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	<title>Quand mourut Jonathan (12) - Historique des versions</title>
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	<updated>2026-05-14T01:00:34Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Quand_mourut_Jonathan_(12)&amp;diff=19037&amp;oldid=prev</id>
		<title>Crazysun le 8 juin 2016 à 18:06</title>
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		<updated>2016-06-08T18:06:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Quand_mourut_Jonathan_(12)&amp;amp;diff=19037&amp;amp;oldid=18749&quot;&gt;Voir les modifications&lt;/a&gt;</summary>
		<author><name>Crazysun</name></author>
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		<title>Crazysun : Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &#039;&#039;précédent&#039;&#039;&lt;br&gt;&lt;br&gt; {{Citation longue|Jonathan ressentit un orgueil gêné, tant le petit se m... »</title>
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		<updated>2016-04-12T12:29:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &amp;#039;&amp;#039;&lt;a href=&quot;/fr/Quand_mourut_Jonathan_(11)&quot; title=&quot;Quand mourut Jonathan (11)&quot;&gt;précédent&lt;/a&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; {{Citation longue|Jonathan ressentit un orgueil gêné, tant le petit se m... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;[[Quand mourut Jonathan (11)|précédent]]&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Citation longue|Jonathan ressentit un orgueil gêné, tant le petit se montra heureux de rentrer chez eux,&lt;br /&gt;
chez lui Serge, ici. Nuit tombante, les membres fatigués, l’estomac creux, l’esprit soûlé,&lt;br /&gt;
excité, embué par les émotions de ce long jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Lui Stéphane sa bite elle est grande pareil que ça, dit Serge en montrant avec les&lt;br /&gt;
doigts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, dit distraitement Jonathan, très occupé à lever les filets d’un canard, qui ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Lui, Stéphane. Celui qu’était grand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les filets de canard, qu’il allait escaloper et mariner au cognac, devaient garnir le milieu&lt;br /&gt;
d’un pâté qu’il ferait demain avec le reste de la bête, du lard, du bacon, du veau, des foies, des&lt;br /&gt;
œufs, des pistaches, du citron, du coriandre et des herbes. Jonathan, plus encore par goût des&lt;br /&gt;
maîtres flamands que par gourmandise, aimait préparer des pâtés en croûte ou des timbales, et&lt;br /&gt;
il avait plusieurs beaux moules pour cela. Le dessin de ces moules semblait n’avoir pas varié&lt;br /&gt;
au long des siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah oui. Pourquoi, les autres, ils…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’sais pas, j’ai pas vu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serge semblait soucieux, il avait quelque chose à dire. Jonathan n’essaya pas de l’aider.&lt;br /&gt;
Il continua à désosser le gros Nantais, dont le derrière béant était énormément boursouflé de&lt;br /&gt;
graisse jaune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il baisse son froc pour jouer au train ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non ! protesta Serge, t’es con il le baisse pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serge n’avait jamais encore dit con ni bite ; c’est la jeune maman qui disait con ; l’autre&lt;br /&gt;
mot appartenait sans doute à ses fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce sont les femmes qui disent con ? demanda Jonathan. Les garçons le disent pas,&lt;br /&gt;
non ? Ou alors conne ? Enfin, je ne sais pas le français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si, eux ils le disent. Ma mère elle le dit pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Barbara, en fait, le disait très souvent. Jusqu’ici, le mot avait donc traversé l’esprit de&lt;br /&gt;
l’enfant sans s’y fixer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan lui donna à éplucher les pistaches : il n’en avait trouvé que de salées et&lt;br /&gt;
grillées, mais, en les trempant, elles conviendraient peut-être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, parce que j’l’ai vue, reprit Serge, au bout c’est tout rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rouge ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vraiment une vieille bête, qu’il vaudrait mieux mariner plus longtemps que prévu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et tu sais pas pourquoi ? Parce qu’y a pas la peau dessus. Parce que le docteur il&lt;br /&gt;
l’a coupée. Tu sais pas ? Stéphane le docteur il leur a coupée tous les trois, tu sais pas&lt;br /&gt;
pourquoi ? Parce que leur mère elle a dit c’est sale il faut la couper, parce qu’elle leur a dit&lt;br /&gt;
qu’après ils auront des maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan soupira.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce n’est pas vrai. Mais elles font ce qu’elles veulent, dit-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben elle a pas intérêt Barbara ! s’écria Serge, subitement en colère. J’ui pète la&lt;br /&gt;
