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	<title>Quand mourut Jonathan (66) - Historique des versions</title>
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	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<id>https://www.boywiki.org/fr/index.php?title=Quand_mourut_Jonathan_(66)&amp;diff=18981&amp;oldid=prev</id>
		<title>Crazysun le 8 juin 2016 à 17:04</title>
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		<updated>2016-06-08T17:04:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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		<author><name>Crazysun</name></author>
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		<title>Crazysun : Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &#039;&#039;précédent&#039;&#039;&lt;br&gt;&lt;br&gt; {{Citation longue|Si Serge avait, maintenant, des façons affectueuses, et... »</title>
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		<updated>2016-06-06T13:18:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « {{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}  &amp;#039;&amp;#039;&lt;a href=&quot;/fr/Quand_mourut_Jonathan_(65)&quot; title=&quot;Quand mourut Jonathan (65)&quot;&gt;précédent&lt;/a&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; {{Citation longue|Si Serge avait, maintenant, des façons affectueuses, et... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Bandeau citation|aligné=droite|d|b]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;[[Quand mourut Jonathan (65)|précédent]]&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Citation longue|Si Serge avait, maintenant, des façons affectueuses, et souvent très caressantes, il était&lt;br /&gt;
cependant devenu moins sociable. Les enfants de son âge ne l’attiraient guère ; quant aux&lt;br /&gt;
adultes, il en détournait les yeux. Il ne disait rien de ses parents ; un mot d’eux, une carte&lt;br /&gt;
postale, venait de temps à autre ; il en était assombri, ou absent, quelques minutes, puis il&lt;br /&gt;
semblait l’oublier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa curiosité pour Jonathan augmentait : il exigeait des anecdotes, il voulait savoir toute&lt;br /&gt;
sa vie. Jonathan, docilement, racontait ce qu’il pouvait. Cette obligation le gênait horriblement. Il n’aimait ni simplifier ni mentir ; il y était contraint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La beauté du petit garçon restait, elle aussi, embarrassante, et Jonathan ne s’y&lt;br /&gt;
accoutumait pas. Il l’espéra passagère ; il évoquait parfois, avec une certaine tristesse, le&lt;br /&gt;
Serge d’avant, qui n’offensait pas les yeux, ou qui n’était pas, comme celui-ci, beau à côté ou&lt;br /&gt;
en plus de lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette impression maintenait Jonathan dans sa timidité. Il n’osait jamais prendre&lt;br /&gt;
l’initiative de leurs accouplements. Il regrettait presque qu’ils aient lieu. Il en avait un besoin&lt;br /&gt;
infini. Sans la bonté, l’aisance, la gourmandise crapule de Serge, ces moments-là auraient été&lt;br /&gt;
lourds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis toujours, ils s’étaient un peu enculés. Ç’avait été l’étonnement de Jonathan&lt;br /&gt;
lorsque, à Paris, il dormait contre cet enfant — d’à peine sept ans alors — qui, lui tournant le&lt;br /&gt;
dos, s’assoupissait habituellement en logeant les fesses dans le creux des cuisses du jeune&lt;br /&gt;
homme, eux deux couchés en chien de fusil. Serge reprenait cette posture au matin : et, une&lt;br /&gt;
fois, sans mot dire, il glissa la main derrière lui, prit le membre qui était allongé contre sa raie,&lt;br /&gt;
et, réajustant les hanches, il se le plaça juste au trou. Jonathan n’osa pas bouger, il fit semblant&lt;br /&gt;
d’être encore endormi. Mais, le même soir, il se rappela le geste du petit et, lorsqu’ils furent&lt;br /&gt;
au lit et eurent joué à diverses caresses, la position du matin se reprit ; et Jonathan, comme le&lt;br /&gt;
trou du gosse était encore tout mouillé de salive, y poussa le membre. Il n’avait pas supposé&lt;br /&gt;
l’endroit si élastique. Quand il y eut enfoncé environ la longueur d’un doigt, il entendit&lt;br /&gt;
simplement Serge murmurer, d’une voix calme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait un peu mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se retira aussitôt, et s’interdit de recommencer. La disproportion l’effrayait, bien que&lt;br /&gt;
