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	<title>Paysage de fantaisie (10) - Historique des versions</title>
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	<updated>2026-05-14T09:11:16Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Paysage_de_fantaisie_(10)&amp;diff=18790&amp;oldid=prev</id>
		<title>Crazysun : Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &#039;&#039;précédent&#039;&#039;&lt;br&gt;&lt;br&gt; {{Citation longue|elle dort pas la fille elle est pourrie  tu crois qu’ell... »</title>
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		<updated>2016-05-06T11:46:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &amp;#039;&amp;#039;&lt;a href=&quot;/fr/Paysage_de_fantaisie_(9)&quot; title=&quot;Paysage de fantaisie (9)&quot;&gt;précédent&lt;/a&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; {{Citation longue|elle dort pas la fille elle est pourrie  tu crois qu’ell... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;[[Paysage de fantaisie (9)|précédent]]&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Citation longue|elle dort pas la fille elle est pourrie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tu crois qu’elle est morte ?&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;ficelle humide autour du cou les sales détails de&lt;br /&gt;
pourriture cadavre ligoté au ventre d’une barque peau brune peinture verte herbes gluantes&lt;br /&gt;
pas de vent aujourd’hui pas de seins l’entrejambe resté frais Ça c’est un sadique qu’a fait ça&lt;br /&gt;
dit Bernard comme s’il voyait des taches de sadique forêt giboyeuse lièvre pourri écrasé sur&lt;br /&gt;
une route chênes feuilles pourries odeur de tanin feuilles à dentelures des châtaigniers&lt;br /&gt;
bogues épines longues entrecroisées vert amande traces de pneu le long d’un serpent Elle&lt;br /&gt;
était jolie Bernard ramasse un bâton et il taquine le con aux lèvres collées un petit jus&lt;br /&gt;
rougeâtre coule vers le trou des fesses où ont séché les croûtes d’un dernier caca&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tu la connais toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
non c’est les romanichels ils passent c’est eux qui tuent tiens le chat de la mère à&lt;br /&gt;
Lulu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pas pareil qu’un chat quand même murmure Claude qu’est-ce qu’on fait ? on va le&lt;br /&gt;
dire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vous êtes cons pour une fille ça vaut pas la peine y aura des histoires Bernard&lt;br /&gt;
continue de tâter la fillette avec son bâton s’il était seul peut-être il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
embusqué derrière une haie alors Lucien marche sur le sentier croche-patte coups de&lt;br /&gt;
pied dans la figure je prends son pognon je me cavale Bernard pense j’oserai pas le tuer&lt;br /&gt;
René lui enfilait sa queue jusqu’au fond du cul tirait ses cheveux et la fillette en larmes&lt;br /&gt;
agitait le cul René jouissait dans le cul rebandait rejouissait rebandait dans le cul les fesses&lt;br /&gt;
maigres plates en capturer une surveiller le bord de la rivière quand ils envoient la mioche&lt;br /&gt;
remplir un seau j’attache ma victime dans la cabane tout debout bras en l’air jambes écartées&lt;br /&gt;
manger sa moule la manger lui baisser son slip je l’attache je baisse son slip René se branle&lt;br /&gt;
serre les dents son corps souffre je soulève sa jupe je baisse son slip la fente sous le tissu&lt;br /&gt;
côtelé pisseux la chair brime il y plante quelques poils René hors de lui une oreille de poils&lt;br /&gt;
une forêt noire il la rase efface cette perruque retrouve le ventre lisse oui on lui montre nos&lt;br /&gt;
bites elle est bien bâillonnée on avance avec nos bites à la main on est tout près d’elle on&lt;br /&gt;
baisse son slip quand on leur met la bite quelque chose crève&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;l’ongle de l’index&lt;br /&gt;
perçant la capsule en aluminium d’une bouteille de lait le doigt mouillé de liquide gras blanc&lt;br /&gt;
mais une membrane plus fragile fine tendue en boyau elle éclate comme une baudruche&lt;br /&gt;