gueule moi ! D’abord elle a pas le droit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elles ont tous les droits, murmura Jonathan. Si elle en a envie ils te le feront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’la tuerai ! hurla Serge. D’un coup de poing, il balaya les pistaches et leur bol, qui&lt;br /&gt;
roulèrent à travers la cuisine ; ses deux joues furent brutalement inondées de larmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan, le visage brûlant, partageait cette colère, mais il n’osait rien en montrer. Il se&lt;br /&gt;
remémora le petit chemin de fer, le dévêtit, l’affligea des trois mutilations. Il dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elles font ça parce que le docteur dit que c’est bien. Tout ce que disent les docteurs&lt;br /&gt;
elles le croient. Tu vois c’est eux les vrais salauds, insista-t-il doucement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais, c’est des salauds, répéta Serge, dont la voix devenue basse était éraillée de&lt;br /&gt;
sanglots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est parce que c’est coupé qu’il t’a montré ? reprit Jonathan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, il m’a pas montré. Il a regardé, moi, parce que j’étais au cabinet, parce que je&lt;br /&gt;
savais pas où c’était. Après il m’a montré, lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. Et comment il préfère ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme moi. Mais pas quand j’pisse, parce que je fais comme ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il montrait sur son pouce le geste de se décalotter. La difficulté de cette description&lt;br /&gt;
l’avait un peu apaisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quand j’l’ai remis, la peau, dit-il, sinon c’est pas beau. La bite. Mais eux on ira&lt;br /&gt;
quand même les voir, hein ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bien sûr. Seulement si leur mère elle te fout dehors chaque fois… Tu sais les gens&lt;br /&gt;
dans ton pays…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est une conne ! cria Serge. C’est des salauds ! (Il repensait aux médecins.) Tiens,&lt;br /&gt;
dit-il d’une voix subitement jolie, Thomas il m’a donné ça… Eh, machin, regarde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Machin&amp;#039;&amp;#039; aussi était un mot nouveau (mais d’intention aimable). Serge extirpa de sa&lt;br /&gt;
poche un petit paquet et en déplia le papier, qui était un billet de dix marks tout neuf. Dedans,&lt;br /&gt;
il y avait une belle tête de cheval en ivoire, peut-être le sommet d’une grosse pièce d’échec&lt;br /&gt;
cassée, et une chaînette en or, très courte et très fine, sans doute le reste d’une gourmette de&lt;br /&gt;
bébé sans sa plaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan montra à Serge qu’on pourrait visser la tête à la chaînette et lui pendre ça&lt;br /&gt;
autour du cou avec du fil. Serge voulut que ce bricolage soit exécuté de suite. Jonathan, les&lt;br /&gt;
mains sanglantes et grasses de canard, le lui promit pour l’après-dîner. Il renonça à ramasser&lt;br /&gt;
les pistaches et il les repoussa vers le coin des souris. Le bol, un récipient en plastique à&lt;br /&gt;
couvercle, ne s’était pas cassé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serge n’avait rien donné à l’autre petit en échange du cadeau. Il en avait un remords. Il&lt;br /&gt;
expliqua à Jonathan que, s’il avait emporté l’album avec les odeurs… Mais il n’avait rien sur ui, sauf le billet de cent francs, qui n’était pas un vrai cadeau — ou alors peut-être si ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan dit que oui, et il sourit en imaginant la figure qu’aurait faite la jeune mère en&lt;br /&gt;
découvrant ce billet parmi les propriétés de son fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout de même, Serge avait des choses mieux à Paris, c’était dommage. Il décrivit une&lt;br /&gt;
petite boîte dont Jonathan ne sut pas si elle était en écaille, en nacre ou en plastique (cela&lt;br /&gt;
semblait être un poudrier). Puis l’enfant énuméra les objets qu’il y rangeait, et qu’il estimait&lt;br /&gt;
beaucoup. Un bouton doré, ou plutôt bronze et noir, à décor d’ancre marine. Deux petits&lt;br /&gt;
aimants rectangulaires, de ceux qui sont logés dans la fermeture magnétique des portes de&lt;br /&gt;
placard : ils marchaient très bien. Une boussole miniature, breloque de porte-clefs, et dont&lt;br /&gt;
l’aiguille tournoyait à merveille. Un jeu de patience fait d’un boîtier identique à celui de la&lt;br /&gt;
boussole, mais avec une bille dedans et un fond concave comportant une couronne de trous à&lt;br /&gt;
marques chiffrées. Une bague ornée d’un diamant gros comme une noisette. Une carabine à&lt;br /&gt;
ressort, longue d’un doigt, qui lançait jusqu’au plafond les allumettes enflammées. Cette&lt;br /&gt;
collection et sa boîte lui paraissaient appariées au cadeau qu’il avait reçu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça sert même à rien, c’est des bêtises ! jugea-t-il pourtant, un peu confus d’avoir&lt;br /&gt;
