis Lambert&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* William Beckford&lt;br /&gt;
- Vathek&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Frits Bernard&lt;br /&gt;
- Costa Brava&lt;br /&gt;
- Minorité Persécutée &lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Alain Blottière &lt;br /&gt;
- Si-Amonn&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Bertrand Boulin&lt;br /&gt;
- Enfances trop sages&lt;br /&gt;
- Fou d&#039;amour&lt;br /&gt;
- Hommage aux fous d&#039;enfances&lt;br /&gt;
- Mort de Christophe&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Claude Brami 	&lt;br /&gt;
- Le garçon sur la colline&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Braudeau&lt;br /&gt;
- Le livre de John&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jacques Brenner&lt;br /&gt;
- La rentrée des Classes&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* William Burroughs&lt;br /&gt;
- Les garçons sauvages&lt;br /&gt;
- Festin Nu&lt;br /&gt;
- Junkie&lt;br /&gt;
- Le ticket qui explosa&lt;br /&gt;
- L&#039;Exterminateur&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Michel del Castillo&lt;br /&gt;
- Les Aveux Interdits&lt;br /&gt;
- Tanguy&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau&lt;br /&gt;
- Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* André Chénier&lt;br /&gt;
- Toujours ce souvenir... &lt;br /&gt;
- Bucoliques&lt;br /&gt;
- Poésie&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Patrick Drevet&lt;br /&gt;
- Le visiteur de hasard&lt;br /&gt;
- Une chambre dans les bois&lt;br /&gt;
* Dieux obscurs&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Tony Duvert 	(Voir l&#039;espace Duvert)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Georges Eekhoud  	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
	 &lt;br /&gt;
* Hubert Fichte&lt;br /&gt;
- Puberté&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Peters Fritz&lt;br /&gt;
- Finistère&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Kahlil Gibran&lt;br /&gt;
- Vos enfants ...&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
André GIDE&lt;br /&gt;
- Amyntas&lt;br /&gt;
- Corydon&lt;br /&gt;
- Et nunc manet in te&lt;br /&gt;
- Les faux-monnayeurs&lt;br /&gt;
- Feuillets d&#039; automne&lt;br /&gt;
- Journal&lt;br /&gt;
- L&#039;Immoraliste&lt;br /&gt;
- Si le grain ne meurt ...&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Stefan George&lt;br /&gt;
- Maximin&lt;br /&gt;
- Poésies&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Agustin Gomez-Arcos&lt;br /&gt;
- L&#039;agneau carnivore&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Hervé Guibert&lt;br /&gt;
- Les aventures singulières&lt;br /&gt;
- La Mort Propagande&lt;br /&gt;
- Voyage avec deux enfants&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Agota Kristof&lt;br /&gt;
- Le grand cahier&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Gérard Hervé&lt;br /&gt;
- Les hérésies imaginaires&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Herman Hesse&lt;br /&gt;
- Narcisse et Goldmund&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pierre-Sébastien Heudaux&lt;br /&gt;
- Nos plaisirs&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Guy Hocquenghem&lt;br /&gt;
- Album systématique de l&#039;enfance (Co-IRE)&lt;br /&gt;
- Comment nous appelez-vous déjà&lt;br /&gt;
- Oiseau de la nuit&lt;br /&gt;
- Les Petits Garçons&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Christophe Honoré&lt;br /&gt;
- La Douceur   &lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Frederic Huet 	Papa a tort&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Victor Hugo :-)&lt;br /&gt;
- Lorsque l&#039;enfant Paraît&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Georges-Charles Huysmans (dit Joris-Karl)&lt;br /&gt;
- A rebours&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Rudyard Kipling&lt;br /&gt;
- Tu seras un homme, mon fils&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Denis Lachaud&lt;br /&gt;
- J&#039;apprends l&#039; allemand&lt;br /&gt;
- La Forme Profonde&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Mathieu Lindon&lt;br /&gt;
- Prince et Leonardours&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Robin Lloyd&lt;br /&gt;
- Les garçons de la nuit&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Christopher Marlowe&lt;br /&gt;
- Didon&lt;br /&gt;
- Héro et Léandre&lt;br /&gt;
- Edouard II&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Roger Martin&lt;br /&gt;
- Le Cahier Gris&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff&lt;br /&gt;
- un site déjà très complet&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Thomas Mann&lt;br /&gt;
- La Mort à Venise&lt;br /&gt;
- Tonio Kroger&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant Mort&lt;br /&gt;
- Sébastien Roch&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Robert Musil&lt;br /&gt;
- Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Yves Navarre&lt;br /&gt;
- Le Petit galopin de nos corps&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Rachid O.&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant ébloui&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Jean Orieux 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini&lt;br /&gt;
- Sélection de poèmes par Stéphan Dithy&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Petrone&lt;br /&gt;
- Le Satiricon (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
(traduction anglaise)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte (Voir l&#039;espace Peyrefitte)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort&lt;br /&gt;
- Encore heureux qu&#039;on va vers l&#039;été&lt;br /&gt;
- Les Enfants d&#039;abord&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Rodes (Voir 1900)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Umberto Saba&lt;br /&gt;
- Ernesto&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
- Aventures marginales&lt;br /&gt;
- Livres d&#039;or des textes pédophiles&lt;br /&gt;
- Le Rêve évanoui (site de Yaourt)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Tournier&lt;br /&gt;
- Le roi des Aulnes&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Franck Varjac&lt;br /&gt;
- L&#039;agneau Chaste&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Verlaine (Voir 1900)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Edmund White&lt;br /&gt;
- Un Jeune Américain&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Youri Yaref&lt;br /&gt;
- Angkor, une dernière fois (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Stefan Zweig (biographie)&lt;br /&gt;
- Brûlant secret&lt;br /&gt;
- La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Infernus====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait le texte intégral de&lt;br /&gt;
DR. A.S. Lagail: Les mémoires du Baron Jacques. Lubricités infernales de la noblesse décadente (Priapeville, Librairie galante, An IV du XXe siècle foutatif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Virtuel====&lt;br /&gt;
Contenait des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====PaidDoc====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Une édition numérique intégrale de La Pédophilie en question. Ouvrage collectif sous la direction du pasteur J. Doucé. Paris : Lumière &amp;amp; Justice , 1987, ISBN: 2906033057, avec un sommaire interactif.&lt;br /&gt;
* Un dépouillement des dossiers de presse du [[C.R.I.E.S.]] (65 dossiers) et de leurs revues et magazines.&lt;br /&gt;
* Le catalogue de la bibliothèque du C.R.I.E.S.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rubriques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1900====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Docteur J. Agrippa&lt;br /&gt;
- La première flétrissure (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Achille Essebac&lt;br /&gt;
- Dédé (1901) (Dédicace, préface et chapitre 1 à 7)&lt;br /&gt;
- L&#039;élu (1903) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Luc () (Chapitre 1 à 10)&lt;br /&gt;
- Partenza (1908) (Chapitre 1 à 8)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen&lt;br /&gt;
- L&#039;Hymnaire d&#039;Adonis (1902) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Une jeunesse (1907) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Jean Rodes&lt;br /&gt;
- Adolescents - Moeurs collégiennes (1904) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine&lt;br /&gt;
- Hombres (1891) (texte intégral)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Revues====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;était une des sections les plus intéressantes et les plus fournies de BiBLioBLeue. Ces revues étaient portées par des personnalités et des mouvements aux idéologies qui étaient parfois celles de groupuscules antagonistes, ou bien qui reflétaient des clivages politiques moins inhabituels (gauche, extrême-droite, etc.). La beauté garçonnière vue ou non par le prisme de la littérature et des beaux-arts mettait cependant tout le monde d&#039;accord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;  BiBLioBLeue, dans son souhait de remettre en circulation les témoins aujourd’hui oubliés&lt;br /&gt;
ou presque de l’histoire récente de la pédophilie et de la pédérastie en Europe francophone,&lt;br /&gt;
vous propose dans cette partie de son site de vous faire découvrir ou redécouvrir des articles&lt;br /&gt;
de revues aujourd’hui disparues de nos kiosques à journaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  Nous vous proposons aussi de retrouver la version intégrale (hormis toutefois les photos illustrant ces revues) du «Le Petit Gredin» et de «L’Espoir». (...)&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Akademos. Revue d&#039;art libre et de critique.&lt;br /&gt;
* Le crapouillot.&lt;br /&gt;
* Gai Pied Hebdo.&lt;br /&gt;
* L&#039;espoir.&lt;br /&gt;
* Le petit gredin.&lt;br /&gt;
* Palestra.&lt;br /&gt;
* Arcadie.&lt;br /&gt;
* Gaie France.&lt;br /&gt;
* Masques. Revue des homosexualités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Mouvements====&lt;br /&gt;
vide&lt;br /&gt;
====SD présente====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Victor Hugo : L&#039;enfant&lt;br /&gt;
* Maurice Fombeur : Les Ecoliers&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Poèmes épars / Le Prince Frivole / Poèmes érotiques&lt;br /&gt;
* Pierre Louÿs&lt;br /&gt;
* Laurent Tailhade&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Ô bergers d’Arcadie !&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Poèmes&lt;br /&gt;
* Fatiha Bererzak, poétesse d’Algérie&lt;br /&gt;
* Francis Cabrel : Hors Saison (Le livre) &lt;br /&gt;
* Emmanuel Booz : Nous les enfants&lt;br /&gt;
* Bruno Berchoud : Poème&lt;br /&gt;
* Jimane : Tendresses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Frits Bernard====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Costa Brava (texte intégral). Avec des illustrations d&#039;Aloysius Heylaerts.&lt;br /&gt;
* Minorité persécutée (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Articles en ligne sur Bibliobleue.&lt;br /&gt;
* Bibliographie et article sur le site de l&#039;[[IPCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tony Duvert====&lt;br /&gt;
Ce dossier comprend :&lt;br /&gt;
* une bibliographie (avec plusieurs extraits du &amp;lt;i&amp;gt;Bon sexe illustré&amp;lt;/i&amp;gt;)&lt;br /&gt;
* Les textes d&#039;une dizaine de chroniques parues dans Gai Pied Hebdo :&lt;br /&gt;
- La fessée, l&#039;amour, le droit&lt;br /&gt;
- La casserole au bout de la queue&lt;br /&gt;
- Les Mules du pape&lt;br /&gt;
- Le Carnaval sans masques&lt;br /&gt;
- Les Mauvaises têtes&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 1&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 2&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 3&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 4&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 5&lt;br /&gt;
- Les AutreS : Les Voleurs de vent&lt;br /&gt;
- Les AutreS : L&#039;Inceste ou la prison&lt;br /&gt;
* Les textes de trois articles parus de Duvert parus dans Masques :&lt;br /&gt;
- Idée sur Narcisse&lt;br /&gt;
- Lettre de Tony Duvert&lt;br /&gt;
- Bataille Contre Genet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Roger Peyrefitte====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une biographie, une bibliographie très soignée, les textes d&#039;une quinzaine d&#039;articles par et d&#039;entretiens avec Peyrefitte parus dans plusieurs revues.&lt;br /&gt;
====LivrEnLigne====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vide&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anthologie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une édition corrigée, intégrale et numérique du &amp;lt;i&amp;gt;Livre d&#039;or des textes pédophiles&amp;lt;/i&amp;gt; de Pierre de Saintonge, dotée d&#039;un index interactif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Sommaire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Introduction par Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
* Guillaume Apollinaire : Les onze milles verges&lt;br /&gt;
* Louis Aragon : Les Poêtes&lt;br /&gt;
* Aristophane : Les Nuées&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Eudème&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Nicom&lt;br /&gt;
* Antonin Artaud : Héliogabale ou l&#039;Anarchiste couronné&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac : Louis Lambert&lt;br /&gt;
* Roland Barthes : Préface de Tricks&lt;br /&gt;
* Joachim du Bellay : Regrets : Sonnet 139&lt;br /&gt;
* La Bible : IIè Livre 1, 26&lt;br /&gt;
* La Bible : Ev. selon St Jean, 13, 23&lt;br /&gt;
* Binet-Valmer : Lucien&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : L’ecole de Rome&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : A pile ou Face&lt;br /&gt;
* Jean-Louis Bory : Le pied&lt;br /&gt;
* Pierre de Brantôme : Les dames galantes&lt;br /&gt;
* Félix Buffiere : Anthologie Palatine&lt;br /&gt;
* Lord Georges Gordon Byron : Diététique de Lord Byron&lt;br /&gt;
* Francis Carco : Jesus – la Caille&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
* Colette : Ces plaisirs (ou &amp;quot;Le Pur et l’Impur&amp;quot;)&lt;br /&gt;
* Colette : Mes apprentissages&lt;br /&gt;
* Debresse : L’adolescence&lt;br /&gt;
* Diogene : Laêrce,II,8,13&lt;br /&gt;
* Dostoievski : Les frères Karamazov&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Journal d&#039;un innocent&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Le bon sexe illustré&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;enfant au masculin&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;île Atlantique&lt;br /&gt;
* Eschine : Timarque&lt;br /&gt;
* René Etiemble : L’enfant de coeur&lt;br /&gt;
* J.H. Fabre : Souvenirs enthomologiques&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Correspondance&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Salambô&lt;br /&gt;
* Sigmund Freud Trois essais sur la sexualité&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le condamné à mort&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le miracle de la rose&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Pompes funèbres&lt;br /&gt;
* André Gide : Si le grain ne meurt&lt;br /&gt;
* André Gide : Journal&lt;br /&gt;
* André Gide : L&#039;immoraliste&lt;br /&gt;
* Jean Giraudoux : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Johan Wolfgang Goethe : Second Faust&lt;br /&gt;
* Les frères de Goncourt : Journal&lt;br /&gt;
* Julien Green : Jeunesse&lt;br /&gt;
* Julien Green : Sud&lt;br /&gt;
* Julien Green : Le bel Aujourd’hui&lt;br /&gt;
* Julien Green : L’expatrié&lt;br /&gt;
* Daniel Guerin : Autobiographie de Jeunesse&lt;br /&gt;
* Guillaume IX d’Aquitaine : Chansons 6 et 7&lt;br /&gt;
* Pierre Guyotat : Tombeau pour cinq cent mille soldats&lt;br /&gt;
* Pierre Herbart : L’age d’or&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Demian&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Narcisse et Goldmund&lt;br /&gt;
* Homère : Hymnes&lt;br /&gt;
* Joris-Karl Huymans : A rebours&lt;br /&gt;
* Christopher Isherwood : Un homme au singulier&lt;br /&gt;
* Max Jacob : Au fond de l’eau&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Que la vie est une fête&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Eloge de la volupté&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Tiresias&lt;br /&gt;
* Pierre-Jean Jouve : Le monde désert&lt;br /&gt;
* Joseph Kessel : Bas-fond de berlin&lt;br /&gt;
* Jean de La Fontaine : Le petit chien qui secoue de l&#039;argent et des pierreries&lt;br /&gt;
* L’Aretin : Les priapées&lt;br /&gt;
* Michel Lariviere : Anthologie de l’homosexualité dans la littérature&lt;br /&gt;
* Lautreamont : Les Chants de Maldoror&lt;br /&gt;
* Thomas-Edward Lawrence : Sept piliers de la sagesse&lt;br /&gt;
* David Herbert Lawrence : Le paon blanc&lt;br /&gt;
* Jean Lorrain : Modernité&lt;br /&gt;
* Pierre Loti : Aziyadé&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : La mort à Venise&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : Tonio Kroger&lt;br /&gt;
* Willy Marceau : Paysages d’enfance&lt;br /&gt;
* Roger Martin du Gard : Mémoires du Lieutenant Colonel Maumort&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Les moins de seize ans&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Ivre du vin perdu&lt;br /&gt;
* Michel-Ange : Sonnet&lt;br /&gt;
* Mirabeau : Erotika Biblion&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau : Sébastien Roch&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Confessions d&#039;un masque&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Les amours interdites&lt;br /&gt;
* Henri de Montaigne : Les essais&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Les Garçons&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Moustique&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Un assassin est mon maître&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Le fichier parisien&lt;br /&gt;
* (P.Sipriot) : Montherlant sans masque&lt;br /&gt;
* Alberto Moravia : Le conformiste&lt;br /&gt;
* Robert Musil : Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Portrait de Julien devant la fenêtre&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie I&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie II&lt;br /&gt;
* Nietzsche : Humain trop humain&lt;br /&gt;
* Princesse Palatine : Lettres&lt;br /&gt;
* Jean-Noel Pancrazi : Les quartiers d’hiver&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Les Ragazzi&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Passeggiate romane&lt;br /&gt;
* Petrone : Le Satiricon&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Alexandre le Grand&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Jeunes proies&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Roy&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T1&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T2&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Notre amour&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : L&#039;illustre écrivain&lt;br /&gt;
* Pindare : Repas des sophistes&lt;br /&gt;
* Platon : Banquet&lt;br /&gt;
* Platon : Phèdre&lt;br /&gt;
* Platon : Phédon&lt;br /&gt;
* Platon : Phèche&lt;br /&gt;
* Plutarque : Eroticos&lt;br /&gt;
* Plutarque : Oeuvres morales&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sur l’amour&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sextus&lt;br /&gt;
* Ange Poliziano (Politien) : Epigrammes&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Le Temps retrouvé&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Gilles de Rais : Extraits des Minutes du Procès&lt;br /&gt;
* Camus, Renaud : Tricks&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Les nuits de Paris&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Don Bougre aux états généraux&lt;br /&gt;
* De Ridder et Deona : L’art en grèce&lt;br /&gt;
* Arthur Rimbaud : Les poètes de sept ans&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : Printemps au parking&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : La porte du fond&lt;br /&gt;
* Pierre de Ronsard : 3 sonnets&lt;br /&gt;
* Jean-Jacques Rousseau : Les confessions&lt;br /&gt;
* Maurice Sachs : Le Sabbat&lt;br /&gt;
* Marquis de Sade : La Philosophie dans le boudoir&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : Des bleus à l’âme&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : L’inconnue&lt;br /&gt;
* Jean-Paul Sartre : Le mur&lt;br /&gt;
* Marquise de Sevigne : Les lettres&lt;br /&gt;
* William Shakespeare : Sonnets&lt;br /&gt;
* Stendhal : Lucien Leuweun&lt;br /&gt;
* Starton de Sarde: Géographie &lt;br /&gt;
* Suetone : La vie des douze Césars&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Les Météores&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Vendredi ou les limbes du Pacifique&lt;br /&gt;
* Henri Troyat : La pierre, la feuille et les ciseaux&lt;br /&gt;
* Paul Valery : Poésies – narcisse parle&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine : Hombres&lt;br /&gt;
* François Villon : Manuscrit de stockholm (ballade V)&lt;br /&gt;
* De Vincy : La Verge...&lt;br /&gt;
* Virgile : Bucoliques&lt;br /&gt;
* Voltaire : Dictionnaire philosophique&lt;br /&gt;
* D.J. West : Homosexualité&lt;br /&gt;
* G. Westwood : A minority&lt;br /&gt;
* Oscar Wilde : Teleny&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Pindare&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : L&#039;oeuvre au noir&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Mémoire d’Hadrien&lt;br /&gt;
* Emile Zola : La curée&lt;br /&gt;
* Stephan Zweig : La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ANNEXE II : G.R.E.D.&lt;br /&gt;
* LEXIQUE&lt;br /&gt;
* POSTFACE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dossiers====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la liste qui suit, seul le premier lien était actif. Il s&#039;agit d&#039;une déja impressionnante collection d&#039;articles qui devaient servir à illustrer le traitement de la thématique de la pédophilie/pédérastie dans la presse homosexuelle des années 80.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Autour de la Pédophilie/Pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;amour à la grec&lt;br /&gt;
* Art et pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du CRIES&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du Coral&lt;br /&gt;
* Pédérastie et extrême droite&lt;br /&gt;
* Pédérastie en Turquie&lt;br /&gt;
* Alix&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ganymedes====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15565</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15565"/>
		<updated>2013-09-17T22:21:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Achter het licht&amp;lt;/i&amp;gt;  ( Derrière la lumière ) est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Un pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête médiatique liées à l&#039;[[Affaire Dutroux| l&#039;affaire Dutroux]]. Le parcours d&#039;un garçon de treize ans victime consentante de ses propres carences morales et d&#039;un mentor entreprenant et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Willem Beelen 280x394.jpg|150px|thumb|right|Willem Beelen]]Willem Beelen (Neerpelt, 1967) est un écrivain belge. Il a étudié la sociologie et l&#039;anthropologie à l&#039;université de Louvain, fut journaliste, est scénariste d&#039;une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d&#039;affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Achter het licht (1998 omslag) 491x787.jpg|250px|thumb|left|&#039;&#039;Achter het licht&#039;&#039;, 1998]]Suite à un larcin insolent, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s&#039;installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d&#039;affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser. Après deux mois de ce programme, Jurgen n&#039;est plus le même garçon. L&#039;amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse. Jurgen a bientôt une petite amie, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris chez Gerard. Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d&#039;excuse chapardés chez Gerard, le garçon se sent trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C&#039;est Veerle qui lui apporte la rédemption en venant lui faire l&#039;amour.&lt;br /&gt;
{{Clr}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van &lt;br /&gt;
vierendertig met wie ik, voor het eerst in mijn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P. 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;avais juste treize ans quand j&#039;ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu&#039;un peu plus tard j&#039;ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j&#039;ai eu des rapports sexuels, sans que je l&#039;aie jamais aimé. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bijna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zijn computer werken, hij kocht spelletjes voor mij en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zijn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hij me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mijn lekkere plekjes leerde kennen: achter mijn oren, in mijn nek, iets onder mijn oksels, in de holte van mijn rug, achter mijn ballen, in de plooi van mijn knie en aan de zolen van mijn voeten. Daarna leerde hij mij masseren. Hoe ik met mijn duimen moest draaien, hoe vanuit mijn polsen kneden...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hij vond het ook fijn als ik zijn hele neus in mijn mond nam.  En als hij dat bij mij deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lijf-tegen-lijfmassage was mijn favoriet:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lijf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pijpen: (...)&amp;lt;ref&amp;gt;P.51.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m&#039;en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai appris à travailler sur son ordinateur, il m&#039;achetait des jeux et louait des films de ninjas. J&#039;ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J&#039;ai appris différentes prises de judo. J&#039;ai appris à changer sa mère. Et j&#039;ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord il me massait de la tête au pied avec de la crème Nivea, pour que j&#039;apprenne à connaître mes points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m&#039;a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n&#039;y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était mon préféré : je me couchais sur lui et nous nous tortillions tous deux de tout nos corps. Gerard m&#039;a fait voir les différentes manières de tailler des pipes : (...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Op zaterdagavond schoven we zijn moeder in haar kamer en keken we video&#039;s. harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mij geprofiteerd. Ik was er altijd zelf bij, hij heeft me nooit bedreigd en hij maakte me ook geen dingen wijs als zou de politie mij in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hij liet me supersofte Nederlandse tijdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altijd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlijk vond ik het niet eerlijk dat hij zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zijn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens, Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pijpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altijd sterker. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P.59-60.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos. Films d&#039;horreur et de sexe. Gerard n&#039;a jamais profité de moi. J&#039;y allais de moi-même, il ne m&#039;a jamais menacé et ne m&#039;a jamais donné de conseils au cas où la police me mettait en prison si cela se savait, ou quoi. Au contraire, il me faisait lire des magazines super soft&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimaient les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s&#039;il fallait encore me l&#039;expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n&#039;a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j&#039;étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu&#039;il en risquât beaucoup plus que moi. C&#039;est pourquoi je me sentais parfois coupable si je m&#039;ennuyais en sa présence. J&#039;avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n&#039;avais que Gerard pour se faire des pipes. J&#039;ai devenu décidément bon en judo. Mais Gerard restait plus fort. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrijen en doodgaan?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolijk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mijn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grijze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzij naar zijn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zijn baard.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlijk met vrijen en doodgaan?’ Ik legde mijnj hand op zijn hand op de pook.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlijk op de weg letten, hoor... ik, eh... Wat zou dat eigenlijk...?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik legde mijn hood tegen zijn schouder.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ look ik. Ik had en moeilijke duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mijn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blijven vrijen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mijn neus en oren lekte als ik met hem vree.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krijgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hij te oud was om mijn vraag te begrijpen en dus draaide ik me om, drukte mijn neus tegen de zijruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas&amp;lt;ref&amp;gt;P.60-61.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j&#039;ai demandé à Gerard : — Y-a-il un rapport en baiser et mourir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l&#039;air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d&#039;eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n&#039;y avait pas grand chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ici et là par un paire de phares. C&#039;était une jolie pensée : que nous étions encerclé d&#039;eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un oeuf, à travers l&#039;espace humide. J&#039;étais content d&#039;être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Que dis-tu ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;en est-il réellement, à propos de baiser et mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;as-tu à nouveau lu ? demanda Gerard. Je devrais me concentrer sur la route, hein... je, eh... Qu&#039;en serait-il... ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;appuiai la tête contre son épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai rien lu, mentis-je. J&#039;avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s&#039;écoule hors de moi et mon coeur bat la chamade, et quelle quantité en ai-je ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu&#039;il en était de cette lumière jaune qui s&#039;échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n&#039;est pas du tout vrai. C&#039;est très normal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Juste, dis-je. Je me rendis compte qu&#039;il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis retourné, le nez contre la vitre latérale, ballotté au rythme de la suspension et ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achter het licht : novelle / Willem Beelen, Uitgeverij Kontakt, Amsterdam/Antwerpen, 1998.&lt;br /&gt;