Serge, quant à lui, en parût tout à fait inconscient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, l’enfant répéta son geste. Jonathan comprenait mieux, désormais, les plaisirs&lt;br /&gt;
du petit corps : il ne le pénétra pas, ou à peine, mais il lui masturba longuement l’anus par ce&lt;br /&gt;
moyen, le laissa inondé, l’essuya — sinon que, quelques fois ensuite, Serge, avec sa tyrannie&lt;br /&gt;
placide, demanda :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, faut continuer quand c’est mouillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la chose fit partie de leurs attouchements habituels, sans être privilégiée parmi eux.&lt;br /&gt;
Quant à Serge, après diverses provocations hésitantes et canailles, il sut volontiers se distraire&lt;br /&gt;
aux fesses du jeune homme, bien qu’il ne s’occupât d’orgasmes qu’avec les doigts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, depuis longtemps, la sodomie était mélangée à leurs autres plaisirs ; elle n’y était&lt;br /&gt;
rien de spécial ; elle y passait inaperçue. Seule la croissance de l’enfant, ou la durée de leur&lt;br /&gt;
intimité, avait modifié peu à peu la nature des pénétrations — beaucoup plus profondes, mais&lt;br /&gt;
toujours presque immobiles, de la part de Jonathan ; plus adroites, moins farceuses, plus&lt;br /&gt;
longues et plus solidement logées, de la part de Serge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Évolution qui se poursuivit, cet été-là. Un événement étranger, toutefois, était intervenu.&lt;br /&gt;
En effet, Serge confia à Jonathan que, un peu avant les vacances, il avait sucé un garçon de&lt;br /&gt;
quinze ans — qui l’avait aussi enculé, et sans égards. C’était dans la bande de types et de&lt;br /&gt;
filles, d’un peu tous les âges, qui allaient chez Barbara. La proposition, abrupte, était venue de&lt;br /&gt;
l’adolescent : Serge avait accepté sans faire d’histoires. Il n’y avait pas eu de suite : le grand,&lt;br /&gt;
son truc expédié, avait eu la frousse et n’avait plus remis les pieds à la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La confidence laissa Jonathan perplexe. Il n’avait pas imaginé que Serge eût pu vivre de&lt;br /&gt;
telles choses ; l’enfant en parla à la rigolade et avec dédain — tous les gens qui fréquentaient&lt;br /&gt;
sa mère étaient des cons. Il était cependant un rien fier que ce fût arrivé, Jonathan le vit bien.&lt;br /&gt;
Mais les idées fausses que, malgré lui, le jeune peintre cultivait encore à propos des enfants&lt;br /&gt;
l’empêchèrent d’interpréter, de comprendre cet épisode.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’en conclut pas non plus que Serge aurait des complaisances désormais plus&lt;br /&gt;
étendues, ou des passions plus dirigées, ou des initiatives plus vaillantes. En quoi il se&lt;br /&gt;
trompait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il ne s’agissait pas de plaisirs que Serge aimait prendre par amour de Jonathan : il&lt;br /&gt;
les recherchait pour eux-mêmes. Quand c’est à Jonathan qu’il pensait, il l’embrassait ; quand&lt;br /&gt;
c’est à la bite et au cul qu’il pensait, il s’en servait. Et c’est ce sans-gêne qui rendait&lt;br /&gt;
supportables à Jonathan ces étreintes qui, sinon, l’eussent intimidé jusqu’à le faire renoncer à&lt;br /&gt;
elles. Comme Serge passait, sans transition, sans signal, à son caprice, de ce qui est « sexuel »&lt;br /&gt;
à ce qui ne l’est pas, et inversement, et aimait à disposer du jeune homme comme si celui-ci,&lt;br /&gt;
de son côté, n’eût eu aucuns désirs préalables et personnels, Jonathan était alternativement&lt;br /&gt;
accablé et soulagé, malheureux d’être seul à désirer, heureux de ne plus l’être, sexué ou&lt;br /&gt;
asexué selon les mouvements imprévisibles de l’enfant, dont il n’était lui-même que lieu,&lt;br /&gt;
chair et miroir.}}&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;{{droite|[[Quand mourut Jonathan (67)|suivant]]}}&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Quand mourut Jonathan|Retour au sommaire]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Quand mourut Jonathan]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Crazysun</name></author>
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