décrit ce butin secret, rare parce que minuscule, et très supérieur aux jouets ordinaires — qui&lt;br /&gt;
sont gros et où il n’y a rien à regarder de tout près. Mais Jonathan n’avait pas dû manifester&lt;br /&gt;
un enthousiasme suffisant. Il rangeait des escargots dans un plat à four, pochait des cervelles,&lt;br /&gt;
extirpait les arêtes d’un hareng au vinaigre, égouttait des olives noires, couvrait d’ail une&lt;br /&gt;
salade de maïs aux tomates, aux endives et à la betterave rouge. Tel était le menu étrange&lt;br /&gt;
qu’on pouvait composer avec quelques-uns des aliments que Serge avait choisis en ville.&lt;br /&gt;
Grâce aux dîners bohèmes de Barbara, le petit n’avait pas des goûts fades. Les escargots&lt;br /&gt;
surtout, que Serge mâchait à pleine joue comme du chewing-gum, étonnaient Jonathan, qui&lt;br /&gt;
les gobait sans presque y mettre la dent, et qui avait attendu d’être homme pour aimer l’ail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, Serge était grand mangeur de nouilles : et il avait pour elles une&lt;br /&gt;
prédilection très pure, car il n’y acceptait qu’un atome de beurre cru et il les dégustait sans&lt;br /&gt;
sauce, sans fromage, sans épices, avec les doigts, une à une, trop cuites et plutôt froides.&lt;br /&gt;
Celles qui, petites et glissantes, doivent se prendre à la fourchette, à la cuiller, ne lui&lt;br /&gt;
inspiraient que répugnance et, à l’épicerie, s’il voyait Jonathan saisir un paquet de ce genre, il&lt;br /&gt;
l’arrêtait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non ! pas celles-là ! elles sont pas bonnes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux desserts, l’enfant mangeait tout le sucré, sans discrimination. Mais un&lt;br /&gt;
pâtissier plus chatouilleux que Jonathan aurait jugé vexante la passion de Serge pour certaine&lt;br /&gt;
marque de biscuits industriels, qu’il grignotait toute la journée et dont la maison regorgeait.&lt;br /&gt;
Sur l’emballage, on pouvait découper de petites cartes à jouer. Serge les collectionnait, et ce&lt;br /&gt;
furent elles qu’il choisit, après mille comparaisons, en cadeau pour Thomas. Il garderait&lt;br /&gt;
seulement les doubles. Il ne songea même pas à examiner les jouets que Jonathan lui avait&lt;br /&gt;
achetés avant son arrivée : il ne s’en servait guère et ne leur portait pas d’intérêt personnel. Il&lt;br /&gt;
hésita plutôt devant les illustrés. Mais il ignorait si l’autre garçon savait lire. Et il était un peu&lt;br /&gt;
jaloux des rares publications sur lesquelles il parvenait à exercer son propre talent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non… il sait pas lire… avait-il murmuré en feuilletant ses lectures, étalées avec lui&lt;br /&gt;
sur le parquet après le repas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thomas était le benjamin des frères, celui qui parlait le moins et qui riait le plus. Il&lt;br /&gt;
regardait tout, et tout l’amusait. Jonathan, qui l’avait préféré aux autres, était ravi que Serge&lt;br /&gt;
voue à ce très jeune enfant (il manquait des dents à Thomas, tandis que celles de Serge étaient&lt;br /&gt;
repoussées depuis des siècles, au moins sur le devant) une tendresse aussi immédiate et si&lt;br /&gt;
vive ; et que ce petit, lui-même, ait été le seul des trois qui fasse un don à Serge — ce cadeau biscornu, sans valeur ni visage sinon pour ceux qu’il avait passagèrement associés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin, Serge se réserva les brochures qu’il connaissait ; et, pour Thomas, il en choisit&lt;br /&gt;
une magnifique mais qui lui semblait extrêmement rébarbative à déchiffrer. Il la joignit aux&lt;br /&gt;
cartes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Puisqu’il sait pas lire, ça fait rien si c’est dur, dit-il avec logique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jonathan approuva : il se rappelait avoir offert de trop bons livres à ses amis au nom du&lt;br /&gt;
même raisonnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les recherches de Serge, il fora un infime avant-trou dans la tête de cheval et, à&lt;br /&gt;
l’aide d’une vis également infime, il réussit à y fixer la chaînette par ses derniers maillons,&lt;br /&gt;
pour former un anneau. Le pendentif ainsi façonné, insignifiant et sauvage, prit place sur un&lt;br /&gt;
élastique à chaussette de couleur noire, que Jonathan avait préféré à d’autres cordonnets, par&lt;br /&gt;
crainte que le gamin s’étrangle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il eut raison : Serge garda le colifichet à son cou pour dormir. Le lendemain, Jonathan&lt;br /&gt;
remplaça l’élastique par un signet de soie arraché à un grand ouvrage relié ; ce ruban moiré,&lt;br /&gt;
vert émeraude, était assez fragile pour n’être pas dangereux, et il décorait très bien la peau.}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;{{droite|[[Quand mourut Jonathan (13)|suivant]]}}&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Quand mourut Jonathan|Retour au sommaire]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quand mourut Jonathan]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crazysun</name></author>
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