Maurice Balland

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Maurice Balland
en 1988
Maurice Jules Balland (Paris, 5 juillet 1914 – Paris, 5 avril 2003) est un prêtre capucin français.

Ayant eu la révélation tardive de sa pédérastie dans son ministère auprès de jeunes adolescents, il devint peu à peu militant pour l’acceptation et la dépénalisation des relations sexuelles entre adulte et mineur.

À quelques années d’intervalle, il subit deux incarcérations dans les affaires Amaniera et du CRIES. Bras droit du pasteur Doucé au Centre du Christ Libérateur, il rédigea en outre plusieurs ouvrages auto-édités.

Biographie

Enfance et jeunesse

Faire-part de première communion (recto-verso), 9 mai 1925

Né à la veille de la Première Guerre mondiale dans une famille parisienne de milieu populaire, Maurice Balland disait avoir été marqué dans sa petite enfance par l’absence de son père, soldat au front, et par l’angoisse permanente que provoquait cette situation chez sa mère. Il semble avoir connu une éducation assez conformiste et très pudique, comme c’était souvent le cas à cette époque — la seule éducation sexuelle familiale étant l’interdiction maternelle de se masturber.

L’école s’avère plus instructive : le petit Maurice s’y fait masturber par de grands camarades chargés de la surveillance ; puis, quelques années plus tard, il s’occupe de la même façon des plus jeunes. À quatorze ans, le vicaire de la paroisse l’invite chez lui, le déshabille et lui donne du plaisir. L’année suivante, dans une colonie de vacances, Maurice refuse en revanche de faire une fellation à un moniteur — gage pourtant habituel dans les jeux collectifs de l’établissement.

Il affirmera plus tard avoir choisi la carrière ecclésiastique, entre autres, pour le plaisir d’être entouré d’enfants de chœur.[1] Après ses années de séminaire, il entreprend des études lui permettant d’être professeur de sciences naturelles, est ordonné prêtre, et entre dans l’ordre franciscain des capucins. Il en gardera toute sa vie l’insigne, un Tau métallique au revers du col.

À Lorient

Après plusieurs années d’enseignement, Maurice Balland est envoyé vers 1950 à Lorient, ville bretonne rasée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Il y organise en particulier pour les indigents le Foyer Saint-François (au 7 de la rue Hyacinthe Glotin).

C’est alors qu’il prend conscience de son attirance pour les garçons, dans les circonstances qu’il a décrites en les romançant dans le récit Hervé : invité par de jeunes adolescents à se dénuder et à pratiquer avec eux des actes sexuels, il s’interroge sur ces comportements, qui lui paraissent parfaitement naturels, et en arrive à la conclusion qu’ils ne sont pas moralement condamnables — contrairement à la doctrine officielle de l’Église.

Au couvent de Paris

Établi dans les années 1960 au couvent des capucins du 32 rue Boissonade, dans le XIVe arrondissement de Paris, il y travaille à la Procure des Missions, où il est en particulier responsable de la revue Mission-Messages.

C’est à cette époque qu’il s’inscrit au CLESPALA, club de l’association homophile Arcadie. Suite à une conférence donnée par plusieurs membres du groupe pédérastique arcadien CAPRI en 1970, il y adhère et en est désormais l’un des membres les plus assidus, manquant rarement les réunions qui se tiennent alternativement au siège du CLESPALA, rue du Château d’Eau, et chez le principal animateur du CAPRI, dans le XIIIe arrondissement.

Dans le cadre de ses responsabilités à la Procure des Missions, il fait dans les années 70 plusieurs séjours en Afrique, surtout en Éthiopie, dont il revient en 1977.[2]

Il est à de nombreuses occasions prédicateur itinérant, animant des retraites dans les paroisses de la région parisienne. Il en retire une expérience précieuse de l’âme humaine, les fidèles osant lui avouer dans ces circonstances exceptionnelles des choses dont ils ne parlent jamais à leur confesseur habituel.