ISBN : 9025423809&lt;br /&gt;
* Version numérique disponible via le site de [http://willembeelen.com Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15472</id>
		<title>God in Vlaanderen (Astère-Michel Dhondt)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15472"/>
		<updated>2013-09-06T07:56:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt; (Dieu en Flandres), paru en 1965, est le premier roman d&#039;Astère-Michel Dhondt. Le lieu de l&#039;action est Gand (Belgique) et il date de sa période belge avant son installation à Amsterdam. Il lui valut état de grâce vis-à-vis de la critique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce premier roman, Dhondt a reçu en 1966 le &amp;lt;i&amp;gt;Arkprĳs van het Vrĳe Woord&amp;lt;/i&amp;gt; un prix qui « cherche à empêcher le provincialisme idéologique de limiter la liberté d’expression et de pensée (…). Il encourage ceux qui s’impliquent activement pour la liberté de penser ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un projet d&#039;édition française&amp;lt;ref&amp;gt;Astère-Michel Dhondt, « Dieu en Flandre », Collection Le plat pays, dirigée par Jacques De Decker (selon Leszek Kowalowski, &#039;&#039;L’esprit révolutionaire – suivi de Marxisme : utopie et anti-utopie&#039;&#039;, éd. Complexes, p. 302).&amp;lt;/ref&amp;gt; (Dieu en Flandre) est semble-t-il resté sans suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Astère-Michel Dhondt]] (né à Machelen-aan-de-Leie le 12 octobre 1937) est un écrivain néerlandais d’origine belge. Pour en savoir plus, lire sa notice sur BoyWiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents de Tim ne se parlent plus. Sa mère part en vacances en France, et l&#039;envoie chez son père, qui est déja parti pour l&#039;Italie. Laissé à lui-même pendant dix jours, il est recueilli par Madeleine (du café Hawaï à côté de chez son père) et passe ses journées avec de nouveaux amis, petits et grands qui entrent et sortent à volonté de la maison de monsieur Dantiene, un personnage qui accueille volontiers les garçons des environs, et vivra d&#039;autres aventures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Zo stond er op een middag in het begin van juli en jongetje alleen op een perron van het Gentse Sint-Pieterstation. Wie hij was? Volgens de burgerlijke stand : Tim van Male, zoon van Alexis en van Dominique Buyle, tien jaar oud, geboren en woonachtig te Oostende, Résidence du Parc, Marie-Joséplein. Volgens de werkvrouw in het appartement van zijn moeder : een engel, zachtzinnig als het kindje Jezus. Volgens de directeur van zijn school : een oaze van persoonlijkheid in een woestijn van loeders. Volgens een buurman, verzekeringsagent met humanioradiploma : een piepjonge Ganumedes. Volgens Rolle, zijn beste kameraad : de slimste jongen die je kan vinden. Volgens de moeder van Rolle : het schoonste ventje van Oostende. Volgens een mystisch dichter die verliefd werd op hem in plaats van op zijn mamma : God in Vlaanderen.&amp;lt;ref&amp;gt;P.5.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un après-midi au début de juillet, un petit garçon se trouvait seul sur le quai de la gare Saint-Pierre à Gand. qui était-il ? Selon l&#039;état-civil : Tim van Male, fils d&#039;Alexis et de Dominique Buyle, dix ans, né et résident à Ostende, Résidence du Parc&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;, place Marie-José. Selon la femme de ménage de l&#039;appartement de sa mère : un ange, doux comme le petit Jésus. Selon le directeur de son école : un oasis de personnalité dans un désert de médiocrité. Selon un voisin, agent d&#039;assurances avec un diplôme d&#039;humanités : un tout jeune Ganymède. Selon Rolle, son camarade le meilleur : le garçon le plus intelligent qui se puisse trouver. Selon la maman de Rolle : le plus beau petit garçon d&#039;Ostende. Selon un poète mystique qui était amoureux de lui plutôt que de sa mère : Dieu en Flandres.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje was nog een kleuter, liep ook nog in een badbroekje en een niet al te vers lijfje. Hij gaf Tim direkt een hand, een smerig handje dat echter warm voelde. Raf was veel ouder, ouder nog dan Tim, twaalf jaar zoals wellicht Rudy. Er glinsterde iets in het een oog waarmee hij Tim bekeek, het andere oog bleef roerloos, het was van glas.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 16.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje était encore un bambin, il courait encore dans un petit maillot de bain et une chemisette pas très fraîche. Il tendit tout de suite la main à Tim, une main sale et chaude. Raf était beaucoup plus vieux, plus vieux encore que Tim, il avait douze ans comme peut-être Rudy. Quelque chose brillait dans l&#039;oeil dont il observait Tim, l&#039;autre restait immobile, il était en verre.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kunnen we niet in het huis?’ vroeg hij poppelend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Potdicht’, antwoordde Iefje. ‘Maar wat geeft het : het is leeg en het ruikt er zeker muf. De schuur is veel inte-santer, er ligt stro in een hooi waar we ons kunnen in verstoppen, Kom.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij tastte met zijn hand door een luikje in de deur van de schuur en maakte ze open langs de binnenkant.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Het is hier helledonker,’ zei Tim, maar Iefje sloot niettemin de deur en nam hem zachtjes bij de hand.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Bovenop de tas is het klaarder met de glazen dakpannen. We moeten op een ladder klimmen; hou me maar vast bij de heupen. Let op, de onderste sport is gebroken.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim bewoog mee met Iefjes heupen tot hij iets veerkrachtigs onder de voeten voelde kriepen. Iefje was hem meteen ontglipt en hij vroeg in het donker : ‘Hé Iefje, waar ben je?’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij hoorde een lachje, dichtbij hem; hij wuifde met zijn twee armen rond zich en raakte het hoofd van Iefje die snel wegdook. Tim dook naast hem en tastte om hem te grijpen, maar moest eerst aan het donker wennen voor hij het ventje heel stil en diep in het hooi naast zich gevlijd zag.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim begreep niet waarom hij het zo warm had en waarom hij bloosde, of waarom er in hem iets tintelde van tegelijk angst en vreugde toen Iefje zijn armen naar hem ophief en zingend zei :‘Neem me eens dicht bij jou.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Heel de tijd nadien ongestoord verstreek ( het waren vele minuten, dacht hij, maar misschien duurden het in werkelijkheid wel een kwartier ), hield hij het mooie, vuile, warme volksknaapje op zijn schoot.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De schuurdeur klapte wagenwijd open, in de brede streep licht die op de tas viel, dansten razende stofjes, van beneden klonk Rudy&#039;s heldere stem. Iefje lach en gaf Tim snel en vochtige kusje, Tim zette hem recht en liet hem met een toegevend handgebaartje voor zich de ladder afdalen.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ha, jullie zijn daar’, zei Rudy, en er klonk in zijn stem noch goedkeuring noch afkeuring. ‘We gaan samen bij mijnheer Dantiene.’&amp;lt;ref&amp;gt;P. 18-19.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
— On ne peut pas entrer dans la maison ? bégaya-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— C&#039;est étanche, répondit Iefje. Mais ce n&#039;est rien: elle est vide et sent sûrement le moisi. La grange est bien plus intéressante, il y a de la paille et du foin où on peut se cacher, viens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il passa la main par une trappe, tâtonna et fit coulisser la porte de la grange par l&#039;intérieur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il fait très sombre ici, dit Tim, mais Iefje ferma néanmoins la porte et le prit doucement par la main.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Au-dessus du tas il fera plus clair grâce aux verrières du toit. Nous devons grimper sur une échelle; tiens-moi fermement par les hanches. Attention, l&#039;échelon du bas est cassé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tim suivit les hanches d&#039;Iefje jusqu&#039;à ce qu&#039;il sente quelque chose de souple crisser (?) sous ses pieds. Iefje lui échappa illico et il demanda dans l&#039;obscurité : Iefje, où es-tu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il entendit un petit rire, tout près de lui ; il tâtonna autour de lui et toucha la tête d&#039;Iefje qui plongea vivement hors d&#039;atteinte. Tim plongea à côté de lui et tâtonna pour s&#039;en saisir, mais dut d&#039;abord s&#039;accoutumer à l&#039;obscurité avant de voir le petit bonhomme à côté de lui, niché profondément dans le foin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne comprenait pas pourquoi il avait si chaud et pourquoi il rougissait, ou pourquoi il  quelque chose en lui vibrait de peur ou de joie quand Iefje tendit un bras vers lui et dit, chantant : Prend-moi un peu tout contre toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le laps de temps qui suivit s&#039;écoula sans un heurt (de longues minutes, pensa-t-il, mais en réalité cela dura un bon quart d&#039;heure), il garda le petit gars du peuple beau, sale et chaud sur ses genoux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La porte de la grange s&#039;ouvrit avec fracas et la poussière dansa furieusement dans la large bande de lumière qui tomba sur le tas, d&#039;en bas retentit la voix claire de Rudy. Iefje rit et donna vite à Tim un petit baiser mouillé, Tim le mit debout et  l&#039;invita d&#039;un petit geste complaisant à descendre l&#039;échelle avant lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, vous voilà, dit Rudy, et il n&#039;y avait ni approbation ni désapprobation dans le ton de sa voix. Nous allons ensemble chez monsieur Dantiene.&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Het was over vieren toen Tim wakker werd. Iefje, jonger en met meer wijn in het bloed, sliep nog vast. Om hem niet te wekken, gleed Tim behoedzaam van het bed en liep met gedempte stappen naar de deur. De sleutel klikte zachtjes in het slot, maar Iefje kon het niet gehoord hebben : zijn smoeltje bleef onbeweeglijk zalig en zijn ene mollige knuistje rustje nog steeds naast zich op het hoofdkussen. In de gang was het beangstigend stil. Geruisloos op zijjn sokken over de loper, daalde Tim de trap af, wachtte halfweg, geboeid door het bizarre tafereel in de open eetkamer. Mijnheer Dantiene sliep languit op het tapijt, met zijn hand in een stilgevallen streling op het hoofd van Raf die volmaakt ontspannen, wijdbeens, glimlachend, dwars tegen hem aanlag. Iedereen slaapt, dacht Tim aarzelend. Meteen herinnerde hij zich dat Rudy geen wijn had gedronken, misschien wel in bed lag, maar toch niet echt zou slapen. Hij liep terug de trap op en klopte aan de deur van Martines kamer. Omdat niemand antwoordde, zei hij smartelijk zoet : ‘Ik ben het, Rudy. Doe je niet open?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy kwam openmaken&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kom binnen en leg je bij ons op het bed?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hebben jullie geslapen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja, zie je het niet?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zag dat Rudy zijn trui en kousen uit had en dat Martine in een geborduurd satijnen onderkleed lonkte van tussen de lakens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niet veel lust om nog te slapen.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee?’ lachte Rudy. Hij pakte Tim plots geestdriftig op en droeg hem uit al zijn kracht naar het bed.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Laat me los’, keef Tim, maar er was iets in zijn stem dat Rudy vertederde en waarom hij niet losliet, doch met hem in het bed stapte en naast Martine tuimelde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voulez-vous vous aimer?’ vroeg Martine. Bereidwillig schoof ze al uit het bed en begon zich te schminken voor de spiegel.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Jullie hebben niet geslapen’, zei Tim, terwijl Rudy hem nog steeds vasthield.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee. Maar je hoeft me niet te berispen, ik ben al dertien jaar.’ Dan fluisterde hij snel in Tims oor : ‘Ik laat me een beetje strelen door Martine, maar ik zie jou veel liever’. Hij hield Tim nog wat inniger vast en wreef hem liefkozend in de rug.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zei nog zachtjes : ‘Nee,’ maar het klonkt niet verwerend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Blijf je heel de dag bij ons?’ vroeg Rudy met verwachting.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja.’&lt;br /&gt;
‘En morgen? Morgen is het zondag, zal je mogen komen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik mag zeker komen, want mijn ouders zijn op reis en Madeleine moet naar haar werk.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Qui est Madeleine?’ onderbrak Martine. ‘Ce nom ne me plaît pas.’ Omdat Tim niet onmiddelijk antwoordde, hernam ze : ‘Wie ies Madeleine? Die naam bevalt me nieë. &#039;t Ies zeker ene slekte vrou.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Niet waar,’ riep Tim verdedigend. Hij wou nog zeggen : ze heeft me bij zich opgenomen terwijl al de anderen me beloerden, en ze heeft eten voor me bereid en me in haar bed laten slapen; maar hij deed het niet omdat Martine het niet zou geloven en Madeleine belachelijk zou maken.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Zorgt ze voor je?’ vroeg Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’, antwoordde Tim overtuigd.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Als ze voor je zorgt dan is ze goed en daarmee uit.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dat ‘daarmee uit’ was voor Martine bedoeld. Ze ving het op met een bittere lachje en zei : ‘Iek zorg toch ook voor jou, mon beau petit lion?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik ben niet petit,’ liet Rudy horen.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy verstond het niet, luisterde zelfs niet meer. Hij glimlachte Tim vertrouwvol toe en fluisterde : ‘Als Martine weg is, zal ik je kussen.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine vorderde met haar toilet en ging weldra met een boodschappentas de kamer uit. Tim werd meteen wonderlijk verlegen. Hij wendde zelfs de blik van Rudy af en tastte vaag hulpeloos onder zijn hemdsboord omdat hij het zo warm had. Rudy dwong hem niet, maar wachtte, wel een minuut lang. Dan keek Tim hem weer aan, glimlachte, helde met zijn hoofd lieftallig naar een schouder. Rudy kuste hem met kittelend tere, heel licht bewegende lippen die geen geluid maakten.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim had zich nog nooit zo levendig gevoeld. Hij stoeide met Rudy op en rond het bed en kon hem telkens opnieuw vangen en even grijpen. Juist waren ze samen, als pauze, in Martines toiletkast aan het snuffelen, toen onvermoed en onaangekondigd mijnheer Dantiene binnentrad. Als eigenaar en volwassene had hij op zijn minst ‘zo’ moeten zeggen, doch hij zei iets geheel anders, iets dat niet eens naar de toon als en berisping kon geïnterpreteerd worden, hij zei namelijk : ‘Vechten jullie eens met elkaar.’ ( Was mijnheer Dantiene ziek of uitgeput of alleen maar vermoeid? Koesterde hij en lome doch ongetemde begeerte? )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Waar?’ weerkaatste Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Op het grasveld.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voor hoeveel?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Honderd frank voor de winnaar. Nee, tweehonderd frank.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wanneer?’&lt;br /&gt;
‘Nu?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee, nu niet. Iedereen moet erbij zijn. We gaan eerst tee drinken.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb nog geen tee gezet. Maar ik roep jullie over een paar minuten.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Maar Rudy,’ riep Tim, nog juist voor de kasteelheer de deur uit was, ‘ik kan toch niet met jou vechten. Je bent drie jaar ouder.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’ zei Rudy een beetje beschaamd. ‘Mijnheer Dantiene, zou ik niet beter met Raf vechten?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Dan geef ik maar vijftig frank, zoals gewoonte. Nee, jullie tweeën moeten vechten. dat wordt veel veel mooier.’ De geheimzinnig monkellach kronkelde weer over zijn gezicht en hij besloot: ‘ze zullen zich uit de hemel buigen om dat te zien.’ Dan trok hij de deur onhoorbaar achter zich dicht.&amp;lt;ref&amp;gt;P.24-6&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&amp;lt;ref&amp;gt;Version corrigée de l&#039;extrait qui se trouve sur le site La plume verte.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était quatre heures passées, quand Tim se réveilla. Iefje, plus jeune et avec plus de vin dans le sang, dormait encore profondément. Pour ne pas le réveiller, Tim se glissa délicatement hors du lit et marcha en sourdine vers la porte. La clef tinta doucement dans la serrure, mais Iefje ne pouvait pas l&#039;avoir entendu : sa petit bouille restait immobile comme celle d&#039;un bienheureux, sa petite main potelée reposait encore sur l&#039;oreiller. Dans le couloir il faisait terriblement calme. Tim descendit l&#039;escalier en silence, en chaussettes sur le tapis, attendit à mi-chemin, fasciné par la scène bizarre en cours dans la salle à manger ouverte. Monsieur Dantiene dormait étendu sur le tapis, la main en une caresse suspendue sur la tête de Raf qui, complètement détendu, les jambes écartées, souriant, était couché à califourchon sur lui. Tout le monde dort, pensa Tim hésitant. Il sa rappela tout de suite que Rudy n&#039;avait pas bu de vin, était peut-être bien au lit, mais ne dormait quand même pas vraiment. Il remonta l&#039;escalier et frappa à la porte de la chambre de Martine. Comme personne ne répondit, il dit d&#039;une voix douce-amère : Rudy, c&#039;est moi. Tu n&#039;ouvres pas ?&lt;br /&gt;
Rudy vint ouvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Entre et couche-toi près de nous sur le lit ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Avez-vous dormi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, ne le vois-tu pas ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim vit que Rudy avait enlevé son chandail et ses bas, et que Martine, en sous-vêtements bordés de satin, le lorgnait d&#039;entre les draps.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai plus très envie de dormir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non ? dit Rudy en riant. Il l&#039;attrapa soudain fougueusement et le porta de toute sa force vers le lit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Lâche-moi, répliqua un Tim chamailleur, mais quelque chose dans sa voix attendrit Rudy et fit qu&#039;il ne le lâcha pas. mais entra quand même avec lui dans le lit et fit la culbute à côte de Martine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Voulez-vous vous aimer ? demanda Martine&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte. Martine et un peu moins son père, monsieur Dantiene, parlent le néerlandais avec un accent un peu ridicule de francophones des Flandres, et ont l&#039;arrogance de supposer que les gens comprennent les phrases françaises dont ils parsèment leurs répliques quand ils ne trouvent pas leurs mots en néerlandais.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle se glissa volontairement hors du lit et commença à se maquiller devant le miroir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Vous n&#039;avez pas dormi, dit Tim, alors que Rudy le maintenait encore.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, mais tu n&#039;as pas besoin de me gronder, j&#039;ai déja treize ans. Alors il murmura à l&#039;oreille de Tim : Je me laisse un peu caresser par Martine, mais j&#039;aimerais bien mieux que tu le fasses. Il maintint Tim plus ardemment et lui frotta affectueusement le dos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim dit encore plus doucement : &#039;Non&#039; mais à son ton il n&#039;était pas sur la défensive.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Resteras-tu avec nous toute la journée ? demanda Rudy avec espoir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et demain ? Demain c&#039;est dimanche, auras-tu la permission de venir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je pourrai sûrement venir, puisque mes parents sont en voyage et que Madeleine devra aller travailler.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qui est Madeleine ? interrompit Martine. Ce nom ne me plaît pas&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tim n&#039;ayant pas répondu tout de suit, elle répéta : Qui est Madeleine ? Ce nom ne me plaît pas. C&#039;est sûrement une mauvaise femme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce n&#039;est pas vrai ! cria Tim sur la défensive. Il voulait dire : elle m&#039;a recueilli chez elle quand tous les autres me regardaient et elle m&#039;a préparer un dîner et elle m&#039;a laissé dormir dans son lit ; mais il ne le fit pas, parce que Martine ne l&#039;aurait pas cru et qu&#039;il aurait rendu Madeleine ridicule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Elle s&#039;occupe de toi ? demanda Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— oui, répondit Tim décidément.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— si elle s&#039;occupe de toi, alors c&#039;est une bonne personne et c&#039;est tout.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce &#039;Et c&#039;est tout&#039; était destiné à Martine. Elle le prit avec un petit rire amer et dit : &#039; Je m&#039;occuperai aussi de toi, mon beau petit lion.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne suis pas petit, fit entendre Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Rudy ne le comprit pas, n&#039;écouta même plus. Il envoya un sourire complice à Tim et murmura : Quand Martine sera partie, je t&#039;embrasserai.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine exécuta sa toilette et sortit bientôt de la chambre avec un sac à provisions. A ce moment Tim devint merveilleusement timide. Il détourna même le regard de Rudy et joua vaguement désemparé avec l&#039;ourlet de sa chemise, parce qu&#039;il avait si chaud. Rudy ne le pressa pas, mais attendit, une bonne minute. Alors Tim le mesura à nouveau du regard, sourit, inclina joliment la tête sur une épaule. Rudy l&#039;embrassa avec des lèvres à la délicatesse chatouillante, aux mouvements très légers et qui ne faisaient pas de bruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne s&#039;était encore jamais senti si vif. Il s&#039;ébattit avec Rudy sur et autour du lit et put à chaque fois l&#039;attraper et même l&#039;empoigner. Juste quand en guise de pause ils furetaient ensemble dans l&#039;armoire de toilette de Martine, monsieur Dantiene entra sans s&#039;annoncer. En tant que propriétaire en tant qu&#039;adulte, il aurait au moins dû dire : &#039;Eh bien !&#039; , pourtant il dit tout autre chose, dont pas même le ton ne pouvait être interprété comme un reproche, il dit précisément : &#039;Luttez un peu l&#039;un contre l&#039;autre.&#039; (monsieur Dantiene était-il malade, épuisé ou seulement las ? Nourrissait-il un désir langoureux et pourtant non apprivoisé ?)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Où ? répliqua Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Sur la pelouse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Pour combien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Cent francs pour le vainqueur. Non, deux cent francs.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Quand ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Maintenant ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, pas maintenant. Tout le monde doit être là. Nous prendrons d&#039;abord le thé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai pas encore préparé de thé. Mais je vous appellerai dans quelques minutes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais Rudy, s&#039;écria Tim, juste avant que le châtelain ait franchi la porte, je ne peux tout même pas me battre avec toi. Tu as trois ans de plus.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, dit Rudy un peu gêné. Monsieur Dantiene, ne vaudrait-il pas mieux me battre avec Raf ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors je ne donnerai que cinquante francs, comme d&#039;habitude. Non, vous deux devez vous battre, ce sera plus joli. Le mystérieux sourire en coin serpentait à nouveau sur son visage et il conclut : &amp;quot;Depuis le ciel ils se pencheront pour y assister. Puis il ferma silencieusement la porte derrière lui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
(...)&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction BoyWiki.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dhondt, Astère-Michel : &amp;quot; &amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;, Uitgeverij De bezige bij, Amsterdam, 1965.&lt;br /&gt;
* Plusieurs rééditions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=La_plume_verte&amp;diff=15471</id>
		<title>La plume verte</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=La_plume_verte&amp;diff=15471"/>
		<updated>2013-09-05T22:23:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : La belle endormie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Site paidérastique composé de deux parties littéraire et artistique.  La première est une compilation de mentions, de commentaires et d&#039;extraits d&#039;oeuvres publiées, répartis par langues. Les sections francophone et anglophone sont les mieux fournies, et il y a encore deux extraits en néerlandais. On y trouve aussi des compilations de textes sur le thème de la musique et sur les thèmes littéraires intergénérationels avant et après 1995. La section anglophone est une anthologie&amp;lt;ref&amp;gt;Edwin Lutyens: The Heavenly Cupid. An Anthology of Boy-Love&amp;lt;/ref&amp;gt; de textes issus eux aussi d&#039;une longue histoire littéraire.&lt;br /&gt;
La partie artistique, en français et en anglais, est une série hétéroclite d&#039;expositions de tableaux et de sculptures sur des thèmes garçonniers variés, et de quelques essais sur des sujets artistiques. On y trouve aussi un livre en format pdf écrit par deux amateurs&amp;lt;ref&amp;gt;Emil Marc Lutyens and Esau A. Winkelgraber, The Boys in Art, vol.I.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui s&#039;écarte souvent de son thème principal, l&#039;artiste et son modèle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exergue==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x&lt;br /&gt;