j’enfonce ma bite ça éclate et je suis dans le tuyau je l’encule dans le tuyau René la&lt;br /&gt;
campagne là-bas aux alentours du pont il voit les roulottes la fille en croix la bite raide du&lt;br /&gt;
copain le sang il l’imagine une purée lourde presque rose brillante grenue une confiture de&lt;br /&gt;
framboises ma bite enfoncée et les deux cuisses de la fille barbouillées par les œufs rouges&lt;br /&gt;
que sa vulve a vomis l’autre ne reste pas à regarder il encule René qui veut bien et qui remue&lt;br /&gt;
sa bite à deux étages un bout lui sort du ventre un bout lui fore le cul une seule bite en deux&lt;br /&gt;
tronçons comme une canne à pêche qu’on emboîte il oublie le garçon il n’y a que sa bite il&lt;br /&gt;
n’est pas déshabillé ça se passe comme ça sans ça il frotte sa culotte sa ceinture ses boutons&lt;br /&gt;
de chemise au ventre de la fille et sa bite dans la fille est sucée par le con de la fille slip&lt;br /&gt;
baissé le con secoué suce&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
traces en chevrons sur les anneaux parallèles du serpent corps plat trop large feuilles mortes grises et brunes les cupules des glands transformées en pipes avec un trou latéral où&lt;br /&gt;
on enfonce une brindille les petits garçons assemblent les feuilles des châtaigniers avec des&lt;br /&gt;
aiguilles de pin colliers bracelets hauts chapeaux pointus coiffures d’Indien et capes de&lt;br /&gt;
mousquetaire les voitures qui filent écrasent des centaines de bestioles qu’abandonnent&lt;br /&gt;
bientôt les mouches et les fourmis la fatigue de marcher sur ces routes blanches bosselées&lt;br /&gt;
par les saillies des pierres crayeuses un nom de fille Adorée qu’ils appelaient Dodote ou Ada&lt;br /&gt;
comme Dédette la cuistote Elle s’appelle Adorée dit Claude honteux les lèvres de Yann&lt;br /&gt;
tremblent parce qu’il n’est qu’un garçon et va pleurer il se raconte que Claude et que jamais&lt;br /&gt;
plus et elle a quinze ans la petite amie à Claude elle est boulotte pot à tabac grosses joues un&lt;br /&gt;
duvet sous le pif des perles aux oreilles Claude lui fait des enfants à chaque rendez-vous par&lt;br /&gt;
le cul et par-devant Yann écoute sans patience il réfléchit à un moyen d’évincer la fille&lt;br /&gt;
Bernard jaloux prétendait Moi je vois ma mère à poil c’est encore mieux&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;énormes&lt;br /&gt;
cuisses marbrées fendues en con à mèches roussâtres tremblement des vieilles tétasses&lt;br /&gt;
laiteuses Elle a un de ces culs ma mère il se tripote avec nous et sa mère crème fouettée&lt;br /&gt;
monte entre ses cuisses Écoute ne va plus la voir Adada Claude&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
écailles écorces masses végétales fruits verts et mûrs terriers nids de mousse sentiers&lt;br /&gt;
à petites silhouettes la chasse aux animaux des champs et des bois les images d’école le soir&lt;br /&gt;
tombant les appels les fumées les voix plus longues dans le crépuscule qui fraîchit et tout&lt;br /&gt;
l’air bleuté qu’on respire je ne sors pas à ces heures-là je joue seul et la nuit en m’endormant&lt;br /&gt;
je me rappelle si on m’a battu ou non quand je les entends ronfler un peu je sais que c’est&lt;br /&gt;
fini je me laisse aller je me rêve ailleurs je grandirai mais je n’effraierai personne ils sont&lt;br /&gt;
trop ils sont lâches ils se déchaîneraient autant à la ville malgré les gens et les murs qui&lt;br /&gt;
empêchent ils y partiront tous et quand je ne connaîtrai plus que des nouveaux je partirai&lt;br /&gt;
aussi la bande à René l’un s’appelle Juste on dit Tintin l’autre c’est Innocent on dit Nonosse&lt;br /&gt;
je n’aime pas qu’on se mélange au village mais j’ai suivi Claude et ça fait des peurs de&lt;br /&gt;
plus&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;habiter un boudoir de gentille dame dormir sur le divan le velours doux les ors et&lt;br /&gt;
les rouges rester caché là aimé négligé protégé j’ai mes repas sur une table roulante manger&lt;br /&gt;
dormir manger être caressé ça durerait et Claude serait là comme avant Yann se noie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pas de nichons mais les tétins bridés sur un pli gras une légère boursouflure de la&lt;br /&gt;