À cette époque, sa vie privée comporte assez régulièrement des liaisons suivies avec des garçons, selon un schéma dont il a éprouvé la solidité. Entré en relations avec des parents qui habitent en banlieue parisienne (et qui appartiennent parfois à sa propre famille), il propose d’organiser pour leur fils des sorties à la fois divertissantes et éducatives : visite du Musée de la Marine, du Palais de la Découverte, etc. Il ne s’agit tout d’abord que de quelques heures en journée ; puis le garçon est invité à passer la nuit à Paris, ce qui nécessite que tous deux prennent une chambre d’hôtel. Enfin, lorsqu’il est suffisamment sûr de l’intérêt et de la connivence de son jeune compagnon, il peut lui proposer d’entrer dans une relation plus intime.

Responsabilités associatives

Pendant ses congés annuels, jusqu’en 1981, Maurice Balland accompagne des groupes d’adolescents en Angleterre (Rochester, etc.) pour le compte de l’organisme de séjours linguistiques Turgis.

De 1976 à 1978, il accepte le rôle de vice-président de l’Association Nationale pour la Création de Républiques d’Enfants, créée par trois éducateurs pédérastes pour favoriser l’établissement de communautés éducatives selon les principes libertaires de Janusz Korczac et de l’école de Summerhill.

Premier procès

À la fin des années 70, Maurice Balland était en contact épistolaire avec un informaticien d’une trentaine d’années, qui lui communiquait des photographies pornographiques d’enfants. Celui-ci est arrêté en août 1981, suite à la dénonciation de la jeune sœur de deux garçons dont il s’occupait et à la plainte consécutive des parents.[3]

Maurice Balland est arrêté à son tour le 21 octobre 1981, son adresse ayant été trouvée dans le carnet d’adresses crypté de l’informaticien. Une perquisition dans sa chambre au couvent permet de découvrir des documents montrant qu’il a été en contact avec de nombreux mineurs, et l’enquête prouve qu’il a eu avec plusieurs d’entre eux des activités sexuelles illégales. Il est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes.

Le juge d’instruction chargé de cette affaire, proche de la retraite, entretient avec lui des rapports très humains et ne veut pas l’accabler. Reconnaissant ne rien connaître de la réalité carcérale, il demande même à Maurice Balland de décrire son expérience, dans un long texte qui deviendra Six mois à Fresnes (Fresnes-éthique !). Puis il le fait remettre en liberté, à condition de rester enfermé dans un monastère en attendant le procès. Le même juge d’instruction fait en outre traîner le dossier, de manière à attendre le changement de législation promis par le président François Mitterrand : ainsi, les actes accomplis avec des garçons de plus de quinze ans ne seront pas pris en compte.

À l’issue du procès, où il est condamné à une peine de prison couverte par la détention préventive, Maurice Balland se voit proposer par l’ordre des capucins le choix de rester cloîtré dans un monastère pour le restant de ses jours, ou d’être « réduit à l’état laïc ». La seconde option lui paraît préférable, ce qui lui permet de découvrir une vie complètement nouvelle, avec un contact des réalités et une liberté qu’il n’avait jamais expérimentés jusqu’alors.

Après avoir logé pendant quelques mois dans un hôtel meublé de Paris, il se voit attribuer par l’Office de HLM un ancien logement de concierge, au 110 boulevard Sérurier (XIXe arrondissement). Il demeurera jusqu’à la fin de sa vie, pendant une vingtaine d’années, dans ce petit appartement de deux pièces en rez-de-chaussée, qui lui permet de recevoir facilement aussi bien des enfants du quartier que des amis adultes.

C’est là qu’il écrit Hervé, roman autobiographique basé sur son expérience de jeune prêtre à Lorient. Il rédige ensuite plusieurs autres œuvres d’imagination ou à caractère plus polémique.