|&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plume verte rassemble des extraits de textes littéraires et des reproductions d&#039;oeuvres de peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs. Je veux montrer qu&#039;à partir d&#039;une sensiBiLité particulière et de tout ce qui fait un homme, on peut, entre autres choses positives, être un artiste admiré pour son talent . J&#039;espère surtout vous donner l&#039;envie de lire ou de relire les oeuvres dont sont tirées ces extraits, susciter un intérêt pour des aspects méconnus de l&#039;oeuvre d&#039;artistes connus, méconnus ou inconnus . J&#039;espère que des artistes d&#039;aujourd&#039;hui pourront trouver des sources d&#039;inspiration dans les oeuvres du passé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plume verte propose aussi des ressources telles que des textes, commentaires et critiques de lois, de jurisprudence, et des textes issus du monde scientifique ou psy-, des commentaires d&#039;articles de presse, de débats télévisés.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création, histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site fut créé et animé par Corentin Feldoe en (année ?), et plusieurs personnes y contribuèrent, dont Edwin Lutyens, Emil Marc Lutyens et Esau A. Winkelgraber, Abdelwalad, Stéphan Dithy, Alcibiade, dôron, Bugutte,  (compléter))  . L&#039;idée de départ était de sauvegarder les textes littéraires postés sur le forum de discussion [[La garçonnière]] qui ne pouvaient pas être repris sur [[La Plume Bleue]]; mais ce principe de prépublication eut un temps. Après quelques années (précisément ?), La plume verte trouva un havre sur la [[FPC]] d&#039;avant le schisme, puis chez ses continuateurs ou héritiers que furent le [[Salon bleu]] et enfin la [[Rue des garçons]], où il est surgelé depuis (année ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liste des extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Littérature===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section francophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Compilations à thèmes=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Souplier n&#039;est pas à la maîtrise? (une collection de textes sur le thème de la musique) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Gabriel Matzneff : « Cette camisole de flamme, journal 1953-1962 », éd. La table ronde 1976, Folio .&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors », éd. Julliard,1976, p. 37.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- André Gide : « Voyage au Congo », Folio poche, p. 73-74.&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Trois variations sur le thème : maîtrises »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Jacques Martin : L’or de la mort, série Xan.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Michel Tournier : « Le roi des Aulnes », Folio Gallimard p.506-7.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Trois variations sur le thème : maîtrises » : « Les atlantes . », in Essais, Pléiade, p. 111-112.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Voir aussi, par Montherlant, la messe de la résurrection, dans « Les garçons » qui commence par : « Verger de nuques &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Michel Tournier : « Le vagabond immobile », p.93.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Gabriel Matzneff : « Cette camisole de flamme, journal 1953-1962 », éd. La table ronde 1976, Folio.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors » . p. 119- et aussi un extrait de la p. 127, et mention de &amp;quot; L&#039;étoile rose&amp;quot; du même auteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Pour le chant profond, dans Service inutile, Pléiade p. 605-7.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Lord Byron : &amp;quot; Stanzas for music &amp;quot; et &amp;quot; To Thyrza &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant : « Explicit mysterium », dans Mors et vita ( Pléiade p. 516 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Tony Duvert : « Journal d’un innocent », p.179-180, éditions de minuit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Anonyme franco-portugais ( XVIIIème siècle ) : L&#039;arcane indien ( 2002 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Henry de Montherlant « La fête à l’écart », dans « Service inutile ».&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- De Dominique Fernandez, résumé et extraits du début du chapitre « La rose des Tudors » dans le roman éponyme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Juvin et Convard : « Le clown à la hache », série Les chevaliers de la cloche, Tome II, Glénat 1991.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Dominique Fernandez : « La rose des Tudors », p.81.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Nouvelles approches : Les thèmes littéraires intergénérationels avant et après 1995.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- San Antonio : Le standinge selon Bérurier ( 1965 ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Guy Goffette : Un été autour du cou ( 2001 ). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits de la revue littéraire Le Carnet et les Instants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Guy Goffette ( &amp;quot; Une enfance lingère &amp;quot; et &amp;quot; Un été autour du cou &amp;quot; ).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de &amp;quot; Pédalo &amp;quot; de Olivier de Vleeschouwer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Gudule à propos de &amp;quot; L&#039;amour en chaussettes &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de : &amp;quot; La mort aux yeux de porcelaine &amp;quot;, de Gudule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Passage &amp;quot; people &amp;quot; à propos de William Cliff.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Laurent Robert : &amp;quot; La marche blanche et l&#039;affaire Dutroux dans l&#039;imaginaire littéraire &amp;quot;. Ce dossier contient aussi un témoignage de Gudule, et un essai de Nicole Widart : &amp;quot; Du côté de la recherche &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de : &amp;quot; Géronima Hopkins attend le père Noël &amp;quot; de Gudule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Critique de &amp;quot; L&#039;amourette &amp;quot; de Marie-Jeanne Désir. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Entretien avec Ariane Lefort ( &amp;quot; Beau-fils &amp;quot; ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Auteurs, mentions et et extraits=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ebauches et débauches ( 1901 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;hymnaire d&#039; Adonis ( 1902 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Notre-Dame des mers mortes ( Venise ). ( 1902 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les cortèges qui sont passes ( 1903 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ainsi chantait Marsyas ( 1907 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et le feu s&#039;éteignit sur la mer... ( 1909 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hei-Hsiang ( 1921 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte a romancé la vie de cet auteur, personnage central de &amp;quot; L&#039; exilé de Capri &amp;quot;, dont vous trouverez un extrait ci-dessous, parmi les oeuvres de Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De larges extraits de L&#039;hymnaire d&#039;Adonis, en format .html, se trouvent déja sur la toile, sur Bibliobleue&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* D&#039;après Ademar de Barros ( Brésil 1901- Paris 1969 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- J&#039;ai fait un rêve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Auteur anonyme franco-portugais ( XVIIIème siècle )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;arcane indien ( 2002 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Artémon de Cassandrée ( IV° siècle A.C. )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait.&lt;br /&gt;
* François Augiéras ( 1925 - 1971 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Un voyage au Mont Athos ( 1970 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La revue Backside&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Commentaire sur la revue Backside, par Stéphan Dithy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Poème de Paul&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
A propos du progrès. Par Paul :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Parties 1, 2 et 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Texte de Willy Marceau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Un gosse. Texte de William Cliff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lord Baden-Powell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Baden-Powell. Extraits du livre de Tim Jeal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Ebauche du chapitre sur Baden-Powell, extrait du futur livre de Socrate sur la pédérastie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tahar Ben Jelloun ( né en 1944 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moha le fou, Moha le sage :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Trois courts extraits. ( 1, 2 et 3 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Louis Beysson ( 1856 - 1912 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le secret de Geri ( 1876, éd.2005 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* John Francis Bloxam ( 1873 - 1928 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le prêtre et l&#039;acolyte ( 1894, trad. 1907 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Jacques Bouchard ( 1606 -1641 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les confessions de Jean-Jacques Bouchard, parisien, suivies de son voyage de Paris à Rome en 1630&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Michel Braudeau&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le livre de John ( 1992 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Olivier Decrès&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les garçons de Casa.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Préface de René Schérer.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Extraits 1 - 2 - 3 -4 - 5 - 6 - 7 - 8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Walt Disney ( 1901-1966 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Pinocchio ( adaptation de l&#039;oeuvre éponyme de Carlo Collodi )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Roddy Doyle&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Paddy Clarke ah ah ah.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits 1 , 2 et 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Tony Duvert&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quand mourut Jonathan&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1, 2, 3 et 4&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits métiers :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le tripoteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le sauteur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;écorcheur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le bourreau.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tony Duvert, la persistance du lieu &amp;quot;. Une longue et pas inintéressante logorrhée sur Tony Duvert, par Laurent Pinon.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Paul Eluard ( 1895-1952 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vache.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le plus jeune.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pour un enfant nu.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Quelques-uns des mots qui, jusqu&#039;ici, m&#039;étaient mystérieusement interdits.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Kahlil Gibran ( 1883-1931 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vos enfants...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* André Gide( 1869-1951 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Feuillets d&#039; automne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Acquasanta&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits du Journal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cogito ergo Satanas.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Petite phrase assassine&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Corydon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits de Si le grain ne meurt...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Première expérience de Gide à Sousse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Rencontre André Gide - Oscar Wilde à Alger&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Et nunc manet in te :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Voyage de noces d&#039;André Gide.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Paul Claudel.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
( + ce gag de Reiser )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Henri Ghéon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Correspondance André Gide - Marc Allégret&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustration de Gaston Goor&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Johann Wolfgang von Goethe ( 1749-1832 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le roi des Aulnes. Traduction et commentaire de Michel Tournier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Edmond de Goncourt&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les frères Zemgano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Marcel Guersant&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean-Paul ( 1953 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Amédée Guiard ( 1871 - 1915 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Antone Ramon ( 1913 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Anne Hébert&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ballade d&#039;un enfant qui va mourir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Frédéric Huet ( né en 1974 ? )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Papa a tort&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 , 2 et 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Denis Lachaud ( né en 1964 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;apprends l&#039;allemand&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 et 2.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme profonde&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait 1 , 2, 3 et 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Comte de Lautréamont ( Isidore Ducasse )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chants de Maldoror :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits 1 et 2 ( avec un commentaire de Oktal )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Lucien de Samosate ( circa 125-circa 192 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Thomas Mann&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima ( 1925-1970 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits de Confessions d&#039;un masque.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Découverte de ses goûts.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- En regardant le Saint Sébastien de Guido Reni.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant ( 1896-1972 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits de &amp;quot; Les Garçons &amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Un pan d&#039;azur entre deux nuages, un buisson de vélos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Verger de nuques&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Commentaire&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Commentaire sur les éditions des &amp;quot; Garçons &amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Remarque.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diarium juvenale&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Introduction au Diarium juvenale&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( I )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( II )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Diarium juvenale ( III )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Charité pour l&#039;enfance.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Lucides ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Deux illustrations par Goor pour le Diarium juvenale ( 1 et 2 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poèmes extraits de Encore un instant de bonheur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Calanque&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
( Commentaire sur Calanque )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les chants de Chitouia&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Ce qu&#039;il murmure dans un demi-sommeil.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Thème pour une flûte arabe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le chant des lamels ( Commentaire )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Chère tête&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait des Olympiques&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Criterium des novices amateurs.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de Aux fontaines du désir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits choisis des Carnets.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Correspondance Henry de Montherlant - Roger Peyrefitte :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 2&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sur la fin de vie de Montherlant.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Moustique&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039; Etoile du Soir : Douze lithographies faites spécialement par Goor pour Montherlant. ( Si vous préférez les voir une à une : Intro-1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte parle de Henry de Montherlant, dans ses Propos secrets 1.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustration de Goor, pour le Diarium juvenale de Henry de Montherlant. Illustration de Goor pour l&#039; Etoile du soir, de Henry de Montherlant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pétrone ( mort en 65-66 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satiricon&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Extrait : L&#039;éphèbe de Pergame.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le texte intégral en latin.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Gaston Goor a illustré&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte ( 1907 - 2000 )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bibliographie de Roger Peyrefitte. ( voir l&#039;espace Peyrefitte sur Bibliobleue )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amitiés particulières ( le film de Jean Delannoy ): Polémique entre François Mauriac et Roger Peyrefitte. Petit dossier.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- L&#039;exilé de Capri&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jeunesse d&#039; Alexandre. Extrait du premier chapitre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Correspondance Henry de Montherlant - Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 1&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 2&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte parle de Henry de Montherlant, dans ses Propos secrets 1.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Roger Peyrefitte fait allusion à Charles Baudelaire dans : Notre amour.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Illustrations de Goor pour les &amp;quot; Amitiés particulières &amp;quot; de Roger Peyrefitte.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Platon (428/27 ac - 348/47 ac )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alcibiade&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Extraits 1, 2, 3 et 4&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Michel Prigny&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Marc ( 1959 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jacques Pyerre&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les embrassades ( 1969 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rhianos (milieu du III° S. A.C. )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La même scène de la serre, dans le film de Jean Delannoy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Saint Ours&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un ange à Sodome ( 1973 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* André Stil&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dieu est un enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Straton de Sardes ( né au début du III° S. A.C. )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extraits&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Suétone ( 70-140 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Extrait de La vie des douze César.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Extrait de la vie de l&#039; empereur Tibère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jules Supervielle ( 1884-1960 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le voleur d&#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achille Tatius.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le doux parfum des garçons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Théocrite&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;enfant aimé. 1 et 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Michel Tournier ( né en 1924 )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Aventures africaines.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le Roi des Aulnes de Goethe. Traduction et commentaire par Michel Tournier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Le Roi des Aulnes de Michel Tournier : Commentaire de Tournier sur la sexualité d&#039;Abel Tiffauges et sur la façon dont l&#039;auteur se situe par rapport rapport à celle-ci.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gilbert Villerot&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Incertitudes secondaires&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Virgile ( 70 ac-19 ac )&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Alexis: La traduction complète de la deuxième églogue, tirée des Bucoliques. Du grand art.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Les Bucoliques : La traduction complète des Bucoliques par M. Charpentier en format pdf .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Olivier de Vleeschouwer&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Pédalo ( 2000 )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Youri Yaref&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- Angkor, une dernière fois ( 2005 ) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section anglophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The heavenly Cupid. An anthology of Boy-Love&lt;br /&gt;
By Edwin Lutyens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette anthologie monumentale et portative, un livre édité en vingt fichiers html, devrait orner la biBLiothèque de tout honnête homme.  Chaque extrait est mis en contexte, précédé d&#039;une courte biographie et parfois commenté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Table des matières=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Solon (c. 638-558 BC)&lt;br /&gt;
* Anacreon (fl. 532 B.C)&lt;br /&gt;
* Skythinos (fl. 6th Century BC)&lt;br /&gt;
* Aristophanes (c. 488 B. C. - 387 B.C.)&lt;br /&gt;
* Plato (c.427 - 347 B.C.)&lt;br /&gt;
* Pindar (d. 435 B.C.)&lt;br /&gt;
* Nonnus (fl. 5th Century B.C)&lt;br /&gt;
* Theocritus (fl. 282 B.C.)&lt;br /&gt;
* Rhianus (fl. 200 B.C.)&lt;br /&gt;
* Meleager of Gadara (fl. 95 BC)&lt;br /&gt;
* Zonas of Sardis (fl. 90 B.C.)&lt;br /&gt;
* Anon&lt;br /&gt;
* Gaius Valerius Catullus (85-40 B.C.)&lt;br /&gt;
* Publius Virgilius Maro (Virgil) (70-19 BC)&lt;br /&gt;
* Quintus Horatius Flaccus (Horace) (65-8 B.C.)&lt;br /&gt;
* Priapeia (c. 63 B.C - 14 A.D.)&lt;br /&gt;
* Automedon of Kyzikios (fl. c.1st Century B.C.)&lt;br /&gt;
* P Albius Tibullus (c 54 B.C - 19 A.D.)&lt;br /&gt;
* Propertius Sextus Aurelius (born c. 50 BC)&lt;br /&gt;
* Publius Ovidius Naso (Ovid) (43 B.C. - 18 A.D.)&lt;br /&gt;
* Silius Italicus (26 - 101 A.D.)&lt;br /&gt;
* Petronius (d. 66 A.D.)&lt;br /&gt;
* Martialis Marcus Valerius (MARTIAL) (c.40 - 104 A.D.)&lt;br /&gt;
* Publius Papinius Statius (45 - 96 A.D.)&lt;br /&gt;
* Strato of Sardis (fl. 130 AD)&lt;br /&gt;
* Decimus Magnus Ausonius (c. 310 - 395 A.D.)&lt;br /&gt;
* Anon from The Thousand and one nights(c.700 -1500 A.D.)&lt;br /&gt;
* Abu Nuwas (c. 756 - 810 A.D.)&lt;br /&gt;
* Anon (C. 9th Century)&lt;br /&gt;
* Ibn Abd Rabbihi (860 - 940 A.D.)&lt;br /&gt;
* Al-Jazzar (fl. 11th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Malik (fl. 12th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Kharuf (d. 1205 A.D.)&lt;br /&gt;
* Ibn Al-Qabila (fl. 11th Century A.D.)&lt;br /&gt;
* Kai Ka’Us (1019 - 1085)&lt;br /&gt;
* Marbod of Rennes (c.1035 - 1123)&lt;br /&gt;
* Hildebert of Lavardin (c.1056-c.1133)&lt;br /&gt;
* Ibn Ubada Al Qazzaz (fl. c.1100 AD)&lt;br /&gt;
* Ibn Khafaja (1058 - 1139 AD)&lt;br /&gt;
* Hilary (Hilarius of England) (fl. 1125)&lt;br /&gt;
* Anon (12th or 13th Century)&lt;br /&gt;
* Anon (13th Century)&lt;br /&gt;
* Ichijo Sanekane (14th Century)&lt;br /&gt;
* Louis Frois (16th Century)&lt;br /&gt;
* Ghalib Al-Rusafi (d. 1177)&lt;br /&gt;
* Ibn Al-Sabuni (13th Century)&lt;br /&gt;
* Ahmad Al-Tifashi (1184 - 1250 A.D)&lt;br /&gt;
* Sa’di (c.1192 - c.1290)&lt;br /&gt;
* Iraqi (c.1250)&lt;br /&gt;
* Hafiz (1320 - 1389)&lt;br /&gt;
* Jem Sultan (1459 - 1495)&lt;br /&gt;
* Sultan Selim I (1465 - 1621)&lt;br /&gt;
* Mesihi (d. 1512)&lt;br /&gt;
* Kemal-Pasha-Zade (d. 1534)&lt;br /&gt;
* Sunbul-Zade Vehbi (c.1717 -&lt;br /&gt;
* Fazil Bey (d. 1809)&lt;br /&gt;
* Antonio Beccadelli (1394 -&lt;br /&gt;
* Pacifico Massimi (born c. 1400.)&lt;br /&gt;
* Angelo Poliziano (1454 - 1494)&lt;br /&gt;
* Pietro Aretino (1499-1556)&lt;br /&gt;
* Benvenuto Cellini (1500 - 1571)&lt;br /&gt;
* Lodovico Dolce (1508 - 1568)&lt;br /&gt;
* Celio Magno (1532 - 1602)&lt;br /&gt;
* Richard Barnfield (1574-1627)&lt;br /&gt;
* John Marston and Michael Drayton (c. 1599)&lt;br /&gt;
* Thomas Heywood (1574? - 1641)&lt;br /&gt;
* John Wilmot (17th Century)&lt;br /&gt;
* Le sieur Berthelot (fl. 1620)&lt;br /&gt;
* Ferrante Pallavicini (?)&lt;br /&gt;
* Saikakou Ebara (1642 - 1693)&lt;br /&gt;
* Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)&lt;br /&gt;
* Simon-Pierre Mérard de Saint-Just (1749 - 1812)&lt;br /&gt;
* William Beckford (1760 - 1844)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* J S Buckingham (1786-1845)&lt;br /&gt;
* George Gordon, Lord Byron (1788 - 1824)&lt;br /&gt;
* Anonymous&lt;br /&gt;
* Alexander Pushkin (1799 - 1837)&lt;br /&gt;
* Benjamin Disraeli (1804-81)&lt;br /&gt;
* Nathaniel Parker Willis (1806 - 1860)&lt;br /&gt;
* Walt Whitman (1819 - 1892)&lt;br /&gt;
* John Addington Symonds (1840 - 1893)&lt;br /&gt;
* Edward Carpenter (1844-1929)&lt;br /&gt;
* Gerard Manley Hopkins (1844-1899)&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine (1844 - 1896)&lt;br /&gt;
* Digby Mackworth Dolben (1848 - 1867)&lt;br /&gt;
* Robert Louis Stevenson (1850 - 1894)&lt;br /&gt;
* Oscar Wilde (1856 - 1900)&lt;br /&gt;
* A E Housman (1859 - 1936)&lt;br /&gt;
* E A W Clarke&lt;br /&gt;
* Edwin Emmanuel Bradford (1860 - 1944)&lt;br /&gt;
* Frederick William Rolfe (‘Baron Corvo’) (1860 - 1913)&lt;br /&gt;
* Frederick Rolfe and John Gambril Nicholson (1892)&lt;br /&gt;
* Edward Perry Warren (1860 - 1936)&lt;br /&gt;
* John Gambril Nicholson (1861 - 1931)&lt;br /&gt;
* Constantine Cavafy (1863 - 1933)&lt;br /&gt;
* Samuel Elsworth Cottam (1863 - 1945?)&lt;br /&gt;
* John Henry Mackay (1864 - 1933)&lt;br /&gt;
* Adolfo Caminha (1867-97)&lt;br /&gt;
* Stefan George (1868 - 1933)&lt;br /&gt;
* André Gide (1869 - 1951)&lt;br /&gt;
* Hector Hugh Munro (Saki) (1870 - 1916)&lt;br /&gt;
* Pierre Louÿs (1870 - 1925)&lt;br /&gt;
* Theodore Wratislaw (1871- 1933)&lt;br /&gt;
* John Francis Bloxam (1873 - 1928)&lt;br /&gt;
* Alisteir Crowley (1875-1947)&lt;br /&gt;
* Thomas Mann (1875 - 1955)&lt;br /&gt;
* Forrest Reid (1876 - 1947)&lt;br /&gt;
* Jacques d’Adelswärd-Fersen (1879 - 1923)&lt;br /&gt;
* Lytton Strachey (1880-1932)&lt;br /&gt;
* Richard Barham Middleton (1882 - 1911)&lt;br /&gt;
* Karol Szymanowski (1882 - 1937)&lt;br /&gt;
* Hugh Walpole (1884-1941)&lt;br /&gt;
* Ronald Firbank (1886 - 1926)&lt;br /&gt;
* Willem de Mérode (1887 - 1939)&lt;br /&gt;
* T. E. Lawrence (1888 - 1935)&lt;br /&gt;
* John Leslie Barford (Philebus)&lt;br /&gt;
* Cuthbert Wright&lt;br /&gt;
* Francis Edwin Murray&lt;br /&gt;
* S S Saale&lt;br /&gt;
* Wilfred Owen ( 1893 - 1918 )&lt;br /&gt;
* Francis William Bourdillon (1852-1921)&lt;br /&gt;
* Ralph Chubb (1892 - 1960)&lt;br /&gt;
* William Plomer (1903 - 1973)&lt;br /&gt;
* John Betjeman (1906 - 1984)&lt;br /&gt;
* Sandro Penna (1906 - 1977)&lt;br /&gt;
* Terence Hanbury White (1906 - 1964)&lt;br /&gt;
* Lewis Thompson (1909 - 1949)&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte (1907 - 2000)&lt;br /&gt;
* Jan Hanlo (1912 - 1969)&lt;br /&gt;
* Iris Murdoch (b. 1919)&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini (1922-1975)&lt;br /&gt;
* James Baldwin (1924 - 1987)&lt;br /&gt;
* Michel Tournier (b. 1924)&lt;br /&gt;
* Patrick Anderson&lt;br /&gt;
* Maurice Bonhomme (b. circa 1930)&lt;br /&gt;
* Edward Lucie-Smith (b. 1933)&lt;br /&gt;
* Augustin Gomez-Arcos (b. 1937)&lt;br /&gt;
* Mario Stefani (b. 1938)&lt;br /&gt;
* Angus Stewart&lt;br /&gt;
* Royston Lambert&lt;br /&gt;
* Rudi Van Dantzig&lt;br /&gt;
* Gary Shellhart&lt;br /&gt;
* Colin Spencer&lt;br /&gt;
* Pascal Matthieu (French, 20th C.)&lt;br /&gt;
* Roberto Calasso&lt;br /&gt;
* Stephen Fry (b. 1957)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Section néerlandophone====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette section contient des extraits de deux oeuvres d&#039;[[Astère Michel Dhondt]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* God in Vlaanderen ( 1965 )&lt;br /&gt;
* Gezangen en gebeden ( 1969 ) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Arts plastiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Livre en pdf====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* The boy in art - Vol. by Emil Marc Lutyens and Esau A. Winkelgraber&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Envoi=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur envoi, les auteurs précisent qu&#039;ils traitent surtout des jeunes garçons qui ont servi de modèles à des oeuvres pour des sculptures, peintures ou photographies, et qu&#039;ils s&#039;écartent de cette ligne quand l&#039;oeuvre en vaut la peine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Table des matières=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======I. Intro======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  Front cover&lt;br /&gt;
* Introduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======II. Starters======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chapter 1 : Games&lt;br /&gt;
* Chapter 2 : Fly me big boy&lt;br /&gt;
* Chapter 3 : Classics&lt;br /&gt;
* Chapter 4 : Little boy blue come blow your horn&lt;br /&gt;
* Chapter 5 : Giantkiller&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======III. So long lives this...======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chapter 6 : Masaccio, Botticcelli, Pontormo&lt;br /&gt;
* Chapter 7 : Titian, Millet, Flemish school, Yeames&lt;br /&gt;
* Chapter 8 : (Digression on ) A most improper picture ( Bronzino, Dali )&lt;br /&gt;
* Chapter 9 : Caravaggio&lt;br /&gt;
* Chapter 10 : G.Romano, Murillo, Bouchardon, Reynolds, Gainsborough&lt;br /&gt;
* Chapter 11 : David, Vigée-Lebrun, Opie, Girodet&lt;br /&gt;
* Chapter 12 : Thorvaldsen&lt;br /&gt;
* Chapter 13 : Rude, Carpeaux, David d&#039;Angers, Campbell, Gibson&lt;br /&gt;
* Chapter 14 : Ivanov, Gérôme, Leighton&lt;br /&gt;
* Chapter 15 : Walker, Renoir, Merritt, Goscombe John, Manet&lt;br /&gt;
* Chapter 16 : Mancini, Gemito, Larsson&lt;br /&gt;
* Chapter 17 : Gilbert, Sargent, Scott Tuke,&lt;br /&gt;
* Chapter 18 : Emerson, Meadow Sutcliffe, Rolfe,&lt;br /&gt;
* Chapter 19 : Seurat, Ensor, Sorolla&lt;br /&gt;
* Chapter 20 : Holland-Day, Binder-Mestro, Weston, Valadon, Hodler, Simberg, Enckell&lt;br /&gt;
* Chapter 21 : Filiger, Eakins, Brigman, Kuehn, Einbeck&lt;br /&gt;
* Chapter 22 : Fry, Picasso, Leplae, Wynne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
======IV. More======&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Appendix A : Details of illustrations&lt;br /&gt;
* Appendix B : Bibliography&lt;br /&gt;
* Index in .pdf - Dynamic index&lt;br /&gt;
* Appendix C :&lt;br /&gt;
* Envoi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Expositions à thèmes====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Thèmes intergénérationels.&lt;br /&gt;
* Le nu I.&lt;br /&gt;
* Le nu II.&lt;br /&gt;
* L&#039;eau.&lt;br /&gt;
* Dans l&#039;atelier de l&#039;artiste.&lt;br /&gt;
* La musique.&lt;br /&gt;
* Le jeu.&lt;br /&gt;
* Le nu III.&lt;br /&gt;
* L&#039;art, partout et toujours.&lt;br /&gt;
* Cambrures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Exposition non publiées=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De source autorisée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Qu&#039;est-ce qui vous fait rire, messieurs ?&lt;br /&gt;
* Les illustrateurs de Gaie France Magazine.&lt;br /&gt;
* Gaston Goor.&lt;br /&gt;
* Vers le florentinisme (critiques et salons).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15470</id>