peau Bernard les touche il titille les morceaux intacts la viande pourrie sent le foutre pourri&lt;br /&gt;
il aime ça on ne dirait pas une morte elle est trop jeune os iliaques de vache maigre ventre&lt;br /&gt;
creux un bouchon de morve verte sort d’une narine comme une pousse d’asperge et les yeux&lt;br /&gt;
noirs et blancs vivent encore Tintin ricane Si qu’on la chatouille elle va se réveiller c’est l’un&lt;br /&gt;
de ceux qui la violaient quand elle remuait sous ses ficelles la plante des pieds est un&lt;br /&gt;
promenoir d’escargots frais pondus coquille et chair diaphane queue effilée cornes malignes&lt;br /&gt;
ils vont et viennent parmi les fossettes les cals jaunis elle marchait souvent pieds&lt;br /&gt;
nus&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;pour cacher le cadavre ils tournent la barque à l’endroit et la fille ficelée à la&lt;br /&gt;
coque est renversée dessous ils montent dans la barque c’est élastique le roulis mou écœure&lt;br /&gt;
l’un excite l’autre les pieds de la fillette dépassent il n’y a plus d’escargots la barque se&lt;br /&gt;
balance sur l’herbe entre les trois enfants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais si elle était pas morte ? répète Yann Adorée serait morte il tire ses clips en perle&lt;br /&gt;
fausse les lobes délivrés se rétractent il se met les bijoux aux oreilles devant un miroir je suis&lt;br /&gt;
plus joli qu’Ada Claude parle jolie madame je la tue je la tue on l’a découverte place de&lt;br /&gt;
l’Église près du puits communal le père ivrogne dit Dommage je l’aurais bien leurs&lt;br /&gt;
parents sont comme nos messieurs si on nous tue personne s’occupe qu’on est mort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on voit ses pieds&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ouais allez on la fout à l’eau&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;la bohémienne est mince pourrie impubère Adorée&lt;br /&gt;
est vivante grasse et elle a ses ours lécheurs de miel croqueurs d’homme Claude distant et&lt;br /&gt;
différent depuis qu’il baise le trou aux ours mais il n’oublie pas Yann Si je t’en cherchais une fille ? Yann grimace Non je veux pas je veux personne il s’enfuit en pleurnichant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elle aurait l’âge de la sauvageonne Yann l’épouserait ils auraient tous deux un zizi&lt;br /&gt;
blanc une voix imberbe ils mangeraient les fraises des bois les pommes acides le raison vert&lt;br /&gt;
les abricots jaunes et durs les grains de blé chewing-gum à goût de paille et de farine et les&lt;br /&gt;
mûres noires leurs figures tachées éraflures d’épines aux genoux Yann abandonné se dit&lt;br /&gt;
qu’il devrait aborder un petit et se faire aimer comme un grand puisque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
j’ai pas de poils pour lui montrer songe Yann déjà consolé en évoquant un garçonnet&lt;br /&gt;
brun et grave qui lance des trains fous sans rails à travers le dortoir ou alors même tout de&lt;br /&gt;
suite s’il lui proposait de graisser ses moteurs Yann la mécanique il sait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je te jure j’ai pus d’sous Lulu retourne ses poches Tu me baratines avec ce qu’on te&lt;br /&gt;
donne dit Bernard Mais j’ai acheté une mitraillette Fais-la voir Je l’ai à la maison Et puis&lt;br /&gt;
t’as qu’à en voler à ta mère T’es cinglé si on me prend Débrouille-toi m’faut dix francs ce&lt;br /&gt;
soir sinon je raconte tout&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;Lulu au rendez-vous après dîner est lourd de bettes au&lt;br /&gt;
fromage et très inquiet Bernard fume assis près du pont il a sa lampe de poche décorée de&lt;br /&gt;
dragons en décalcomanie il lui envoie la lumière dans les yeux Alors t’as les ronds ? J’ai que&lt;br /&gt;
cinq francs j’ai pas pu voler c’est à moi Donne ça sale menteur t’en as d’autres Non Bernard&lt;br /&gt;
main’nant j’en ai plus je te les filerais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c’est marre tâte-moi&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;suce&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
oh ça pue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