Le CCL

Le CLESPALA avait fermé ses portes en 1982, André Baudry ne trouvant pas de successeur et estimant remplie la mission d’Arcadie, grâce à la refonte du code pénal et à l’abaissement à quinze ans de l’âge de la majorité sexuelle. Maurice Balland se tourne alors vers le CCL, auquel il adhère. Puis, à la demande du pasteur Doucé, il y organise des réunions mensuelles pour les pédophiles.

Vers 1985, ce groupe pédophile accepte de collaborer avec deux étudiants en psychiatrie, Corinne Gauthier-Hamon et Roger Teboul, pour la préparation d’une thèse qui sera éditée en 1988 sous le titre Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons. Il y sera fait de Maurice Balland un portrait en charge sous le pseudonyme d’Armand.

Sa collaboration avec le pasteur Doucé est par ailleurs très étroite, en particulier en matière éditoriale : il assure la réécriture des textes rédigés par le pasteur dans un français incertain, tant pour la revue ILIA que pour les publications du CCL, notamment La pédophilie en question. Grâce à sa documentation et à ses contacts personnels, il prend une part importante à la rédaction de ce dernier ouvrage, surtout pour la section « Aspects du mouvement pédophile ».

Second procès

Maurice Balland était devenu le correspondant du CRIES pour la France. Inclus dans la rafle effectuée le 9 mars 1988 contre 277 personnes dans le cadre de l’affaire instruite contre cette association belge, il est arrêté, perquisitionné, interrogé, puis à nouveau incarcéré à Fresnes (il a alors soixante-treize ans).

Le Nouveau Détective du 17 mars 1988
Une semaine plus tard, l’hebdomadaire à sensations Le Nouveau Détective publie une « enquête » en grande partie mensongère de Michel Mary, intitulée « Le chef du réseau porno était un moine : Paris-Bruxelles – mars 1988 : 280 notables interpellés ». Les informations personnelles révélées dans cet article, ainsi que les photographies des différentes personnes mises en cause (dont un grand portrait du père Balland publié en couverture), théoriquement couvertes par le secret de l’instruction, ne peuvent avoir été obtenues que par l’intermédiaire de policiers ou du juge d’instruction. Comme souvent dans ce genre de presse populiste, le style ampoulé de l’article est à la limite du ridicule : « L’imagination de Maurice Balland, mise au service de ses pires fantasmes, a enfanté, oserait-on dire, un chancre terrifiant, capable de pervertir n’importe quel adolescent fragile » — il ne s’agissait en fait que d’un petit programme informatique sur la sexualité, qui apparaîtrait bien innocent au regard de l’internet actuel.[4]

Maurice Balland est condamné en 1990 à dix-huit mois de prison, dont neuf avec sursis.[5]

Dernières activités

Cette seconde affaire de mœurs, avec la publication de l’article diffamatoire du Nouveau Détective, avait signalé Maurice Balland à l’attention de son voisinage. Si, à son retour, les adultes et les enfants ne lui posèrent pas de problème, il eut parfois à souffrir de l’agressivité de quelques jeunes plus ou moins drogués ou alcoolisés qui se réunissaient à l’entrée de l’immeuble, devant son logement. Même s’il prit toujours ces attaques avec beaucoup de sérénité, il dut réclamer à l’Office des HLM le blindage de sa porte.

De même, il découvrit un jour, dans une vitre de la fenêtre du salon, qui donnait sur la rue, une perforation due à un tir à balle réelle. Des vitres blindées furent également posées.

Après sa libération, il avait repris ses activités au C.C.L. Mais suite à l’assassinat du pasteur Doucé, en 1990, il s’en éloigna petit à petit, n’appréciant guère Caroline Blanco, la remplaçante du pasteur. Il garda cependant contact avec quelques pédérastes connus lors des réunions mensuelles, et les reçut régulièrement à son domicile pour des discussions informelles où chacun pouvait s’exprimer librement.

Il entretint aussi une abondante correspondance avec divers amis (parfois incarcérés), des journalistes (Ménie Grégoire), etc.