		<title>God in Vlaanderen (Astère-Michel Dhondt)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15470"/>
		<updated>2013-09-05T22:08:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt; (Dieu en Flandres), paru en 1965, est le premier roman d&#039;Astère-Michel Dhondt. Le lieu de l&#039;action est Gand (Belgique) et il date de sa période belge avant son installation à Amsterdam. Il lui valut état de grâce vis-à-vis de la critique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce premier roman, Dhondt a reçu en 1966 le &amp;lt;i&amp;gt;Arkprĳs van het Vrĳe Woord&amp;lt;/i&amp;gt; un prix qui « cherche à empêcher le provincialisme idéologique de limiter la liberté d’expression et de pensée (…). Il encourage ceux qui s’impliquent activement pour la liberté de penser ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un projet d&#039;édition française&amp;lt;ref&amp;gt;Astère-Michel Dhondt, « Dieu en Flandre », Collection Le plat pays, dirigée par Jacques De Decker (selon Leszek Kowalowski, &#039;&#039;L’esprit révolutionaire – suivi de Marxisme : utopie et anti-utopie&#039;&#039;, éd. Complexes, p. 302).&amp;lt;/ref&amp;gt; (Dieu en Flandre) est semble-t-il resté sans suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Astère-Michel Dhondt]] (né à Machelen-aan-de-Leie le 12 octobre 1937) est un écrivain néerlandais d’origine belge. Pour en savoir plus, lire sa notice sur BoyWiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents de Tim ne se parlent plus. Sa mère part en vacances en France, et l&#039;envoie chez son père, qui est déja parti pour l&#039;Italie. Laissé à lui-même pendant dix jours, il est recueilli par Madeleine (du café Hawaï à côté de chez son père) et passe ses journées avec de nouveaux amis, petits et grands qui entrent et sortent à volonté de la maison de monsieur Dantiene, un personnage qui accueille volontiers les garçons des environs, et vivra d&#039;autres aventures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version corrigée de l&#039;extrait qui se trouve sur le site La plume verte.&lt;br /&gt;
Traduction BoyWiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Zo stond er op een middag in het begin van juli en jongetje alleen op een perron van het Gentse Sint-Pieterstation. Wie hij was? Volgens de burgerlijke stand : Tim van Male, zoon van Alexis en van Dominique Buyle, tien jaar oud, geboren en woonachtig te Oostende, Résidence du Parc, Marie-Joséplein. Volgens de werkvrouw in het appartement van zijn moeder : een engel, zachtzinnig als het kindje Jezus. Volgens de directeur van zijn school : een oaze van persoonlijkheid in een woestijn van loeders. Volgens een buurman, verzekeringsagent met humanioradiploma : een piepjonge Ganumedes. Volgens Rolle, zijn beste kameraad : de slimste jongen die je kan vinden. Volgens de moeder van Rolle : het schoonste ventje van Oostende. Volgens een mystisch dichter die verliefd werd op hem in plaats van op zijn mamma : God in Vlaanderen.&amp;lt;ref&amp;gt;P.5.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un après-midi au début de juillet, un petit garçon se trouvait seul sur le quai de la gare Saint-Pierre à Gand. qui était-il ? Selon l&#039;état-civil : Tim van Male, fils d&#039;Alexis et de Dominique Buyle, dix ans, né et résident à Ostende, Résidence du Parc&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;, place Marie-José. Selon la femme de ménage de l&#039;appartement de sa mère : un ange, doux comme le petit Jésus. Selon le directeur de son école : un oasis de personnalité dans un désert de médiocrité. Selon un voisin, agent d&#039;assurances avec un diplôme d&#039;humanités : un tout jeune Ganymède. Selon Rolle, son camarade le meilleur : le garçon le plus intelligent qui se puisse trouver. Selon la maman de Rolle : le plus beau petit garçon d&#039;Ostende. Selon un poète mystique qui était amoureux de lui plutôt que de sa mère : Dieu en Flandres.&lt;br /&gt;
 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje was nog een kleuter, liep ook nog in een badbroekje en een niet al te vers lijfje. Hij gaf Tim direkt een hand, een smerig handje dat echter warm voelde. Raf was veel ouder, ouder nog dan Tim, twaalf jaar zoals wellicht Rudy. Er glinsterde iets in het een oog waarmee hij Tim bekeek, het andere oog bleef roerloos, het was van glas.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 16.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje était encore un bambin, il courait encore dans un petit maillot de bain et une chemisette pas très fraîche. Il tendit tout de suite la main à Tim, une main sale et chaude. Raf était beaucoup plus vieux, plus vieux encore que Tim, il avait douze ans comme peut-être Rudy. Quelque chose brillait dans l&#039;oeil dont il observait Tim, l&#039;autre restait immobile, il était en verre.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
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{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kunnen we niet in het huis?’ vroeg hij poppelend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Potdicht’, antwoordde Iefje. ‘Maar wat geeft het : het is leeg en het ruikt er zeker muf. De schuur is veel inte-santer, er ligt stro in een hooi waar we ons kunnen in verstoppen, Kom.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij tastte met zijn hand door een luikje in de deur van de schuur en maakte ze open langs de binnenkant.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Het is hier helledonker,’ zei Tim, maar Iefje sloot niettemin de deur en nam hem zachtjes bij de hand.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Bovenop de tas is het klaarder met de glazen dakpannen. We moeten op een ladder klimmen; hou me maar vast bij de heupen. Let op, de onderste sport is gebroken.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim bewoog mee met Iefjes heupen tot hij iets veerkrachtigs onder de voeten voelde kriepen. Iefje was hem meteen ontglipt en hij vroeg in het donker : ‘Hé Iefje, waar ben je?’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij hoorde een lachje, dichtbij hem; hij wuifde met zijn twee armen rond zich en raakte het hoofd van Iefje die snel wegdook. Tim dook naast hem en tastte om hem te grijpen, maar moest eerst aan het donker wennen voor hij het ventje heel stil en diep in het hooi naast zich gevlijd zag.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim begreep niet waarom hij het zo warm had en waarom hij bloosde, of waarom er in hem iets tintelde van tegelijk angst en vreugde toen Iefje zijn armen naar hem ophief en zingend zei :‘Neem me eens dicht bij jou.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Heel de tijd nadien ongestoord verstreek ( het waren vele minuten, dacht hij, maar misschien duurden het in werkelijkheid wel een kwartier ), hield hij het mooie, vuile, warme volksknaapje op zijn schoot.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De schuurdeur klapte wagenwijd open, in de brede streep licht die op de tas viel, dansten razende stofjes, van beneden klonk Rudy&#039;s heldere stem. Iefje lach en gaf Tim snel en vochtige kusje, Tim zette hem recht en liet hem met een toegevend handgebaartje voor zich de ladder afdalen.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ha, jullie zijn daar’, zei Rudy, en er klonk in zijn stem noch goedkeuring noch afkeuring. ‘We gaan samen bij mijnheer Dantiene.’&amp;lt;ref&amp;gt;P. 18-19.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
— On ne peut pas entrer dans la maison ? bégaya-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— C&#039;est étanche, répondit Iefje. Mais ce n&#039;est rien: elle est vide et sent sûrement le moisi. La grange est bien plus intéressante, il y a de la paille et du foin où on peut se cacher, viens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il passa la main par une trappe, tâtonna et fit coulisser la porte de la grange par l&#039;intérieur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il fait très sombre ici, dit Tim, mais Iefje ferma néanmoins la porte et le prit doucement par la main.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Au-dessus du tas il fera plus clair grâce aux verrières du toit. Nous devons grimper sur une échelle; tiens-moi fermement par les hanches. Attention, l&#039;échelon du bas est cassé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tim suivit les hanches d&#039;Iefje jusqu&#039;à ce qu&#039;il sente quelque chose de souple crisser (?) sous ses pieds. Iefje lui échappa illico et il demanda dans l&#039;obscurité : Iefje, où es-tu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il entendit un petit rire, tout près de lui ; il tâtonna autour de lui et toucha la tête d&#039;Iefje qui plongea vivement hors d&#039;atteinte. Tim plongea à côté de lui et tâtonna pour s&#039;en saisir, mais dut d&#039;abord s&#039;accoutumer à l&#039;obscurité avant de voir le petit bonhomme à côté de lui, niché profondément dans le foin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne comprenait pas pourquoi il avait si chaud et pourquoi il rougissait, ou pourquoi il  quelque chose en lui vibrait de peur ou de joie quand Iefje tendit un bras vers lui et dit, chantant : Prend-moi un peu tout contre toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le laps de temps qui suivit s&#039;écoula sans un heurt (de longues minutes, pensa-t-il, mais en réalité cela dura un bon quart d&#039;heure), il garda le petit gars du peuple beau, sale et chaud sur ses genoux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La porte de la grange s&#039;ouvrit avec fracas et la poussière dansa furieusement dans la large bande de lumière qui tomba sur le tas, d&#039;en bas retentit la voix claire de Rudy. Iefje rit et donna vite à Tim un petit baiser mouillé, Tim le mit debout et  l&#039;invita d&#039;un petit geste complaisant à descendre l&#039;échelle avant lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, vous voilà, dit Rudy, et il n&#039;y avait ni approbation ni désapprobation dans le ton de sa voix. Nous allons ensemble chez monsieur Dantiene.&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Het was over vieren toen Tim wakker werd. Iefje, jonger en met meer wijn in het bloed, sliep nog vast. Om hem niet te wekken, gleed Tim behoedzaam van het bed en liep met gedempte stappen naar de deur. De sleutel klikte zachtjes in het slot, maar Iefje kon het niet gehoord hebben : zijn smoeltje bleef onbeweeglijk zalig en zijn ene mollige knuistje rustje nog steeds naast zich op het hoofdkussen. In de gang was het beangstigend stil. Geruisloos op zijjn sokken over de loper, daalde Tim de trap af, wachtte halfweg, geboeid door het bizarre tafereel in de open eetkamer. Mijnheer Dantiene sliep languit op het tapijt, met zijn hand in een stilgevallen streling op het hoofd van Raf die volmaakt ontspannen, wijdbeens, glimlachend, dwars tegen hem aanlag. Iedereen slaapt, dacht Tim aarzelend. Meteen herinnerde hij zich dat Rudy geen wijn had gedronken, misschien wel in bed lag, maar toch niet echt zou slapen. Hij liep terug de trap op en klopte aan de deur van Martines kamer. Omdat niemand antwoordde, zei hij smartelijk zoet : ‘Ik ben het, Rudy. Doe je niet open?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy kwam openmaken&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kom binnen en leg je bij ons op het bed?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hebben jullie geslapen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja, zie je het niet?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zag dat Rudy zijn trui en kousen uit had en dat Martine in een geborduurd satijnen onderkleed lonkte van tussen de lakens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niet veel lust om nog te slapen.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee?’ lachte Rudy. Hij pakte Tim plots geestdriftig op en droeg hem uit al zijn kracht naar het bed.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Laat me los’, keef Tim, maar er was iets in zijn stem dat Rudy vertederde en waarom hij niet losliet, doch met hem in het bed stapte en naast Martine tuimelde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voulez-vous vous aimer?’ vroeg Martine. Bereidwillig schoof ze al uit het bed en begon zich te schminken voor de spiegel.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Jullie hebben niet geslapen’, zei Tim, terwijl Rudy hem nog steeds vasthield.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee. Maar je hoeft me niet te berispen, ik ben al dertien jaar.’ Dan fluisterde hij snel in Tims oor : ‘Ik laat me een beetje strelen door Martine, maar ik zie jou veel liever’. Hij hield Tim nog wat inniger vast en wreef hem liefkozend in de rug.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zei nog zachtjes : ‘Nee,’ maar het klonkt niet verwerend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Blijf je heel de dag bij ons?’ vroeg Rudy met verwachting.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja.’&lt;br /&gt;
‘En morgen? Morgen is het zondag, zal je mogen komen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik mag zeker komen, want mijn ouders zijn op reis en Madeleine moet naar haar werk.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Qui est Madeleine?’ onderbrak Martine. ‘Ce nom ne me plaît pas.’ Omdat Tim niet onmiddelijk antwoordde, hernam ze : ‘Wie ies Madeleine? Die naam bevalt me nieë. &#039;t Ies zeker ene slekte vrou.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Niet waar,’ riep Tim verdedigend. Hij wou nog zeggen : ze heeft me bij zich opgenomen terwijl al de anderen me beloerden, en ze heeft eten voor me bereid en me in haar bed laten slapen; maar hij deed het niet omdat Martine het niet zou geloven en Madeleine belachelijk zou maken.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Zorgt ze voor je?’ vroeg Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’, antwoordde Tim overtuigd.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Als ze voor je zorgt dan is ze goed en daarmee uit.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dat ‘daarmee uit’ was voor Martine bedoeld. Ze ving het op met een bittere lachje en zei : ‘Iek zorg toch ook voor jou, mon beau petit lion?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik ben niet petit,’ liet Rudy horen.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy verstond het niet, luisterde zelfs niet meer. Hij glimlachte Tim vertrouwvol toe en fluisterde : ‘Als Martine weg is, zal ik je kussen.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine vorderde met haar toilet en ging weldra met een boodschappentas de kamer uit. Tim werd meteen wonderlijk verlegen. Hij wendde zelfs de blik van Rudy af en tastte vaag hulpeloos onder zijn hemdsboord omdat hij het zo warm had. Rudy dwong hem niet, maar wachtte, wel een minuut lang. Dan keek Tim hem weer aan, glimlachte, helde met zijn hoofd lieftallig naar een schouder. Rudy kuste hem met kittelend tere, heel licht bewegende lippen die geen geluid maakten.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim had zich nog nooit zo levendig gevoeld. Hij stoeide met Rudy op en rond het bed en kon hem telkens opnieuw vangen en even grijpen. Juist waren ze samen, als pauze, in Martines toiletkast aan het snuffelen, toen onvermoed en onaangekondigd mijnheer Dantiene binnentrad. Als eigenaar en volwassene had hij op zijn minst ‘zo’ moeten zeggen, doch hij zei iets geheel anders, iets dat niet eens naar de toon als en berisping kon geïnterpreteerd worden, hij zei namelijk : ‘Vechten jullie eens met elkaar.’ ( Was mijnheer Dantiene ziek of uitgeput of alleen maar vermoeid? Koesterde hij en lome doch ongetemde begeerte? )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Waar?’ weerkaatste Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Op het grasveld.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voor hoeveel?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Honderd frank voor de winnaar. Nee, tweehonderd frank.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wanneer?’&lt;br /&gt;
‘Nu?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee, nu niet. Iedereen moet erbij zijn. We gaan eerst tee drinken.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb nog geen tee gezet. Maar ik roep jullie over een paar minuten.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Maar Rudy,’ riep Tim, nog juist voor de kasteelheer de deur uit was, ‘ik kan toch niet met jou vechten. Je bent drie jaar ouder.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’ zei Rudy een beetje beschaamd. ‘Mijnheer Dantiene, zou ik niet beter met Raf vechten?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Dan geef ik maar vijftig frank, zoals gewoonte. Nee, jullie tweeën moeten vechten. dat wordt veel veel mooier.’ De geheimzinnig monkellach kronkelde weer over zijn gezicht en hij besloot: ‘ze zullen zich uit de hemel buigen om dat te zien.’ Dan trok hij de deur onhoorbaar achter zich dicht.&amp;lt;ref&amp;gt;P.24-6&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était quatre heures passées, quand Tim se réveilla. Iefje, plus jeune et avec plus de vin dans le sang, dormait encore profondément. Pour ne pas le réveiller, Tim se glissa délicatement hors du lit et marcha en sourdine vers la porte. La clef tinta doucement dans la serrure, mais Iefje ne pouvait pas l&#039;avoir entendu : sa petit bouille restait immobile comme celle d&#039;un bienheureux, sa petite main potelée reposait encore sur l&#039;oreiller. Dans le couloir il faisait terriblement calme. Tim descendit l&#039;escalier en silence, en chaussettes sur le tapis, attendit à mi-chemin, fasciné par la scène bizarre en cours dans la salle à manger ouverte. Monsieur Dantiene dormait étendu sur le tapis, la main en une caresse suspendue sur la tête de Raf qui, complètement détendu, les jambes écartées, souriant, était couché à califourchon sur lui. Tout le monde dort, pensa Tim hésitant. Il sa rappela tout de suite que Rudy n&#039;avait pas bu de vin, était peut-être bien au lit, mais ne dormait quand même pas vraiment. Il remonta l&#039;escalier et frappa à la porte de la chambre de Martine. Comme personne ne répondit, il dit d&#039;une voix douce-amère : Rudy, c&#039;est moi. Tu n&#039;ouvres pas ?&lt;br /&gt;
Rudy vint ouvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Entre et couche-toi près de nous sur le lit ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Avez-vous dormi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, ne le vois-tu pas ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim vit que Rudy avait enlevé son chandail et ses bas, et que Martine, en sous-vêtements bordés de satin, le lorgnait d&#039;entre les draps.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai plus très envie de dormir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non ? dit Rudy en riant. Il l&#039;attrapa soudain fougueusement et le porta de toute sa force vers le lit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Lâche-moi, répliqua un Tim chamailleur, mais quelque chose dans sa voix attendrit Rudy et fit qu&#039;il ne le lâcha pas. mais entra quand même avec lui dans le lit et fit la culbute à côte de Martine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Voulez-vous vous aimer ? demanda Martine&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte. Martine et un peu moins son père, monsieur Dantiene, parlent le néerlandais avec un accent un peu ridicule de francophones des Flandres, et ont l&#039;arrogance de supposer que les gens comprennent les phrases françaises dont ils parsèment leurs répliques quand ils ne trouvent pas leurs mots en néerlandais.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle se glissa volontairement hors du lit et commença à se maquiller devant le miroir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Vous n&#039;avez pas dormi, dit Tim, alors que Rudy le maintenait encore.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, mais tu n&#039;as pas besoin de me gronder, j&#039;ai déja treize ans. Alors il murmura à l&#039;oreille de Tim : Je me laisse un peu caresser par Martine, mais j&#039;aimerais bien mieux que tu le fasses. Il maintint Tim plus ardemment et lui frotta affectueusement le dos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim dit encore plus doucement : &#039;Non&#039; mais à son ton il n&#039;était pas sur la défensive.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Resteras-tu avec nous toute la journée ? demanda Rudy avec espoir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et demain ? Demain c&#039;est dimanche, auras-tu la permission de venir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je pourrai sûrement venir, puisque mes parents sont en voyage et que Madeleine devra aller travailler.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qui est Madeleine ? interrompit Martine. Ce nom ne me plaît pas&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tim n&#039;ayant pas répondu tout de suit, elle répéta : Qui est Madeleine ? Ce nom ne me plaît pas. C&#039;est sûrement une mauvaise femme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce n&#039;est pas vrai ! cria Tim sur la défensive. Il voulait dire : elle m&#039;a recueilli chez elle quand tous les autres me regardaient et elle m&#039;a préparer un dîner et elle m&#039;a laissé dormir dans son lit ; mais il ne le fit pas, parce que Martine ne l&#039;aurait pas cru et qu&#039;il aurait rendu Madeleine ridicule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Elle s&#039;occupe de toi ? demanda Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— oui, répondit Tim décidément.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— si elle s&#039;occupe de toi, alors c&#039;est une bonne personne et c&#039;est tout.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce &#039;Et c&#039;est tout&#039; était destiné à Martine. Elle le prit avec un petit rire amer et dit : &#039; Je m&#039;occuperai aussi de toi, mon beau petit lion.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne suis pas petit, fit entendre Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Rudy ne le comprit pas, n&#039;écouta même plus. Il envoya un sourire complice à Tim et murmura : Quand Martine sera partie, je t&#039;embrasserai.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine exécuta sa toilette et sortit bientôt de la chambre avec un sac à provisions. A ce moment Tim devint merveilleusement timide. Il détourna même le regard de Rudy et joua vaguement désemparé avec l&#039;ourlet de sa chemise, parce qu&#039;il avait si chaud. Rudy ne le pressa pas, mais attendit, une bonne minute. Alors Tim le mesura à nouveau du regard, sourit, inclina joliment la tête sur une épaule. Rudy l&#039;embrassa avec des lèvres à la délicatesse chatouillante, aux mouvements très légers et qui ne faisaient pas de bruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne s&#039;était encore jamais senti si vif. Il s&#039;ébattit avec Rudy sur et autour du lit et put à chaque fois l&#039;attraper et même l&#039;empoigner. Juste quand en guise de pause ils furetaient ensemble dans l&#039;armoire de toilette de Martine, monsieur Dantiene entra sans s&#039;annoncer. En tant que propriétaire en tant qu&#039;adulte, il aurait au moins dû dire : &#039;Eh bien !&#039; , pourtant il dit tout autre chose, dont pas même le ton ne pouvait être interprété comme un reproche, il dit précisément : &#039;Luttez un peu l&#039;un contre l&#039;autre.&#039; (monsieur Dantiene était-il malade, épuisé ou seulement las ? Nourrissait-il un désir langoureux et pourtant non apprivoisé ?)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Où ? répliqua Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Sur la pelouse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Pour combien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Cent francs pour le vainqueur. Non, deux cent francs.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Quand ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Maintenant ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, pas maintenant. Tout le monde doit être là. Nous prendrons d&#039;abord le thé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai pas encore préparé de thé. Mais je vous appellerai dans quelques minutes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais Rudy, s&#039;écria Tim, juste avant que le châtelain ait franchi la porte, je ne peux tout même pas me battre avec toi. Tu as trois ans de plus.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, dit Rudy un peu gêné. Monsieur Dantiene, ne vaudrait-il pas mieux me battre avec Raf ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors je ne donnerai que cinquante francs, comme d&#039;habitude. Non, vous deux devez vous battre, ce sera plus joli. Le mystérieux sourire en coin serpentait à nouveau sur son visage et il conclut : &amp;quot;Depuis le ciel ils se pencheront pour y assister. Puis il ferma silencieusement la porte derrière lui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dhondt, Astère-Michel : &amp;quot; &amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;, Uitgeverij De bezige bij, Amsterdam, 1965.&lt;br /&gt;
* Plusieurs rééditions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15469</id>
		<title>BiBLioBLeue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BiBLioBLeue&amp;diff=15469"/>
		<updated>2013-09-05T21:43:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Ce qui n&amp;#039;est plus&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce site littéraire pédérastique créé par [[ArdiS]] en (année ?) était présenté comme &amp;lt;i&amp;gt;une réalisation du [[C.I.R.A.G.]] (Collectif  d&#039;Information et de Recherche  sur l&#039;Amour des Garçons )&amp;lt;/i&amp;gt;. Quelques-uns des points forts du projet monumental que fut BiBLioBLeue étaient l&#039;histoire des mouvements pédérastiques à travers leurs revues (Akademos, Gay Pied Hebdo, L&#039;espoir, Le petit gredin, Palestra, Gaie France, etc.), des dossiers consacrés à des écrivains (notamment autour de 1900) et chercheurs, des références et extraits d&#039;oeuvres littéraires, des éditions intégrales soignées d&#039;ouvrages rares ou difficiles à trouver, et des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création, histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Créée, animée et réalisée par Ardis en (année?) BiblioBLeue finit par s&#039;établir sur la [[FPC]] d&#039;avant le schisme, puis chez ses continuateurs ou héritiers que furent le [[Salon bleu]] et enfin la [[Rue des garçons]]. Plusieurs personnes y contribuèrent. ArdiS effaça le site en (année ?), une décision amèrement regrettée par les lecteurs et admirateurs de BiBLioBLeue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Table des matières==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Onglets===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Bibliothèque====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces titres étaient parfois de simples mentions, parfois des liens vers des extraits ou vers des éditions complètes numérisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L&#039;Arcane indien : Récit apocryphe (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen 	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
* François-Paul Alibert  	Le Fils de Loth&lt;br /&gt;
* François Augiéras&lt;br /&gt;
- Le Vieillard et l&#039;enfant&lt;br /&gt;
- Le voyage des morts&lt;br /&gt;
- L&#039;apprenti sorcier&lt;br /&gt;
- Voyage au mont athos&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac&lt;br /&gt;
- La Comédie Humaine&lt;br /&gt;
- Louis Lambert&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* William Beckford&lt;br /&gt;
- Vathek&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Frits Bernard&lt;br /&gt;
- Costa Brava&lt;br /&gt;
- Minorité Persécutée &lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Alain Blottière &lt;br /&gt;
- Si-Amonn&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Bertrand Boulin&lt;br /&gt;
- Enfances trop sages&lt;br /&gt;
- Fou d&#039;amour&lt;br /&gt;
- Hommage aux fous d&#039;enfances&lt;br /&gt;
- Mort de Christophe&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Claude Brami 	&lt;br /&gt;
- Le garçon sur la colline&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Braudeau&lt;br /&gt;
- Le livre de John&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jacques Brenner&lt;br /&gt;
- La rentrée des Classes&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* William Burroughs&lt;br /&gt;
- Les garçons sauvages&lt;br /&gt;
- Festin Nu&lt;br /&gt;
- Junkie&lt;br /&gt;
- Le ticket qui explosa&lt;br /&gt;
- L&#039;Exterminateur&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Michel del Castillo&lt;br /&gt;
- Les Aveux Interdits&lt;br /&gt;
- Tanguy&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau&lt;br /&gt;
- Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* André Chénier&lt;br /&gt;
- Toujours ce souvenir... &lt;br /&gt;
- Bucoliques&lt;br /&gt;
- Poésie&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Patrick Drevet&lt;br /&gt;
- Le visiteur de hasard&lt;br /&gt;
- Une chambre dans les bois&lt;br /&gt;
* Dieux obscurs&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Tony Duvert 	(Voir l&#039;espace Duvert)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Georges Eekhoud  	(Voir 1900)&lt;br /&gt;
	 &lt;br /&gt;
* Hubert Fichte&lt;br /&gt;
- Puberté&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
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- Corydon&lt;br /&gt;
- Et nunc manet in te&lt;br /&gt;
- Les faux-monnayeurs&lt;br /&gt;
- Feuillets d&#039; automne&lt;br /&gt;
- Journal&lt;br /&gt;
- L&#039;Immoraliste&lt;br /&gt;
- Si le grain ne meurt ...&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
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- Poésies&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
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	&lt;br /&gt;
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- Les aventures singulières&lt;br /&gt;
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	&lt;br /&gt;
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- Le grand cahier&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
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	&lt;br /&gt;
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  	&lt;br /&gt;
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- Oiseau de la nuit&lt;br /&gt;
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- La Forme Profonde&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
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  	&lt;br /&gt;
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- Les garçons de la nuit&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Christopher Marlowe&lt;br /&gt;
- Didon&lt;br /&gt;
- Héro et Léandre&lt;br /&gt;
- Edouard II&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Roger Martin&lt;br /&gt;