suce&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;non descends là d’abord&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;Lulu bande il espère que&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;ils dévalent&lt;br /&gt;
le pré jusqu’à la rivière Bernard déculotté commande Couché sur le dos ferme les yeux&lt;br /&gt;
ouvre la bouche il rapproche sa lampe J’ai dit ferme les yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
oui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les ouv’pas hein&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
non Bernard accroupi sur Lulu lui plonge la bite dans le gosier puis la retire il&lt;br /&gt;
s’assoit sur la figure peureuse et il chie Lulu sent comprend se démène mais la crotte molle&lt;br /&gt;
lui lèche le nez le front la tignasse il court se laver dans l’eau Bernard finit son étron&lt;br /&gt;
tranquillement il rit très fort et cueille du feuillage pour se torcher il rappelle Lulu qui ne&lt;br /&gt;
répond pas Face de cul crie Bernard si j’te revois j’te casse toutes les dents&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lulu gélatineux dort mal cœur trop serré on a lancé un caillou dans sa fenêtre il&lt;br /&gt;
devine qui&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;la fenêtre s’ouvre l’assassin surgit&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;demain prévenir Marco le garçon&lt;br /&gt;
qui conduit la camionnette de l’institution il passe chez l’épicier quand il a oublié des achats&lt;br /&gt;
en ville Marco m’a pincé les fesses il me protégera Lulu guide Marco à la cave Lulu tient la&lt;br /&gt;
bougie qui fait luire ses avant-bras dodus les bouteilles noires et le visage du Corse ou de&lt;br /&gt;
l’Italien lèvres moqueuses énervées petits yeux d’abruti sa peut-être grosse bite chavire Lulu&lt;br /&gt;
qui agace un pli du drap à coups de bedon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ils font cercle autour du mannequin on décidait de la baptiser Adorée c’est une fille&lt;br /&gt;
grandeur nature elle pend à une poutre du grenier elle est lourde deux planches en croix pour&lt;br /&gt;
le buste et les bras et deux planches en V renversé pour les jambes sa tête est un ballon peint&lt;br /&gt;
à la laque corail et rempli de chiffon yeux bleus en boutons de veste bouche en feutre&lt;br /&gt;
écarlate le nez est un cylindre de liège un peu rogné genre mutin plusieurs pelotes de laine&lt;br /&gt;
forment sa chevelure multicolore verte jaune marron chiné gris bleu ils ont beaucoup&lt;br /&gt;
rembourré les planches en y clouant des paquets de vieux habits seins presque égaux jambes&lt;br /&gt;
en colonne gros ventre et gros rond de cul elle est vêtue luxueusement mais sans chapeau à&lt;br /&gt;
cause de la corde qui lui traverse la tête elle a une ancienne robe de Dédette à grands plis de&lt;br /&gt;
guipure drapés en oblique sous les seins col et manchettes de la même dentelle mais&lt;br /&gt;
tuyautée la robe est bleu brillant les jambes sont cachées par des bas de laine beige et ses&lt;br /&gt;
pieds sont deux bottines noires et pointues qu’ils ont cirées ils lui ont confectionné des&lt;br /&gt;
bijoux barbares avec du papier métallique des bouts de verre coloré il ne lui manque que les mains&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;Claude est là monté sur l’escabeau il la frise encore&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et regardez elle bouge&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;la planche qui forme deux bras horizontaux et sans&lt;br /&gt;
épaules peut tourner autour de son clou Claude l’agite et Adorée fait l’oiseau ses jambes&lt;br /&gt;
aussi s’écartent et se rejoignent en claquant des talons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
eh montre un peu l’dessous ! dit Yann tout échauffé qui rit Claude tapissier-tailleur&lt;br /&gt;
soulève cérémonieusement la robe bleue on voit une chemise de nuit rose bébé qui sert de&lt;br /&gt;
jupon les garçons tous ensemble disent ahhh Claude annonce Attention ! il relève lentement&lt;br /&gt;
la chemise le mannequin qui oscille porte sur ses cuisses boudinées une culotte de femme à&lt;br /&gt;