Entouré jusqu’à ses derniers jours par quelques amis fidèles, Maurice Balland mourut le samedi 5 avril 2003, à presque 89 ans, au terme d’une brève hospitalisation. Après des obsèques célébrées en l’église Sainte-Claire, il fut inhumé le 10 avril au cimetière de Pantin. Il avait légué ses quelques biens à la paroisse, dans le but de venir en aide à des familles nécessiteuses.

Mensonges médiatiques

Maurice Balland a été l’objet de présentations tendancieuses, d’inexactitudes et même de calomnies, que ce soit de la part de l’hebdomadaire sensationaliste Le Nouveau Détective ; ou, dans une moindre mesure, des auteurs de la thèse Entre père et fils ; ou encore du Réseau Voltaire de Thierry Meyssan. Les observer dans le détail permet de démasquer les méthodes souvent utilisées par des anti-pédophiles peu scrupuleux.

Il y a d’abord le biais discret, qu’à première vue le lecteur ne remarque pas mais qui va inconsciemment l’influencer. Par exemple, lorsque Michel Mary, dès le début de son article, dit que Maurice Balland « se présente comme moine » : cela sous-entend qu’il affabule — alors que les capucins sont en effet moines ; et qu’il ne tient pas compte de son retour à l’état laïc, ce qui est faux, et que le journaliste n’a pas pu constater, puisqu’il n’a jamais rencontré l’intéressé.

De même les auteurs de Entre père et fils parlent de sa « logorrhée » et de ses « rires sardoniques » — caractéristiques que les personnes ayant bien connu le père Balland n’ont jamais constatées. Certes, il pouvait répliquer de façon vive et argumentée pour démonter les préjugés ou les sottises, et d’autre part son rire n’avait rien de commun avec un gloussement de la bonne société ; mais la façon dont ces deux psychologues le dévalorisent ainsi d’emblée, en deux mots péjoratifs, témoigne plutôt de leur malaise vis-à-vis de quelqu’un qui les dominait par son expérience, par son intelligence, et surtout par son refus d’entrer dans leurs catégories mentales.

Il y a des accusations plus graves. L’article du Nouveau Détective parle incidemment de « cet ex-capucin, ancien trésorier de sa communauté qu’il a réussi à escroquer ». Or jamais aucune accusation de malversation n’est apparue contre Maurice Balland, qui vivait comme tous ses confrères dans une réelle pauvreté. On peut à la rigueur supposer que le journaliste fait allusion à une sorte d’escroquerie morale, engendrée par une vie privée peu conforme aux règles monastiques ; mais la proximité voulue du terme trésorier conduit inévitablement à des soupçons d’un autre ordre.

Un peu plus loin, Michel Mary revient sur la première affaire, celle de 1981 — dont, il faut le souligner, il ne connaît rien, sinon ce que les policiers ont pu lui dire : « En plus de certaines pratiques, Balland en retirait des films et des photos, et en alimentait tout un réseau d’autres pervers tels que lui. » C’est là une calomnie pure : Maurice Balland n’a jamais été accusé d’avoir produit ni diffusé du matériel pornographique ; et les amis pédérastes qui l’ont fréquenté pendant plus de trente ans peuvent témoigner n’avoir eu connaissance d’aucun document de cette espèce. Simplement, les délits avérés de l’informaticien à l’origine de cette affaire lui sont abusivement imputés — avec une malhonnêteté dont on ne sait si elle est le fait du journaliste lui-même, ou des policiers qui l’ont renseigné.[6]

Des propos du même ordre, quoique plus prudents, sont tenus par Thierry Meyssan en 1997 sur le site de son Réseau Voltaire, où il affirme que le père Nicolas Glencross, en relation avec le responsable de la revue Gaie France Magazine, « lui faisait passer sa production [de photographies et de vidéos pornographiques de mineurs] par l’entremise du pasteur Joseph Doucé et peut-être aussi de l’abbé Maurice Balland ».[7] De la part d’un homosexuel ouvertement anti-pédophile, tenant de la théorie du complot pour les attentats du 11 septembre 2001 et soutien affirmé tant du Hezbollah (« Parti de Dieu » palestinien) que de la révolution intégriste iranienne, de telles suppositions (non sourcées) restent sans portée, même si plusieurs sites les ont ensuite reprises.