- Le Cahier Gris&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff&lt;br /&gt;
- un site déjà très complet&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Thomas Mann&lt;br /&gt;
- La Mort à Venise&lt;br /&gt;
- Tonio Kroger&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant Mort&lt;br /&gt;
- Sébastien Roch&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Robert Musil&lt;br /&gt;
- Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Yves Navarre&lt;br /&gt;
- Le Petit galopin de nos corps&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Rachid O.&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant ébloui&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Jean Orieux 	&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini&lt;br /&gt;
- Sélection de poèmes par Stéphan Dithy&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Petrone&lt;br /&gt;
- Le Satiricon (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
(traduction anglaise)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte (Voir l&#039;espace Peyrefitte)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort&lt;br /&gt;
- Encore heureux qu&#039;on va vers l&#039;été&lt;br /&gt;
- Les Enfants d&#039;abord&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Jean Rodes (Voir 1900)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Umberto Saba&lt;br /&gt;
- Ernesto&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
- Aventures marginales&lt;br /&gt;
- Livres d&#039;or des textes pédophiles&lt;br /&gt;
- Le Rêve évanoui (site de Yaourt)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Michel Tournier&lt;br /&gt;
- Le roi des Aulnes&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Franck Varjac&lt;br /&gt;
- L&#039;agneau Chaste&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Verlaine (Voir 1900)&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
* Edmund White&lt;br /&gt;
- Un Jeune Américain&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Youri Yaref&lt;br /&gt;
- Angkor, une dernière fois (Quintes-Feuilles)&lt;br /&gt;
  	&lt;br /&gt;
* Stefan Zweig (biographie)&lt;br /&gt;
- Brûlant secret&lt;br /&gt;
- La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Infernus====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait le texte intégral de&lt;br /&gt;
DR. A.S. Lagail: Les mémoires du Baron Jacques. Lubricités infernales de la noblesse décadente (Priapeville, Librairie galante, An IV du XXe siècle foutatif)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Virtuel====&lt;br /&gt;
Contenait des liens vers d&#039;autres sites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====PaidDoc====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Une édition numérique intégrale de La Pédophilie en question. Ouvrage collectif sous la direction du pasteur J. Doucé. Paris : Lumière &amp;amp; Justice , 1987, ISBN: 2906033057, avec un sommaire interactif.&lt;br /&gt;
* Un dépouillement des dossiers de presse du [[C.R.I.E.S.]] (65 dossiers) et de leurs revues et magazines.&lt;br /&gt;
* Le catalogue de la bibliothèque du C.R.I.E.S.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rubriques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====1900====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Docteur J. Agrippa&lt;br /&gt;
- La première flétrissure (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Achille Essebac&lt;br /&gt;
- Dédé (1901) (Dédicace, préface et chapitre 1 à 7)&lt;br /&gt;
- L&#039;élu (1903) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Luc () (Chapitre 1 à 10)&lt;br /&gt;
- Partenza (1908) (Chapitre 1 à 8)&lt;br /&gt;
* Jacques d&#039;Adelswärd-Fersen&lt;br /&gt;
- L&#039;Hymnaire d&#039;Adonis (1902) (texte intégral)&lt;br /&gt;
- Une jeunesse (1907) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Jean Rodes&lt;br /&gt;
- Adolescents - Moeurs collégiennes (1904) (texte intégral)&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine&lt;br /&gt;
- Hombres (1891) (texte intégral)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Revues====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;était une des sections les plus intéressantes et les plus fournies de BiBLioBLeue. Ces revues étaient portées par des personnalités et des mouvements aux idéologies qui étaient parfois celles de groupuscules antagonistes, ou bien qui reflétaient des clivages politiques moins inhabituels (gauche, extrême-droite, etc.). La beauté garçonnière vue ou non par le prisme de la littérature et des beaux-arts mettait cependant tout le monde d&#039;accord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;i&amp;gt;  BiBLioBLeue, dans son souhait de remettre en circulation les témoins aujourd’hui oubliés&lt;br /&gt;
ou presque de l’histoire récente de la pédophilie et de la pédérastie en Europe francophone,&lt;br /&gt;
vous propose dans cette partie de son site de vous faire découvrir ou redécouvrir des articles&lt;br /&gt;
de revues aujourd’hui disparues de nos kiosques à journaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  Nous vous proposons aussi de retrouver la version intégrale (hormis toutefois les photos illustrant ces revues) du «Le Petit Gredin» et de «L’Espoir». (...)&amp;lt;/i&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Akademos. Revue d&#039;art libre et de critique.&lt;br /&gt;
* Le crapouillot.&lt;br /&gt;
* Gai Pied Hebdo.&lt;br /&gt;
* L&#039;espoir.&lt;br /&gt;
* Le petit gredin.&lt;br /&gt;
* Palestra.&lt;br /&gt;
* Arcadie.&lt;br /&gt;
* Gaie France.&lt;br /&gt;
* Masques. Revue des homosexualités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Mouvements====&lt;br /&gt;
vide&lt;br /&gt;
====SD présente====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Victor Hugo : L&#039;enfant&lt;br /&gt;
* Maurice Fombeur : Les Ecoliers&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Poèmes épars / Le Prince Frivole / Poèmes érotiques&lt;br /&gt;
* Pierre Louÿs&lt;br /&gt;
* Laurent Tailhade&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Ô bergers d’Arcadie !&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Poèmes&lt;br /&gt;
* Fatiha Bererzak, poétesse d’Algérie&lt;br /&gt;
* Francis Cabrel : Hors Saison (Le livre) &lt;br /&gt;
* Emmanuel Booz : Nous les enfants&lt;br /&gt;
* Bruno Berchoud : Poème&lt;br /&gt;
* Jimane : Tendresses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Frits Bernard====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Costa Brava (texte intégral). Avec des illustrations d&#039;Aloysius Heylaerts.&lt;br /&gt;
* Minorité persécutée (texte intégral).&lt;br /&gt;
* Articles en ligne sur Bibliobleue.&lt;br /&gt;
* Bibliographie et article sur le site de l&#039;[[IPCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Tony Duvert====&lt;br /&gt;
Ce dossier comprend :&lt;br /&gt;
* une bibliographie (avec plusieurs extraits du &amp;lt;i&amp;gt;Bon sexe illustré&amp;lt;/i&amp;gt;)&lt;br /&gt;
* Les textes d&#039;une dizaine de chroniques parues dans Gai Pied Hebdo :&lt;br /&gt;
- La fessée, l&#039;amour, le droit&lt;br /&gt;
- La casserole au bout de la queue&lt;br /&gt;
- Les Mules du pape&lt;br /&gt;
- Le Carnaval sans masques&lt;br /&gt;
- Les Mauvaises têtes&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 1&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 2&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 3&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 4&lt;br /&gt;
- L&#039;amour en visite 5&lt;br /&gt;
- Les AutreS : Les Voleurs de vent&lt;br /&gt;
- Les AutreS : L&#039;Inceste ou la prison&lt;br /&gt;
* Les textes de trois articles parus de Duvert parus dans Masques :&lt;br /&gt;
- Idée sur Narcisse&lt;br /&gt;
- Lettre de Tony Duvert&lt;br /&gt;
- Bataille Contre Genet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Roger Peyrefitte====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une biographie, une bibliographie très soignée, les textes d&#039;une quinzaine d&#039;articles par et d&#039;entretiens avec Peyrefitte parus dans plusieurs revues.&lt;br /&gt;
====LivrEnLigne====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vide&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Anthologie====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contenait une édition corrigée, intégrale et numérique du &amp;lt;i&amp;gt;Livre d&#039;or des textes pédophiles&amp;lt;/i&amp;gt; de Pierre de Saintonge, dotée d&#039;un index interactif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Sommaire=====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Introduction par Pierre de Saintonge&lt;br /&gt;
* Guillaume Apollinaire : Les onze milles verges&lt;br /&gt;
* Louis Aragon : Les Poêtes&lt;br /&gt;
* Aristophane : Les Nuées&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Eudème&lt;br /&gt;
* Aristode : Morale à Nicom&lt;br /&gt;
* Antonin Artaud : Héliogabale ou l&#039;Anarchiste couronné&lt;br /&gt;
* Honoré de Balzac : Louis Lambert&lt;br /&gt;
* Roland Barthes : Préface de Tricks&lt;br /&gt;
* Joachim du Bellay : Regrets : Sonnet 139&lt;br /&gt;
* La Bible : IIè Livre 1, 26&lt;br /&gt;
* La Bible : Ev. selon St Jean, 13, 23&lt;br /&gt;
* Binet-Valmer : Lucien&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : L’ecole de Rome&lt;br /&gt;
* Jean Boccace : A pile ou Face&lt;br /&gt;
* Jean-Louis Bory : Le pied&lt;br /&gt;
* Pierre de Brantôme : Les dames galantes&lt;br /&gt;
* Félix Buffiere : Anthologie Palatine&lt;br /&gt;
* Lord Georges Gordon Byron : Diététique de Lord Byron&lt;br /&gt;
* Francis Carco : Jesus – la Caille&lt;br /&gt;
* Jean Cocteau : Le Livre Blanc&lt;br /&gt;
* Colette : Ces plaisirs (ou &amp;quot;Le Pur et l’Impur&amp;quot;)&lt;br /&gt;
* Colette : Mes apprentissages&lt;br /&gt;
* Debresse : L’adolescence&lt;br /&gt;
* Diogene : Laêrce,II,8,13&lt;br /&gt;
* Dostoievski : Les frères Karamazov&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Journal d&#039;un innocent&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : Le bon sexe illustré&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;enfant au masculin&lt;br /&gt;
* Tony Duvert : L&#039;île Atlantique&lt;br /&gt;
* Eschine : Timarque&lt;br /&gt;
* René Etiemble : L’enfant de coeur&lt;br /&gt;
* J.H. Fabre : Souvenirs enthomologiques&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Correspondance&lt;br /&gt;
* Gustave Flaubert : Salambô&lt;br /&gt;
* Sigmund Freud Trois essais sur la sexualité&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le condamné à mort&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Le miracle de la rose&lt;br /&gt;
* Jean Genet : Pompes funèbres&lt;br /&gt;
* André Gide : Si le grain ne meurt&lt;br /&gt;
* André Gide : Journal&lt;br /&gt;
* André Gide : L&#039;immoraliste&lt;br /&gt;
* Jean Giraudoux : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Johan Wolfgang Goethe : Second Faust&lt;br /&gt;
* Les frères de Goncourt : Journal&lt;br /&gt;
* Julien Green : Jeunesse&lt;br /&gt;
* Julien Green : Sud&lt;br /&gt;
* Julien Green : Le bel Aujourd’hui&lt;br /&gt;
* Julien Green : L’expatrié&lt;br /&gt;
* Daniel Guerin : Autobiographie de Jeunesse&lt;br /&gt;
* Guillaume IX d’Aquitaine : Chansons 6 et 7&lt;br /&gt;
* Pierre Guyotat : Tombeau pour cinq cent mille soldats&lt;br /&gt;
* Pierre Herbart : L’age d’or&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Demian&lt;br /&gt;
* Herman Hesse : Narcisse et Goldmund&lt;br /&gt;
* Homère : Hymnes&lt;br /&gt;
* Joris-Karl Huymans : A rebours&lt;br /&gt;
* Christopher Isherwood : Un homme au singulier&lt;br /&gt;
* Max Jacob : Au fond de l’eau&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Que la vie est une fête&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Eloge de la volupté&lt;br /&gt;
* Marcel Jouhandeau : Tiresias&lt;br /&gt;
* Pierre-Jean Jouve : Le monde désert&lt;br /&gt;
* Joseph Kessel : Bas-fond de berlin&lt;br /&gt;
* Jean de La Fontaine : Le petit chien qui secoue de l&#039;argent et des pierreries&lt;br /&gt;
* L’Aretin : Les priapées&lt;br /&gt;
* Michel Lariviere : Anthologie de l’homosexualité dans la littérature&lt;br /&gt;
* Lautreamont : Les Chants de Maldoror&lt;br /&gt;
* Thomas-Edward Lawrence : Sept piliers de la sagesse&lt;br /&gt;
* David Herbert Lawrence : Le paon blanc&lt;br /&gt;
* Jean Lorrain : Modernité&lt;br /&gt;
* Pierre Loti : Aziyadé&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : La mort à Venise&lt;br /&gt;
* Thomas Mann : Tonio Kroger&lt;br /&gt;
* Willy Marceau : Paysages d’enfance&lt;br /&gt;
* Roger Martin du Gard : Mémoires du Lieutenant Colonel Maumort&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Les moins de seize ans&lt;br /&gt;
* Gabriel Matzneff : Ivre du vin perdu&lt;br /&gt;
* Michel-Ange : Sonnet&lt;br /&gt;
* Mirabeau : Erotika Biblion&lt;br /&gt;
* Octave Mirbeau : Sébastien Roch&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Confessions d&#039;un masque&lt;br /&gt;
* Yukio Mishima : Les amours interdites&lt;br /&gt;
* Henri de Montaigne : Les essais&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Les Garçons&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Moustique&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Un assassin est mon maître&lt;br /&gt;
* Henry de Montherlant : Le fichier parisien&lt;br /&gt;
* (P.Sipriot) : Montherlant sans masque&lt;br /&gt;
* Alberto Moravia : Le conformiste&lt;br /&gt;
* Robert Musil : Les désarrois de l&#039;élève Törless&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Portrait de Julien devant la fenêtre&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie I&lt;br /&gt;
* Yves Navarre : Biographie II&lt;br /&gt;
* Nietzsche : Humain trop humain&lt;br /&gt;
* Princesse Palatine : Lettres&lt;br /&gt;
* Jean-Noel Pancrazi : Les quartiers d’hiver&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Les Ragazzi&lt;br /&gt;
* Pier Paolo Pasolini : Passeggiate romane&lt;br /&gt;
* Petrone : Le Satiricon&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Alexandre le Grand&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Jeunes proies&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Roy&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T1&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : La Jeunesse d&#039;Alexandre T2&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : Notre amour&lt;br /&gt;
* Roger Peyrefitte : L&#039;illustre écrivain&lt;br /&gt;
* Pindare : Repas des sophistes&lt;br /&gt;
* Platon : Banquet&lt;br /&gt;
* Platon : Phèdre&lt;br /&gt;
* Platon : Phédon&lt;br /&gt;
* Platon : Phèche&lt;br /&gt;
* Plutarque : Eroticos&lt;br /&gt;
* Plutarque : Oeuvres morales&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sur l’amour&lt;br /&gt;
* Plutarque : Sextus&lt;br /&gt;
* Ange Poliziano (Politien) : Epigrammes&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Le Temps retrouvé&lt;br /&gt;
* Marcel Proust : Sodome et Gomorrhe&lt;br /&gt;
* Gilles de Rais : Extraits des Minutes du Procès&lt;br /&gt;
* Camus, Renaud : Tricks&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Les nuits de Paris&lt;br /&gt;
* Restif de la Bretonne : Don Bougre aux états généraux&lt;br /&gt;
* De Ridder et Deona : L’art en grèce&lt;br /&gt;
* Arthur Rimbaud : Les poètes de sept ans&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : Printemps au parking&lt;br /&gt;
* Christiane Rochefort : La porte du fond&lt;br /&gt;
* Pierre de Ronsard : 3 sonnets&lt;br /&gt;
* Jean-Jacques Rousseau : Les confessions&lt;br /&gt;
* Maurice Sachs : Le Sabbat&lt;br /&gt;
* Marquis de Sade : La Philosophie dans le boudoir&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : Des bleus à l’âme&lt;br /&gt;
* Françoise Sagan : L’inconnue&lt;br /&gt;
* Jean-Paul Sartre : Le mur&lt;br /&gt;
* Marquise de Sevigne : Les lettres&lt;br /&gt;
* William Shakespeare : Sonnets&lt;br /&gt;
* Stendhal : Lucien Leuweun&lt;br /&gt;
* Starton de Sarde: Géographie &lt;br /&gt;
* Suetone : La vie des douze Césars&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Les Météores&lt;br /&gt;
* Michel Tournier : Vendredi ou les limbes du Pacifique&lt;br /&gt;
* Henri Troyat : La pierre, la feuille et les ciseaux&lt;br /&gt;
* Paul Valery : Poésies – narcisse parle&lt;br /&gt;
* Paul Verlaine : Hombres&lt;br /&gt;
* François Villon : Manuscrit de stockholm (ballade V)&lt;br /&gt;
* De Vincy : La Verge...&lt;br /&gt;
* Virgile : Bucoliques&lt;br /&gt;
* Voltaire : Dictionnaire philosophique&lt;br /&gt;
* D.J. West : Homosexualité&lt;br /&gt;
* G. Westwood : A minority&lt;br /&gt;
* Oscar Wilde : Teleny&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Pindare&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : L&#039;oeuvre au noir&lt;br /&gt;
* Marguerite Yourcenar : Mémoire d’Hadrien&lt;br /&gt;
* Emile Zola : La curée&lt;br /&gt;
* Stephan Zweig : La confusion des sentiments&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ANNEXE II : G.R.E.D.&lt;br /&gt;
* LEXIQUE&lt;br /&gt;
* POSTFACE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Dossiers====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la liste qui suit, seul le premier lien était actif. Il s&#039;agit d&#039;une déja impressionnante collection d&#039;articles qui devaient servir à illustrer le traitement de la thématique de la pédophilie/pédérastie dans la presse homosexuelle des années 80.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Autour de la Pédophilie/Pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;amour à la grec&lt;br /&gt;
* Art et pédérastie&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du CRIES&lt;br /&gt;
* L&#039;affaire du Coral&lt;br /&gt;
* Pédérastie et extrême droite&lt;br /&gt;
* Pédérastie en Turquie&lt;br /&gt;
* Alix&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ganymedes====&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15468</id>
		<title>God in Vlaanderen (Astère-Michel Dhondt)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=God_in_Vlaanderen_(Ast%C3%A8re-Michel_Dhondt)&amp;diff=15468"/>
		<updated>2013-09-05T20:54:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : &amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt; (Dieu en Flandres), paru en 1965, est le premier roman d&amp;#039;Astère-Michel Dhondt. Le lieu de l&amp;#039;action est Gand (Belgique) et il date de sa période belge avant...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt; (Dieu en Flandres), paru en 1965, est le premier roman d&#039;Astère-Michel Dhondt. Le lieu de l&#039;action est Gand (Belgique) et il date de sa période belge avant son installation à Amsterdam. Il lui valut état de grâce vis-à-vis de la critique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce premier roman, Dhondt a reçu en 1966 le &amp;lt;i&amp;gt;Arkprĳs van het Vrĳe Woord&amp;lt;/i&amp;gt; un prix qui « cherche à empêcher le provincialisme idéologique de limiter la liberté d’expression et de pensée (…). Il encourage ceux qui s’impliquent activement pour la liberté de penser ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un projet d&#039;édition française&amp;lt;ref&amp;gt;Astère-Michel Dhondt, « Dieu en Flandre », Collection Le plat pays, dirigée par Jacques De Decker (selon Leszek Kowalowski, &#039;&#039;L’esprit révolutionaire – suivi de Marxisme : utopie et anti-utopie&#039;&#039;, éd. Complexes, p. 302).&amp;lt;/ref&amp;gt; (Dieu en Flandre) est semble-t-il resté sans suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Astère-Michel Dhondt]] (né à Machelen-aan-de-Leie le 12 octobre 1937) est un écrivain néerlandais d’origine belge. Pour en savoir plus, lire sa notice sur BoyWiki. L&#039;auteur de ces mots pense que c&#039;est un &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents de Tim ne se parlent plus. Sa mère part en vacances en France, et l&#039;envoie chez son père, qui est déja parti pour l&#039;Italie. Laissé à lui-même pendant dix jours, il est recueilli par Madeleine (du café Hawaï à côté de chez son père) et passe ses journées avec de nouveaux amis, petits et grands qui entrent et sortent à volonté de la maison de monsieur Dantiene, un personnage qui accueille volontiers les garçons des environs, et vivra d&#039;autres aventures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version corrigée de l&#039;extrait qui se trouve sur le site La plume verte.&lt;br /&gt;
Traduction BoyWiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Zo stond er op een middag in het begin van juli en jongetje alleen op een perron van het Gentse Sint-Pieterstation. Wie hij was? Volgens de burgerlijke stand : Tim van Male, zoon van Alexis en van Dominique Buyle, tien jaar oud, geboren en woonachtig te Oostende, Résidence du Parc, Marie-Joséplein. Volgens de werkvrouw in het appartement van zijn moeder : een engel, zachtzinnig als het kindje Jezus. Volgens de directeur van zijn school : een oaze van persoonlijkheid in een woestijn van loeders. Volgens een buurman, verzekeringsagent met humanioradiploma : een piepjonge Ganumedes. Volgens Rolle, zijn beste kameraad : de slimste jongen die je kan vinden. Volgens de moeder van Rolle : het schoonste ventje van Oostende. Volgens een mystisch dichter die verliefd werd op hem in plaats van op zijn mamma : God in Vlaanderen.&amp;lt;ref&amp;gt;P.5.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un après-midi au début de juillet, un petit garçon se trouvait seul sur le quai de la gare Saint-Pierre à Gand. qui était-il ? Selon l&#039;état-civil : Tim van Male, fils d&#039;Alexis et de Dominique Buyle, dix ans, né et résident à Ostende, Résidence du Parc&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;, place Marie-José. Selon la femme de ménage de l&#039;appartement de sa mère : un ange, doux comme le petit Jésus. Selon le directeur de son école : un oasis de personnalité dans un désert de médiocrité. Selon un voisin, agent d&#039;assurances avec un diplôme d&#039;humanités : un tout jeune Ganymède. Selon Rolle, son camarade le meilleur : le garçon le plus intelligent qui se puisse trouver. Selon la maman de Rolle : le plus beau petit garçon d&#039;Ostende. Selon un poète mystique qui était amoureux de lui plutôt que de sa mère : Dieu en Flandres.&lt;br /&gt;
 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje was nog een kleuter, liep ook nog in een badbroekje en een niet al te vers lijfje. Hij gaf Tim direkt een hand, een smerig handje dat echter warm voelde. Raf was veel ouder, ouder nog dan Tim, twaalf jaar zoals wellicht Rudy. Er glinsterde iets in het een oog waarmee hij Tim bekeek, het andere oog bleef roerloos, het was van glas.&amp;lt;ref&amp;gt;P. 16.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Iefje était encore un bambin, il courait encore dans un petit maillot de bain et une chemisette pas très fraîche. Il tendit tout de suite la main à Tim, une main sale et chaude. Raf était beaucoup plus vieux, plus vieux encore que Tim, il avait douze ans comme peut-être Rudy. Quelque chose brillait dans l&#039;oeil dont il observait Tim, l&#039;autre restait immobile, il était en verre.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kunnen we niet in het huis?’ vroeg hij poppelend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Potdicht’, antwoordde Iefje. ‘Maar wat geeft het : het is leeg en het ruikt er zeker muf. De schuur is veel inte-santer, er ligt stro in een hooi waar we ons kunnen in verstoppen, Kom.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij tastte met zijn hand door een luikje in de deur van de schuur en maakte ze open langs de binnenkant.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Het is hier helledonker,’ zei Tim, maar Iefje sloot niettemin de deur en nam hem zachtjes bij de hand.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Bovenop de tas is het klaarder met de glazen dakpannen. We moeten op een ladder klimmen; hou me maar vast bij de heupen. Let op, de onderste sport is gebroken.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim bewoog mee met Iefjes heupen tot hij iets veerkrachtigs onder de voeten voelde kriepen. Iefje was hem meteen ontglipt en hij vroeg in het donker : ‘Hé Iefje, waar ben je?’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Hij hoorde een lachje, dichtbij hem; hij wuifde met zijn twee armen rond zich en raakte het hoofd van Iefje die snel wegdook. Tim dook naast hem en tastte om hem te grijpen, maar moest eerst aan het donker wennen voor hij het ventje heel stil en diep in het hooi naast zich gevlijd zag.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim begreep niet waarom hij het zo warm had en waarom hij bloosde, of waarom er in hem iets tintelde van tegelijk angst en vreugde toen Iefje zijn armen naar hem ophief en zingend zei :‘Neem me eens dicht bij jou.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Heel de tijd nadien ongestoord verstreek ( het waren vele minuten, dacht hij, maar misschien duurden het in werkelijkheid wel een kwartier ), hield hij het mooie, vuile, warme volksknaapje op zijn schoot.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De schuurdeur klapte wagenwijd open, in de brede streep licht die op de tas viel, dansten razende stofjes, van beneden klonk Rudy&#039;s heldere stem. Iefje lach en gaf Tim snel en vochtige kusje, Tim zette hem recht en liet hem met een toegevend handgebaartje voor zich de ladder afdalen.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ha, jullie zijn daar’, zei Rudy, en er klonk in zijn stem noch goedkeuring noch afkeuring. ‘We gaan samen bij mijnheer Dantiene.’&amp;lt;ref&amp;gt;P. 18-19.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
— On ne peut pas entrer dans la maison ? bégaya-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— C&#039;est étanche, répondit Iefje. Mais ce n&#039;est rien: elle est vide et sent sûrement le moisi. La grange est bien plus intéressante, il y a de la paille et du foin où on peut se cacher, viens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il passa la main par une trappe, tâtonna et fit coulisser la porte de la grange par l&#039;intérieur.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Il fait très sombre ici, dit Tim, mais Iefje ferma néanmoins la porte et le prit doucement par la main.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Au-dessus du tas il fera plus clair grâce aux verrières du toit. Nous devons grimper sur une échelle; tiens-moi fermement par les hanches. Attention, l&#039;échelon du bas est cassé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tim suivit les hanches d&#039;Iefje jusqu&#039;à ce qu&#039;il sente quelque chose de souple crisser (?) sous ses pieds. Iefje lui échappa illico et il demanda dans l&#039;obscurité : Iefje, où es-tu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il entendit un petit rire, tout près de lui ; il tâtonna autour de lui et toucha la tête d&#039;Iefje qui plongea vivement hors d&#039;atteinte. Tim plongea à côté de lui et tâtonna pour s&#039;en saisir, mais dut d&#039;abord s&#039;accoutumer à l&#039;obscurité avant de voir le petit bonhomme à côté de lui, niché profondément dans le foin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne comprenait pas pourquoi il avait si chaud et pourquoi il rougissait, ou pourquoi il  quelque chose en lui vibrait de peur ou de joie quand Iefje tendit un bras vers lui et dit, chantant : Prend-moi un peu tout contre toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le laps de temps qui suivit s&#039;écoula sans un heurt (de longues minutes, pensa-t-il, mais en réalité cela dura un bon quart d&#039;heure), il garda le petit gars du peuple beau, sale et chaud sur ses genoux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La porte de la grange s&#039;ouvrit avec fracas et la poussière dansa furieusement dans la large bande de lumière qui tomba sur le tas, d&#039;en bas retentit la voix claire de Rudy. Iefje rit et donna vite à Tim un petit baiser mouillé, Tim le mit debout et  l&#039;invita d&#039;un petit geste complaisant à descendre l&#039;échelle avant lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, vous voilà, dit Rudy, et il n&#039;y avait ni approbation ni désapprobation dans le ton de sa voix. Nous allons ensemble chez monsieur Dantiene.&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Het was over vieren toen Tim wakker werd. Iefje, jonger en met meer wijn in het bloed, sliep nog vast. Om hem niet te wekken, gleed Tim behoedzaam van het bed en liep met gedempte stappen naar de deur. De sleutel klikte zachtjes in het slot, maar Iefje kon het niet gehoord hebben : zijn smoeltje bleef onbeweeglijk zalig en zijn ene mollige knuistje rustje nog steeds naast zich op het hoofdkussen. In de gang was het beangstigend stil. Geruisloos op zijjn sokken over de loper, daalde Tim de trap af, wachtte halfweg, geboeid door het bizarre tafereel in de open eetkamer. Mijnheer Dantiene sliep languit op het tapijt, met zijn hand in een stilgevallen streling op het hoofd van Raf die volmaakt ontspannen, wijdbeens, glimlachend, dwars tegen hem aanlag. Iedereen slaapt, dacht Tim aarzelend. Meteen herinnerde hij zich dat Rudy geen wijn had gedronken, misschien wel in bed lag, maar toch niet echt zou slapen. Hij liep terug de trap op en klopte aan de deur van Martines kamer. Omdat niemand antwoordde, zei hij smartelijk zoet : ‘Ik ben het, Rudy. Doe je niet open?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy kwam openmaken&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Kom binnen en leg je bij ons op het bed?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hebben jullie geslapen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja, zie je het niet?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zag dat Rudy zijn trui en kousen uit had en dat Martine in een geborduurd satijnen onderkleed lonkte van tussen de lakens.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niet veel lust om nog te slapen.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee?’ lachte Rudy. Hij pakte Tim plots geestdriftig op en droeg hem uit al zijn kracht naar het bed.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Laat me los’, keef Tim, maar er was iets in zijn stem dat Rudy vertederde en waarom hij niet losliet, doch met hem in het bed stapte en naast Martine tuimelde.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voulez-vous vous aimer?’ vroeg Martine. Bereidwillig schoof ze al uit het bed en begon zich te schminken voor de spiegel.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Jullie hebben niet geslapen’, zei Tim, terwijl Rudy hem nog steeds vasthield.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee. Maar je hoeft me niet te berispen, ik ben al dertien jaar.’ Dan fluisterde hij snel in Tims oor : ‘Ik laat me een beetje strelen door Martine, maar ik zie jou veel liever’. Hij hield Tim nog wat inniger vast en wreef hem liefkozend in de rug.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim zei nog zachtjes : ‘Nee,’ maar het klonkt niet verwerend.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Blijf je heel de dag bij ons?’ vroeg Rudy met verwachting.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja.’&lt;br /&gt;