volants jusqu’aux genoux les garçons s’écrient ahhh Claude dit Et maintenant ! quelqu’un&lt;br /&gt;
tient les jupes pendant qu’il baisse la belle culotte il y a un slip vert bouteille trop tendu sur&lt;br /&gt;
le ventre obèse qui est de satin rose et sous le slip ahhhhh attention Claude a façonné un trou&lt;br /&gt;
rond bien ourlé et entièrement cerclé de poils de chien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elle a pas d’trou d’balle ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je lui ai pas fait de vrai cul c’est trop dur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on peut y rentrer là au moins ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ben tiens dit Claude&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;le mannequin est dans un recoin en soupente derrière la&lt;br /&gt;
porte on fermera cette niche avec des rideaux de fenêtre qui coulissent sur une ficelle mais la&lt;br /&gt;
fille pend trop haut pour qu’on la baise il faut monter sur une chaise et bien s’agripper&lt;br /&gt;
comme un singe à son cocotier les petits disent d’attacher mieux la corde ça leur fera une&lt;br /&gt;
balançoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard traîne les rues tout l’après-midi Lulu désœuvré n’ose pas sortir il regarde ses&lt;br /&gt;
jambes un peu tordues et tâte ses hanches molles il se glisse dans la chambre de ses parents&lt;br /&gt;
pour l’armoire à glace il se déshabille il empoigne et malmène la graisse de son ventre il tire&lt;br /&gt;
la graisse de son cul il est triste il a faim il s’adresse des mimiques menaçantes il louche&lt;br /&gt;
retrousse son nez remue les oreilles danse la bamboula en grognant et grimaçant il s’écarte&lt;br /&gt;
les fesses et très essoufflé il aperçoit près de la cuvette et du broc sur la commode les fards&lt;br /&gt;
de sa mère il prend le rouge à lèvres il se rapproche de la glace et se dessine fiévreusement&lt;br /&gt;
des muscles sur la poitrine et sur l’abdomen il admire son devant quadrillé de traits rouges il&lt;br /&gt;
rentre le ventre redresse les épaules sourcils froncés lèvres serrées double menton il respire&lt;br /&gt;
fort et les faux muscles bougent il entend les pas de sa mère qui monte il se rhabille en hâte&lt;br /&gt;
short chemise mal boutonnés il cache son maillot et son slip en boule dans sa culotte le tube&lt;br /&gt;
de rouge est sur le parquet sa mère entre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c’est moche les poils de chien ils sont pas frisés dit Gérard tu sais pas ce qu’on ferait&lt;br /&gt;
Claude ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
non vas-y&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
on dirait aux mecs qu’ont des poils qu’ils s’en coupent un peu et on lui collerait au&lt;br /&gt;
trou à Adorée&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;ils commencent aussitôt la collecte ils s’amènent ciseaux en main et&lt;br /&gt;
bousculent les garçons réticents Allez pas d’histoires laisse-nous couper Mais j’en ai pas On&lt;br /&gt;
te croit pas montre d’abord&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lulu honteux retourne dans sa chambre avec ses muscles et deux gifles c’est du&lt;br /&gt;
mauvais rouge sa chemise est déjà salie il se glaviote sur le ventre et racle les dessins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c’est tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
y a encore Jacky il en a beaucoup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
poils poils on veut des poils qui qu’a des poils ? crie Gérard comme une marchande&lt;br /&gt;
des quatre-saisons Jacky se déboutonne carrément et dit Allez-y les gars Gérard avance des&lt;br /&gt;
ciseaux gourmands Eh là hoo j’suis pas un caniche salaud y en a par terre t’en&lt;br /&gt;
gâches&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;ils épluchent le con d’Adorée et Claude y applique avec soin les poils de&lt;br /&gt;
garçon mouillés de seccotine les boucles châtain font un peu maigre Ça lui donne l’air plus&lt;br /&gt;
jeune remarque Bob qui demande quand ce sera sec pour qu’on&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le cadavre emporté par le courant ne coule pas ils se précipitent dans la barque et&lt;br /&gt;