Forums sur l’internet

Encore s’agissait-il là de propos tenus par des professionnels. Mais lorsqu’ils sont repris, déformés et amplifiés par n’importe quel intervenant postant un avis personnel dans un forum, on touche parfois au véritable délire.

Un certain Giacomo Colonna, sur le forum d’un site de jeux vidéos, mélange le vrai et le faux : « Could I mention l’abbé Maurice Balland? Catholic fundamentalist, writer of paedophil story, faschist... etc, well, a guy full of quality very friend with the FN. »[8] Or rien ne permet de penser que Maurice Balland était d’extrême-droite, et encore moins sympathisant du Front National ; pas plus qu’il n’était intégriste en matière religieuse. On voit là comment une affirmation exacte (« auteur d’une histoire pédophile ») permet d’en faire passer trois autres qui n’ont aucun fondement.

La même méthode insidieuse est pratiquée ailleurs par un soi-disant anc.502éme RA de Reims, lequel affirme que Maurice Balland connaissait le directeur de Gaie France Magazine (ce qui est vrai) « ainsi que de nombreux militaires. Tu pouvais souvent le trouver à Saint-Quentin, où il retrouvait aussi Stamford. C’est lui qui en partie se chargeait des vidéos. Il a acheté beaucoup de masters à Chanal. »[9] John Stamford était l’éditeur du Spartacus International Gay Guide. Quant à Pierre Chanal, c’est un officier arrêté en 1988 et accusé d’avoir assassiné plusieurs jeunes gens près du camp militaire de Mourmelon. Maurice Balland ne connaissait ni l’un ni l’autre.

La foi chrétienne d’un amoureux des garçons

Malgré les défauts de l’article de Michel Mary dans Le Nouveau Détective, il faut lui reconnaître un point aussi intéressant qu’inattendu : l’aveu du malaise des enquêteurs face à un homme « intelligent, fin, cultivé » qui refuse tranquillement la culpabilisation de ses goûts amoureux :

« Balland ? C’est le genre de personne qui vous convaincrait que c’est elles qui ont raison et vous tort. […] Une de ces personnes emplies de sérénité, à qui seule la justice divine pourrait faire baisser la tête.[10] »

On ne saurait mieux dire : Maurice Balland, catholique pratiquant qui a gardé jusqu’à la fin de sa vie une foi solide et active, ne croyait qu’à la justice du Ciel — devant laquelle il s’estimait justifié. Celle des hommes, dont il avait eu l’expérience douloureuse, le laissait indifférent et n’ébranlait nullement ses convictions.

Œuvres

Récits autobiographiques

Vacances à Fresnes ! prolonge un premier texte sur la prison, écrit vers 1982 sous le titre Six mois à Fresnes (Fresnes-éthique !), par l’évocation d’un Second séjour carcéral.

Vive la vie ! : itinéraire pédophile, paru d’abord sous le titre Aspects d’une vie !

Hervé, bien que sous-titré roman, relate la découverte par Maurice Balland de ses goûts pédérastiques. La ville de Lorient, avec ses installations provisoires d’après-guerre, y est assez fidèlement décrite.