‘En morgen? Morgen is het zondag, zal je mogen komen?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik mag zeker komen, want mijn ouders zijn op reis en Madeleine moet naar haar werk.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Qui est Madeleine?’ onderbrak Martine. ‘Ce nom ne me plaît pas.’ Omdat Tim niet onmiddelijk antwoordde, hernam ze : ‘Wie ies Madeleine? Die naam bevalt me nieë. &#039;t Ies zeker ene slekte vrou.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Niet waar,’ riep Tim verdedigend. Hij wou nog zeggen : ze heeft me bij zich opgenomen terwijl al de anderen me beloerden, en ze heeft eten voor me bereid en me in haar bed laten slapen; maar hij deed het niet omdat Martine het niet zou geloven en Madeleine belachelijk zou maken.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Zorgt ze voor je?’ vroeg Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’, antwoordde Tim overtuigd.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Als ze voor je zorgt dan is ze goed en daarmee uit.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dat ‘daarmee uit’ was voor Martine bedoeld. Ze ving het op met een bittere lachje en zei : ‘Iek zorg toch ook voor jou, mon beau petit lion?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik ben niet petit,’ liet Rudy horen.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Rudy verstond het niet, luisterde zelfs niet meer. Hij glimlachte Tim vertrouwvol toe en fluisterde : ‘Als Martine weg is, zal ik je kussen.’&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine vorderde met haar toilet en ging weldra met een boodschappentas de kamer uit. Tim werd meteen wonderlijk verlegen. Hij wendde zelfs de blik van Rudy af en tastte vaag hulpeloos onder zijn hemdsboord omdat hij het zo warm had. Rudy dwong hem niet, maar wachtte, wel een minuut lang. Dan keek Tim hem weer aan, glimlachte, helde met zijn hoofd lieftallig naar een schouder. Rudy kuste hem met kittelend tere, heel licht bewegende lippen die geen geluid maakten.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim had zich nog nooit zo levendig gevoeld. Hij stoeide met Rudy op en rond het bed en kon hem telkens opnieuw vangen en even grijpen. Juist waren ze samen, als pauze, in Martines toiletkast aan het snuffelen, toen onvermoed en onaangekondigd mijnheer Dantiene binnentrad. Als eigenaar en volwassene had hij op zijn minst ‘zo’ moeten zeggen, doch hij zei iets geheel anders, iets dat niet eens naar de toon als en berisping kon geïnterpreteerd worden, hij zei namelijk : ‘Vechten jullie eens met elkaar.’ ( Was mijnheer Dantiene ziek of uitgeput of alleen maar vermoeid? Koesterde hij en lome doch ongetemde begeerte? )&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Waar?’ weerkaatste Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Op het grasveld.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Voor hoeveel?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Honderd frank voor de winnaar. Nee, tweehonderd frank.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wanneer?’&lt;br /&gt;
‘Nu?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Nee, nu niet. Iedereen moet erbij zijn. We gaan eerst tee drinken.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb nog geen tee gezet. Maar ik roep jullie over een paar minuten.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Maar Rudy,’ riep Tim, nog juist voor de kasteelheer de deur uit was, ‘ik kan toch niet met jou vechten. Je bent drie jaar ouder.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ja’ zei Rudy een beetje beschaamd. ‘Mijnheer Dantiene, zou ik niet beter met Raf vechten?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Dan geef ik maar vijftig frank, zoals gewoonte. Nee, jullie tweeën moeten vechten. dat wordt veel veel mooier.’ De geheimzinnig monkellach kronkelde weer over zijn gezicht en hij besloot: ‘ze zullen zich uit de hemel buigen om dat te zien.’ Dan trok hij de deur onhoorbaar achter zich dicht.&amp;lt;ref&amp;gt;P.24-6&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était quatre heures passées, quand Tim se réveilla. Iefje, plus jeune et avec plus de vin dans le sang, dormait encore profondément. Pour ne pas le réveiller, Tim se glissa délicatement hors du lit et marcha en sourdine vers la porte. La clef tinta doucement dans la serrure, mais Iefje ne pouvait pas l&#039;avoir entendu : sa petit bouille restait immobile comme celle d&#039;un bienheureux, sa petite main potelée reposait encore sur l&#039;oreiller. Dans le couloir il faisait terriblement calme. Tim descendit l&#039;escalier en silence, en chaussettes sur le tapis, attendit à mi-chemin, fasciné par la scène bizarre en cours dans la salle à manger ouverte. Monsieur Dantiene dormait étendu sur le tapis, la main en une caresse suspendue sur la tête de Raf qui, complètement détendu, les jambes écartées, souriant, était couché à califourchon sur lui. Tout le monde dort, pensa Tim hésitant. Il sa rappela tout de suite que Rudy n&#039;avait pas bu de vin, était peut-être bien au lit, mais ne dormait quand même pas vraiment. Il remonta l&#039;escalier et frappa à la porte de la chambre de Martine. Comme personne ne répondit, il dit d&#039;une voix douce-amère : Rudy, c&#039;est moi. Tu n&#039;ouvres pas ?&lt;br /&gt;
Rudy vint ouvrir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Entre et couche-toi près de nous sur le lit ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Avez-vous dormi ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, ne le vois-tu pas ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim vit que Rudy avait enlevé son chandail et ses bas, et que Martine, en sous-vêtements bordés de satin, le lorgnait d&#039;entre les draps.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai plus très envie de dormir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non ? dit Rudy en riant. Il l&#039;attrapa soudain fougueusement et le porta de toute sa force vers le lit.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Lâche-moi, répliqua un Tim chamailleur, mais quelque chose dans sa voix attendrit Rudy et fit qu&#039;il ne le lâcha pas. mais entra quand même avec lui dans le lit et fit la culbute à côte de Martine.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Voulez-vous vous aimer ? demanda Martine&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte. Martine et un peu moins son père, monsieur Dantiene, parlent le néerlandais avec un accent un peu ridicule de francophones des Flandres, et ont l&#039;arrogance de supposer que les gens comprennent les phrases françaises dont ils parsèment leurs répliques quand ils ne trouvent pas leurs mots en néerlandais.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle se glissa volontairement hors du lit et commença à se maquiller devant le miroir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Vous n&#039;avez pas dormi, dit Tim, alors que Rudy le maintenait encore.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, mais tu n&#039;as pas besoin de me gronder, j&#039;ai déja treize ans. Alors il murmura à l&#039;oreille de Tim : Je me laisse un peu caresser par Martine, mais j&#039;aimerais bien mieux que tu le fasses. Il maintint Tim plus ardemment et lui frotta affectueusement le dos.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Tim dit encore plus doucement : &#039;Non&#039; mais à son ton il n&#039;était pas sur la défensive.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Resteras-tu avec nous toute la journée ? demanda Rudy avec espoir.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Et demain ? Demain c&#039;est dimanche, auras-tu la permission de venir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je pourrai sûrement venir, puisque mes parents sont en voyage et que Madeleine devra aller travailler.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qui est Madeleine ? interrompit Martine. Ce nom ne me plaît pas&amp;lt;ref&amp;gt;En français dans le texte.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tim n&#039;ayant pas répondu tout de suit, elle répéta : Qui est Madeleine ? Ce nom ne me plaît pas. C&#039;est sûrement une mauvaise femme.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce n&#039;est pas vrai ! cria Tim sur la défensive. Il voulait dire : elle m&#039;a recueilli chez elle quand tous les autres me regardaient et elle m&#039;a préparer un dîner et elle m&#039;a laissé dormir dans son lit ; mais il ne le fit pas, parce que Martine ne l&#039;aurait pas cru et qu&#039;il aurait rendu Madeleine ridicule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Elle s&#039;occupe de toi ? demanda Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— oui, répondit Tim décidément.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— si elle s&#039;occupe de toi, alors c&#039;est une bonne personne et c&#039;est tout.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Ce &#039;Et c&#039;est tout&#039; était destiné à Martine. Elle le prit avec un petit rire amer et dit : &#039; Je m&#039;occuperai aussi de toi, mon beau petit lion.&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je ne suis pas petit, fit entendre Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors tu es grand. Un grand lion très sauvage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Rudy ne le comprit pas, n&#039;écouta même plus. Il envoya un sourire complice à Tim et murmura : Quand Martine sera partie, je t&#039;embrasserai.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Martine exécuta sa toilette et sortit bientôt de la chambre avec un sac à provisions. A ce moment Tim devint merveilleusement timide. Il détourna même le regard de Rudy et joua vaguement désemparé avec l&#039;ourlet de sa chemise, parce qu&#039;il avait si chaud. Rudy ne le pressa pas, mais attendit, une bonne minute. Alors Tim le mesura à nouveau du regard, sourit, inclina joliment la tête sur une épaule. Rudy l&#039;embrassa avec des lèvres à la délicatesse chatouillante, aux mouvements très légers et qui ne faisaient pas de bruit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tim ne s&#039;était encore jamais senti si vif. Il s&#039;ébattit avec Rudy sur et autour du lit et put à chaque fois l&#039;attraper et même l&#039;empoigner. Juste quand en guise de pause ils furetaient ensemble dans l&#039;armoire de toilette de Martine, monsieur Dantiene entra sans s&#039;annoncer. En tant que propriétaire en tant qu&#039;adulte, il aurait au moins dû dire : &#039;Eh bien !&#039; , pourtant il dit tout autre chose, dont pas même le ton ne pouvait être interprété comme un reproche, il dit précisément : &#039;Luttez un peu l&#039;un contre l&#039;autre.&#039; (monsieur Dantiene était-il malade, épuisé ou seulement las ? Nourrissait-il un désir langoureux et pourtant non apprivoisé ?)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Où ? répliqua Rudy.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Sur la pelouse.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Pour combien ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Cent francs pour le vainqueur. Non, deux cent francs.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Quand ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Maintenant ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Non, pas maintenant. Tout le monde doit être là. Nous prendrons d&#039;abord le thé.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai pas encore préparé de thé. Mais je vous appellerai dans quelques minutes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Mais Rudy, s&#039;écria Tim, juste avant que le châtelain ait franchi la porte, je ne peux tout même pas me battre avec toi. Tu as trois ans de plus.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Oui, dit Rudy un peu gêné. Monsieur Dantiene, ne vaudrait-il pas mieux me battre avec Raf ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Alors je ne donnerai que cinquante francs, comme d&#039;habitude. Non, vous deux devez vous battre, ce sera plus joli. Le mystérieux sourire en coin serpentait à nouveau sur son visage et il conclut : &amp;quot;Depuis le ciel ils se pencheront pour y assister. Puis il ferma silencieusement la porte derrière lui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dhondt, Astère-Michel : &amp;quot; &amp;lt;i&amp;gt;God in Vlaanderen&amp;lt;/i&amp;gt;&amp;quot;, Uitgeverij De bezige bij, Amsterdam, 1965.&lt;br /&gt;
* Plusieurs rééditions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BoyWiki:Agora/27_ao%C3%BBt_2013&amp;diff=15449</id>
		<title>BoyWiki:Agora/27 août 2013</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=BoyWiki:Agora/27_ao%C3%BBt_2013&amp;diff=15449"/>
		<updated>2013-09-01T11:47:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Confirmation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=[[BoyWiki:Agora/27 août 2013|Agora/27 août 2013]]=&lt;br /&gt;
==Usages en néerlandais==&lt;br /&gt;
Quand je révise un texte en néerlandais, je reste un peu perplexe par rapport à deux points :&lt;br /&gt;
*Les guillemets : l&#039;usage est très variable selon les langues. En français, il faut incontestablement utiliser des &#039;&#039;&#039;«&#039;&#039;&#039; guillemets &#039;&#039;&#039;»&#039;&#039;&#039; (avec espaces à l&#039;intérieur). En néerlandais, [http://nl.wikipedia.org/wiki/Aanhalingsteken Wikipedia] conseille les &#039;&#039;&#039;“&#039;&#039;&#039;aanhalingstekens&#039;&#039;&#039;”&#039;&#039;&#039; doubles (sans espaces). Mais la plupart des livres que je possède utilisent les &#039;&#039;&#039;‘&#039;&#039;&#039;aanhalingstekens&#039;&#039;&#039;’&#039;&#039;&#039; simples.&amp;lt;br&amp;gt;Questions : Y a-t-il un usage officiel, auquel BoyWiki devrait normalement se référer ? Y a-t-il une différence entre &#039;&#039;&#039;“&#039;&#039;&#039;…&#039;&#039;&#039;”&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;„&#039;&#039;&#039;…&#039;&#039;&#039;”&#039;&#039;&#039; ? L&#039;usage est-il identique en Belgique et aux Pays-Bas ?&amp;lt;br&amp;gt;(La seule chose qui soit sûre, c&#039;est que les affreux guillemets droits &#039;&#039;&#039;&amp;quot;&#039;&#039;&#039;…&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039;…&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki&amp;gt;&#039;&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&#039;&#039;&#039; sont à proscrire dans tous les cas !)&lt;br /&gt;
*Le digraphe ij ou IJ : vaut-il mieux l&#039;écrire en un caractère &#039;&#039;&#039;ĳ&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Ĳ&#039;&#039;&#039; ou en deux &#039;&#039;&#039;ij&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;IJ&#039;&#039;&#039; ? Une brève recherche sur la Wikipedia en néerlandais montre que l&#039;usage est variable dans le texte des articles ; mais les titres semblent toujours privilégier l&#039;écriture en deux caractères (sans doute pour faciliter les recherches).&amp;lt;br&amp;gt;Là encore, y a-t-il des recommandations officielles ? Des usages établis ? Est-ce la même chose en Belgique et aux Pays-Bas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 27 août 2013 à 09:06 (GMT)&lt;br /&gt;
:Les recommandations de wikipedia montrent selon moi le caractère flottant de l&#039;usage des guillemets en néerlandais. Dans ce cas précis, ces guillemets simples ont la légitimité de l&#039;extrait original en provenance du site de l&#039;auteur (Alex Verburg). Les &#039;&#039;&#039;‘&#039;&#039;&#039;guillemets&#039;&#039;&#039;’&#039;&#039;&#039; simples sont plus courants. Louis-Paul Boon en fait usage dans &amp;lt;i&amp;gt;Reservaat&amp;lt;/i&amp;gt;. Le tiret cadratin existe aussi ; par exemple, Hugo Claus l&#039;utilise dans &amp;lt;i&amp;gt;Schaamte&amp;lt;/i&amp;gt;. Tous deux étaient de nationalité belge.&lt;br /&gt;
:Je préfère l&#039;écrire en deux caractères, c&#039;est l&#039;usage le plus fréquent qui en plus de l&#039;avantage que tu donnes, t&#039;évite d&#039;avoir à retenir une combinaison de touches. S&#039;il est placé au début d&#039;un mot, seul le I est en majuscule (Ijzerbedevaart). Une graphie élégante, obsolète mais revenue à la mode grâce au phénomène du texto, est le y ou parfois ÿ.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Taka|Taka]] 27 août 2013 à 11:06 (GMT)&lt;br /&gt;
::Merci de ces précisions. Sauf erreur manifeste, il vaut mieux en effet respecter la graphie du document originel. Pourrais-tu confirmer que tous les extraits que tu as publiés récemment devraient avoir des guillemets &#039;&#039;&#039;‘&#039;&#039;&#039;simples&#039;&#039;&#039;’&#039;&#039;&#039; et non &#039;&#039;&#039;“&#039;&#039;&#039;doubles&#039;&#039;&#039;”&#039;&#039;&#039; ?&lt;br /&gt;
::En revanche, Wikipedia n&#039;est pas d&#039;accord sur le &#039;&#039;&#039;ij&#039;&#039;&#039; initial : vois par exemple la page [http://nl.wikipedia.org/wiki/IJsselmeer IJsselmeer] (et non Ijsselmeer) : il y a bien deux caractères, mais tous deux sont majuscules. (L&#039;usage en Belgique est peut-être différent — je n&#039;ai pu trouver aucun exemple de nom propre belge commençant par IJ ou Ij.)&lt;br /&gt;
::[[Utilisateur:Caprineus|Caprineus]] 27 août 2013 à 17:54 (GMT)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::: Mea culpa en ce qui concerne le digramme IJ placé en début de phrase ou d&#039;un nom propre ; mon exemple IJzerbedevaart était mal orthographié ! Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/IJ_%28digramme%29. La version française est moins étoffée que d&#039;autres. Pour les vérifications demandées, une expédition au grenier s&#039;impose.&lt;br /&gt;
::: [[Utilisateur:Taka|Taka]] 28 août 2013 à 10:15 (GMT)&lt;br /&gt;
:::: Je confirme l&#039;usage de guillemets simples dans Het huis van mijn vader d&#039;Alex Verburg, dans Een jongen met vier benen de Kees Verheul et bien sûr dans Achter het licht de Willem Beelen.&lt;br /&gt;
:::: [[Utilisateur:Taka|Taka]] 1 septembre 2013 à 11:47 (GMT)&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Agora]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_B&amp;diff=15448</id>
		<title>Bibliographie garçonnière – B</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Bibliographie_gar%C3%A7onni%C3%A8re_%E2%80%93_B&amp;diff=15448"/>
		<updated>2013-09-01T11:36:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : lien&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| border=&amp;quot;0&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;6&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| [[Bibliographie garçonnière – A|A]] || [[Bibliographie garçonnière – B|B]] || [[Bibliographie garçonnière – C|C]] || [[Bibliographie garçonnière – D|D]] || [[Bibliographie garçonnière – E|E]] || [[Bibliographie garçonnière – F|F]] || [[Bibliographie garçonnière – G|G]] || [[Bibliographie garçonnière – H|H]] || [[Bibliographie garçonnière – I|I]] || [[Bibliographie garçonnière – J|J]] || [[Bibliographie garçonnière – K|K]] || [[Bibliographie garçonnière – L|L]] || [[Bibliographie garçonnière – M|M]]&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| [[Bibliographie garçonnière – N|N]] || [[Bibliographie garçonnière – O|O]] || [[Bibliographie garçonnière – P|P]] || [[Bibliographie garçonnière – Q|Q]] || [[Bibliographie garçonnière – R|R]] || [[Bibliographie garçonnière – S|S]] || [[Bibliographie garçonnière – T|T]] || [[Bibliographie garçonnière – U|U]] || [[Bibliographie garçonnière – V|V]] || [[Bibliographie garçonnière – W|W]] || [[Bibliographie garçonnière – X|X]] || [[Bibliographie garçonnière – Y|Y]] || [[Bibliographie garçonnière – Z|Z]] || &lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{SommaireCompactDétaillé|B}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BA==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Dieter Bachnik|BACHNICK, Dieter]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Gute Freunde|Gute Freunde : die (J)ungen Jahre eines Fotografen]]&#039;&#039; / phot. Dieter Bachnick. – Medium-Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Élisabeth Badinter|BADINTER, Élisabeth]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Fausse route&#039;&#039; / Élisabeth Badinter. – Paris : Odile Jacob, 2003.{{Commentaire biblio|Étude. — Réflexion sur les dérives d’un certain féminisme, en particulier à l’égard de la sexualité masculine.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[XY : de l’identité masculine]]&#039;&#039; / Élisabeth Badinter. – Paris : Le Grand Livre du Mois.{{Commentaire biblio|Étude. — Comporte un long chapitre très documenté sur les rites initiatiques des garçons dans différentes civilisations, et sur leur composante pédérastique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BAILEY, Derrick Sherwin&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Sexual offenders and social punishment|Sexual offenders and social punishment : being the evidence submitted on behalf of the Church of England Moral Welfare Council to the Departmental Committee on Homosexual Offenses and Prostitution, with other material relating thereto]]&#039;&#039; / Derrick Sherwin Bailey, ed. – The Church Information Board, 1956.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Maurice Balland|BALLAND, Maurice]]&#039;&#039;&#039; [“Jules MAUBLAND”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Aspects d’une vie !&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vive la vie ! : itinéraire pédophile&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Attention ! carré blanc !|Carré blanc]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Attention ! carré blanc ! : roman&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Dossier comprenant divers documents relatifs aux relations adultes-mineurs]]&#039;&#039; / Maurice Balland, dir. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Collection de documents.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Essai pour une nouvelle éthique sexuelle|Essai pour une nouvelle éthique sexuelle : une morale qui libère des tabous ?]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Essai sur la pédophilie]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1993.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Hervé (Maurice Balland)|Hervé : roman]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : [Maurice Balland], [vers 1984]. – [2]-132 f. ; 30 × 21 cm.{{Commentaire biblio|Roman en grande partie autobiographique, dans lequel un jeune prêtre découvre la sexualité et l’amour grâce à des petits Bretons délurés.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Hervé : roman&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – Paris : Maurice Balland, 1989 (photocopie par les soins de l’auteur). – 104 f. ; 30 × 21 cm.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Nouvelles (Maurice Balland)|Enfant de cœur ! : nouvelles]]&#039;&#039; / Jules Maubland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Nouvelles. — Première édition, en un volume, de nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Nouvelles. 1{{e}} série, Enfant de cœur !&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Nouvelles. 2{{e}} série, L’apprenti&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Nouvelles. 3{{e}} série, Le garçon dans la nuit&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.{{Commentaire biblio|Deuxième édition considérablement augmentée, en trois volumes, des nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Leçons particulières : nouvelles&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;Les deux copains : nouvelles. 2{{e}} série&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.{{Commentaire biblio|Troisième édition révisée, en deux volumes, des nouvelles de M. Balland.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie dans la série des numéros d’ILIA publiés sous la direction du pasteur Joseph Doucé : de 1976 à 1990 (Numéros 1 à 136)&#039;&#039; / Maurice Balland, dir. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La sexualité enfantine (Maurice Balland)|La sexualité enfantine]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1993.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vacances à Fresnes !|Six mois à Fresnes (Fresnes-éthique !)]]&#039;&#039; / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique rédigé à la demande du juge d’instruction qui était chargé du dossier de M. Balland lors de sa première affaire judiciaire.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vacances à Fresnes ! (Six mois à Fresnes : Fresnes-éthique ! ; et Second séjour)&#039;&#039; / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Roger Ballen|BALLEN, Roger]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Boyhood (Roger Ballen)|Boyhood]]&#039;&#039; / phot. Roger Ballen. – Chelsea House Publishers.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Christophe Baltus|BALTUS, Christophe]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Petits marins au port]]&#039;&#039; / phot. Christophe Baltus. – Paris : J.M.V. Diffusion.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARANDIER, Marc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La sexualité de l’adolescent&#039;&#039; / Marc Barandier. – Paris : Balland, 1982. – (Bibliothèque du Planning familial).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBAIX, Pierre&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les petits esclaves de la “zeriba”]]&#039;&#039; / Pierre Barbaix. – Paris : Fayard, 1992. – (Les enfants du fleuve).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBETTE, Andrée&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les bûchers de vanité]]&#039;&#039; / Andrée Barbette. – Paris : Mercure de France, 1981.{{Commentaire biblio|[[Roman historique]].}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARBIER, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Histoire des castrats&#039;&#039; / Patrick Barbier. – Paris : Bernard Grasset, 1989.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BARILIER, Étienne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le rapt]]&#039;&#039; / Étienne Barilier. – Paris : Julliard ; L’Âge d’Homme, 1980.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[James M. Barrie|BARRIE, James M.]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Peter Pan]]&#039;&#039; / James M. Barrie ; ill. Eric Kincaid. – Gründ, cop. 1991.{{Commentaire biblio|Récit fantastique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Norbert Barthelmess|BARTHELMESS, Norbert]]&#039;&#039;&#039; [“Norbert BARTELMES”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Juneca ardo|Juneca ardo : rakonto]]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1936. – 120 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Récit en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Mia vivo]] ; [Dek artikoloj] ; [Poemaro]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Laroque Timbaut : La Juna Penso, c. 1973. – 74 p.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique et textes en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Ne plu ludo...]] ; kaj Aliaj noveloj&#039;&#039; / N. Barthelmess. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1973. – 128 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Nouvelles en espéranto.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vartejoj|Vartejoj : romano]]&#039;&#039; / N. Bartelmes. – Paris : Sennacieca Asocio Tutmonda, 1938. – 128 p. : couv. ill.{{Commentaire biblio|Roman en espéranto.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BATAILLE, Georges&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Procès de Gilles de Rais]]&#039;&#039; / Georges Bataille, dir. – Paris : Club Français du Livre, 1959. – (Essais ; 17).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 10126 ex. — Étude historique et documents sur Gilles de Rais.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BATAILLE, Michel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’arbre de Noël]]&#039;&#039; / Michel Bataille. – Le Club de la Femme, 1968.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BAZIN, Hervé&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Vipère au poing&#039;&#039; / Hervé Bazin. – Paris : Grasset, 1957.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 5000 ex. — Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BE==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEAURECUEIL, Serge de&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Mes enfants de Kaboul&#039;&#039; / Serge de Beaurecueil. – Éd. Jean-Claude Lattès, 1983.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Béatrix Beck|BECK, Béatrix]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La prunelle des yeux&#039;&#039; / Béatrix Beck. – Paris : Bernard Grasset, 1986.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[William Beckford|BECKFORD, William]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Journal intime au Portugal et en Espagne|Journal intime au Portugal et en Espagne : 1787-1788]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1986.{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Souvenirs d’Alcobaça et Batalha]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1989. – (Coll. Romantique ; 19).{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vathek|Vathek : conte arabe]]&#039;&#039; / William Beckford ; préf. Stéphane Mallarmé. – José Corti, 1970. – (Coll. Romantique ; 5).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vathek ; [Les épisodes :] Histoire du prince Alasi, Histoire du prince Barkiaroth&#039;&#039; / William Beckford. – Paris : Flammarion. – (Garnier-Flammarion ; 375).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Voyage d’un rêveur éveillé|Voyage d’un rêveur éveillé. [1,] De Londres à Venise. [2,] De Venise à Naples]]&#039;&#039; / William Beckford. – José Corti, 1988, 1989. – 2 tomes. – (Coll. Romantique ; 17 ; 18).{{Commentaire biblio|Journal de voyage.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Willem Beelen|BEELEN, Willem]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Achter_het_licht_(Willem_Beelen)|Achter het licht]]&#039;&#039; / Willem Beelen. – Contact, 1998.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEGAG, Azouz&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le gone du Chaâba&#039;&#039; / Azouz Begag. – Paris : Éd. du Seuil, 2001. – (Points Virgule ; 6).{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BELL, Stuart&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[When Salem came to the Boro|When Salem came to the Boro : the true story of the Cleveland child abuse crisis]]&#039;&#039; / Stuart Bell. – Pan, 1988.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BELLET, Alain&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;LARSEN, Frédéric&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les anges meurent aussi]]&#039;&#039; / Alain Bellet, Frédéric Larsen. – [Paris] : Gallimard, 1991. – 192 p. : couv. ill. en coul. ; 18 × 11 cm. – (Série noire ; 2273).