rament comme des forcenés ils atteignent la fillette ils enfoncent le corps sous l’eau à coups&lt;br /&gt;
d’aviron la chair déjà molle crève par endroit et de longs cheveux noirs se détachent du&lt;br /&gt;
crâne qui remonte à la surface un peu plus loin le cadavre entier réapparaît ils le rattrapent&lt;br /&gt;
encore ils le halent vers la berge pour le lester de pierres mais sur l’île ils aperçoivent cinq&lt;br /&gt;
ou six garçons en maillot de bain qui les observaient J’laisse tomber dit Bernard après tout&lt;br /&gt;
moi j’y étais pas t’as qu’à prévenir René démerdez-vous&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;Justin affolé lâche la fille que&lt;br /&gt;
la rivière entraîne en aval ils la verront mais ils sauront pas d’où elle vient dit-il pour se&lt;br /&gt;
rassurer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le soir c’est le mariage d’Adorée On tire l’époux au sort dit Jacques Tu lui tires les&lt;br /&gt;
poux dit Bob il fait rire Yann et Claude dit Les sous au porc Quoi au port ? demande Yann&lt;br /&gt;
Au cochon explique Claude Tirez le cochon ! dit Jacques il tend un béret rempli de papiers&lt;br /&gt;
pliés en quatre&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;moi chuis l’curé ! crie Dominique qui arrive des waters en remontant&lt;br /&gt;
les bretelles de sa petite culotte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lulu traînait au fond de la boutique et surveillait la porte mais Marco n’est pas venu&lt;br /&gt;
et Bernard lui a plusieurs fois montré le poing à la vitre Bouse Lulu j’t’enfoncerai toute ma&lt;br /&gt;
godasse dans l’oignon je Bernard se vengera des cinq francs il lui pétera la gueule les autres&lt;br /&gt;
auraient dû l’avertir quand ils ont violé la fille Justin prétend que c’est René qui a serré mais&lt;br /&gt;
l’autre con le Nonosse c’est le plus brute les bohémiens ne se plaindront pas aux gendarmes&lt;br /&gt;
seulement ils savent manier le couteau ces mecs-là elle s’est échappée de leur sale roulotte&lt;br /&gt;
ou bien elle péchait et ils n’ont pas le droit elle est tombée à l’eau René la pousse il la&lt;br /&gt;
garderait prisonnière dans la cabane plusieurs jours attachée nue sans eau sans nourriture il&lt;br /&gt;
vient en secret après l’école il la baise il ne lui parle jamais elle crève à petit feu il lui mord&lt;br /&gt;
l’abricot jusqu’au sang il lui défonce aussi le cul il a cloué dans la paroi derrière elle un&lt;br /&gt;
morceau de bois en équerre qui lui pique l’anus et il la déchire dessus en la baisant il lui&lt;br /&gt;
pisse au ventre avant de partir il revient encore le soir il boxe sa figure de mourante il&lt;br /&gt;
écartèle la vulve avec les doigts il y plonge la main il referme le poing dedans il détache la&lt;br /&gt;
fille il la jette par terre s’agenouille l’enfile en la soulevant par les pieds il la balance sur sa&lt;br /&gt;
bite et jute jute en balançant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il montait au grenier l’après-midi il lui parlait tout seul Ma chérie ma douce colombe&lt;br /&gt;
tu me manquais et Yann désespéré l’espionne Ma poulette tu m’aimes me voilà Claude&lt;br /&gt;
grimpe sur la chaise et enlace Ada c’est comme le bon Dieu je n’ai pas peur j’ai volé des&lt;br /&gt;
allumettes et demain matin pendant la douche je la brûlerai mais elle a des poils de Claude&lt;br /&gt;
dessus si je les reconnaissais moi j’en ai pas à lui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le ventre de satin rose toujours injecté de foutre va pourrir la toison se détache les&lt;br /&gt;
coutures craquent ils ne pensent même pas à la reculotter quand ils ont joui on la retrouve&lt;br /&gt;
toute débraillée gluante aujourd’hui ma chérie on avait du bifteck il était bien saignant et très&lt;br /&gt;
épais le hors-d’œuvre eh bien simplement des œufs mayonnaise des crevettes mayonnaise&lt;br /&gt;
des cornets de jambon mayonnaise oh oui on mange assez bien on peut avoir double de&lt;br /&gt;
viande ou de tout haricots verts et frites je ne prends pas de salade c’est Yann mon camarade&lt;br /&gt;
tu sais il apprécie les mets vinaigrés remarque il me donne la moitié de son fromage euh des&lt;br /&gt;