Récits imaginaires

[À compléter]

Essais

[À compléter]

Traductions et collaboration

[À compléter]

Correspondance

[À compléter]

Voir aussi

Bibliographie

Œuvres

Récits
  • Vive la vie ! : itinéraire pédophile / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris], 1991.
  • Carré blanc / Jules Maubland. – [Paris] : Maurice Balland.
  • Attention ! carré blanc ! : roman / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.
  • Hervé : roman / Jules Maubland. – [Paris] : [Maurice Balland], [vers 1984]. – [2]-132 f. ; 30 × 21 cm.
  • Hervé : roman / Maurice Balland. – Éd. déf. – Paris : Maurice Balland, 1989 (photocopie par les soins de l’auteur). – 104 f. ; 30 × 21 cm.
  • Nouvelles. 1e série, Enfant de cœur ! / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1989.
    Nouvelles. 2e série, L’apprenti / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.
    Nouvelles. 3e série, Le garçon dans la nuit / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1990.
    Deuxième édition considérablement augmentée, en trois volumes.
  • Leçons particulières : nouvelles / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.
    Les deux copains : nouvelles. 2e série / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.
    Troisième édition révisée.
  • Six mois à Fresnes (Fresnes-éthique !) / Maurice Balland. – [Paris] : Maurice Balland.
    Récit autobiographique rédigé à la demande du juge d’instruction qui était chargé du dossier de M. Balland lors de sa première affaire judiciaire.
  • Vacances à Fresnes ! (Six mois à Fresnes : Fresnes-éthique ! ; et Second séjour) / Maurice Balland. – Éd. déf. – [Paris] : Maurice Balland, 1991.
Essais
Articles
En collaboration

Mentions

  • Elsen, Casimir. « Een schijnproces in België », in Het seksuele gevaar voor kinderen : mythen en feiten / red. Benjamin Rossen en Jan Schuijer, p. 323-370. – Amsterdam : Swets & Zeitlinger, 1992. – ISBN 90-265-1235-X (en particulier p. 332 et 349-350)
  • Gauthier-Hamon, Corinne, Teboul, Roger. Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons ; postf. de Lucio Covello. – Paris : Presses Universitaires de France, 1988 (Vendôme : Impr. des Presses Universitaires de France, décembre 1988). – 264 p. ; 22 × 13 cm. – (Le fil rouge ; ISSN 0768-066X). ISBN 2-13-041877-5 (p. 121-124)
  • Mary, Michel. « Le chef du réseau porno était un moine : Paris-Bruxelles – mars 1988 : 280 notables interpellés », in Le Nouveau Détective n° 287, 17 mars 1988, p. 1-3. – Paris : Éd. Nuit et Jour, 1988. – 28 p. : ill. ; 41 × 29 cm. – (ISSN 0221-4709).
  • Remy, Jacqueline, Agnus, Christophe, Stein, Sylviane. « La pédophilie : enquête sur un sujet tabou », in L’Express, 2 février 1995. Texte de l’article

Articles connexes

Notes et références

  1. Corinne Gauthier-Hamon, RogerTeboul, Entre père et fils : la prostitution homosexuelle des garçons, Paris, Presses Universitaires de France, 1988, p. 121-122.
  2. Michel Mary, « Le chef du réseau porno était un moine : Paris-Bruxelles – mars 1988 : 280 notables interpellés », in Le Nouveau Détective n° 287, 17 mars 1988, p. 3.
  3. « Doscientos detenidos al descubrirse una red de pornografía infantil » / in ABC, viernes 23 ottobre 1981, p. 52. Téléchargeable en PDF
  4. Michel Mary, « Le chef du réseau porno était un moine », in Le Nouveau Détective n° 287, 17 mars 1988, p. 1-3.
  5. Le Nouvel Observateur, n° 1434, 30 avril 1992, p. 28.
  6. Michel Mary, « Le chef du réseau porno était un moine », in Le Nouveau Détective n° 287, 17 mars 1988, p. 2-3.
  7. Voltairenet.org, « Nazisme et homosexualités, imbrications historiques et retour du refoulé », 1er juin 1997.
  8. Site Total War Center, French Presidential Elections 2012, message du 25 avril 2012 par Giacomo Colonna.
  9. Site Le Mague, « Exclusivité : Interview de Simone, la soeur de PIERRE CHANAL », message du 23 juin 2008 par anc.502éme RA de Reims.
  10. Michel Mary, « Le chef du réseau porno était un moine », in Le Nouveau Détective n° 287, 17 mars 1988, p. 3.