{{Commentaire biblio|Roman policier.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Denis Belloc|BELLOC, Denis]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’ancien]]&#039;&#039; / Denis Belloc. – Paris : Flammarion, 1994.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Néons]]&#039;&#039; / Denis Belloc. – Lieu Commun, 1987.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bruce Benderson|BENDERSON, Bruce]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[New York rage]]&#039;&#039; / Bruce Benderson. – Paris : Union Générale d’Éditions. – (10-18 ; 2542. Domaine étranger).{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[W. Helmut Bendt|BENDT, W. Helmut]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Berliner Jungs]]&#039;&#039; / phot. W. Helmut Bendt, et al. – Ed. Voyage, 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Frits Bernard|BERNARD, Frits]]&#039;&#039;&#039; [“Federico BERNARD”, “Victor SERVATIUS”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Costa Brava]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Costa Brava : nouvelle pédophile&#039;&#039; / Dr Frits Bernard ; trad. Michel Erced, [[Maurice Balland]] ; ill. Aloysius Heylaerts. – Paris : Lumière et Justice, 1988. – 160 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 2-906033-06-5&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Ephebophilie en wetenschap]] : stand van zaken&#039;&#039; / Victor Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 500 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Over pedofilie]] (Een centrum voor pedofielen ? ; Zin der pedofilie)&#039;&#039; / Drs V. Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1962.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 350 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Paedophilia : a factual report]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Rotterdam : Enclave, 1985.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 1000 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pedofilie (essai par Frits Bernard)|Pedofilie]]&#039;&#039; / Dr Frits Bernard. – Aquarius, 1975.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La protección de menores en Holanda]]&#039;&#039; / Federico Bernard. – Junta Provincial de Protección de Menores, 1947.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Schlegel’s analytisch constitutie-onderzoek]]&#039;&#039; / Drs V. Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1961.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 350 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Selected publications of Dr. Frits Bernard : an international bibliography&#039;&#039;. – 3rd revised ed. – Rotterdam : Enclave, 1998.{{Commentaire biblio|Bibliographie.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Verfolgde minderheit]]&#039;&#039; / Frits Bernard ; ill. Aloysius Heylaerts. – Rotterdam : Enclave, 1960.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Vervolgde minderheid ; Costa Brava&#039;&#039; / Frits Bernard. – 2de druk. – Enclave, 1984.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Minorité persécutée&#039;&#039; / Frits Bernard ; [trad. [[Maurice Balland]]] ; ill. Aloysius Heylaerts. – Rotterdam : Enclave, 1992. – 152 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 90-71179-04-4{{Commentaire biblio|Traduit à partir de la trad. anglaise &#039;&#039;Persecuted Minority&#039;&#039;.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNARD, Marc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pareils à des enfants|Pareils à des enfants...]]&#039;&#039; / Marc Bernard. – [Paris] : Gallimard, 1942.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Pareils à des enfants&#039;&#039; / Marc Bernard. – Monaco : Éd. de l’Impr. nationale de Monaco, 1952. – 2 vol. – (Coll. des prix Goncourt).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 2900 ex.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNARD, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Graines d’hommes&#039;&#039; / dir. Patrick Bernard. – Xonrupt-Longemer : Anako Éd., 1992. ISBN 2-907754-08-4{{Commentaire biblio|Recueil de photographies et de textes sur les enfants du monde entier.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERNOS, Marcel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Sexualité et religions&#039;&#039; / Marcel Bernos, dir. – Paris : Le Grand Livre du Mois, 1988.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERRY, Jason&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Lead us not into temptation|Lead us not into temptation : catholic priests and the sexual abuse of children]]&#039;&#039; / Jason Berry. – Doubleday, 1992.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BERTHON, Maurice&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Lorsque les saints de France étaient petits garçons&#039;&#039; / Maurice Berton ; ill. Ph. Depret-Bixio. – Paris : Spes, 1958.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BESSON, Louis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:→ voir “BEYSSON, Louis”&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Sepp Bestler|BESTLER, Sepp]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Mayenne|Mayenne : Gedenkmappe Sepp Bestler]]&#039;&#039;. – Helge-Harald Thomas.{{Commentaire biblio|En feuilles. — Album de dessins.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Best of B-Engel&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Best of B-Engel|Best of B-Engel : das KnabenFotoBuch]]&#039;&#039;. – Medium-Verl., 1989. – (Golden books ; 1).{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Erich Bethe|BETHE, Erich]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Die dorische Knabenliebe|Die dorische Knabenliebe : ihre Ethik und ihre Idee]]&#039;&#039; / Erich Bethe. – Rosa Winkel.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BEURDELEY, Cécile&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Beau petit ami]]&#039;&#039; / Cécile Beurdeley. – 2{{e}} éd. – Office du Livre ; Vilo, 1979.{{Commentaire biblio|Étude historique et artistique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Louis Beysson|“BEYSSON, Louis”]]&#039;&#039;&#039; [Louis Antoine BESSON] (1856 – 1912)&lt;br /&gt;
*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Aimé Vingtrinier, 1876|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Un amour platonique – Édouard Dentu, 1884|isbd}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Geri, ou Un premier amour/Le secret de Geri – Quintes-Feuilles, 2005|isbd}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BI==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BINARD, Liliane&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;CLOUARD, Jean-Luc&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le drame de la pédophilie|Le drame de la pédophilie : état des lieux – protection des enfants]]&#039;&#039; / Liliane Binard, Jean-Luc Clouard ; préf. Isabelle Adjani ; postf. Dr Pierre Sabourin. – Paris : Albin Michel, 1997.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BINET, Alfred&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les idées modernes sur les enfants&#039;&#039; / Alfred Binet. – Paris : Flammarion. – (Champs ; 44).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BIRKIN, Andrew&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[J. M. Barrie and the lost boys|J. M. Barrie and the lost boys : the love story that gave birth to Peter Pan]]&#039;&#039; / Andrew Birkin. – Clarkson N. Potter, 1979.{{Commentaire biblio|Biographie.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BIZET, Michel&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les passions hérétiques&#039;&#039; / Michel Bizet. - Paris : L&#039;Officine, 2004. - {{ISBN|2-9146-1499-3}} &lt;br /&gt;
{{Commentaire biblio|Essai/Récit}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BJ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Björn solo&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Björn solo|Björn solo : vom Knaben zum Jüngling]]&#039;&#039;. – Verl. Olaf Stüben.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BL==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Marie-Claire Blais|BLAIS, Marie-Claire]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[David Sterne]]&#039;&#039; / Marie-Claire Blais. – McClelland &amp;amp; Stewart.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Une saison dans la vie d’Emmanuel]]&#039;&#039; / Marie-Claire Blais. – Paris : Bernard Grasset, 1966.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLANCHE, Jacques-Émile&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Wladimir Blonski|BLONSKI, Wladimir]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Der Sohn des Päderasten |Der Sohn des Päderasten : Erzählung]]&#039;&#039; / Wladimir Blonski. – Foerster-Verl., 1992.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLOS, Peter&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les adolescents : essai de psychanalyse&#039;&#039; / Peter Blos. – Paris : Stock.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Alain Blottière|BLOTTIÈRE, Alain]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’enchantement|L’enchantement : roman]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Calmann-Lévy, 1994 (Mesnil-sur-l’Estrée : Soc. Nouv. Firmin-Didot, août 1994). – 228 p. ; 21 × 14 cm. ISBN 2-7021-2354-6{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Intérieur bleu]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Balland, 1990 (Mayenne : Impr. Floch, décembre 1989). – 146 p. : couv. ill. en coul. ; 20 × 13 cm. ISBN 2-7158-0784-8{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’oasis|L’oasis : Siwa]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – Paris : Quai Voltaire, 1992 (Mayenne : Impr. Floch, janvier 1992). – 184 p. : couv. ill. en coul. ; 22 × 14 cm. ISBN 2-87653-118-6{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le point d’eau]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – [Paris] : Gallimard, 1985 (Mayenne : Impr. Floch, 28 mars 1985). – 152 p. ; 21 × 14 cm. ISBN 2-07-070383-5{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Saad]]&#039;&#039; / Alain Blottière. – [Paris] : Gallimard, 1980 (Mayenne : Impr. Floch, 11 juillet 1980). – 210 p. ; 19 × 12 cm. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Hans Blüher|BLÜHER, Hans]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Family and male fraternity&#039;&#039; / Hans Blüher. – Paris : Les Dioscures, 1994.{{Commentaire biblio|Essai. Traduit de l’allemand.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Pour une renaissance de l’Académie platonicienne ; Empédocle, ou Le sacrement de la mort volontaire&#039;&#039; / Hans Blüher. – Paris : Michel Meigniez de Cacqueray, 1998. – (L’Avrillée).{{Commentaire biblio|Essai. Traduit de l’allemand.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BLY, Robert&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Iron John|Iron John : a book about men]]&#039;&#039; / Robert Bly. – Addison-Wesley Publishing Co, 1990.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;L’homme sauvage et l’enfant : l’avenir du genre masculin&#039;&#039; / Robert Bly. – Paris : Éd. du Seuil. – (La couleur de la vie).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BO==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bob|“BOB”]]&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;[[Malax|“MALAX”]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Fabrice]]&#039;&#039; / Bob, Malax. – Uitg. Sombrero, 1987. – (Zwarte reeks ; 19).{{Commentaire biblio|Bande dessinée érotique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BODARD, Lucien&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Anne Marie]]&#039;&#039; / Lucien Bodard. – Paris : France Loisirs.{{Commentaire biblio|Récit autobiographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BODROV, Sergueï Vladimirovitch&#039;&#039;&#039; (1948- ) = &#039;&#039;&#039;Сергей Владимирович БОДРОВ&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[SER (Svoboda eto raï)|СЭР (Свобода – это рай)]] [SER (Svoboda eto raï)]&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Liberté égale paradis&#039;&#039; / Sergueï Bodrov. – Actes Sud ; Labor ; Leméac, 1991. – (Cactus).{{Commentaire biblio|Récit. Traduit du russe.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Maurice Bonhomme|BONHOMME, Maurice]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Cocktell de ma vie|Cocktell de ma vie : poèmes]]&#039;&#039; / Maurice Bonhomme ; préf. Bernard Lavalette. – Éd. de la Revue Moderne, 1959.{{Commentaire biblio|Recueil de poèmes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BONNETAIN, Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Charlot s’amuse]]&#039;&#039; / Paul Bonnetain.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Charlot s’amuse&#039;&#039; / Paul Bonnetain ; préf. Henry Céard et Hubert Juin. – Slatkine Reprints, 1979. – (Ressources).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Ernst Otto Born|BORN, Ernst Otto]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Pedofiele integratie : na 1959]]&#039;&#039; / Dr Ernst Otto Born. – Storm, 1973.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Giovanni Melchior Bosco|BOSCO, Giovanni]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Saint Dominique Savio : 1842-1857&#039;&#039; / saint Jean Bosco. – Xavier Mappus.{{Commentaire biblio|Biographie.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[John Boswell|BOSWELL, John]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Christianity, social tolerance, and homosexuality|Christianity, social tolerance, and homosexuality : gay people in Western Europe from the beginning of the Christian era to the Fourteenth century]]&#039;&#039; / John Boswell. – Chicago ; London : The University of Chicago Press, 1980.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Christianisme, tolérance sociale et homosexualité : les homosexuels en Europe occidentale des débuts de l’ère chrétienne au {{s-|XIV|e}}&#039;&#039; / John Boswell ; trad. de l’anglais et du latin par Alain Tachet. – [Paris] : Gallimard, 1985. – [8 p. de pl.]-528 p. : ill. ; 23 × 14 cm. – (Bibliothèque des histoires). ISBN 2-07-070040-2&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[The kindness of strangers|The kindness of strangers : the abandonment of children in Western Europe from late Antiquity to the Renaissance]]&#039;&#039; / John Boswell. – New York : Pantheon Books, 1988.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Au bon cœur des inconnus : les enfants abandonnés de l’Antiquité à la Renaissance&#039;&#039; / John Boswell ; trad. de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat. – [Paris] : Gallimard, 1993. – [16 p. de pl.]-528 p. : ill. ; 23 × 14 cm. – (Bibliothèque des histoires). ISBN 2-07-072739-4&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Marie-France Botte|BOTTE, Marie-France]]&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;MARI, Jean-Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le prix d’un enfant|Le prix d’un enfant : 4 ans dans l’enfer de la prostitution enfantine à Bangkok]]&#039;&#039; / Marie-France Botte, Jean-Paul Mari. – Paris : Robert Laffont, 1993. – (Vécu).{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUHDIBA, Abdelwahab&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’exploitation du travail des enfants]]&#039;&#039; / Abdelwahab Bouhdiba. – Nations Unies, 1982.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La sexualité en Islam&#039;&#039; / Abdelwahab Bouhdiba. – Paris : Presses Universitaires de France. – (Quadrige ; 40).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUILLÈRE, Olivier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Rétro&#039;&#039; / Olivier Bouillère. - Paris : P.O.L., 2008. ISBN 978-2-84682-232-9 {{Commentaire biblio|Roman autobiographique fantasmé.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Bertrand Boulin|BOULIN, Bertrand]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La charte des enfants]]&#039;&#039; / Bertrand Boulin ; Jean-Michel Desjeunes, Philippe Alfonsi. – Paris : Stock, 1977. – (Stock 2. Lutter).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*{{Référence:Panorama des films dont les enfants sont les héros/Chapitre Douze, 1995|isbd|commentaires=Dictionnaire du cinéma.}}&lt;br /&gt;
:*{{Référence:Panorama des films dont les enfants sont les héros/Dictionnaire des enfants dans le cinéma – Dualpha, 2004|isbd|commentaires=La mise à jour partielle, réalisée par Bertrand Boulin, a été interrompue par sa mort.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOURRÉ, Jean-Paul&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les enfants extra-sensoriels et leurs pouvoirs&#039;&#039; / Jean-Paul Bourré. – Rombaldi, 1979. – (Les Mystères de l’esprit).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOUTOT, Bruno&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’orgasme au masculin&#039;&#039; / dir. Bruno Boutot. – Le Jour. – (Vivre son corps).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYD, William&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;School ties ; Good and bad at games ; Dutch girls&#039;&#039; / William Boyd. – Penguin Books.{{Commentaire biblio|Pièces de théâtre.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYER, François&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Jeux interdits (les jeux inconnus)&#039;&#039; / François Boyer. – La Petite Ourse, 1954. – (La petite ourse ; 10).{{Commentaire biblio|Tirage limité à 10030 ex. — Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BOYLE, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Scout’s honor|Scout’s honor : sexual abuse in America’s most trusted institution]]&#039;&#039; / Patrick Boyle. – Prima Publishing, 1994.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==BR==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Edwin Emmanuel Bradford|BRADFORD, Edwin Emmanuel]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[To boys unknown|To boys unknown : poems]]&#039;&#039; / Rev. Edwin Emmanuel Bradford ; Paul Webb, ed. – The Gay Men’s Press, 1988. – (Gay verse).{{Commentaire biblio|Recueil de poèmes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRAMI, Claude&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le garçon sur la colline&#039;&#039; / Claude Brami. – Paris : Denoël, 1980.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Le garçon sur la colline&#039;&#039; / Claude Brami. – [Paris] : Gallimard. – (Folio ; 1397).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Michel Braudeau|BRAUDEAU, Michel]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le livre de John]]&#039;&#039; / Michel Braudeau. – Paris : Éd. du Seuil, 1992.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRAUN, Patrick&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les gosses du désespoir|Les gosses du désespoir : le drame des enfants prolétaires]]&#039;&#039; / Dr Patrick Braun. – Paris : Mercure de France, 1981. – (En direct).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Braune Jungs und blauer Himmel&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Braune Jungs und blauer Himmel]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1985.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BREDIN, Jean-Denis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Battements de cœur&#039;&#039; / Jean-Denis Bredin. – Paris : Fayard, 1991.{{Commentaire biblio|Recueil de nouvelles, parmi lesquelles « [[Un Léopard]] ».}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BREMMER, J.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*« [[An enigmatic Indo-European rite : pederasty]] » / J. Bremmer, in &#039;&#039;Arethusa. 13&#039;&#039;, p. 279-298. – 1980.{{Commentaire biblio|Étude historique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jacques Brenner|BRENNER, Jacques]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[La rentrée des classes]]&#039;&#039; / Jacques Brenner. – Paris : Bernard Grasset, 1977.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jacques de Brethmas|“BRETHMAS, Jacques de”]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[À nous les petits Français !]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], 1988. – 192 p. : couv. ill. en coul. : 18 × 12 cm. ISBN 90-6971-014-5{{Commentaire biblio|Titre de couv. : « Le pédalopithèque ». — Récits.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Détournement de majeur]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Paris : Éd. du Perchoir, 1980.{{Commentaire biblio|Récits.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Traité de chasse au minet]]&#039;&#039; / Jacques de Brethmas. – Paris : Éd. du Perchoir, 1978.{{Commentaire biblio|Récits.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRONGERSMA, Edward&#039;&#039;&#039; [“Dr O. BRUNOZ”]&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Loving boys|Loving boys : a multidisciplinary study of sexual relations between adult and minor males]]&#039;&#039; / Edward Brongersma. – Global Academic Publishers, 1986, 1990. – 2 vol.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;La pédophilie : l’amour des garçons&#039;&#039; / Dr O. Brunoz ; préf. Victor Servatius. – Rotterdam : Enclave, 1964.{{Commentaire biblio|Tirage limité à 550 ex. — Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Chrystine Brouillet|BROUILLET, Chrystine]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[C’est pour mieux t’aimer, mon enfant]]&#039;&#039; / Chrystine Brouillet. – Montréal : La Courte Échelle, 1996. – (Romans 16/96 ; 6).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Pascal Bruckner|BRUCKNER, Pascal]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Le nouveau désordre amoureux]]&#039;&#039; / Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut. – Paris : Éd. du Seuil. – (Points ; A26).{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Les ogres anonymes|Les ogres anonymes ; suivi de L’effaceur : deux contes]]&#039;&#039; / Pascal Bruckner. – Paris : Bernard Grasset, 1998.{{Commentaire biblio|Contes.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BRUGE, Roger&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Enfant de troupe&#039;&#039; / Roger Bruge. – Paris : France-Empire, 1983.{{Commentaire biblio|Récit.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“BRUNOZ, Dr O.”&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir BRONGERSMA, Edward&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BU==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben der Welt&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben der Welt]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1985.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben, Pan und Paradies&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben, Pan und Paradies]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Buben über Stock und Stein&#039;&#039;&#039; [anonyme]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Buben über Stock und Stein]]&#039;&#039;. – Gerd Berendt Verl., 1989.{{Commentaire biblio|Album photographique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUCK, Craig&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir FORWARD, Susan&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Bucoliques grecs&#039;&#039;&#039; [auteurs multiples]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Bucoliques grecs. T. II, Pseudo-Théocrite, Moschos, Bion, divers&#039;&#039;. – Paris : Les Belles Lettres. – (Universités de France).{{Commentaire biblio|Texte bilingue grec-français.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Félix Buffière|BUFFIÈRE, Félix]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*{{Référence:Éros adolescent (Buffière)/Les Belles Lettres, 1980|isbd|commentaires=Étude historique très documentée sur la pédérastie dans l’Antiquité.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Jared Bunda|BUNDA, Jared]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[St. Matthews passion, or The schoolboy’s dilemma]]&#039;&#039; / Jared Bunda. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], Eden Cross, 1988. – ([[BL classics]]).{{Commentaire biblio|Roman érotique.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[The well-tempered schoolboy]]&#039;&#039; / Jared Bunda. – Amsterdam : [[The Acolyte Press]], 1992.{{Commentaire biblio|Roman érotique.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUREAU INTERNATIONAL CATHOLIQUE POUR L’ENFANCE&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Au nom de l’enfant : convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant&#039;&#039; / Bureau International Catholique pour l’Enfance. – Éd. de Lunay, s.d.{{Commentaire biblio|Essai.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[L’exploitation sexuelle des enfants (B.I.C.E.)|L’exploitation sexuelle des enfants : analyse du problème, des solutions courageuses]]&#039;&#039; / Bureau International Catholique pour l’Enfance, Florence Bruce. – Paris : Fayard, 1992. – (Les enfants du fleuve).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Frantz André Burguet|BURGUET, Frantz André]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;L’enfant nue&#039;&#039; / Frantz André Burguet. – [Paris] : Gallimard, 1971. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Le roman de Blaise&#039;&#039; / Frantz André Burguet. – [Paris] : Gallimard, 1962. – (Le chemin).{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BURKETT, Elinor&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;BRUNI, Frank&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[A gospel of shame|A gospel of shame : children, sexual abuse and the Catholic Church]]&#039;&#039; / Elinor Burkett, Frank Bruni. – Viking Penguin, 1993.{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BURTON, Lindy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;[[Vulnerable children|Vulnerable children : three studies of children in conflict (Accident involved children ; Sexually assaulted children ; and Children with asthma)]]&#039;&#039; / Lindy Burton. – Routledge &amp;amp; Kegan Paul, cop. 1968. – (International library of sociology and social reconstruction).{{Commentaire biblio|Étude.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Richard F. Burton|BURTON, Richard F.]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;The book of the Thousand Nights and a Night : a plain and literal translation of the Arabian Nights entertainments&#039;&#039; / ed. and transl. Richard F. Burton ; ill. Valenti Angelo. – The Heritage Press, cop. 1962. – 3 vol.{{Commentaire biblio|Contes. — Le fameux « [[Terminal essay]] » de R. F. Burton, avec sa section « Pederasty », figure dans le dernier volume.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUSSY, Dorothy&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:voir GIDE, André&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;BUTEN, Howard&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué ; Le cœur sous le rouleau compresseur&#039;&#039; / Howard Buten. – Paris : Éd. du Seuil.{{Commentaire biblio|Roman.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
==BY==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[George Gordon Byron|BYRON, George Gordon]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Selected letters and journals&#039;&#039; / Lord Byron ; ed. Leslie A. Marchand. – London : John Murray, 1987.&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;Lettres et journaux intimes&#039;&#039; / Lord Byron ; choix et présentation établis par Leslie A. Marchand ; trad. de l’anglais par Jean-Pierre Richard et Paul Simon. – Paris : Albin Michel, 1987. – 440 p. : couv. ill. en coul. ; 23 × 15 cm. ISBN 2-226-02934-6{{Commentaire biblio|Anthologie de journaux intimes et de lettres.}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Bibliographie garçonnière]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:B, Bibliographie garçonnière}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bibliographie par auteurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Achter_het_licht_(Willem_Beelen)&amp;diff=15447</id>
		<title>Achter het licht (Willem Beelen)</title>
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		<updated>2013-09-01T11:27:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : Nouvelle page : &amp;lt;i&amp;gt;Achter het licht&amp;lt;/i&amp;gt;  ( Derrière la lumière ) est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Un pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête m...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;i&amp;gt;Achter het licht&amp;lt;/i&amp;gt;  ( Derrière la lumière ) est le début littéraire de Willem Beelen&amp;lt;ref&amp;gt;Un pseudonyme.&amp;lt;/ref&amp;gt;, une nouvelle parue en 1998, pendant les années de tempête médiatique liées à l&#039;[[Affaire Dutroux| l&#039;affaire Dutroux]]. Le parcours d&#039;un garçon de treize ans victime consentante de ses propres carences morales et d&#039;un mentor entreprenant et qui trouvera la rédemption dans les bras de sa petite amie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Willem Beelen (Neerpelt, 1967) est un écrivain belge. Il a étudié la sociologie et l&#039;anthropologie à l&#039;université de Louvain, fut journaliste, est scénariste d&#039;une série télévisée policière dans laquelle sévissent parfois d&#039;affreux pédophiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résumé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à un larcin insolent, Jurgen, âgé de treize ans, devient un exclu, le souffre-douleur de sa classe. Le même jour, il rencontre Gerard, un médecin du travail de trente-quatre ans qui s&#039;installe au village avec sa mère handicapée. Gerard le tire d&#039;affaire en lui proposant un job de vacances. Il lui apprend aussi à se défendre, à se connaître et à baiser. Après deux mois de ce programme, Jurgen n&#039;est plus le même garçon. L&#039;amour est absent de leur relation, mais pas la tendresse. Jurgen a bientôt une petite amie, Veerle, avec qui il met en  pratique quelques préliminaires appris chez Gerard. Quand le directeur du collège découvre que Jurgen a falsifié des billets d&#039;excuse chapardés chez Gerard, le garçon se sent trahi et le dénonce. Gerard se retrouve en prison et Jurgen passe ses samedis chez un thérapeute qui ne le libère pas des préjugés sur les victimes. C&#039;est Veerle qui lui apporte la rédemption en venant lui faire l&#039;amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Extraits==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik was net dertien toen ik de Mont Blanc-vulpen van Dirk Jan Kuitenbrouwer pikte en even later Gerard leerden kennen: een man van &lt;br /&gt;