petits suisses du beurre du brie du roquefort j’ai choisi un flan aux cerises et une glace au&lt;br /&gt;
café lui un flan un mille-feuille et deux parts de tarte aux pommes avec du caramel et&lt;br /&gt;
beaucoup de crème fraîche non il n’est pas gourmand il fait sa croissance il doit manger mon&lt;br /&gt;
Adorée ton nez se décolle je t’arrangerai ça tu as bien mangé toi ? je ne reste pas planqué&lt;br /&gt;
derrière le rideau j’ai trop peur mais quand il redescend il est calmé je dis T’as vu Dodote ?&lt;br /&gt;
Non non j’ai juste changé de pull&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;demain matin je la brûle même s’il devient fou après&lt;br /&gt;
je le guérirai&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c’est Christian le mari il fait aussi la voix d’Adorée pendant le mariage pour répondre oui et Dominique en curé blanc avec un drap récitait Am stram gram&lt;br /&gt;
trempez-la-dans-l’eau trempez-la-dans-l’huile sisisisisi-cigares sicensisisisicensicigares petit&lt;br /&gt;
chaperon rouge dépetitchaperonrougé quand te repetitchaperonrougeras-tu ? je me&lt;br /&gt;
repetitchaperonrougerai quand les petits chaperons rouges dépetitchaperonrougés se&lt;br /&gt;
repetitchaperonrougeront et toutes les bêtises qu’il savait sauf la messe Christian répond&lt;br /&gt;
whooeu en mari et huiii en femme et après la messe il a monté les marches on lui tient&lt;br /&gt;
l’escabeau on lui tient Adorée il décalotte sa bite pointue qu’a trop de peau et le voilà dedans&lt;br /&gt;
il bisote la bouche en feutre Mais c’est mon ballon ! allez je choute bang et bang ! je&lt;br /&gt;
m’amusais il a dit Il est trop grand ce trou et ça fait mal y a sûrement un clou au fond qui&lt;br /&gt;
dépasse il sort la queue pour se regarder Merde je saigne T’inquiète dit Jacky c’est du poivre&lt;br /&gt;
c’est moi hinhin ! on a vraiment ri il est allé pauvre Christian au lavabo Pus de mari ! s’écrie&lt;br /&gt;
le curé en ouvrant des grands bras et des grands yeux j’avais trop sommeil je suis parti dans&lt;br /&gt;
notre lit ils déconnaient toujours Claude m’a réveillé il m’a embrassé comme il fait il a dit Je&lt;br /&gt;
me couche il l’ont toute déglinguée j’ai murmuré Tant mieux je me suis rendormi il&lt;br /&gt;
m’enculait quand même&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;ils l’ont traînée dans la prairie ce matin Dodote ils l’ont&lt;br /&gt;
plantée debout pour un jeu de massacre la tête a vite sauté ils ont jeté le mannequin à la&lt;br /&gt;
rivière ses beaux vêtements s’en allaient c’était dommage pour la robe je les ai quittés je suis&lt;br /&gt;
allé à l’ombre sous les pins près des vaches les petits jouaient aux maisons comme&lt;br /&gt;
d’habitude&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;y avait François le brun je l’aime bien il est mignon je suis entré chez lui&lt;br /&gt;
on s’est branlé leurs maisons c’est fait avec des pommes de pin on dessine un plan par terre&lt;br /&gt;
la terre est gris rouge en sable on aligne les pommes de pin le long des traits et la maison est&lt;br /&gt;
finie entrée cabinets salon salle à manger on était accroupi dans la chambre à François je&lt;br /&gt;
marchais sur son salon on a pissé aux cabinets y a un petit trou il a retracé les murs que&lt;br /&gt;
j’avais bousculés on a décidé d’élargir sa maison on a fait un plan en comptant des grands&lt;br /&gt;
pas C’est mon château ça a dit François il fallait beaucoup de pommes de pin pour&lt;br /&gt;
représenter tout il y avait même un escalier un carré où on piétinait en disant bom bom bom&lt;br /&gt;
bom bom bom bom bom avant d’entrer dans la chambre le trou pour pisser était profond&lt;br /&gt;
François m’a demandé on se branle j’ai répondu plus maintenant et il est allé dans sa cuisine&lt;br /&gt;
il a dessiné l’évier les robinets et le réchaud il a mis des pommes de pin à cuire dessus}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;{{droite|[[Paysage de fantaisie (11)|suivant]]}}&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
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		<author><name>Crazysun</name></author>
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