vierendertig met wie ik, voor het eerst in mijn leven, echte seks bedreef, zonder dat ik ooit van hem heb gehouden. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P. 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
J&#039;avais juste treize ans quand j&#039;ai piqué le stylo Mont Blanc de Dirk Jan Kuitenbrouwer et qu&#039;un peu plus tard j&#039;ai connu Gerard : un homme de trente-quatre ans avec qui, pour la première fois de ma vie, j&#039;ai eu des rapports sexuels, sans que je l&#039;aie jamais aimé. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik had bijna elke dag seks die zomer. Gerard zei dat ik hem moest zien als een gids, een mentor. En ik leerde ook heel veel van hem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ik leerde op zijn computer werken, hij kocht spelletjes voor mij en huurde ninja-films. Ik leerde timmeren en metselen. Ik leerde verschillende judogrepen. Ik leerde zijn moeder verschonen. En ik leerde alles over seks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eerst masseerde hij me van top tot teen met Nivea-olie, zodat ik mijn lekkere plekjes leerde kennen: achter mijn oren, in mijn nek, iets onder mijn oksels, in de holte van mijn rug, achter mijn ballen, in de plooi van mijn knie en aan de zolen van mijn voeten. Daarna leerde hij mij masseren. Hoe ik met mijn duimen moest draaien, hoe vanuit mijn polsen kneden...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard had ongeveer dezelfde lekkere plekjes als ik. Maar hij vond het ook fijn als ik zijn hele neus in mijn mond nam.  En als hij dat bij mij deed, vond ik daar niets aan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lijf-tegen-lijfmassage was mijn favoriet:  ik ging boven op hem liggen en we begonnen allebei te kronkelen vanuit ons hele lijf. Gerard liet me de verschillende manieren zien waarop je kan pijpen: (...)&amp;lt;ref&amp;gt;P.51.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai baisé presque chaque jour cet été-là. Gerard disait que je devais le voir comme un guide, un mentor. Et il m&#039;en a beaucoup appris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai appris à travailler sur son ordinateur, il m&#039;achetait des jeux et louait des films de ninjas. J&#039;ai appris la menuiserie et la maçonnerie. J&#039;ai appris différentes prises de judo. J&#039;ai appris à changer sa mère. Et j&#039;ai tout appris sur le sexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord il me massait de la tête au pied avec de la crème Nivea, pour que j&#039;apprenne à connaître mes points sensibles. Derrière mes oreilles, dans mon cou, juste sous mes aisselles, aux creux de mon dos, derrière mes couilles, dans le pli de mon genou et à la plante de mes pieds. Ensuite il m&#039;a appris à masser. Comment il faut tourner avec les pouces, comment pétrir en utilisant les poignets...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gerard avait à peu près les mêmes points sensibles que moi, mais il aimait aussi que je prenne son nez tout entier dans ma bouche. Et quand il me le faisait, je n&#039;y trouvais rien de spécial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le massage corps-à-corps était mon préféré : je me couchais sur lui et nous nous tortillions tous deux de tout nos corps. Gerard m&#039;a fait voir les différentes manières de tailler des pipes : (...)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Op zaterdagavond schoven we zijn moeder in haar kamer en keken we video&#039;s. harde horror en seks. Gerard heeft nooit van mij geprofiteerd. Ik was er altijd zelf bij, hij heeft me nooit bedreigd en hij maakte me ook geen dingen wijs als zou de politie mij in de gevangenis stoppen als het uitkwam, of zo. Integendeel, hij liet me supersofte Nederlandse tijdschriften lezen waarin pedofielen schreven hoeveel ze wel van kinderen hielden en hoe je een goede van een slechte pedofiel kon onderscheiden. En dat de ‘jongere’ in een relatie tussen een oudere en een jongere ook altijd ‘nee’ kon zeggen. Alsof ze me dat nog moesten vertellen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Achteraf wou niemand me geloven maar ik wist heel goed waar ik mee bezig was, toen met Gerard, en eigenlijk vond ik het niet eerlijk dat hij zoveel meer riskeerde dan ik. Daarom voelde ik me soms ook schuldig als ik me verveelde in zijn buurt. Ik had alle nummers van de afhaalchinees gehad, en nog eens, Ik kende tientallen standjes om met een vrouw te doen, maar had alleen Gerard om mee te pijpen. Ik was beslist goed geworden in judo. Maar Gerard bleef toch altijd sterker. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;P.59-60.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi soir nous poussions sa mère dans sa chambre et nous regardions des vidéos. Films d&#039;horreur et de sexe. Gerard n&#039;a jamais profité de moi. J&#039;y allais de moi-même, il ne m&#039;a jamais menacé et ne m&#039;a jamais donné de conseils au cas où la police me mettait en prison si cela se savait, ou quoi. Au contraire, il me faisait lire des magazines super soft&amp;lt;ref&amp;gt;En néerlanglais dans le texte&amp;lt;/ref&amp;gt; où des pédophiles expliquaient combien ils aimait les enfants et comment faire la différence entre un bon et un mauvais pédophile. Et que le « jeune » dans une relation entre un plus vieux et un plus jeune pouvait quand même toujours dire non. Comme s&#039;il fallait encore me l&#039;expliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard personne n&#039;a voulu me croire mais je savais très bien ce que je faisais, quand j&#039;étais avec Gerard, et en fait je trouvais injuste qu&#039;il en risquât beaucoup plus que moi. C&#039;est pourquoi je me sentais parfois coupable si je m&#039;ennuyais en sa présence. J&#039;avais essayé tous les numéros de plats à emporter du traiteur chinois, deux fois. Je connaissais des dizaines de positions pour le faire avec une femme, mais je n&#039;avais que Gerard pour se faire des pipes. J&#039;ai devenu décidément bon en judo. Mais Gerard restait plus fort. &amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Citation longue|sanslien=x|&lt;br /&gt;
{{Citation bilingue|nl|liseré=1|%cit=49|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onderweg naar Vossemeren vroeg ik Gerard: ‘Bestaat er een verband tussen vrijen en doodgaan?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
De ruitenwissers van de Renault zwiepten vrolijk over de ruiten, de radiator bromde droge lucht in de wagen en we dansten langs de putten in het wegdek. Regenvlagen roffelden neer op het dak. Ik ritste de kraag van mijn jas dicht. Er was niet veel meer te zien door de voorruit: een grijze muur regen, waar af en toe een of twee koplampen doorheen braken. Het was een prettige gedachte: dat we omringd waren door water en toch helemaal warm en droog, en we schoten als een kogel, als een ei, door de vochtige ruimte. Ik zat graag naast Gerard in de oude Renault. Ik  keek opzij naar zijn hand op de versnellingspook en naar het houthakkershemd en naar de krullen in zijn baard.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat zeg je?’ vroeg hij.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Hoe zit dat eigenlijk met vrijen en doodgaan?’ Ik legde mijnj hand op zijn hand op de pook.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Wat heb je nu weer gelezen?’ vroeg Gerard. ‘Ik moet eigenlijk op de weg letten, hoor... ik, eh... Wat zou dat eigenlijk...?’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ik legde mijn hood tegen zijn schouder.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Ik heb niets gelezen,’ look ik. Ik had en moeilijke duitse film gezien. ‘Maar ik bedoel, als ik klaarkom, dan verlies ik iets. Iets glipt uit me weg en mijn hart bonkt, en hoeveel heb ik daarvan? Kan ik een leven lang blijven vrijen of ga ik dood als het op is?’ Ik wou weten hoe het zat met dat gele licht dat uit mijn neus en oren lekte als ik met hem vree.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Je moet niet schuldig voelen’ zei Gerard. ‘Vroeger zeiden ze dat je er blind van kon worden, of dat je een scheve rug zou krijgen. Maar dat is allemaal niet waar. Het is heel normaal.’&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
‘Juist,’ zei ik. Ik zag in dat hij te oud was om mijn vraag te begrijpen en dus draaide ik me om, drukte mijn neus tegen de zijruit, deinde mee met de vering van de auto en blies een symmetrische condensvlek op het veiligheidsglas&amp;lt;ref&amp;gt;P.60-61.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;[...]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En route vers Vossemere j&#039;ai demandé à Gerard : — Y-a-il un rapport en baiser et mourir ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les essuie-glaces de la Renault crissaient joyeusement sur le pare-brise. Le radiateur faisait bourdonner l&#039;air sec dans la voiture et nous tanguions le long des trous d&#039;eau dans le revêtement de la route. Les rafales de pluie tambourinaient sur le toit. Je fermai le col de ma veste. Il n&#039;y avait pas grand chose de plus à voir par le pare-brise avant : un mur de pluie gris, percé ici et là par un paire de phares. C&#039;était une jolie pensée : que nous étions encerclé d&#039;eau et quand même au chaud et au sec, et nous filions comme un boulet, comme un oeuf, à travers l&#039;espace humide. J&#039;étais content d&#039;être assis près de Gerard dans la vieille Renault. Je regardai de côté, sa main sur le levier de vitesses et sa chemise de bûcheron et les boucles de sa barbe.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Que dis-tu ? demanda-t-il.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;en est-il réellement, à propos de baiser et mourir ? Je mis ma main sur la sienne, posée sur le levier.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Qu&#039;as-tu à nouveau lu ? demanda Gerard. Je devrais me concentrer sur la route, hein... je, eh... Qu&#039;en serait-il... ?&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— J&#039;appuiai la tête contre son épaule.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Je n&#039;ai rien lu, mentis-je. J&#039;avais vu un film allemand difficile. Mais je veux dire, si je jouis, alors je perds quelque chose. Quelque chose s&#039;écoule hors de moi et mon coeur bat la chamade, et quelle quantité en ai-je ? Puis-je continuer à baiser tout au long de ma vie, ou bien est-ce que je mourrai quand elle sera épuisée ? Je voulais savoir ce qu&#039;il en était de cette lumière jaune qui s&#039;échappait de mon nez et de mes oreilles quand je baisais avec lui.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Tu ne dois pas te sentir coupable, dit Gerard. Autrefois on disait que ça rendait aveugle, ou bossu. Mais ce n&#039;est pas du tout vrai. C&#039;est très normal.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
— Juste, dis-je. Je me rendis compte qu&#039;il était trop vieux pour comprendre ma question, et en conséquence je me suis retourné, le nez contre la vitre latérale, ballotté au rythme de la suspension et ai soufflé une tache de buée symétrique sur la vitre de sécurité.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Achter het licht : novelle / Willem Beelen, Uitgeverij Kontakt, Amsterdam/Antwerpen, 1998.&lt;br /&gt;
ISBN : 9025423809&lt;br /&gt;
* Version numérique disponible via le site de [http://willembeelen.com Willem Beelen].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Qalandariyya&amp;diff=15445</id>
		<title>Qalandariyya</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Qalandariyya&amp;diff=15445"/>
		<updated>2013-08-28T21:39:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Taka : m&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La &#039;&#039;&#039;qalandariyya&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;qalandarîyä&#039;&#039;&#039; est une confrérie [[soufisme|soufie]] “irrégulière” ({{lang|ar|dir=rtl|بِلا شَرْع}} &#039;&#039;bilaā šarå&#039;&#039; « sans règle ») caractérisée par une philosophie et des pratiques [[antinomisme|antinomistes]] (opposées à toute loi). Elle regroupait des derviches, sortes de moines mendiants [[islam|musulmans]], dans une grande variété de communautés dispersées, dont les principaux points communs étaient l’errance et le non-conformisme tant social que religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[[pédérastie|amour des garçons]] tenait une place importante au sein de cette confrérie, y compris parfois sous sa forme la plus charnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vocabulaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adeptes de la qalandariyya sont appelés qalandars ou qalandarîs. Ce mot s’orthographie parfois en français, de façon moins exacte, &#039;&#039;calandar&#039;&#039;, &#039;&#039;calander&#039;&#039;, &#039;&#039;calender&#039;&#039;,&amp;lt;ref&amp;gt;J. de Thévenot, &#039;&#039;Troisième partie des voyages de M. de Thévenot&#039;&#039;, 1684 ; Anatole France, &#039;&#039;Le lys rouge&#039;&#039;, 1894 ; Blaise Cendrars, &#039;&#039;Bourlinguer&#039;&#039;, 1948.&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;kalandar&#039;&#039;, &#039;&#039;kalenderi&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Briot, &#039;&#039;Histoire de l’état présent de l’empire ottoman […] trad. de l’anglois de M. Ricaut&#039;&#039;, 1670.&amp;lt;/ref&amp;gt; ou &#039;&#039;kalender&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certains, cette appellation viendrait d’un surnom attribué au fondateur d’un de ces groupes, et qui signifie « or pur ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable centre cellcentre&amp;quot; width=&amp;quot;90%&amp;quot;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=col |&lt;br /&gt;
! scope=col | &#039;&#039;qalandar&#039;&#039;&lt;br /&gt;
! scope=col | &#039;&#039;qalandariyya&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | arabe&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|ar|rtl|قَلَنْدَرِ}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandari&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|ar|rtl|قَلَنْدَرِيّ}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandariyy&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|ar|dir=rtl|قَلَنْدَرِيّة}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandariyyaħ&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | farsi&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|fa|rtl|قلندر}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandar&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|fa|dir=rtl|قلندریه}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandariya&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | ourdou&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|ur|dir=rtl|قلندر}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandar&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;big&amp;gt;{{lang|ur|dir=rtl|قلندرىہ}}&amp;lt;/big&amp;gt; &#039;&#039;qalandariya&#039;&#039;&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | hindi&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|{{lang|hi|क़लन्दरिय्या}}&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | bengali&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
|{{lang|bn|ক়লন্দরিয়্য়া}}&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | turc&lt;br /&gt;
|kalender&lt;br /&gt;
|Kalenderîlik&amp;lt;br&amp;gt;Kalender’îyye&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
! scope=row | azéri&lt;br /&gt;
|qələndəri&lt;br /&gt;
|Qələndərilik&lt;br /&gt;
|------------------&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
===Origines===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On attribue souvent la fondation de la confrérie mystique qalandariyya à un [[Arabes|Arabe]] d’[[Espagne]], Qalandar Yûsuf al-Andalusî.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Iran|Persan]] Jamâl ad-Dîn as-Sâwijî (en arabe {{lang|ar|rtl|محمد بن يونس الشيخ جمال الدين الساوجي}} &#039;&#039;muḥammad bn yuūnus eł-šayx jamaāl eł-diyn eł-saāwijiyy&#039;&#039;), mort à Damiette en [[1218]], aurait également fondé un groupe de qalandars.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Grand Larousse encyclopédique : en dix volumes. T. 8{{e}}&#039;&#039;, Paris, Librairie Larousse, 1963, p. 933.&amp;lt;br&amp;gt;L’&#039;&#039;Encyclopædia Universalis, vol. 20, Thesaurus-index : polo-zyriane&#039;&#039; (Paris, Encyclopædia Universalis France, 1968, p. 1576-1577) mentionne erronément Djamāl Muḥammad b. Yūnus as-Sāfiji à Damas en 1219 (au lieu de Muḥammad b. Yūnus Djamāl &#039;&#039;&#039;ed-Dīn&#039;&#039;&#039; as-Sā&#039;&#039;&#039;w&#039;&#039;&#039;iji &#039;&#039;&#039;mort&#039;&#039;&#039; à Dam&#039;&#039;&#039;iette&#039;&#039;&#039; en 121&#039;&#039;&#039;8&#039;&#039;&#039;).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le voyageur Ibn Battûta, au {{s|XIV|e}}, rapporte cette histoire sur le fondateur de la qalandariyya : ayant été attiré dans un piège par une vieille femme qui agissait en faveur d’une coquette et servait ses intérêts, il ne trouva d’autre moyen d’échapper à ces manigances que de se raser la tête et de se présenter dans un état parfaitement déplaisant. Cette anecdote, d’un ton humoristique, montre bien ce qui frappait dans les coutumes des qalandars, et laisse deviner une critique amusée qui rappelle que de telles pratiques étaient peu appréciées en Islam.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Encyclopædia Universalis. Vol. 20, Thesaurus-index : polo-zyriane&#039;&#039;, Paris, Encyclopædia Universalis France, 1968, p. 1576-1577.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autres pensent que la qalandariyya est apparue en Asie centrale dans les débuts de la malâmatiyya, école philosophique et mystique soufie dont elle semble dériver. Celle-ci lui aurait transmis des influences [[bouddhisme|bouddhiques]], et peut-être aussi [[hindouisme|hindouistes]]. Quoi qu’il en soit, le mouvement qalandar est mentionné au {{s|XI|e}} dans le [[Khorâsân]], d’où il s’étendit ensuite vers l’[[Inde]], la [[Syrie]] et l’Ouest de l’[[Iran]].&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;The New Encyclopædia Britannica. Vol. 9, Micropædia: Ready Reference&#039;&#039;, 15th ed., Chicago, London, Encyclopædia Britannica, Inc., 2002, p. 831.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’existence des qalandars est mentionnée pour la première fois dans un ouvrage persan en prose du {{s-|XI|e}} attribué à Ansarî Harawî, le &#039;&#039;Qalandar-nâmah&#039;&#039; (&#039;&#039;Le livre du qalandar&#039;&#039;). Le terme « qalandariyya » semble avoir été utilisé pour la première fois par Sanâî Ghaznavî (mort en [[1131]]) dans des œuvres poétiques où il décrit diverses pratiques soufies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Développement et répression===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qalandars actuels===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au [[Pakistan]] et dans le Nord de l’Inde, des descendants de qalandars forment aujourd’hui une communauté distincte dénommée Qalandar biradari (fraternité Qalandar) ou Qalander Faqir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Doctrine et mode de vie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L’ascétisme originel===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’origine, les qalandars s’adonnaient à un ascétisme rigoureux et à une parfaite continence. Ils se rasaient la tête, la barbe et les sourcils, s’habillaient d’une simple couverture ou de courtes chemises de laine, et condamnaient l’usage des drogues. Vivant par petits groupes en déplacement perpétuel, ils marchaient pieds nus et vivaient d’aumônes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les novices prononçaient un vœu de [[chasteté]] renforcé par la pratique du « cadenas » ({{lang|ar|dir=rtl|قُفْل}} &#039;&#039;qufl&#039;&#039;) : le maître leur fixait une chaînette de fer dans les parties sexuelles — sans doute, selon Louis Massignon, après avoir pratiqué le « percement de l’urètre » ({{lang|ar|dir=rtl|تَثْقِيب الإِحْلِيل}} &#039;&#039;taŧqîb el-íḥlîl&#039;&#039;).&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Encyclopædia Universalis. Vol. 20, Thesaurus-index : polo-zyriane&#039;&#039;, Paris, Encyclopædia Universalis France, 1968, p. 1576-1577.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Évolution contestataire===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu à peu les pratiques des qalandars évoluèrent, délaissant l’ascétisme originel pour un rejet total des limitations morales et religieuses. Allant parfois complètement [[nudité|nus]], ils se faisaient remarquer par leur mépris des normes de la société islamique, par leur consommation d’alcool et de drogues (haschich, etc.), et par d’autres comportements répréhensibles. Philosophiquement, ils considéraient tous les actes comme légitimes.&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;The New Encyclopædia Britannica. Vol. 9, Micropædia: Ready Reference&#039;&#039;, 15th ed., Chicago, London, Encyclopædia Britannica, Inc., 2002, ISBN 0-85229-787-4, p. 831.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La poésie des qalandars fait souvent référence aux jeux de hasard et aux divertissements, à l’utilisation de substances euphorisantes et à la « [[contemplation des imberbes]] » ({{lang|ar|dir=rtl|النَظَر إلى المُرد}} &#039;&#039;eł-naẓar ílaā el-murd&#039;&#039;) — pratiques considérées par les musulmans orthodoxes comme relevant de la mécréance ou de l’impiété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poètes les plus connus de cette école sont [[Fakhr-ed-Dîn Irâqî]] et [[Farîd-ed-Dîn Attâr]]. On peut citer également [[Jalâl-ed-Dîn Rûmî]], un &#039;&#039;qadi&#039;&#039; (juge musulman) qui renonça à sa situation sociale antérieure pour voyager d’Iran en Syrie avec un compagnon qalandar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les œuvres des qalandars ne visent pas seulement à exposer diverses sortes de [[libertin]]age. Elles affirment, à partir d’actions négatives, des conceptions fondamentalement antinomistes, c’est-à-dire refusant par principe toute loi humaine ou divine. Pour cette raison, la confrérie fut souvent considérée avec suspicion par les autorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Panthéisme===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains qalandars allaient jusqu’à s’identifier à [[Dieu]] dans une optique résolument [[panthéisme|panthéiste]]. La consommation de drogues — en particulier le &#039;&#039;Habbat-el-Khasra&#039;&#039;, une sorte de haschisch — était pour eux un moyen d’atteindre l’extase [[mysticisme|mystique]]. Ils déclaraient volontiers que le [[paradis]] est en ce monde, ici et maintenant, proclamant que les [[garçon]]s avec lesquels ils couchaient étaient des « épouses [[ange|angéliques]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Désir d’opprobre social===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une différence majeure entre la qalandariyya et les autres écoles du soufisme : alors que la plupart des soufis tentent de s’unir à Dieu en rejetant le monde temporel, le qalandar veut faciliter cette union avec le divin en se faisant lui-même rejeter par le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Mouvements religieux similaires===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs groupes religieux — musulmans, [[christianisme|chrétiens]], hindous — ont eu une doctrine et des pratiques très proches de la qalandariyya.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut citer par exemple la heddawiyya, communauté créée au [[Maroc]] par Sidi Héddi.&amp;lt;ref&amp;gt;Voir entre autres la description qu’[[Auguste Mouliéras]] donne des Héddaoua dans &#039;&#039;[[Le Maroc inconnu (Auguste Mouliéras)|Le Maroc inconnu]], 2{{e}} partie, Exploration des Djebala&#039;&#039;, Paris, Augustin Challamel, 1899, sous le titre « Confrérie religieuse de Sidi Héddi », p. 183-193.&amp;lt;br&amp;gt;Cependant Mouliéras, qui s’étend souvent sur les « débauches infâmes » des habitants du [[Rif]] avec des « gitons », reste muet sur ce point pour les Héddaouas.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pédérastie mystique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme d’autres confréries soufies, les qalandars accordaient une signification [[religion|religieuse]] à la beauté des garçons. Mais au lieu de l’exigence de chasteté qui accompagne généralement la « contemplation des imberbes », ils pratiquaient en général une pédérastie beaucoup plus sensuelle, allant jusqu’à célébrer des [[mariage]]s entre hommes et garçons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour eux, l’extase mystique rejoignait l’expérience du plaisir charnel. De plus, la réprobation sociale dont leurs pratiques faisaient l’objet les éloignait de la société humaine pour les rapprocher de Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre de nombreux autres poèmes, on peut citer celui-ci comme particulièrement significatif de ce mysticisme pédérastique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Ô garçon à la beauté divine,&amp;lt;br&amp;gt;En toi Dieu renaît.&amp;lt;br&amp;gt;Tu es la parole de Dieu&amp;lt;br&amp;gt;Qui nous dispense la joie sur terre.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les poètes de la qalandariyya figure [[Temennayi]], auteur des vers suivants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Seul le fou paie comptant,&amp;lt;br&amp;gt;Tout est gratuit sur la terre de Dieu.&amp;lt;br&amp;gt;Regarde, ami soufi,&amp;lt;br&amp;gt;Cet ange-garçon est à moi.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des communautés religieuses où l’on célébrait la pédérastie active comme un véritable sacrement attiraient forcément de nombreux adeptes, qui n’avaient pas tous des motivations mystiques. Les excès dont certains se rendirent coupables conduisirent les autorités à les réprimer, et finalement à les massacrer.&amp;lt;ref&amp;gt;Anthony Reid, ed., transl., &#039;&#039;The eternal flame : a world anthology of homosexual verse (c. 2000 B.C. – c. 2000 A.D.), Vol. 1, Greece, Italy, Islam, France&#039;&#039;, Elmhurst, Dyanthus Press, 1992, p. 357-358.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les qalandars dans la littérature==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des qalandars sont mis en scène dans plusieurs contes des &#039;&#039;[[Les mille et une nuits|Mille et une nuits]]&#039;&#039;. En voici les références dans les principales éditions :&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les mille et une nuits&#039;&#039; (trad. Antoine Galland) : « Histoire de trois calenders, fils de rois, et de cinq dames de Bagdad » (28{{e}} à 37{{e}} nuit) ; « Histoire du premier calender, fils de roi » (37{{e}} à 40{{e}} nuit) ; « Histoire du second calender, fils de roi » (41{{e}} à 46{{e}} nuit) ; « Histoire du troisième calender, fils de roi » (53{{e}} à 62{{e}} nuit).&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;Les mille et une nuits&#039;&#039; (trad. Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel) : « Conte du portefaix et des trois dames » (Nuits 10 et 11) ; « Histoire du premier calender » (Nuits 11 et 12) ; « Histoire du deuxième calender » (Nuits 12 à 14) ; « Histoire du troisième calender » (Nuits 14 à 16).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*« Calenders », in Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), &#039;&#039;Dictionnaire universel d&#039;histoire et de géographie&#039;&#039;, 1878.&lt;br /&gt;
*« Qalandarī », in &#039;&#039;Grand Larousse encyclopédique : en dix volumes. T. 8{{e}}&#039;&#039;, Paris, Librairie Larousse, 1963.&lt;br /&gt;
*« Qalandarīyah », in &#039;&#039;The New Encyclopædia Britannica. Vol. 9, Micropædia: Ready Ref­erence&#039;&#039;, 15th ed., Chicago, London, Encyclopædia Britannica, Inc., 2002. ISBN 0‑85229‑787‑4&lt;br /&gt;
*« Qalandariyya », in &#039;&#039;Encyclopædia Universalis. Vol. 20, Thesaurus-index : polo-zyriane&#039;&#039;, Paris, Encyclopædia Universalis France, 1968.&lt;br /&gt;
*« The Qalandariyyat in Persian Mystical Poetry from Sana’i », in &#039;&#039;The heritage of Sufism&#039;&#039;, 2003. ISBN 1-85168-189-2&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Dahlén}}, Ashk. « The Holy Fool in Medieval Islam : the Qalandariyat of Fakhr al-din Araqi », &#039;&#039;Orientalia Suecana&#039;&#039;, vol. 52, 2004.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|De Bruijn}}. « The Qalandariyyat in Persian mystical poetry from Sana’i », in &#039;&#039;The heritage of sufism&#039;&#039;, 2003.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Fakhroddin ‘Iraqi}}. &#039;&#039;Divine flashes (The Lama’at)&#039;&#039;, transl. and introd. by William C. Chittick and Peter Lamborn Wilson, New York, Paulist Press, 1982.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Fakhroddin Iraqi}}. &#039;&#039;Kulliyat&#039;&#039;, Téhéran, S. Nafisi, 1959.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Fakhroddin ‘Iraqi}}. &#039;&#039;The song of lovers (Ushshaq-nama)&#039;&#039;, transl. A. J. Arberry, Oxford, Islamic Research Association, 1939.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Köprülü}}, F. « Abdal », in &#039;&#039;Türk halk edebiyatı ansiklopedisi, I&#039;&#039;, p. 23-56, Istanbul, 1935.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Mélikoff}}, Irène. &#039;&#039;Hadji Bektach : un mythe et ses avatars : genèse et évolution du soufisme populaire en Turquie&#039;&#039;, p. 53-55, Leiden, Brill, 1998. ISBN 90-04-10954-4&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Murray}}, Stephen O., {{Petites capitales|Roscoe}}, Will. &#039;&#039;Islamic homosexualities : culture, history and literature&#039;&#039;, p. 120-122, New York &amp;amp; London, New York University Press, 1997. ISBN 0-8147-7467-9 &amp;amp; ISBN 0-8147-7468-7&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Ocak}}, A. Yaşar. &#039;&#039;Osmanlı İmparatorluğunda marjinal Sûfılik : Kalenderîler (XIV-XVII yüzyıllar)&#039;&#039;, Ankara, 1992.&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Wilson}}, Peter Lamborn. &#039;&#039;Scandal : essays in Islamic heresy&#039;&#039;, New York, Autonomedia, 1988. ISBN 0-936756-13-6 &amp;amp; ISBN 0-936756-15-2&lt;br /&gt;
*{{Petites capitales|Zarcone}}, Thierry. « Pour ou contre le monde, une approche des sociabilités mystiques musulmanes dans l’Empire ottoman », p. 21-30, in &#039;&#039;Vivre dans l’Empire ottoman : sociabilités et relations intercommunautaires (XVIII{{e}}-XX{{e}} siècles)&#039;&#039;, dir. Paul Dumont et François Georgeon, Paris, L’Harmattan, 1997 ISBN 2-7384-5038-5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Civilisation arabo-musulmane]]&lt;br /&gt;
*[[Contemplation des imberbes]]&lt;br /&gt;
*[[Islam]]&lt;br /&gt;
*[[Soufisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Soufisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Taka</name></author>
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